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 en route vers Vladivostock

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MessageSujet: en route vers Vladivostock   Lun 12 Mar 2007, 23:27

en parlant de grade justement, ça fait près d'un mois que je me suis embarqué sur ce forum et j'ai toujours pas eu ma solde!!!!!!
en plus j'ai pris du galon donc faut l'augmenter.
compris Amiral?
Twisted Evil Twisted Evil Twisted Evillol!
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Bill
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MessageSujet: Re: en route vers Vladivostock   Mer 14 Mar 2007, 04:43

bon, devant les menace, et l'insistance generale je m'incline, la voila la photo de la blonde, j'espere qu'elle vous plaira
Mr. Green
n'hesitez pas a me donner vos commentaire, ou a m'en demander d'autre
lol! lol!















scratch scratch














Shit Shit





















Shit














[img=http://img88.imageshack.us/img88/7643/vielleblondeov2.jpg]


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Bill
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MessageSujet: Re: en route vers Vladivostock   Lun 19 Mar 2007, 03:23

13 mars 2007, vol retour ? panne de vis !

je suis en train d’organiser (si ce mot peu être utilise en Sibérie) mon retour pour Pékin. Alors par ou, combien d’avion par semaine ou par mois il y a, en fait, de Abakan, l’aéroport a proximité, même pas 80km, il n’y a qu’a file plein sud pendant 20 minutes en avion pour arriver en Chine…. A ceci près qu’aucun avion ne va vers le sud
scratch
A priori, la voie principale est d’aller a Moscou, 4 heures de vol, puis de revenir sur Pékin, 5-6 heures de plus, en repassant au dessus de Sayanogorsk
Boulet
Une autre manière est d’aller a Vladivostok 4 heures de vol vers l’est, mais il n’y a qu’un avion par semaine, le mercredi, puis de Vladi de revenir sur Pékin qui se trouve a l’ouest, le Premier départ est le Samedi. Ca fait 2-3 jours a traîner a Vladivostok .
Boulet
Alors apres mainte et maintes difficile recherches, il apparaît d’autre possibilites !
Une troisième manière, est l’avion qui part d’Irkoutsk et qui va directement a Shenyang ma destination finale, ce qui est impeccable, a ceci près qu’il me faut 2 jours pour faire les 1000km qui me sépare d’Irkoutsk par le train transsibérien…. Je suppose qu’il faut pousser le train, ou qu’il est tirer par des rennes pour qu’il lui faille ce temps.
Boulet
Enffin, une quatrième manière, est de rejoindre Krasnoïarsk par 6 heures de Bus ou 10 heures de train, et de la, ralliés Pékin directement en moins de 4 heures de vol, il n’y a qu’un seul avion par semaine, les places ce négocies au couteaux et a la Hache, de plus, la Compagnie Aérienne s’appelle sans aucune honte Krashair…. Ce qui ne veut sans doute rien dire en russe a part Krasnoïarsk Airlines, mais pour un anglophone anglophobe comme moi…. Prendre Krashair….
scratch scratch scratch affraid scratch
C’est cependant cette voie que je tente, me disant que si l’avion va a l’internationale, et vers une capitale, c’est qu’il ne doit pas être aussi pourris que ca. Ce serait mal vue par les autorités de Pékin s’il s’écrase a l’arrivé faisons leurs confiance !
Je donne l’argent et mon passeport a Sacha l’interprète, une secrétaire s’occupera de me trouver une place si il en reste, j’espère que Saint Vladimir me filera un petit coup de main, Car mon épouse s’est renseigne depuis la Chine, il n’y a plus de place disponible, peut être que localement ca ira mieux ? avec l’appuie de l’entreprise russe… des fois, ca peut jouer, peut être qu’un type restera sur le carreau, mais moi je partirai ! je tente, tant pis pour l’autre !

En attendant, dans l’atelier, un robot est en panne depuis 2 jours, oh pas grand chose, il faudrait juste remplacer 2 vis M12 a tête fraise par des plus longues, rien quoi, enfin, rien n’importe ou, mais pas ici.
Ca fait 2 jours qu’on écume les magasins de la ville pour trouver ces 2 foutues vis qui sont tous ce qu’il y a de plus standard, a l’usine ils n’en ont pas non plus.
Mais quand je dis qu’il n’y en a pas ni dans la ville ni dans l’usine, je veut dire qu’il n’y en a pas ni avec une tête fraise, ni avec une tête CHC, pas non plut plus courte, ni plus longue, encore moins de tige fileté et pas en M12 et pas non plus en M14…. J’hallucine !

Ont s’est débrouilles a la russes, ou a l’africaine, comme vous voulez, donc ont prend une vis a tête hexagonale, on la met dans un mandrin de perceuse et on la fait tourner a grande vitesse. La dessus, ont vient avec la meule et ont fait le fraisage sur la tête de la vis, et ont le peaufine a la lime, toujours en faisant tourner la vis dans la perceuse.
Apres avoir vérifie que la vis rentre totalement dans son logement, ont la coupe a la longueur, puis ont fait une rainure a la scie a métaux sur la tête de la vis affin de pouvoir la serrer avec un tournevis.
Une fois les Vis faite, ont les remonte et le robot peu repartir.
Merveilleux, je suis fier de mon métier, réparateur de robot ! Ont est a la pointe de la technologie la. Bon, le prochain gus qui vient de France il prendra des vis neuves avec lui.

Une question me tourmente un peu, l’usine d’alu ou je suis est une des vitrines du savoir faire russes et reçoit même régulièrement des visites internationales, et ont se débrouille comme ca .

Enfin bon, j’en fait une histoire de cette vis, mais il faut bien avouer aussi que ce genre d’histoire est un grand classique et n’a rien d’exceptionnel chez les expatriés de manière générale

Mais ils font comment la maintenance si ont ne peut même pas trouver de vis en ville ? elle fait comment la flotte russe pour naviguer ??
Je crois que je vais achetez un local ici et ouvrir une quincaillerie, tiens, encore mieux, je vais monter une chaîne de quincaillerie droguerie a travers la Sibérie, il y a un marché a prendre la !
C’est vrai quoi, le marché de la vodkha est saturé, comme celui de l’armement, de la doggy-car, et du truc inutile et coûteux, la vis M12, c’est l’avenir de la Siberie.


Mercredi 14, ca y est, j’ai mon billet Krash air, je part demain. J’ai quand même demande s’il n’y a pas eut de problème quand au place, ca a fait rigoler l’interprète « da da mais quand Russe Aluminium compagnie demandez billet, Krash Air jamais refuses, laissez autres Ah AH AH AH AH AH »
scratch scratch
Bon, j’insiste pas, ont verrat a l’aéroport !
What the fuck ?!? What the fuck ?!? affraid scratch
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Bill
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MessageSujet: Re: en route vers Vladivostock   Lun 19 Mar 2007, 03:26

Jeudi 15 mars

Réveil tranquille et petit déjeuner de même. Max vient me chercher a 8heures ont vat ensemble a la station de bus, ont repère les lieux avant qu’il ne parte, adieu , allez Max, Bon vent et bonne mer, en Avant ! a la poursuite de nos folie et de nos gloires !!
Chevauchons les derniers poneys sauvages ! qu’il me répond

C’est ca la vie d’Expat avec une majuscule. J’ai tendance a considérer les Expatries comme la noblesse des techniciens et des ingénieurs, car il n’est pas seulement question de maîtriser son métier et de rentrer tranquillement le soir, mais il faut aussi maîtriser un peu ou pas mal des autres métiers autour suivant les cas, et avoir aussi suffisamment de sensibilités et d’ouvertures d’esprit pour non seulement s’adapter a l’équipe, aux collègues trouves sur place alors qu’ont ne les a peut être jamais vu auparavant, mais aussi s’adapter aux autres expats alentours car ca aide toujours d’avoir des relations sur place, et enfin, et surtout, s’adapter et chercher a comprendre la population locale, qu’elle soit Chinoise, Russe, Africaine ou Dieu sait quoi ! car ce sont eux qu’ont devra vivre,former, surveiller, conduire, parfois supporter !
Je ne peut pas imaginer de cas asociaux chez les Expatries tellement c’est contraire a l’idée même du travail en expatriation !

Pour dire, si ont se cherche, c’est pour boire une bière après le boulot !

Le bus est la, un Bus récupéré en Corée vu ce qui est gribouille sur les marches et la portière.
Allez en avant a travers la Steppe, a travers les montagnes ou le long du fleuve , a travers les forêts de bouleaux ou de sapin ou les deux ensembles, a travers tout ca, mais toujours sous la neige, partout, même sur les arbres et sur les lacs gelés. 500 km en 7 heures au final, ce sont les 500 plus beaux km que je n’ai jamais fait, des paysages de rêve tout le long, avec un patelin d’isbas environ tout les 80 ou 100 km.



Je me suis trompes, je croyais Sayanogorsk dans les terres, et bien non, c’est une île, une île comme chacun des patelins que j’ai traversés. Ce sont des iles dans la mer de la steppe, séparés par des étendues neigeuse ou herbeuse, imaginez un fond de mer asséchés recouvert de neige ou d’herbe ou de forêt, avec un chenal balisé que chacun suit sans jamais en sortir
Voilà la Sibérie, libre place sans grillage (pas vu de goulag, les traditions se perdent ?), ou il faut du cœur et surtout du courage !

Quand même content d’arriver le soir a 18heures ! bon , ou est le bus ou le taxi pour l’aéroport ?
J’ai montre mon bout de papier ou il y a marqué aéroport en russe au chauffeur de mon bus, il me fais signe de le suivre… bon, ont finit par arriver a la station de bus ou il me fait acheter pour 40 roubles un billet pour le bus 135 de 18h30 en me répétant « arodrom arodrom »
Impeccable, j’ai trouve la voie !! le chauffeur me met ensuite dans une pièce et explique au 3 dames qui l’occupent que je suis un étranger qui n’est pas du coin et que je dois aller a l’arodrom, alors il leur demande de veiller sur le p’tit la, pas qu’il se perde !
La dessus il part et je pose ma valise avant de regarder et de trainer autour. Je suis en train d’essayer de me prendre un cafe, mais c’est zadruce pour ne pas changer ! la dessus, une des dames qui me garde essaye de me faire comprendre un truc en rapport avec le ticket de bus pour l’arodrom ???
Sais pas, je suis la dame, qui part en discussion et veut encore me faire acheter un billet pour le bus 135…. Mais j’en ai deja un et je le lui montre, et la voila repartis dans une explication encore plus longue, elle fait du bruit et pas mal de personnes se retourne pour nous regardez…. Je me fais un peu l’effet d’un débiles, mais j’essaye de comprendre de quoi sa retourne.
Finalement, devant mon incompréhension, la dame sort un peu d’argent de sa poche, achète le billet et me le remet !!??
Je regarde le billet, tout a fait le même que celui que j’ai déjà, mais le montant est différent, 5 roubles, alors que le mien est de 40 roubles ???
scratch scratch scratch scratch



Un éclair frappe alors mon cerveau brumeux, et si c’etait comme au restaurant, ou il faut commander a part les frites car si ont demande un steack il ne faut pas oublier de commander l’accompagnement, frites ou salades, car sinon ont ne reçoit qu’un steack sans rien autour, et ce n’est ni la serveuse ni le cuistot que ca inquiéteras !!
Bref, je prend le billet de bus a 5 roubles en main et ensuite montre et agite mon sac que j’ai sur le dos, la dames sourit et fait « da da da »
Le billet !!! c’est pour ma valise !!!!! ah la brave dame !!!! et elle l’a payer de sa poche !!!!
Je farfouille dans mon portefeuille a la recherche de 5 roubles mais ne trouve qu’un billet de 10, ma foi, ca irat aussi, je le lui donne et est contente de voir que je suis honnête, elle veut me rendre la monnaie maintenant ! « nada nada » pas la peine, pas la peine, elle m’a cherche de l’autre cote de la station de bus pour régler mon problème de billet qu’elle a même payer de sa poche, je ne vais pas commencer a pinailler pour 5 petits roubles !
Mr. Green
Allez, il est l’heure du bus 135 qui vient d’arriver, embarquons embarquons, nous ne sommes plus loin de l’aéroport
scratch cheers cheers cheers
Enfin…. C’est ce que je croyais, car il faut une bonne heure sur des routes a peu près déserte un fois qu’ont est sortis de Krasnoyarsk (qui est quand même sale, et beaucoup plus pollué que Sayanogorsk) il fait nuit quand ont arrive ! je ne pense pas que les habitants de Krasnoyarsk sont embetes par les bruits des avions !

A peine entrée dans l’aeroport, il y a un contrôle de police et les baggages sont passés au rayon X
J’en profite pour me renseigner, l’enregistrement des baggages se fait a partir de 21h05, il est 19h30…. J’ai de la marge, Mangeons !!
Pas de restos dans l’aeroport, mais quelques snack dont un ou deux jeunes filles de 20 ans font le service. Elle me souhaite la bienvenue en russe et me demande ce que je veut…. Enfin, je pense que c’est ce qu’elle m’ont dit !?
Je leurs répond en francais qu’elle sont très serviable et jolie et que je désirerais goûtés quelques une de leurs spécialités, le sandwich au jambon, la, sur la photos
Inutile de préciser que ma réponse les ont fait rougir d’incompréhension, enfin, je finit par avoir mon sandwich. Je me cherche dans la foulée une bière et un yaourt a l’autre snack, car les snacks se sont visiblement répartis les taches, les deux filles c’est le sandwich, la vielle, c’est la bière et le yaourt.
Mr. Green Mr. Green Mr. Green
Je commence a m’étaler sur un total de 3 tables, entre ma veste, ma chapska, ma valise que j’ouvre pour la réarranger, l’ordinateur que je sort et que j’installe pour écouter de la musique et montrer les photos de mon gamin au 2 filles.
bounce Mr. Green
Mon cirque ne passe pas inapercu, le snack est juste a cote de l’entrée de l’aéroport, la ou se trouve le poste avec les 8 policiers, douaniers, bidasse ou assimilés, je ne sais pas, il sont en uniforme camoufles genre tache noire et divers ton de bleus, avec une chapka ou un calot.
Il y en a deux qui finissent par venir voir ce qui se passe, oh, gentiment, animés par l’ennui et par la curiosités principalement « papier bitte » bon, je leurs file le tout, passeport, billet d’avion, registration, certificat de l’hotel de sayanogorsk et de l’entreprise, qu’ils se débrouillent avec tout ca, je continue a siroter ma bière tranquillement. D’autres bidasse se ramêne, je dois être le premier francais qu’ils voient ? ils sont bientôt 8 a se pencher sur mon passeport avant finalement de me le rendre « spaciba »

Shocked Shocked Shocked Shocked
A 21h15, je commençais a me demander quand vas démarrer l’enregistrement quand un bidasse massif et bedonnant vient me demander mon billet d’avion, après l’avoir étudier, il me fais signe de le suivre, il faut aller dehors, sortir de l’aéroport ?
Que se passe t’il ?, je regarde les deux filles, elles ont l’air inquiète et reste a distance, le bidasse attend tranquillement que je ramasse mes bagages, l’ordinateur, enfile ma veste et soit prêt a le suivre je ne sais ou, au poste sûrement.
Bon, sais pas, ont va dehors, et il ne prend pas la direction du poste, mais traverse le parking, vers les bois, je veut rentrer dans l’aéroport, j’ai un avion a prendre moi !
Le gars insiste, faut que je suive les forces de l’ordre….il me dit « niet Beijing, niet » La, je commence a m’inquiéter sérieusement, le vol est annule ???



scratch scratch scratch scratch Shocked What the fuck ?!? affraid affraid Crying or Very sad Crying or Very sad




Ont fait un bon demi kilomètre sans un mot comme ca, sans un mot, et ont arrive a un bâtiment qui a l’air récent, un hotel ? un nouveau poste de police ? ont en fait le tour, et le bidasse me dit de regarder le toit du bâtiment, il y a un immense panneau lumineux avec inscrit « terminal 2 »

Je m’étais trompe de terminal !! j’étais dans le mauvais !!! je pouvais y attendre mon avion longtemps la bas !!!

Ah le brave Spetnatz !! il me fais passer dare dare les contrôles d’entrés, je fais “bip” en passant le portique, mais je suis accompagne par un policier qui dit « davai davai » je récupère mes trucs et continue a avancer sans me préoccuper du truc qui faisait « bip »
Je finit par arriver au contrôle des passeports ou le militaire me mets dans la file, devant pas mal d’autres qui s’écrasent, Eh, j’ai des relations et un métier moi !
Je remercie chaleureusement mon commando guide, et me demande s’il est sain de lui refiler un pourboire ou un truc, c’est qu’ont est pas seul ici, mais le gars sourit, dit « da da, davai fransouze » et s’en vat discuter avec un de ses copains
Je passe le contrôle du passeport sans problème aucun, puis un autre controle de passeport et de billet, avec un type qui a des fusils dessines sur se epaulette, puis encore un controle avec un type en civil, puis encore un controle de passeport et billet suple mentaire, mais ce coup la ont me remet ma carte d’embarquement.

Apres, quoi, un dernier controle ou enfin ont me tamponne mon passeport, ca y est, je suis presque sortie de Russie

Je suis content de recuperer mon passeport avant son usure definitive !
lol! lol!
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MessageSujet: Re: en route vers Vladivostock   Lun 19 Mar 2007, 07:27

La fin des aventures de BILL en Russie !! lol!

Ca sens le retour ... ou l'ecrassement a l'atterissage lol lol!

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MessageSujet: Re: en route vers Vladivostock   Lun 19 Mar 2007, 08:28

mauvaise langue va!!

Quoique l'avion, je serait intéréssé de savoir sur quelle bestiole Bill a voler... :p
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LE BRETON
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MessageSujet: Re: en route vers Vladivostock   Lun 19 Mar 2007, 14:29

Et rentrer à pied c'était peut-être plus simple.............
lol! lol!

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MessageSujet: Re: en route vers Vladivostock   Lun 19 Mar 2007, 14:42

Je ne reponds pas souvent mais les aventures de Bill (ou est Boule??) me rappellent bien des souvenirs et me font trop marrer.

Tu viens quand a Tokyo, Bill?
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kleinst
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MessageSujet: Re: en route vers Vladivostock   Lun 19 Mar 2007, 18:56

Ah bon toi aussi tu as vécu de telles aventures François?

Et bien souhaitons un bon retour à notre Bill national! cheers

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MessageSujet: Re: en route vers Vladivostock   Mar 20 Mar 2007, 12:07

Si tu veux que je t'examine Bill avant ton retour Mr. Green

Je prendrais le temps de lire tes aventures Wink
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MessageSujet: Re: en route vers Vladivostock   Mar 20 Mar 2007, 18:36

François , moi ca me rappele un Album de Boule et Bill ... quand ils gagnent un voyage autours du monde lol! lol!

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MessageSujet: Re: en route vers Vladivostock   Jeu 22 Mar 2007, 01:35

Francois a écrit:
Je ne reponds pas souvent mais les aventures de Bill (ou est Boule??) me rappellent bien des souvenirs et me font trop marrer.

Tu viens quand a Tokyo, Bill?


arf, Tokyo m'interresse pas, trop civilises pour moi lol! lol!

tu nous en raconte quelques un des souvenirs Franz ??

Erika, si tu veut, contacte moi sur MP et donne moi ton mail, je t'envoie mes aventures en format word avec les fautes et tous, ou si tu as le temps, j'ai mon ancienne prof de francais qi est en train de corriger tout ca

la Je suis a Hangzou, sud de Shangai, je suis en train de chercher un appart, ca vat, a priori toutes les residences qui se respectent ont une piscine, un espace vert, un jardin d'enfant.... mais les prix sont superieur a la France:affraid:
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MessageSujet: Re: en route vers Vladivostock   Jeu 22 Mar 2007, 14:21

Alors c'était bien l'avion............ lol! lol! lol!

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MessageSujet: Re: en route vers Vladivostock   Ven 23 Mar 2007, 12:59

LE BRETON a écrit:
Alors c'était bien l'avion............ lol! lol! lol!

il ne s'est pas ecrase..... c'est deja ca lol!

la je suis a Hangzou, sud ouest de Shangai, sur la route le long du fameux lac de l'ouest, il y a quelques garages de voitures, les concessionnaires Ferrari, Porsche, BMW, Cadillac, mercedes Benz....
Il y a meme une boutique de fringue Ferrari a 3 km du garage avec aussi une Ferrari dedans

je suis un pauvre type moi..... je vais importez une Lada Doggy Style a Gyrophare et circulez avec ca ici en braillant "Non a la societe de consomation"


puis je vais fonder la PREMIERE cellule du parti communiste Chinois
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MessageSujet: Re: en route vers Vladivostock   Mar 03 Juil 2007, 08:22

quelle belle aventure Bill, merci de l'avoir partagé d'une si passionante manière :thumleft:

bon vent
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Bill
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MessageSujet: Re: en route vers Vladivostock   Lun 04 Mai 2009, 13:39

heeeeeeyyyyy

j'ai peches ca aujourd'hui sur mon periple en siberie lol!

Oleg Deripaska - L'homme qui a perdu 25 milliards de dollars


Déroute. Il y a deux ans, il était le plus riche de Russie. Aujourd'hui, Oleg Deripaska survit grâce aux subsides de l'Etat.



Marc Nexon

De toutes ses villas, c'est sa préférée. Elle est plantée au bord d'une rivière gelée et d'un immense champ enneigé. De la route, entre les haies d'acacias et d'érables, le visiteur distingue deux hautes cheminées blanches et un toit très pentu. Une camionnette de gardiens bloque l'allée qui y mène. Voici le lieu de repos d'Oleg Deripaska, 41 ans, l'ex-homme le plus riche de Russie. C'est ici, près de Krasnodar, à vingt-deux heures de train de Moscou, qu'a grandi le roi de l'aluminium, classé en 2008 au neuvième rang des fortunes mondiales (28,6 milliards de dollars).
Ce jour-là, sa femme, Paulina, 28 ans, les deux enfants du couple et plusieurs invités sont attendus. C'est Vera, l'une des employés, qui l'affirme. Tout en rondeurs, chaussettes grises et sandales en plastique aux pieds, Vera s'occupe des parterres de roses, du linge de maison et des volatiles. Elle voit rarement Deripaska. « Il arrive en hélicoptère tôt le matin et repart tard le soir, raconte-t-elle. Mais il s'enferme et travaille beaucoup. Parfois, je discute avec lui de la récolte des cerises. Il nous vouvoie tous et nous paie très bien », poursuit-elle en levant le pouce.
Mais Vera broie du noir. Il y a trois mois, le responsable de la trentaine de domestiques l'a congédiée. Elle et plusieurs de ses collègues. « C'est la crise ! » leur a-t-il lancé. Seuls les salariés chargés de l'entretien des sept chevaux et des vingt vaches ont sauvé leur poste. « J'espère qu'ils me rappelleront avant l'été... » soupire Vera.
Pas sûr. Oleg Deripaska est au plus mal. Assommé par la crise financière, étranglé par la chute des cours des matières premières et écrasé de dettes. C'est bien simple. Son groupe, Rusal, numéro deux mondial de l'aluminium, fort de 130 000 personnes et d'une trentaine d'usines, affiche désormais une valeur proche de zéro. « Il entre dans une période de survie », résume Alexander Poukhaev, spécialiste des métaux à la compagnie d'investissement VTB, à Moscou. Du coup, pour donner l'exemple, l'oligarque réduit ses dépenses personnelles. Fini les bouquets de fleurs livrés chaque jour dans sa propriété de 12 hectares près de Moscou ! Renvoyé le designer chargé de la décoration de la maison londonienne ! Depuis novembre 2008, Deripaska renonce même à verser le complément de pension de 700 roubles (16,60 euros) promis à tous les retraités du village de son enfance. Bref, la déroute ! Certes, il n'est pas le seul. Tous les milliardaires russes souffrent. Et vivent avec une échéance cauchemardesque : le refinancement de 140 milliards de dollars de crédits d'ici à la fin de l'année. Faute de quoi leurs empires menacent de s'écrouler comme des châteaux de cartes.
Sauf que la chute de Deripaska, personne ne l'avait prévue. Un bourreau de travail comme lui ! Et si loin des frasques des fortunes russes. Jamais de discothèque, jamais d'alcool et un minimum de mondanités pour celui qui affiche un air de ressemblance avec Daniel Craig, l'interprète de James Bond. « Il faut se battre pour l'habiller d'un costume et lui demander de prononcer un discours en public », confie une amie. Pas de luxe ostentatoire non plus. Certes, l'intéressé possède un yacht de 72 mètres (le « Queen K ») ancré à Corfou, des propriétés en Sardaigne, à Londres, sur la Côte d'Azur, au Japon, à Courchevel et un hôtel particulier, rue de l'Université, à Paris. « Mais c'est pour défendre son statut ou pour sa femme, raconte une autre vieille connaissance. Lui, au bout de deux heures dans une station de ski, il ne tient plus en place. »
Deripaska, c'est aussi une longue amitié avec le pouvoir. Grâce à son mariage, en 2001, avec Paulina Ioumacheva, éditrice d'un magazine people et fille de Valentin Ioumachev, l'ancien chef de l'administration de Boris Eltsine. Un beau-père utile et influent. « Il fait partie des hommes qui ont placé Poutine au pouvoir et Poutine ne l'oublie pas », souligne le politologue Stanislav Belkovski. Deripaska, c'est enfin l'entrepreneur insatiable, acteur de tous les Meccano industriels, à la tête d'une centaine de métiers, présent à la fois dans l'énergie, les travaux publics, l'aviation, l'assurance, l'automobile... Mais aussi un patron autoritaire. « Tu fais ça ! » assène-t-il à ses collaborateurs. Lesquels se présentent parfois avec un enregistreur pour mieux retenir ses ordres débités à voix basse et à toute vitesse. Et gare aux indociles. On raconte volontiers l'histoire d'une nouvelle secrétaire embauchée à 9 heures et priée de prendre la porte à... 11 heures.
Or voilà Deripaska, l'icône de la reconquête industrielle russe, au tapis. Contraint d'aller rendre des comptes au Kremlin et de demander l'aumône. De quoi exaspérer les proches du président, Dmitri Medvedev. « La loyauté et le patriotisme économique sont une chose, mais l'efficacité en est une autre ! » s'agace l'un d'eux.
Ce qu'on lui reproche ? Sa fuite en avant. Son conglomérat, baptisé Basic Element, a doublé de taille en seulement deux ans. Des prises de participation tous azimuts : 30 % du spécialiste autrichien du BTP Strabag, 18 % du plus gros sous-traitant automobile canadien, Magna, 9,9 % du groupe de BTP allemand Hochtief. Et même 5 % du constructeur américain General Motors ! Sans parler des 7 milliards de dollars investis en avril 2008 dans le rachat de 25 % de son compatriote Norilsk Nickel, le premier producteur mondial de nickel.
Endettement vertigineux
Avant la crise, le milliardaire boulimique avait même prévu de bâtir au Monténégro un port de luxe capable d'accueillir 800 yachts et voiliers ! Des affaires conclues aux prix d'emprunts faramineux gagés sur ses actifs. Et, en fin de compte, un endettement vertigineux, estimé à près de 25 milliards de dollars. Soit l'équivalent de son chiffre d'affaires (26,8 milliards en 2007). « On a peut-être beaucoup acheté, mais les banques internationales nous ont suivis et la croissance du marché le justifiait ! » se défend Konstantin Panine, l'un des gourous en communication de Deripaska. Sans doute. Mais à Moscou les milieux d'affaires décochent leur flèche. « Il a voulu jouer sur tous les tableaux et ne tient pas ses promesses », déplore l'un de ses représentants. Un exemple ? L'automobile. « Nous allons créer un groupe international », fanfaronne l'oligarque face à Poutine en 2006. Trois ans plus tard, GAZ, le premier constructeur du pays, sombre. Début février, au cours d'une réunion d'urgence, Igor Chouvalov, le premier vice-Premier ministre, évoque même la possible mise en faillite du constructeur de voitures. La faute à la crise, bien sûr... Mais aussi à une faible productivité. L'usine de Nijni Novgorod n'aurait produit qu'un millier d'exemplaires de la nouvelle Volga Siber au lieu des 20 000 programmés. Autre cas : le chantier des Jeux olympiques de Sotchi, sur les bords de la mer Noire. Les coûts y explosent. Le nouvel aéroport tarde à entrer en service. Et l'homme d'affaires s'apprête à quémander un nouveau prêt à l'Etat.
Pour Deripaska, tout commence pourtant comme un conte de fées. A l'école, il brille dès le plus jeune âge. « Il avait une mémoire phénoménale , se souvient Loudmila Matrosova, son ancienne professeure de physique au collège d'Oust-Labinsk, près de Krasnodar. Il savait résoudre les problèmes sans même utiliser la table des formules. » Le garçon vit à la dure avec sa mère et ses grands-parents dans une maison aux volets bleus à Oktiabrski, à 20 kilomètres de là. « Il allait chercher de l'eau pour la famille dans le puits de la voisine », raconte une babouchka édentée et coiffée d'un fichu. Puis il entame des études de physique à l'université de Moscou. En comptant ses roubles gagnés grâce à des petits boulots sur des chantiers de construction au Kazakhstan ou en Sibérie. « Comment me nourrir ? C'est la question que je me posais quotidiennement », a-t-il expliqué un jour. Puis arrive le saut dans l'inconnu. Devenu ingénieur, Deripaska s'engage dans le négoce des métaux. L'affaire tourne. Le jeune entrepreneur profite alors des privatisations lancées par Boris Eltsine.
Les balles sifflent
Il investit ses premières économies dans une aluminerie à Saïanogorsk, en Sibérie (. Mr. Green c'est la que je suis alles bosses pour ce brave homme !!!! cheers cheers cheers ) A 26 ans, il en devient le directeur général. « Il travaillait comme un fou, jusqu'au petit matin », se souvient Svetlana Sokolova, son ancienne directrice financière. C'est le début de l'expansion. Quatre ans plus tard, il contrôle 76 % de la production privée d'aluminium du pays. Comment ? Mystère. Son CV comporte un trou noir. Car, à l'époque, la guerre de l'aluminium fait rage. Et les balles sifflent (scratch ah.... ce n'etait pas des abeilles ????) entre les mafias locales pour la maîtrise des usines du pays. En 1995, trente-cinq businessmen périssent dans des règlements de comptes. « Il n'y avait ni ordre ni loi », admet Sokolova. Bref, Chicago au coeur de la toundra. Deripaska échappe lui-même à un attentat à l'explosif en 1995, alors qu'il se rend en voiture à une réunion d'actionnaires. « On nous a dit plus tard que des hommes en armes s'étaient postés le long de la route », (il auraient put depanner mon taxi ces cons la bounce bounce bounce ) raconte Dmitri Bossov, un ancien partenaire de Deripaska, à ses côtés ce jour-là.
La réaction du roi de l'aluminium ? Les versions divergent. « Il a collaboré avec les autorités , souligne Andreï Kalitine, un journaliste de la télévision russe, auteur d'un ouvrage sur la période. Il a équipé la police de voitures, de radios et d'uniformes. » Dmitri Bossov apporte une réponse moins angélique. « A cette époque, on était obligé d'avoir des allures de gangster pour ne pas avoir d'ennuis », dit-il, installé dans le luxueux bureau de son entreprise de négoce de gaz.
Affaire enterrée ? Pas vraiment. Car l'oligarque est désormais rattrapé par son passé. Il y a ce procès engagé depuis trois ans par Mikhaïl Tchernoï, l'un de ses premiers associés, aujourd'hui réfugié en Israël. Ce dernier lui réclame 4 milliards de dollars en vertu d'un accord que les deux hommes auraient conclu dans un hôtel londonien en 2001. En juillet 2008, la justice britannique a estimé la plainte de Tchernoï recevable. Et un jugement devrait tomber d'ici à la fin de l'année. « Tchernoï fait tout ce bruit pour nous extorquer de l'argent », balaie d'un revers de main l'entourage de Deripaska.
Possible. Mais, si le roi de l'aluminium perd à Londres, (nous haissons les anglois !!!! ce sont de rats !!!Evil or Very Mad Evil or Very Mad Evil or Very Mad ) tous ses biens étrangers sont menacés de saisie. Perspective évidemment catastrophique. Et ce n'est pas tout. Une autre procédure est en cours aux Etats-Unis. Lancée, cette fois, par d'anciens propriétaires d'usines tombées dans les mains du milliardaire. Dans leurs témoignages, les plaignants accablent Deripaska et ses hommes, responsables présumés de basses manoeuvres : « C'est la dernière fois que tu quittes cet endroit vivant... » « Ceux qui refusent nos offres portent des gilets pare-balles toute leur vie », lit-on au fil des pages.
Face aux attaques, Deripaska se bat comme un lion. Il aurait déjà dépensé 500 millions de dollars en frais d'avocats ! « Un chiffre réaliste, admet Bruce Marks, un avocat de Philadelphie chargé d'instruire le dossier américain. A la dernière audience, nous étions trois, ils étaient vingt-cinq. » Mais ce tapage judiciaire a un autre coût : Deripaska serait interdit de séjour aux Etats-Unis depuis deux ans. Sur recommandation du FBI. Et la rumeur prétend qu'il a renoncé à demander le renouvellement de son visa britannique afin de ne pas encourir le même risque. « Faux ! Il va à Londres quand il veut », rétorque un de ses collaborateurs, lequel reconnaît tout de même qu'il n'y a pas séjourné plus de trente jours au cours des cinq dernières années. « Tout ça n'est pas bon pour l'image », bougonne Igor Yourgens, le numéro deux du patronat russe.
Qu'importe, Deripaska impressionne encore. Y compris à l'étranger. « C'est une intelligence au laser, du charme et beaucoup de travail », s'extasie Anne Lauvergeon, la patronne du groupe nucléaire français Areva. « Il reste l'un des meilleurs managers de Russie et ses usines d'aluminium sont les plus performantes au monde , souligne Marat Gabitov, analyste chez UniCredit, à Moscou. Il va s'en sortir. »
De fait, l'homme, aux yeux rougis par le manque de sommeil, se démène comme un diable pour sauver son empire. Ses visiteurs en témoignent. « Il a mis fin à notre entrevue à 1 heure du matin pour partir à une autre réunion et revenir au bureau à 3 heures du matin », dit l'un d'eux. Son objectif : trouver des partenaires industriels. Et renégocier ses dettes auprès des banques occidentales. Lesquelles ont déjà mis la main sur ses participations dans Magna et Hochtief.
Ambition nucléaire
BNP Paribas compte parmi les plus gros créanciers de Deripaska. La coopération remonte à 2003. A l'époque, son patron, Michel Pébereau, hésite à financer l'oligarque. Ses équipes l'incitent à se méfier de son passé trouble. Mais, à la vue des pétrodollars qui inondent le pays et des projets pharaoniques de son client, le banquier passe outre. Les affaires s'enchaînent et Pébereau exulte. « Mes collaborateurs ont failli me faire faire une belle connerie », répète-t-il. Espoir de courte durée. Aujourd'hui, les banquiers français déchantent. « Ça n'amuse personne d'être scotché avec des actifs industriels invendables », concède l'un d'eux.
Deripaska n'amuse pas davantage au sommet de l'Etat russe. Sa bataille engagée contre Vladimir Potanine, un autre oligarque, pour la prise de contrôle de Norilsk Nickel a fortement irrité Vladimir Poutine. Résultat, c'est un ancien du FSB (ex-KGB), proche du Premier ministre, qui a pris les rênes du géant du nickel. « Deripaska a fait preuve de naïveté en imaginant qu'il pouvait l'emporter », résume un ex-administrateur du groupe.
Il n'empêche, l'homme s'accroche. Il nourrit même une grande ambition : construire des centrales nucléaires. « Regardez , dit l'un de ses lieutenants en brandissant un rapport sur les promesses du marché de l'atome... Voilà où on veut aller ! » Et c'est sûr, l'ogre Deripaska s'y engouffrera... A condition de se relever.


Dernière édition par Bill le Lun 04 Mai 2009, 14:58, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: en route vers Vladivostock   Lun 04 Mai 2009, 14:01

C'est encore pire pour avec l'euro...
Pour ceux qui ont des liquidités sans savoir quoi en faire, c'est le moment d'investir dans l'immobilier à Moscou. Pour le tarif d'un F3 à Paris, vous pouvez obtenir un F5 ou F6 tout neuf avec tout le confort et les normes européennes... C'était encore il y a peu, la ville la plus chère d'Europe...Et cela le redeviendra, c'est certain.
Cependant la chute de la devise russe est également la raison de la politique protectionniste que mène actuellement le gouvernement russe. Augmentation des taxes sur les produits d'importation, favorisation des entreprises nationales...
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MessageSujet: Re: en route vers Vladivostock   Lun 04 Mai 2009, 14:59

j'ai completes l'article, au dessus il est croustillant

Laughing Laughing Laughing
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MessageSujet: Re: en route vers Vladivostock   Mar 05 Mai 2009, 11:46

Pour revenir sur ton post avant ta correction, voici l'évolution du Dollar et de l'Euro vis à vis du Rouble... Cela s'est un peu calmé, ma la crise est très présente encore en Russie.

http://php.vz.ru/fin/

La première touche pour choisir la monaie USD ou EUR
La deuxième touche => menu déroulant une semaine, deux semaines, un mois, 3 mois, 6 mois, un an, deux ans et 5 ans.
La troisième touche afficher le nouveau tableau

Euro sur deux année... Et vous comprenez leur peine...
Surtout pour ceux qui ne sont pas oligarques comme nous...

Dommage il y a deux jours, j'ai vu une carte des centrales nucléaires russes, mais je ne l'ai pas retrouvée Sad ... Il y a du marché possible... à la condition où l'on accepte d'oublier les stéréotypes qui sont pas totalement faux mais exagérés sur le peuple russe... Nous l'avons bien fait avec les Chinois (1000 excuses à madame Bill) tout simplement parce qu'ils étaient nombreux et riches... Il faudra que l'on m'explique pourquoi au Pakistan et en Irak et Iran...
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MessageSujet: Re: en route vers Vladivostock   Mar 05 Mai 2009, 15:39

tu veut dire que le cours a ete divise par deux avec le roubles par rapport a l'euros !!

bref, tout les trucs ont doubles de prix affraid affraid affraid affraid


Il faut pendre le dernier banquier avec les tripes du dernier anglois
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MessageSujet: Re: en route vers Vladivostock   Mar 05 Mai 2009, 16:22

Son yacht (Queen K) est un de nos clients réguliers, et c'est vrai qu'ils ont un peu de mal à régler les factures ces derniers temps, et pas mal de travaux ont été annulés...
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MessageSujet: Re: en route vers Vladivostock   Mer 06 Mai 2009, 14:18

ce que c'est quand meme Clipper

Moi en Chine, et toi en France, nous sommes touches par les deboires de ce Russe !!
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MessageSujet: Re: en route vers Vladivostock   Mer 06 Mai 2009, 15:14

Il faut surtout imaginer que la France est assez peu touchée pour l'instant par la crise... Je m'en excuse pour ceux qui perdent aujourd'hui leur emploi en France... Mais certains pays sont déjà dans des situations catastrophiques...
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MessageSujet: Re: en route vers Vladivostock   Mer 06 Mai 2009, 17:27

Les pays Baltes par exemple. Ils sont au bord de la faillite générale. La Hongrie va pas fort non plus, et ne parlons pas de l'Ukraine.

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MessageSujet: Re: en route vers Vladivostock   Mer 06 Mai 2009, 17:41

tu peut rajouter l'Irlande à ta liste

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