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 French Naval Renaissance

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R92
Matelot de 2ème classe
Matelot de 2ème classe


Masculin
Nombre de messages : 48
Age : 49
Ville : versailles
Emploi : conseil
Date d'inscription : 02/04/2010

MessageSujet: French Naval Renaissance   Sam 25 Fév 2012, 22:49

Marine Nationale (2020)

1) Présentation générale :

Missions :

Dissuasion : mettre en œuvre les composantes océanique et aéroportée de la dissuasion nucléaire ;

Projection de puissance : assurer la projection de groupes aéronavals, amphibies et d’action navale dans un cadre interarmées et international en vue du règlement de crises ;

Prévention : exercer une posture de vigilance permanente dans les zones stratégiques pour les intérêts nationaux et assurer la présence et la souveraineté des intérêts maritimes ;

Sauvegarde maritime : assurer la sûreté des approches maritimes, la surveillance des côtes et l’action de l’Etat en mer.

Format :

Disposer de cinq sous-marins nucléaires lanceurs d’engins permettant une permanence de deux sous-marins nucléaires lanceurs d’engins à la mer.
Disposer de deux groupes aéronavals permettant la mise en œuvre permanente d’un groupe aéronaval à tout moment ou sous préavis limité et disposer de deux groupes amphibies disponibles à tout moment pour les opérations de projection de puissance.
Assurer la protection de la force océanique stratégique et des groupes aéronavals et amphibies par une dizaine de sous-marins nucléaires d’attaque et par une trentaine de bâtiments de surface de premier rang.
Assurer le soutien logistique des groupes aéronavals et amphibies par une quinzaine de bâtiments logistiques.
Disposer d’une dizaine de bâtiments de surface de second rang pour les missions de souveraineté et de présence.
Disposer d’une trentaine de patrouilleurs côtiers et hauturiers pour les missions de sauvegarde maritime.

Moyens au 31/12/2020 :

129 bâtiments de premier et second rang totalisant 834.355 tonnes (t).
2 Porte-avions
1 Porte-hélicoptères
5 Frégates Horizon
23 Frégates FREMM (14 ASM, 2 DA, 7 AVT)
14 Frégates FLF
5 Sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE)
10 Sous-marins nucléaires d’attaque (SNA)
4 Bâtiments de projection et de commandement (BPC)
2 Transports de chalands de débarquement (TCD)
7 Bâtiments multi-missions (BMM)
9 Bâtiments ravitailleurs d'escadre (BRE)
3 Bâtiments de soutien d’escadre (BSE)
3 Bâtiments de soutien mobile (BSM)
6 Bâtiments d’essais et d’expérimentations (BEE)
8 Bâtiments de guerre des mines (SLAMF)
12 Patrouilleurs hauturiers
15 Patrouilleurs de service public

La Marine Nationale met en œuvre plus de 150 navires et bâtiments secondaires comprenant des bâtiments de soutien, patrouilleurs, remorqueurs, pousseurs, bâtiments démineurs, bâtiments remorqueurs de sonars, bâtiments écoles, transports de rade, vedettes de servitude.
D’autres bâtiments relèvent de la Gendarmerie Maritime, des Affaires Maritimes, des Douanes et de la Gendarmerie Nationale.

Bases navales : Brest, Toulon, Cherbourg, Nouméa, Papeete, Djibouti, Abu Dhabi, Port-des-Galets, Fort-de-France

Réseau de sémaphores armés par la Marine Nationale : 21 sémaphores sur la façade Manche, 19 sémaphores sur la façade Atlantique et 19 sémaphores sur la façade Méditerranée et Corse. Ces sémaphores sont classés en trois catégories : vigies, à proximité des bases navales, de première catégorie qui assurent une veille 24 h sur 24 et de deuxième catégorie qui sont actifs du lever du soleil au coucher. Un système de mise en réseau des sémaphores, Spationav, a été mis en service en 2010 et associe les autres administrations participant à l'action de l'Etat en mer. L'ensemble des sémaphores est armé par 425 personnes.

Effectifs : 75.175 h
Dont 7.720 officiers, 43.120 officiers-mariniers, 12.160 quartiers-maîtres et matelots et 12.175 civils

Commandements :
Etat-Major de la Marine

Commandements opérationnels : 34.380 h
ALFAN : commandement de la Force d’Action Navale : 17.185 h
ALFOST : commandement des Forces Sous-Marines : 5.400 h
ALAVIA : commandement de l’Aéronautique Navale : 8.690 h
ALFUSCO : commandement des Fusiliers Marins et Commandos : 3.280 h

Commandements territoriaux : 2.275 h
Ceclant : Commandant en chef pour l’Atlantique
Cecmed : Commandant en chef pour la Méditerranée
Alindien : Amiral commandant la zone maritime de l’Océan Indien
Alpac : Amiral commandant la zone maritime de l’Océan Pacifique

Directions et services de soutien : 38.3450 h
Direction Centrale du Service de Soutien de la Flotte
Direction du Personnel Militaire de la Marine
Service Intégré de Maintenance des Matériels Aéronautiques de la Défense
Direction Centrale du Commissariat de la Marine
Direction Centrale des Systèmes d’Information de la Marine
Direction des Travaux Maritimes
Service d’Infrastructure de la Défense
Service Hydrographique et Océanique de la Marine

Directions et services de la Direction Générale de l’Armement opérant au profit de la Marine Nationale :
Laboratoire de recherches balistiques et aérodynamiques
Centre d’essais de lancement de missiles
Centre d’achèvement et d’essais des propulseurs et engins
Centre d’essais en vol
Groupe d’études sous-marines
Centre technique des systèmes navals
Centre d’essais hydrodynamiques et hydro-acoustiques

Aéronautique navale : 274 aéronefs (en parc)
9 bases : Landivisiau, Lanvéoc Poulmic, Lann Bihoué, Nîmes Garons, Hyères, Saint Mandrier, Tahiti, La Tontoua, Saint Denis, Fort de France

Aviation embarquée :
6 flottilles de combat basés à Landivisiau et Hyères (11F, 12F, 14F, 15F, 16F, 17F)
1 flottille de guet aérien basée à Lann Bihoué (4F)
5 flottilles d’hélicoptères embarqués basées à Saint Mandrier et Lanvéoc Poulmic (31F, 33F, 34F, 35F, 36F)
1 détachement de drones aériens légers embarqués à Saint-Mandrier (18F)
Les flottilles 11F, 12F, 14F, 15F, 16F, 17F, 4F et 31F constituent le Groupe Aérien Embarqué sur les porte-avions Richelieu et Colbert.
Les flottilles 33F, 34F, 35F et 36F constituent les détachements aériens embarqués sur les frégates Horizon, FREMM et FLF.
La flottille 18F constitue des détachements aériens de drones pour les frégates Horizon, FREMM, FLF et pour les patrouilleurs hauturiers P 1400.

88 Rafale F3
6 E2C Hawkeye
40 NH 90
6 SA 365 F Dauphin
20 AS.565 MB Panther
25 drônes ORKA 1200

Aviation de patrouille et de surveillance maritime :
2 flottilles de patrouille maritime basées à Lann Bihoué et Nîmes Garons (21F, 23F)
3 flottilles de surveillance maritime basées à Lann Bihoué, Tahiti et La Tontoua (22F, 24F, 25F)

28 BA Atlantique 2
12 Falcon 900 MPA
10 Falcon 2000 MRA

Aviation de transport, liaison et service public :
4 flottilles de liaison et service public (22S, 23S, 32F)

8 Casa 235
8 EC 725 Caracal
12 SA 365 N Dauphin
8 EC 145

Aviation de formation et d’entraînement :
3 flottilles (50S, 57S et 58S) et 8 centres d’entraînement et d’instruction basés à Lanvéoc Poulmic, Landivisiau, Nîmes Garons, Saint Mandrier, Lann Bihoué et Hyères

10 Cap 10
8 Rallye
6 Falcon 50
10 EC 120 B
6 Super Etendard Modernisés

Centres Spécialisés :
Centre d’Expérimentations Pratiques de l’Aéronautique Navale
Centre d'Expertise de la Patrouille et Surveillance Maritime
Ecole du Personnel du Pont d'Envol
Centre de Sauvetage et de Survie de l'Aéronautique Navale
Centre d'Entraînement et d'Instruction de la Patrouille Maritime
Ecole de l'Aéronautique Navale
Centre d'Entraînement, d'Instruction, de Préparation aux Missions

Fusiliers Marins et Commandos : 3.280 h
2 Groupements à Brest et Toulon et 11 compagnies (Lann Bihoué, Lanvéoc-Poulmic, Landivisiau, Nimes Garons, Hyères, l’Ile Longue, Cherbourg, Nouméa, Djibouti, Papeete, Fort de France, Port des Galets)
7 Commandos (Trépel, Kieffer, François, Hubert, Jaubert, Montfort, Penfentenyo).

Ecoles de la Marine Nationale :
Ecole Navale
Ecole de Maistrance
Ecole Militaire de la Flotte
Ecole de santé navale
Ecole des mousses
Ecole des fusiliers-marins et commandos
Centres d'Instruction Navals

52 bâtiments auxiliaires dont :
9 remorqueurs d’intervention et d’assistance :
Abeille Liberté , Abeille Bourbon, Abeille Flandre, Abeille Normandie, Abeille
Languedoc, Abeille Gascogne, Ailette, Argonaute, Alcyon

16 remorqueurs côtiers ou de haute mer :
Esterel, Lubéron, Utile, Hercule, Tenace, Acharné, Actif, Centaure, Robuste, Valeureux,
Appliqué, Efficace, Lutteur, Bélier, Buffle, Bison

6 bâtiments de soutien de région :
Chevreuil, Gazelle, Brocard, Daim, Daguet et Cerf

9 patrouilleurs de service public :
Albatros, Cormoran, Pluvier, Flamant, Grèbe, Sterne, Glaive, Epée, Trident, Sabre, Pertuisane

3 patrouilleurs de surveillance de sites :
Athos, Aramis, Porthos

3 bâtiments remorqueurs de sonars :
Antarès, Altair, Aldebaran

4 bâtiments bases de plongeurs démineurs :
Vulcain, Styx, Pluton, Acheron

2 bâtiments de soutien à la plongée :
Alizé, Aquilon

Les autres bâtiments auxiliaires comprennent des remorqueurs portuaires et pousseurs, des
bateaux pompes, des bâtiments de servitude et des bâtiments écoles.

A ces bâtiments, il convient d’ajouter les bâtiments de surveillance de la Gendarmerie
Maritime, de l’administration des Affaires Maritimes et des Douanes, administrations
chargées de la mise en œuvre de l’action de l’Etat en mer (sécurité maritime et sauvetage en
mer, sûreté maritime et portuaire, lutte contre les trafics illicites, action de l’État contre les
rejets illicites en mer (pollutions volontaires), lutte contre l’immigration illégale par la voie
maritime et surveillance et contrôle des pêches) regroupant 3.600 personnels et
rassemblant une centaine de patrouilleurs et des vedettes de surveillance.

3) Principales forces :

Groupe de Combat Aéronaval :
R 92 Richelieu (PA)
R 93 Colbert (PA)

Groupe Amphibie :
R 94 Jeanne d'Arc (PH)
L 901 Mistral (BCP)
L 902 Tonnerre (BCP)
L 903 Orage (BCP)
L 904 Ouragan (BCP)
L 911 Foudre (TCD)
L 912 Siroco (TCD)

Bâtiments de protection des Groupes Aéronavals et Amphibies :
D 601 Suffren (HORIZON)
D 602 Duquesne (HORIZON)
D 603 Duguay-Trouin (HORIZON)
D 604 Tourville (HORIZON)
D 605 De Grasse (HORIZON)

D 611 Georges Leygues (FREMM ASM)
D 612 Dupleix (FREMM ASM)
D 613 Jean Bart (FREMM ASM)
D 614 Jean de Vienne (FREMM ASM)
D 615 La Motte Picquet (FREMM ASM)
D 616 Maillé Brézé (FREMM AVT)
D 617 La Touche Tréville (FREMM ASM)
D 618 Guichen (FREMM ASM)
D 619 La Galissonnière (FREMM ASM)
D 620 Dupetit Thouars (FREMM AVT)
D 621 Cassard (FREMM DA)
D 622 Forbin (FREMM DA)
D 623 Chevalier Paul (FREMM AVT)
D 624 Montcalm (FREM ASM)
D 625 Du Chaffault (FREMM AVT)
D 626 Ducasse (FREMM AVT)
D 627 Kersaint (FREMM ASM)
D 628 Du Chayla (FREMM AVT)
D 629 La Bourdonnais (FREMM ASM)
D 630 Casabianca (FREMM ASM)
D 631 Orvilliers (FREMM ASM)
D 632 Duperré (FREMM AVT)
D 633 Vauban (FREMM ASM)

F 701 La Fayette (FLF)
F 702 Surcouf (FLF)
F 703 Guépratte (FLF)
F 704 Courbet (FLF)
F 705 Jauréguiberry (FLF)
F 706 D’Estrées (FLF)
F 707 Chateaurenault (FLF)
F 708 Tartu (FLF)
F 709 Ronarch (FLF)
F 710 Bouvet (FLF)
F 711 Primauguet (FLF)
F 712 Coetlogon (FLF)
F 713 Pléville (FLF)
F 714 Dunois (FLF)

Force Océanique Stratégique :
S 601 Provence (SNLE)
S 602 Bretagne (SNLE
S 603 Normandie (SNLE)
S 604 Lorraine (SNLE)
S 605 Aquitaine (SNLE)

Escadrille des sous-marins nucléaires d’attaque :
S 611 Le Redoutable (SNA)
S 612 Le Terrible (SNA)
S 613 Le Foudroyant (SNA)
S 614 L’Indomptable (SNA)
S 615 L’Inflexible (SNA)
S 616 Le Vigilant (SNA)
S 617 Le Téméraire (SNA)
S 618 Le Tonnant (SNA)
S 619 Le Triomphant (SNA)
S 620 Le Conquérant (SNA)

Force de soutien aux Groupes Aéronavals et Amphibies :
A 621 Rhin (BRE)
A 622 Rhône (BRE)
A 623 Loire (BRE)
A 624 Garonne (BRE)
A 625 Seine (BRE)
A 626 Meuse (BRE)
A 627 Marne (BRE)
A 628 Lot (BRE)
A 629 Somme (BRE)
A 631 Saône (BSE)
A 632 Moselle (BSE)
A 633 Dordogne (BSE)
A 634 Doubs (BSM)
A 635 Allier (BSM)
A 636 Tarn (BSM)

Force de surveillance et de souveraineté :
P 681 L’Audacieuse (P 1400)
P 682 La Boudeuse (P 1400)
P 683 La Capricieuse (P 1400)
P 684 La Fougueuse (P 1400)
P 685 La Glorieuse (P 1400)
P 686 La Gracieuse (P 1400)
P 687 La Moqueuse (P 1400)
P 688 La Railleuse (P 1400)
P 689 La Rieuse (P 1400)
P 690 La Tapageuse (P 1400)
P 691 La Dédaigneuse (P 1400)
P 692 La Malicieuse (P 1400)
P 651 Léopard (P400)
P 652 Panthère (P400)
P 653 Guépard (P400)
P 654 Jaguar (P400)
P 655 Lynx (P400)
P 656 Lion (P400)
P 657 Caracal (P400)
P 658 Puma (P400)
P 659 Ocelot (P400)
P 660 Tigre (P400)
P 661 Impala (P400)
P 662 Antilope (P400)
P 663 Chamois (P400)
P 664 Izard (P400)
P 665 Eland (P400)

Force de chasseurs de mines :
M 641 Eridan (SLAMF)
M 642 Cassiopée (SLAMF)
M 643 Andromède (SLAMF)
M 644 Pégase (SLAMF)
M 645 Orion (SLAMF)
M 646 Capricorne (SLAMF)
M 647 Sagittaire (SLAMF)
M 648 Verseau (SLAMF)


4) Ports et bases navales et aéronavales :

Brest / Lorient / Cherbourg / Saint Nazaire
Landivisiau : base aéronavale créée le 1er février 1965 comprenant une piste de 2.700 m x 45 m.
Lanvéoc-Poulmic : base aéronavale créée le 4 novembre 1935 comprenant une piste de 1.108 m x 45 m et une piste de 650 m x 54 m.
Lann-Bihoué : base aéronavale créée 3 octobre 1945 comprenant une piste de 1.670 m x 45 m et une piste de 2.403 x 45 m.

Unités stationnées à Brest / Lorient / Cherbourg :

S 601 Provence (SNLE) S 602 Bretagne (SNLE) S 603 Normandie (SNLE)
S 604 Lorraine (SNLE) S 605 Aquitaine (SNLE)

S 614 L’Indomptable (SNA) S 616 Le Vigilant (SNA) S 618 Le Tonnant (SNA)

R 94 Jeanne d’Arc

D 614 Jean de Vienne (FREMM ASM) D 615 La Motte Picquet (FREMM ASM)
D 616 Maillé Brézé (FREMM AVT) D 618 Guichen (FREMM ASM)
D 619 La Galissonnière (FREMM ASM) D 627 Kersaint (FREMM ASM)
D 631 Orvilliers (FREMM ASM)

F 702 Surcouf (FLF) F 709 Ronarch (FLF)

P 682 La Boudeuse (P 1400)
P 651 Léopard (P400) P 653 Guépard (P400) P 654 Jaguar (P400)
P 657 Caracal (P400) P 658 Puma (P400)

A 622 Rhône (BRE) A 626 Meuse (BRE)
A 634 Doubs (BSM) A 633 Dordogne (BSE)

A 651 Monge (BEE)
A 653 Dupuy de Lôme (BEE)
A 654 Gustave Zédé (BEE)
A 759 Beautemps-Beaupré (BHO)

M 641 Eridan (CMT) M 642 Cassiopée (CMT)
M 645 Orion (CMT) M 647 Sagittaire (CMT)

Toulon
Saint Mandrier : base aéronavale créée en 1916.
Hyères : base aéronavale créée le 1er février 1925 comprenant une piste de 2.120 m x 45 m et une piste de 1.900 m x 50 m.
Nîmes-Garons : base aéronavale créée le 1er février 1960 comprenant une piste de 2.240 m x 45 m.

Unités stationnées à Toulon :
S 611 Le Redoutable (SNA) S 612 Le Terrible (SNA) S 613 Le Foudroyant (SNA)
S 615 L’Inflexible (SNA) S 617 Le Téméraire (SNA) S 619 Le Triomphant (SNA)
S 620 Le Conquérant (SNA)

R 92 Richelieu (PA) R 93 Colbert (PA)

L 901 Mistral (BCP) L 902 Tonnerre (BCP) L 903 Orage (BCP)
L 911 Foudre (TCD) L 912 Siroco (TCD) L 904 Ouragan (BCP)

D 601 Suffren (HORIZON) D 602 Duquesne (HORIZON) D 603 Duguay-Trouin (HORIZON)
D 604 Tourville (HORIZON) D 605 De Grasse (HORIZON)

D 611 Georges Leygues (FREMM ASM) D 612 Dupleix (FREMM ASM)
D 613 Jean Bart (FREMM ASM) D 617 La Touche Tréville (FREMM ASM)
D 620 Dupetit Thouars (FREMM AVT) D 621 Cassard (FREMM DA)
D 622 Forbin (FREMM DA) D 623 Chevalier Paul (FREMM AVT)
D 624 Montcalm (FREM ASM) D 625 Du Chaffault (FREMM AVT)
D 626 Ducasse (FREMM AVT) D 628 Du Chayla (FREMM AVT)
D 629 La Bourdonnais (FREMM ASM) D 630 Casabianca (FREMM ASM)
D 632 Duperré (FREMM AVT) D 633 Vauban (FREMM ASM)

F 701 La Fayette (FLF) F 704 Courbet (FLF) F 707 Chateaurenault (FLF)
F 712 Pleville (FLF)

P 685 La Glorieuse (P 1400)
P 652 Panthère (P400) P 656 Lion (P400) P 665 Eland (P400)

A 621 Rhin (BRE) A 623 Loire (BRE) A 624 Garonne (BRE)
A 627 Marne (BRE) A 628 Lot (BRE) A 629 Somme (BRE)
A 631 Saône (BSE) A 632 Moselle (BSE) A 635 Allier (BSM)
A 652 Borda (BEE)

M 643 Andromède (CMT) M 644 Pégase (CMT) M 646 Capricorne (CMT)
M 648 Verseau (CMT)

Port-des-Galets :
Unités stationnées à Port-des-Galets :

F 706 D’Estrées (FLF) F 708 Tartu (FLF) F714 Dunois (FLF)

P 684 La Fougueuse (P 1400) P 688 La Railleuse (P 1400)
P 690 La Tapageuse (P 1400)
P 661 Impala (P 400)

A 625 Seine (BRE)

L 923 Dumont d’Urville (BMM) L 926 D’Entrecasteaux (BMM)

Nouméa / Papeete :
Unités stationnées à Nouméa / Papeete :

F 703 Guépratte (FLF) F 705 Jauréguiberry (FLF)
F 710 Bouvet (FLF) F713 Coetlogon (FLF)

P 681 L’Audacieuse (P 1400) P 683 La Capricieuse (P 1400)
P 687 La Moqueuse (P 1400) P 689 La Rieuse (P 1400)
P 662 Antilope (P 400) P 663 Chamois (P 400)

L 921 Bougainville (BMM) L 922 La Pérouse (BMM)

Tahiti : base aéronavale créée 1959 comprenant une piste de 3.463 m x 45 m.
La Tontoua : base aéronavale créée le 19 septembre 1957 comprenant une piste de 3.250 m x 45 m.

Fort-de-France / Pointe-à-Pitre / Cayenne :

F 711 Primauguet (FLF)

P 686 La Gracieuse (P 1400) P 691 La Dédaigneuse (P 1400)
P 692 La Malicieuse (P 1400)
P 659 Ocelot (P 400) P 664 Izard (P 400)

L 924 Champlain (BMM) F 925 Jacques Cartier (BMM)
L 927 Savorgnan de Brazza (BMM)
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MessageSujet: French Naval Renaissance   Sam 25 Fév 2012, 23:23

5) Caractéristiques des bâtiments de premier et second rang :

Porte-avions
Chantier : DCN Brest / CA St Nazaire
Déplacement : 62.500 t
Dimensions : 285 x 69 x 12
Vitesse : 27 noeuds
Autonomie : 8.000 nautiques
Equipage : 1.690
Armement : 40 aéronefs (36 Rafale F3, 2 E2C Hawkeye, 2 SA 365 F Dauphin)
4 Sylver Aster 15 (32 missiles)
2 systèmes Sadral (36 missiles)
4 canons téléopérés Narwhal de 20mm

R 92 Richelieu autorisé au titre de la loi de programmation militaire 2003 – 2008 et R 93 Colbert autorisé au titre de la loi de programmation militaire 2009 – 2014.
Propulsion conventionnelle assurée par deux turbines à gaz Rolls Royce TG 30 de 48.900ch (36MW de puissance unitaire), 4 diesels alternateurs de 17.700ch et 4 moteurs électriques de propulsion par pods de 27.000ch.
Installations aéronautiques comprenant un pont d’envol de 15.700 m², 2 catapultes de 90m, un hangar de 4.700m², deux ascenseurs de chaque coté de l’îlot. Capacités d’emport en carburant et en munitions pour 7 jours d’opérations aériennes intensives. Autonomie de 45 jours. Radar Héraklès de veille aérienne d’une portée de 350 km. Disposent du système de combat SETIS permettant aux bâtiments d’une force navale de mettre en commun leurs capacités de détection et la mise en œuvre de leurs systèmes d’armes et du système d’information et de commandement SIC 21. Sont équipés des systèmes de télécommunications navales Inmarsat et Syracuse III.

Porte-hélicoptères
Chantier : CA St Nazaire
Déplacement : 14.200 t
Dimensions : 169 x 30 x 5,2
Vitesse : 27 noeuds
Autonomie : 10.800 km
Equipage : 147
Armement : 6 hélicoptères
2 EDA-R
2 systèmes Sadral (36 missiles)
4 canons téléopérés Narwhal de 20 mm
4 mitrailleuses de 12,7mm

Autorisé au titre de la loi de programmation militaire 2009 – 2014 en tant que navire école mais pouvant participer à des opérations amphibies et aéromobiles, au transport opérationnel et au commandement d’opérations. Reprend le dessin des bâtiments de projection et de commandement.
Propulsion assurée par trois diesels alternateurs Wartsila de 6.2 MW et un diesel alternateur auxiliaire Wartsila de 3MW et deux moteurs électrique de propulsion par pods de 7MW.
Les installations aéronautiques comprennent un pont d’envol avec îlot à tribord et cinq spots d’appontage. Comprend un hangar de 900 m² pour 6 hélicoptères. Deux ascenseurs, l’un de 225 m², l’autre de 120m² et une grue de 17t de charge. Les installations amphibies comprennent un radier de 685m² permettant d’embarquer 2 EDA-R et un hangar de 1.650m² sur deux ponts communiquant avec le pont d’envol et le radier. Capacité d’embarquement de 300 hommes et de 35 blindés. Les installations de commandement permettent l’accueil d’un poste de commandement de 80 hommes. Les installations hospitalières comprennent 2 blocs opératoires et 45 lits pouvant être portés à 75 lits. Dispose du système de direction de combat SENIT 9 et du système d’information et de commandement SIC 21. Autonomie de 30 jours. Est équipé des systèmes de télécommunications navales Inmarsat et Syracuse III. Constitue avec une frégate FREMM le Groupe Ecole d’Application des officiers de marine (GEAOM) et accueille 51 officiers et 124 élèves-officiers.

Frégate Horizon
Chantier : DCN Lorient
Déplacement : 6.635 t
Dimensions : 152,8 x 20,3 x 5,4
Vitesse : 29 noeuds
Autonomie : 7.500 nautiques
Equipage : 174
Armement : 1 PAAMS /Empar – 48 missiles Aster 15 ou Aster 30 Block I et Block II
8 Exocet MM 40 Block III
2 Otomelara 76/62 mm Strales
24 missiles Mica VL en silos Sylver A 35
2 systèmes Sadral (36 missiles)
2 canons téléopérés Narwhal de 20mm
4 mitrailleuses de 12,7mm
2 tubes lance torpilles MU 90 (24 torpilles)
1 hélicoptère NH 90

Autorisées au titre des lois de programmation militaire 2003 – 2008 et 2009 – 2014 et destinées à assurer la protection aérienne et la défense de zone des groupes aéronavals et amphibies, le contrôle de l’espace aérien et le commandement de la défense aérienne depuis la mer. Seront livrées à raison d’une unité par an à compter 2004.
Propulsion assurée par deux turbines à gaz GE Avio LM 2500 de 28.000ch (20MW de puissance unitaire), 2 diesels SEMT Pielstick de 5.875ch et un propulseur d’étrave.
Comprend un hangar de 180 m² pour hélicoptère NH 90. Autonomie de 45 jours. Radar de veille aérienne S 1850 d’une portée de 400 km et radar de conduite de tir Empar d’une portée de 100 km. Mettent œuvre le système Aster 30 Block II de défense anti-ballistique de théâtre. Système de lutte anti-torpille. Peuvent accueillir le drone naval tactique ORKA 1200. Equipées du système de lutte anti-torpille. Disposent du système de combat SETIS permettant aux bâtiments d’une force navale de mettre en commun leurs capacités de détection et la mise en œuvre de leurs systèmes d’armes et du système d’information et de commandement SIC 21. Sont équipées des systèmes de télécommunications navales Inmarsat et Syracuse III.

Frégate FREMM
Chantier : DCN Lorient / Brest / Cherbourg
Déplacement : 5.800 t
Dimensions : 137 x 19,5 x 4,2
Vitesse : 27 noeuds
Autonomie : 7.500 nautiques
Equipage : 108
Armement : 16 missiles Aster 15 en silos Sylver A43 (version ASM et AVT)
32 missiles Aster 15 et Aster 30 en silos Sylver A50 (version DA)
8 Exocet MM 40 Block III
1 Otomelara 76/62 mm Strales (version ASM et DA)
1 Otomelara 127/64 mm Vulcano (version AVT)
24 missiles Mica VL en silos Sylver A 35 (version DA)
16 missiles de croisière SCALP naval en silos Sylver A 70 (version ASM)
32 missiles de croisière SCALP naval en silo Sylver A 70 (version AVT)
2 systèmes Sadral (36 missiles)
2 canons téléopérés Narwhal de 20 mm
4 mitrailleuses de 12,7mm
4 tubes lance torpilles MU 90 (19 torpilles)
1 hélicoptère NH 90

Autorisées au titre des lois de programmation militaire 2003 – 2008, 2009 – 2014 et 2015 – 2020 et destinées à assurer, selon les versions, la protection anti-sous-marine, la protection aérienne et l’action vers la terre des groupes aéronavals et amphibies. Seront livrées à raison de deux unités par an entre 2009 et 2018. Les cinq premières unités seront des versions ASM.
Propulsion assurée par une turbine à gaz Rolls Royce TG 30 de 48.900ch (36MW de puissance unitaire), 4 diesels alternateurs de 3.000ch et 2 moteurs électriques de propulsion de 3.000ch.
Comprend un hangar de 225m² pour hélicoptère NH 90. Autonomie de 45 jours. La version AVT dispose d’un radier permettant la mise en oeuvre d’embarcations rapides pour les forces spéciales. La version ASM dispose d’un sonar de coque MFS 4110. Toutes les versions ont un radar de veille aérienne Héraklès d’une portée de 250 km. La version DA dispose d’un radar Héraklès amélioré d’une portée de 350 km. Peuvent accueillir le drone naval tactique ORKA 1200. Equipées du système de lutte anti-torpille. Disposent du système de combat SETIS permettant aux bâtiments d’une force navale de mettre en commun leurs capacités de détection et la mise en œuvre de leurs systèmes d’armes et du système d’information et de commandement SIC 21. Sont équipées des systèmes de télécommunications navales Inmarsat et Syracuse III.

Frégate FLF
Chantier : DCN Lorient
Déplacement : 3.600 t
Dimensions : 125 x 15,4 x 4,8
Vitesse : 27 noeuds
Autonomie : 7.000 nautiques
Equipage : 95
Armement : 16 missiles Aster 15 en silos Sylver A 43
8 Exocet MM 40 Block III
1 canon TR de 100mm
2 canons téléopérés Narwhal de 20 mm
2 mitrailleuses de 12,7mm
2 tubes lance torpilles MU 90 (12 torpilles)
1 hélicoptère Panther

Autorisées au titre des lois de programmation militaire 1997 – 2002, 2003 – 2008 et 2009 – 2014 et destinées à la lutte anti-navire et antiaérienne et au contrôle des espaces maritimes.
Propulsion assurée par une turbines à gaz GE Avio LM 2500 de 28.000ch (20MW de puissance unitaire), 4 diesels SEMT Pielstick de 21.000ch et un propulseur d’étrave.
Comprend un hangar de 150m² pour hélicoptère Panther. Autonomie de 50 jours. Les F701 à F709 ont fait l’objet d’une modernisation (intégration du système d’arme Aster et installation des lance-torpilles MU 90) entre 2012 et 2020. Peuvent accueillir le drone naval tactique ORKA 1200. Doivent recevoir le système de direction de combat SETIS et le système d’information et de commandement SIC 21. Sont équipés des systèmes de télécommunications navales Inmarsat et Syracuse III.

Sous-marin nucléaire lanceurs d’engins
Chantier : DCN Cherbourg
Déplacement : 14.335 t
Dimensions : 138 x 17 x 10,65
Vitesse : 25 noeuds
Autonomie : -
Equipage : 111
Armement : 16 missiles M 51
4 tubes lance torpilles pour F 21 ou SM 39

Autorisées au titre des lois de programmation militaire 1991 – 1996, 1997 – 2002 et 2003 – 2008.
Propulsion assurée par un réacteur nucléaire K 15 de 150MW de puissance, un groupe turbo réducteur, 2 diesels alternateurs SEMT Pielstick de 950ch.
Ils emportent le missile balistique stratégique M 51 comprenant six têtes nucléaires de 150kt chacune, qui dispose de capacités en portée et en pénétration accrues par rapport au système d’arme M 45. La coque est en acier 100 HLES à très haute limite élastique; certaines parties sont en CVR (Composé Verre-Résine) dont l'étrave, le pont extérieur et carénage. Autonomie de 70 jours. Le S 605 a reçu le système d’arme M 51 dès sa mise en service. Les S 601 à S 604 ont fait l’objet d’une modernisation entre 2010 et 2016 comprenant l’installation du système d’arme M 51 ainsi que du système de direction de combat SUBTICS.

Sous-marin nucléaire d’attaque
Chantier : DCN Cherbourg
Déplacement : 5.100 t
Dimensions : 99 x 8,8 x 7,3
Vitesse : 25 noeuds
Autonomie : -
Equipage : 60
Armement : 4 tubes lance torpilles pour F 21 ou SM 39 ou missile de croisière Scalp naval

Autorisés au titre des lois de programmation militaire 1997 – 2002, 2003 – 2008 et 2009 –
2014.
Propulsion assurée par un réacteur nucléaire K 15 de 50MW de puissance, un groupe turbo alternateur, un groupe turbo propulseur, 2 diesels alternateurs SEMT Pielstick de 950ch.
Mettent en œuvre le missile de croisière Scalp naval, le missile anti-navire SM 39 à changement de milieu ainsi que la torpille lourde F 21. Emportent 25 armes. Autonomie de 70 jours. La coque est en acier 100 HLES à très haute limite élastique. Disposent du nouveau système de direction de combat SUBTICS identique aux SNLE. Plongent à plus de 350m. Entreront en service à raison d’une unité par an entre 2007 et 2016.

Bâtiment de projection et de commandement
Chantier : CA St Nazaire
Déplacement : 21.500 t
Dimensions : 199 x 32 x 6,2
Vitesse : 19 noeuds
Autonomie : 10.800 km
Equipage : 177
Armement : 16 hélicoptères
2 EDA-R
16 missiles Mica VL en silos Sylver A35
2 systèmes Sadral (36 missiles)
4 canons téléopérés Narwhal de 20 mm
4 mitrailleuses de 12,7mm

Autorisés au titre des lois de programmation militaire 2003 – 2008 et 2009 – 2014 et destinés aux opérations amphibies et aéromobiles, au transport opérationnel et au commandement d’opérations.
Propulsion assurée par trois diesels alternateurs Wartsila de 6.2 MW et un diesel alternateur auxiliaire Wartsila de 3MW et deux moteurs électrique de propulsion par pods de 7MW.
Les installations aéronautiques comprennent un pont d’envol de 5.200 m² avec îlot à tribord et six spots d’appontage. Comprend un hangar de 1.800 m² pour hélicoptères. Deux ascenseurs, l’un de 225 m², l’autre de 120m² et une grue de 17t de charge. Les installations amphibies comprennent un radier de 885m² permettant d’embarquer 2 EDA-R et un hangar de 2.650m² sur deux ponts communiquant avec le pont d’envol et le radier. Capacité d’embarquement de 450 hommes et de 59 blindés. Les installations de commandement permettent l’accueil d’un poste de commandement de 200 hommes. Les installations hospitalières comprennent 2 blocs opératoires et 70 lits pouvant être portés à 120 lits. Peuvent accueillir le drone naval tactique ORKA 1200. Disposent du système de direction de combat SENIT 9 et du système d’information et de commandement SIC 21. Autonomie de 30 jours. Sont équipés des systèmes de télécommunications navales Inmarsat et Syracuse III.

Transport de chalands de débarquement
Chantier : CA St Nazaire
Déplacement : 12.000 t
Dimensions : 168 x 23,5 x 5,2
Vitesse : 21 noeuds
Autonomie : 11.000 nautiques
Equipage : 210
Armement : 4 hélicoptères
3 EDA-R
2 systèmes Sadral (36 missiles)
4 canons téléopérés Narwhal de 20 mm
4 mitrailleuses de 12,7mm

Autorisés au titre des lois de programmation militaire 1991 – 1996 et 1997 - 2002 et destinés aux opérations amphibies et aéromobiles, au transport opérationnel et au commandement d’opérations. Ont reçu les systèmes Sadral en cours de vie.
Propulsion assurée par 2 diesels SEMT Pielstick de 20.800ch et un propulseur d’étrave de 1.000ch.
Les installations aéronautiques comprennent un pont d’envol de 1.500 m² et un hangar pouvant abriter 4 hélicoptères. Les installations amphibies comprennent un radier de 1.730m² permettant d’embarquer 4 EDA-R et un hangar de 1.000m² communiquant le radier. Capacité d’embarquement de 720 hommes et une centaine de blindés et véhicules. Les installations de commandement permettent l’accueil d’un poste de commandement de 150 hommes. Les installations hospitalières comprennent 2 blocs opératoires et 55 lits. Disposent du système de direction de combat SENIT 9 et du système d’information et de commandement SIC 21. Sont équipés des systèmes de télécommunications navales Inmarsat et Syracuse III. Autonomie de 30 jours

Bâtiment multi-missions
Chantier : CA St Nazaire
Déplacement : 1.500 t
Dimensions : 85 x 13 x 3,2
Vitesse : 20 noeuds
Autonomie : 8.500 nautiques
Equipage : 44
Armement : 2 canons de 40mm

Autorisés au titre des lois de programmation militaire 1997 - 2002 et 2003 – 2008 destinés aux missions de projection intra-théatre, d’assistance et de sauvegarde des populations et soutien d’une force navale. Destinés à naviguer en zone outre-mer.
Propulsion assurée par 2 diesels Wartsila totalisant 12.000ch et un propulseur d’étrave de 1.000ch.
Sont équipés d’une grue pour l’embarquement et le débarquement de conteneurs Equivalent Ving Pieds (EVP). Ils peuvent également transporter des armes et des munitions et mettent en oeuvre des embarcations légères ainsi que des plongeurs. Comprennent une plate-forme pour 1 hélicoptère et un hangar pour 1 hélicoptère. Autonomie de 20 jours.


Bâtiment ravitailleur d’escadre
Chantier : DCN Brest
Déplacement : 30.000 t
Dimensions : 195 x 28 x 12,8
Vitesse : 20 noeuds
Autonomie : 9.000 nautiques
Equipage : 115
Cargaison : 15.000 m3
Armement : 2 canons téléopérés Narwhal de 20 mm
4 mitrailleuses de 12,7mm

Autorisés au titre des lois de programmation militaire 2009 – 2014 et 2015 – 2020 et destinés au soutien logistique d’une force navale.
Propulsion assurée par 2 diesels Wartsila de 28.800ch et un propulseur d’étrave de 1.500ch.
Accomplissent toutes les fonctions que le soutien logistique peut nécessiter : ravitaillement de solides (dont munitions), liquides (dont carburants variés), transfert de personnels, fonction atelier de soutien, rechanges etc. Il peut recevoir des modules complets en containers tels que par exemple un module hôpital complétant celui du bord ou des modules de commandement pour un état- major embarqué. L’architecture est organisée en 3 grandes zones : zone vie à l’avant, zone pétrole et ravitaillement au milieu, zone arrière dédié aux autres fonctions de support (ateliers, soutes, véhicules) re-configurable selon les divers besoins de soutien. Comprend un hangar pour 2 hélicoptères. Capacité d’emport (liquides) pour 16.000m3. Disposent du système de direction de combat SENIT 9 et du système d’information et de commandement SIC 21. Sont équipés des systèmes de télécommunications navales Inmarsat et Syracuse III. Autonomie de 45 jours.

Bâtiment de soutien d’escadre
Chantier : CA St Nazaire
Déplacement : 10.250 t
Dimensions : 151 x 21 x 6,50
Vitesse : 20 noeuds
Autonomie : 12.000 nautiques
Equipage : 120
Cargaison : 1.900 t
Armement : 2 canons téléopérés Narwhal de 20 mm
4 mitrailleuses de 12,7mm

Autorisés au titre de la loi de programmation militaire 1997 - 2002 et destinés au soutien logistique d’une force navale.
Propulsion assurée par 2 diesels Wartsila de 12.000ch et un propulseur d’étrave de 1.000ch.
Accomplissent toutes les fonctions de ravitaillement de solides (dont munitions), transfert de personnels, fonctions atelier de soutien, rechanges etc. Recevoissent des modules complets en containers tels que par exemple un module hôpital complétant celui du bord ou des modules de commandement pour un état- major embarqué. L’architecture organisée en 3 grandes zones : zone vie à l’avant, zone ravitaillement au milieu, zone arrière dédié aux fonctions de support (ateliers, soutes, véhicules) re-configurable selon les divers besoins de soutien. Nombreux ateliers d’une surface totale de 1.700m². Comprend une plate-forme pour 2 hélicoptères et un hangar pour 1 hélicoptère. Disposent du système de direction de combat SENIT 9 et du système d’information et de commandement SIC 21. Sont équipés des systèmes de télécommunications navales Inmarsat et Syracuse III. Autonomie de 45 jours.

Bâtiment de soutien mobile
Chantier : CA St Nazaire
Déplacement : 15.000 t
Dimensions : 145,5 x 19,1 x 6,25
Vitesse : 20 noeuds
Autonomie : 12.000 nautiques
Equipage : 90
Cargaison : 35 conteneurs + hangars de 1.250m²
Armement : 2 canons téléopérés Narwhal de 20 mm
4 mitrailleuses de 12,7mm

Autorisés au titre de la loi de programmation militaire 2003 - 2008 et destinés au soutien logistique d’une force navale (pièces de rechange, munitions, armes et vivres). Construits à la suite des BSE avec quelques modifications.
Propulsion assurée par 2 diesels Wartsila de 14.000ch et un propulseur d’étrave de 1.000ch.
Peuvent transporter jusqu’à 35 conteneurs de 20 pieds et disposent de hangars d’une surface totale de 1.250 m². Peuvent recevoir des modules complets en conteneurs tels que par exemple un module hôpital complétant celui du bord ou des modules de commandement pour un état-major embarqué. L’architecture est organisée en 3 grandes zones : zone vie à l’avant, zone cargaison, zone arrière dédié aux fonctions de support. Comprennent une plate-forme pour 2 hélicoptères et un hangar pour 1 hélicoptère. Disposent du système de direction de combat SENIT 9 et du système d’information et de commandement SIC 21. Sont équipés des systèmes de télécommunications navales Inmarsat et Syracuse III. Autonomie de 45 jours.





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MessageSujet: Re: French Naval Renaissance   Sam 25 Fév 2012, 23:52

Pas mal du tout j'en serais presque jaloux cheers

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MessageSujet: French Naval Renaissance   Dim 26 Fév 2012, 00:30

Patrouilleur hauturier P 1400

Chantier : CMN Cherbourg
Déplacement : 1.400 t
Dimensions : 79 x 13,4 x 3,50
Vitesse : 24,5 noeuds
Autonomie : 6.000 nautiques
Equipage : 25
Armement : 1 Otomelera 76 mm SR
2 canons de 20mm
2 mitrailleuses de 12,7mm
plate-forme et hangar pour 1 hélicoptère

Autorisés au titre des lois de programmation militaire 2003 – 2008 et 2009 – 2014, ils sont destinées à assurer la présence et la souveraineté des intérêts maritimes, la sûreté des approches maritimes, la surveillance des côtes et des zones économiques exclusives et l’action de l’Etat en mer. Autonomie de 30 jours. Peuvent accueillir le drone naval tactique ORKA 1200. Peuvent embarquer en outre jusqu’à 30 passagers. Disposent d’un système de direction de combat simplifié.

Patrouilleur de service public P 400

Chantier : CMN Cherbourg
Déplacement : 400 t
Dimensions : 52 x 9,5 x 2,27
Vitesse : 30 noeuds
Autonomie : 3.000 nautiques
Equipage : 19
Armement : 2 mitrailleuses de 12,7 mm

Autorisés au titre des lois de programmation militaire 2003 – 2008 et 2009 – 2014, ils sont destinées à assurer la présence et la souveraineté des intérêts maritimes, la sûreté des approches maritimes, la surveillance des côtes et des zones économiques exclusives et l’action de l’Etat en mer. Autonomie de 21 jours. Peuvent embarquer jusqu’à 15 passagers.

Chasseur de mines (SLAMF)

Chantier : DCN Lorient / Cherbourg
Déplacement : 2.400 t
Dimensions : 99,8 x 10,9 x 3,5
Vitesse : 21 noeuds
Autonomie : 3.000 nautiques
Equipage : 49
Armement : 1 canon de 20 mm
2 mitrailleuses de 12,7 mm

Autorisés au titre des lois de programmation militaire 2009 – 2014 et 2015 - 2020, ces bâtiments ont pour mission principale la détection et la destruction des mines.
Mettent en œuvre deux drones de surface USV de 25 t chacun disposant de sonars, de drones sous-marins (autonomous underwater vehicle et remote operated vehicle).

Bâtiments d’essais et d’expérimentations

Monge (bâtiment de mesures d’essais) :

Chantier : CA St Nazaire
Déplacement : 21.000 t
Dimensions : 225 x 24,8 x 7,6
Vitesse : 16 noeuds
Autonomie : 15.000 nautiques
Equipage : 202
Armement : 2 canons de 20 mm
2 mitrailleuses de 12,7 mm

Autorisé au titre de la loi de programmation 1997 - 2002, ces missions principales sont : la trajectographie des missiles balistiques ou tactiques, la poursuite de satellites et la mise en oeuvre ou la poursuite de cibles aériennes pour l'entraînement des forces.
Propulsion assurée par 2 diesels SEMT Pielstick de 9.000ch et un propulseur d’étrave de 1.000ch.
Dispose de puissants radars de suivi et poursuite de portée de plusieurs centaines de kilomètres (trajectographie, antennes de télémétrie). Comprend une plate-forme pour hélicoptère de 650 m² et un hangar de 180 m². Autonomie de 60 jours. Peut embarquer jusqu’à 300 passagers (personnels de la Direction Générale de l'Armement, notamment du Centre d'essais de lancement de missiles).

Dupuy de Lôme (bâtiment collecteur de renseignements) :

Chantier : Lorient
Déplacement : 3.600 t
Dimensions : 101 x 15,85 x 4,9
Vitesse : 16 noeuds
Autonomie : 4.500 nautiques
Equipage : 110
Armement : 2 mitrailleuses de 12,7 mm

Autorisé au titre des lois de programmation 1997 – 2002 et 2003 - 2008, il s’agit d’un
bâtiment collecteur de renseignements et de recherches électromagnétiques.

Propulsion assurée par 2 diesels Mack de 4.050ch.
Doté du moyen interarmées navalisé de recherches éléctro-magnétiques permettant l’écoute, la goniométrie et l’analyse électromagnétique. Mis à la disposition de la Direction du Renseignement Militaire. Autonomie de 70 jours. Peut embarquer jusqu’à 80 passagers supplémentaires.

Borda (bâtiment du centre d’essais de la Méditerranée)

Chantier : Lorient
Déplacement : 6.100 t
Dimensions : 135 x 17,50 x 6,5
Vitesse : 15 noeuds
Autonomie : 4.500 nautiques
Equipage : 54
Armement : néant

Autorisé au titre de la loi de programmation 1997 - 2002, bâtiment mis à la disposition de la DGA (centre technique des systèmes navals et centre d’essais de lancement de missiles).
Propulsion assurée par 2 diesels Wartsila de 5.000ch.
Est utilisé pour l’expérimentation des systèmes d’armes des programmes frégate Horizon et FREMM. Sert notamment de plate-forme de lancement pour les missiles tactiques de la Marine (programmes MM 40, Aster, Mica) et pour l’expérimentation des radars. Dispose de radars de suivi et de poursuite ainsi que d’instruments de mesures pour les essais. Autonomie de 30 jours. Peut embarquer jusqu’à 85 passagers.

Gustave Zédé (bâtiment d’expérimentation de la guerre sous-marine)

Chantier : Socarenam
Déplacement : 3.250 t
Dimensions : 101 x 15,85 x 4,9
Vitesse : 16 noeuds
Autonomie : 4.500 nautiques
Equipage : 65
Armement : 2 mitrailleuses de 12,7 mm

Autorisé au titre de la loi de programmation 2003 - 2008, constitue la plate-forme d’essais en mer du groupe d’études sous-marines de la DGA. Est utilisé pour l’expérimentation des systèmes d’armes de la guerre anti-mines, notamment pour l’évaluation des drones anti-sous marins. Peut servir de bâtiment de commandement pour la guerre des mines. Autonomie de 30 jours.

Bâtiment hydrographique et océanique

Beautemps-Beaupré / Laplace :

Chantier : Lorient
Déplacement : 3.290 t
Dimensions : 80,6 x 14,9 x 6,9
Vitesse : 14 noeuds
Autonomie : 5.000 nautiques
Equipage : 26
Armement : néant

Autorisés au titre des lois de programmation 1997 – 2002 et 2003 - 2008, sont gréés pour l’océanographie et pour l’hydrographie.
Propulsion assurée par 2 diesels Wartsila de 14.000ch et un propulseur d’étrave de 1.000ch.
Construite selon les normes de la marine marchande et très automatisés. Equipés de trois laboratoires et 4 salles de traitement, sondeurs multi-faisceaux grands fonds et petits fonds, sondeurs verticaux et remorqués. Autonomie de 45 jours. Peuvent embarquer jusqu’à 25 hydrographes.

Engins de Débarquement Amphibie Rapides (EDA-R)

Déplacement : 130 t
Dimensions : 30 x 12,8
Vitesse : 20 noeuds
Autonomie : 1.000 nautiques
Equipage : 4
Armement : 2 mitrailleuses de 12,7 mm et 2 affuts de 7,62 mm


Autorisés au titre de la loi de programmation militaire 2009 – 2014, ils constituent la
batellerie des Bâtiments de Projection et de Commandement et des Transports de
Chalands de Débarquement. Peuvent embarquer une charge de 130 tonnes, soit deux
chars de bataille du type Leclerc, 4 chars légers ou 6 véhicules de l'avant blindé (VAB). A
pleine charge, le tirant d'eau atteint 2.5 mètres en transit, et 60 centimètres en mode
débarquement. Budget d’environ 250 millions d’euros pour 16 engins.

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MessageSujet: French Naval Renaissance   Dim 26 Fév 2012, 01:05

6) Caractéristiques des aéronefs :

Dassault Rafale F3

Mission : chasseur de supériorité aérienne et d’attaque
Poids : 21.600 kg
Vitesse : Mach 2
Plafond : 18.000 m
Autonomie : 1.850 km
Armement : 1 canon de 30 mm / missile air-air Mica IR ou EM / missile Meteor / missile ASMP-A /missile Apache / missile AM 39 Block II / missile Scalp EG / bombes BBU 12 ou 24 ou AASM
Avionique : radar Thalès RBE2 AESA

Autorisés au titre des lois de programmation militaire 2003 – 2008, 2009 – 2014 et 2015 – 2020. Les prototypes ainsi que le plan d’industrialisation ont été financés au titre de la loi de programmation militaire 2003 – 2008. Deux tranches ont été financées, l’une de soixante quatre appareils au titre des lois de programmation militaire 2003 – 2008 et 2009 - 2014, l’autre de vingt quatre appareils au titre de la loi de programmation militaire 2015 – 2020 comprenant une modernisation des trente six premiers appareils commandés au titre de la loi de programmation militaire 2003 - 2008 au standard F3 (adjonction au radar RBE2 d’une antenne active AESA, nouvel OSF, mise en œuvre du missile Méteor, adjonction de la nacelle de désignation laser Damoclès). Budget de 101 millions d’euros par appareil.

E2C Hawkeye

Mission : avion de guet aérien
Poids : 23.810 kg
Vitesse : 580 km/h
Plafond : 11.200 m
Autonomie : 2.800 km
Armement : néant
Avionique : radar AN/APS 145

Autorisés au titre des lois de programmation militaire 2003 – 2008 et 2009 – 2014. Trois appareils commandés au titre de la loi de programmation militaire 2003 – 2008 et trois autres au titre de la loi de programmation militaire 2009 – 2014. Avion de surveillance aérienne et de commandement aéroporté. Equipage de cinq hommes. Dispose du radar APS 165 capable de suivre jusqu’à 600 cibles et d’une portée de 500km. Programme de modernisation prévu pour intégrer le radar APY 9 avec antenne active. Budget de 202 millions d’euros par appareil.

NH 90

Mission : hélicoptère de lutte anti-surface et sous-marine, transport et SAR
Poids : 11.000 kg
Vitesse : 272 km/h
Plafond : 2.600 m
Autonomie : 908 km
Armement : torpilles MU 90 / missile AM 39 Block II
Avionique : sonar Flash

Autorisés au titre des lois de programmation militaire 2003 – 2008, 2009 – 2014 et 2015 – 2016. Les prototypes ainsi que le plan d’industrialisation ont été financés au titre de la loi de programmation militaire 2003 – 2008. Deux tranches ont été financées, l’une de vingt cinq appareils au titre des lois de programmation militaire 2003 – 2008 et 2009 - 2014, l’autre de quinze appareils au titre de la loi de programmation militaire 2015 – 2020. Mettent en œuvre le missile anti-navire AM 39 Block II ou deux torpilles MU 90. Livraison de 4 appareils par an. Budget de 35 millions d’euros par appareil.

AS.565 MB Panther

Mission : hélicoptère de lutte anti-surface et SAR
Poids : 4.250 kg
Vitesse : 287 km/h
Plafond : 3.600 m
Autonomie : 792 km
Armement : mitrailleuse de 12,7mm et missile Sea Skua Mk 2
Avionique : radar ORB 32

Autorisés au titre des lois de programmation militaire 2003 – 2008 et 2009 – 2014. Deux tranches ont été financées, l’une de dix appareils au titre de la loi de programmation militaire 1997 – 2002 et l’autre de dix appareils au titre de la loi de programmation militaire 2003 – 2008. Embarqués sur les frégates légères furtives. Mettent en œuvre le missile anti-navire léger d’une portée de 30km. Budget de 14 millions d’euros par appareil.

SA 365 F/N Dauphin

Mission : SAR/Pedro
Poids : 4.100 kg
Vitesse : 275 km/h
Plafond : 3.050 m
Autonomie : 792 km
Armement : néant
Avionique : radar ORB 32

Version F autorisée au titre de la loi de programmation militaire 2003 – 2008. Destinée aux opérations de recherche et de récupération en mer des pilotes de l’aéronavale. Embarqués sur les porte-avions Richelieu et Colbert à raison de deux appareils par porte-avions. Budget de 12 millions d’euros par appareil.

Version N autorisée au titre de la loi de programmation militaire 1997 – 2002. Assurent les opérations de recherche et de sauvetage en mer. Budget de 11 millions d’euros par appareil.

Atlantique 2

Mission : avion de surveillance maritime à long rayon d’action
Poids : 46.100 kg
Vitesse : 648 km/h
Autonomie : 18h 00 ou 9.500 km
Armement : 8 torpilles Mk 46 ou 6 torpilles MU 90 et 2 missiles AM 39 Block II
Avionique : radar DRAAA 10B Iguane

Autorisés au titre de la loi de programmation militaire 1998 – 2002 et 2003 – 2008. Destinés aux opérations de surveillance et de patrouille maritime et aux missions de lutte anti-sous-marine et anti-navire. Mettent en oeuvre deux missiles anti-navire AM 39 Block II et six torpilles MU 90. Budget de 48 millions d’euros par appareil.

Falcon 900 MPA

Mission : avion multi-mission de surveillance maritime
Poids : 21.100 kg
Vitesse : Mach 0,85
Plafond : 15.000 m
Autonomie : 9 h 00 ou 4.100 mn
Armement : 2 torpilles MU 90 et 2 missiles AM 39 Block II
Avionique : radar Varan

Autorisé au titre de la loi de programmation militaire 2009 – 2014. Destinés aux opérations de surveillance et patrouille maritime. Mettent en oeuvre deux missiles anti-navire AM 39 Block II et deux torpilles MU 90. Budget de 33 millions d’euros par appareil.

Falcon 2000 MRA

Mission : avion de reconnaissance et surveillance maritime
Poids : 19.100 kg
Vitesse : Mach 0,85
Plafond : 15.000 m
Autonomie : 7 h 00 ou 3.000mn
Armement : 2 torpilles MU 90 et 2 missiles AM 39 Block II
Avionique : radar Varan

Autorisé au titre de la loi de programmation militaire 2015 – 2020. Destinés aux opérations de surveillance et de patrouille maritime dans la zone économique exclusive. Disposent d’une chaîne SAR (search and rescue). Budget de 25 millions d’euros par appareil.

EC 725 Caracal

Mission : hélicoptère moyen multi-mission et de transport
Poids : 11.000 kg
Vitesse : 261 km/h
Plafond : 4.100 m
Autonomie : 1.282 km
Armement : 1 torpille MU 90 et 2 missiles AM 39 Block II
Avionique : radar ORB 32

Autorisés au titre de la loi de programmation militaire 2003 – 2008. Destinés aux opérations de sauvetage en mer à longue distance et de transport. Peuvent embarquer jusqu'à 24 passagers. Sa vitesse maximale est de 325 km/h. Son équipage comprend deux pilotes, un treuilliste, un plongeur ainsi qu'un médecin en cas de besoin. Equipés de réservoirs supplémentaires, seront en mesure d'effectuer un sauvetage à 250 nautiques (465 km) de la côte au profit de 15 personnes. En dehors de ces missions, les EC-225 participent à l'entraînement des commandos-marine et offrent un soutien aérien à la Force océanique stratégique (FOST), en réalisant notamment des hélitreuillages au profit des sous-marins nucléaires lanceurs d'engins (SNLE). Budget de 44 millions d’euros par appareil.

EC 145

Mission : hélicoptère léger multi-missions et de transport
Poids : 3.585 kg
Vitesse : 246 km/h
Plafond : 3.800 m
Autonomie : 510 km
Armement : néant
Avionique : radar ORB 32

Autorisés au titre de la loi de programmation militaire 2003 – 2008. Destinés aux opérations de sauvetage en mer et aux missions de transport. Budget de 9,5 millions d’euros par appareil.

EC 120

Mission : hélicoptère léger d’entraînement
Poids : 1.715 kg
Vitesse : 223 km/h
Plafond : 4.100 m
Autonomie : 710 km
Armement : néant
Avionique : néant

Autorisés au titre de la loi de programmation militaire 1997 – 2002. Destinés à l’entraînement. Budget de 1,75 millions d’euros par appareil.

Orka 1200

Mission : drone naval tactique de reconnaissance et de surveillance
Poids : 700kg
Vitesse : 185 km/h
Plafond : 3.000 m
Autonomie : 8 heures à 100mn
Armement : néant
Charge utile : 150kg
Avionique : IR/EO/laser, ESM, relais de communication V/UHF, L 11 et L 16

Autorisés au titre de la loi de programmation militaire 2009 - 2014. Destinés aux frégates de premier et second rangs. Budget de 10 millions d’euros par appareil
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MessageSujet: French Naval Renaissance   Dim 26 Fév 2012, 01:19

7) Activités des Forces – Principales Opérations :

Force Océanique Stratégique :

Permanence de deux patrouilles de SNLE de la Force Océanique Stratégique

- 2 SNLE en mission ;
- 1 SNLE en alerte ;
- 1 SNLE en Indisponibilité pour d’Entretien Courant (6 semaines) ou en Indisponibilité pour Entretien Intermédiaire (24 semaines);
- 1 SNLE en Indisponibilité pour Entretien et Réparation (21 mois)


Groupe d’Action Sous-Marine :

Permanence d’une patrouille de SNA en Océan Atlantique, Mer Méditerranée et Océan Indien, opérations de sûreté de zone en Atlantique et Méditerranée et protection de la Force Océanique Stratégique

- 1 SNA en Atlantique, Méditerranée et Océan Indien
- 1 SNA affecté à la protection de la FOST
- 4 Frégates FREMM ASM affectées à la protection de la FOST et la zone Atlantique Nord et Sud et golfe de Guinée
- 8 BA Atlantique 2 affectés à la protection de la FOST
- 7 Chasseurs de Mines Tripartite
- 1 BRE

Groupe Aéronaval :

Déploiement complet ou partiel des deux groupes aéronavals en Atlantique, Méditerranée ou Océan Indien comprenant (si déploiement complet) :

- 2 PA
- 4 Frégates Horizon
- 4 Frégates FREMM ASM
- 2 Frégates FREMM AVT
- 2 Frégates FLF
- 2 SNA
- 2 BRE
- 1 BSE
- 1 BSM

Groupe Amphibie :

Déploiement complet ou partiel de deux groupes amphibies en Atlantique ou Méditerranée comprenant (si déploiement complet) :

- 4 BPC
- 2 TCD
- 2 Frégates FREMM FREDA
- 2 Frégates FREMM ASM
- 3 Frégates FREMM AVT
- 1 SNA
- 2 BRE
- 1 BSE
- 1 BSM

Zone maritime de l’Océan Atlantique et de la Manche:

Surveillance maritime - Surveillance ZEE (265.000 km2) - Police maritime – Alerte SAR

- 2 Frégates FLF
- 1 Patrouilleur P 1400
- 5 Patrouilleurs P 400
- 4 EC 725 Caracal
- 4 SA 365 N Dauphin
- 3 EC 145
- 2 Falcon 2000 MRA
- 6 BA Atlantique 2

Zone maritime de la Méditerranée :

Surveillance maritime - Surveillance ZEE - Police maritime – Alerte SAR - Présence en Méditerranée orientale

- 3 Frégates FLF
- 1 Patrouilleur P 1400
- 3 Patrouilleurs P 400
- 2 EC 725 Caracal
- 4 SA 365 N Dauphin
- 2 EC 145
- 2 Falcon 2000 MRA
- 6 BA Atlantique 2

Zone maritime de l’Océan Indien (Ile de la Réunion – TAAF) :

Commandement de zone embarqué - Surveillance maritime - Permanence d’une force maritime pour les opérations sous mandat international - Surveillance ZEE (2.784.600 km2) - Police maritime - Mission de souveraineté :

- 1 BRE
- 4 Frégates FLF
- 3 patrouilleurs P 1400
- 1 patrouilleur P 400
- 1 BMM
- 3 BA Atlantique 2
- 5 Falcon 900 MPA
- 2 Falcon 2000 MRA
- 2 SA 365 N Dauphin


Zone maritime de l’Océan Pacifique (Polynésie – Nouvelle Calédonie) :

Surveillance maritime - Surveillance ZEE (6.869.000 km2) - Police maritime - Mission de Souveraineté - Présence en mer de Chine et mer des Philippines :

- 1 BRE
- 4 Frégates FLF
- 4 Patrouilleurs P 1400
- 2 Patrouilleurs P 400
- 2 BMM
- 3 BA Atlantique 2
- 7 Falcon 900 MPA
- 2 SA 365 N Dauphin

Zone maritime Antilles - Guyane :

Surveillance maritime - Surveillance ZEE (264.000 km2) - Police maritime

- 1 Frégate FLF
- 3 Patrouilleurs P 1400
- 2 Patrouilleurs P 400
- 2 BMM
- 4 Falcon 2000 MRA
- 2 BA Atlantique 2
- 3 EC 145



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MessageSujet: French Naval Renaissance   Dim 26 Fév 2012, 01:37

Financement du programme naval :

Coût d’acquisition par classe de bâtiments :

Porte-avions :
Coût de développement : 1.550 m€
Coût unitaire : 2.750 m€
Coût total : 7.000 m€

SNLE :
Coût de développement : 5.000 m€
Coût unitaire : 2.200 m€
Coût total : 16.000 m€

SNA :
Coût de développement : 1.600 m€
Coût unitaire : 982 m€
Coût total : 10.438 m€

Frégate Horizon :
Coût de développement : 800 m€
Coût unitaire : 780 m€
Coût total : 4.700 m€

Frégate FREMM :
Coût de développement : 800 m€
Coût unitaire : AVT : 475 m€, ASM : 525 m€, DA : 575 m€
Coût total : 11.825 m€

Frégate FLF :
Coût de développement : 350 m€
Coût unitaire : 340 m€
Coût total : 4.760 m€

BPC :
Coût unitaire : 395 m€ (sauf R 94 : 270 m€)
Coût total (y compris coût de développement) : 1.850 m€

TCD :
Coût de développement : 190 m€
Coût unitaire : 275 m€
Coût total : 550 m€

BMM :
Coût unitaire : 90 m€
Coût total : 630 m€

BRE :
Coût de développement : 120 m€
Coût unitaire : 215 m€
Coût total : 1.935 m€

BSE/BSM :
Coût de développement : 90 m€
Coût unitaire : 170 m€
Coût total : 680 m€

P 1400 :
Coût unitaire : 70 m€
Coût total : 840 m€

P 400 :
Coût unitaire : 45 m€
Coût total : 675 m€

SLAMF :
Coût unitaire : 120 m€
Coût total : 960 m€

BEE Monge : 290m€
BEE Dupuy de Lôme : 122 m€
BEE Borda : 85 m€
BEE Gustave Zédé : 60 m€
BHO Beautemps-Baupré / Laplace : 76 m€

EDA-R : 15m€

Coût des principaux systèmes d’armes :

Missiles M 51 embarqués : 120 m€ par unité

Rafale F3 : 101 m€ par unité

E2C Hawkeye : 202 m€ par unité

NH 90 : 35 m€ par unité

AS 565 MB Panther : 14 m€ par unité

SA 365 F Dauphin : 12 m€ par unité

BA Atlantique 2 : 48 m€ par unité

Falcon 900 MPA : 33 m€ par unité

Falcon 2000 MRA : 25 m€ par unité

EC 725 Caracal : 44 m€ par unité

SA 365 N Dauphin : 11 m€ par unité

Casa 235 : 31,5 m€ par unité

EC145 : 9,5 m€ par unité

EC 120 : 1,75 m€ par unité

Torpille F 21 : 2 m€ par unité

Torpille MU 90 : 1,5 m€ par unité

Torpille Mk 46 : 0,8 m€ par unité

Missile Scalp Naval : 1,75 m€ par unité

Missile Scal Naval CM : 1,75 m€ par unité

Missile Scalp EG : 0,85 m€ par unité

Missile Apache : 1,60 m€ par unité

Missile ASMP-A : 15 m€ par unité

Missile Exocet MM 40 Block III : 1,5 m€ par unité

Missile Exocet MM 40 Block II : 0,8 m€ par unité

Missile AM 39 : 1,2 m€ par unité

Missile SM 39 : 1,5 m€ par unité

Missile Aster 15 : 1,2 m€ par unité

Missile Aster 30 : 1,8 m€ par unité

Missile Mica VL : 1,4 m€ par unité

Missile Mistral : 0,12 m€ par unité

Missile Mica air -air : 0,8 m€ par unité

Missile Méteor : 2,2 m€ par unité

AASM : 0,15 m€ par unité

GBU Paveway III : 0,045 m€ par unité
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MessageSujet: French Naval Renaissance   Dim 26 Fév 2012, 01:41

Principaux systèmes d’armes embarqués :

200 torpilles F 21
860 torpilles MU 90
45 torpilles Mk 46
488 missiles de croisière Scalp Naval
966 missiles Aster 15
288 missiles Aster 30
360 missiles Mica VL
918 missiles Mistral
300 missiles Exocet Block III
90 missiles Exocet Block II
240 missiles AM 39
150 missiles SM 39
120 missiles Scalp Naval à changement de milieu
64 missiles M 51
20 missiles ASMP-A
80 missiles Scalp EG
30 missiles Apache
300 missiles Mica air
150 missiles Méteor
800 AASM
1.200 bombes BGU Paveway III
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MessageSujet: French Naval Renaissance   Dim 26 Fév 2012, 01:53

Plan de financement par système d’arme :

Porte-avions :

Coût de développement : 1.550 m€ - Loi de Programmation Militaire (LPM) 1997 – 2002 – (258 m€ par an)

Coût unitaire : 2.750 m€
R 92 – 2002 – 2008 – (392 m€ par an)
R93 – 2007 – 2013 – (392 m€ par an)


SNLE :

Coût de développement : 5.000 m€ - LPM 1985 – 1990 et 1991 – 1996 (916 m€ par an)

Coût unitaire : 2.200 m€
S 601 – 1993 – 2001 (275 m€ par an)
S 602 – 1995 – 2002 (315 m€ par an)
S 603 – 1997 – 2005 (275 m€ par an)
S 604 – 2000 – 2007 (315 m€ par an)
S 605 – 2002 – 2009 (315 m€ par an)

SNA :

Coût de développement : 1.600 m€ - LPM 1997 – 2002 – (266 m€ par an)

Coût unitaire : 982 m€
S 611 – 2002 – 2009 (140.2 m€ par an)
S 612 – 2003 – 2009 (163.66 m€ par an)
S 613 – 2004 – 2010 (163.66 m€ par an)
S 614 – 2005 – 2011 (163.66 m€ par an)
S 615 – 2006 – 2012 (163.66 m€ par an)
S 616 – 2007 – 2013 (163.66 m€ par an)
S 617 – 2008 – 2014 (163.66 m€ par an)
S 618 – 2009 – 2015 (163.66 m€ par an)
S 619 – 2010 – 2016 (163.66 m€ par an)
S 620 – 2011 – 2017 (163.66 m€ par an)

Frégate Horizon :

Coût de développement : 800 m€ - LPM 1997 – 2002 - (133.33 m€ par an)

Coût unitaire : 780 m€
D 601– 2003 – 2008 (130 m€ par an)
D 602 – 2005 – 2010 (130 m€ par an)
D 603 – 2006 – 2010 (156 m€ par an)
D 604 – 2007 – 2011 (156 m€ par an)
D 605 – 2008 – 2012 (156 m€ par an)

Frégate FREMM :

Coût de développement : 800 € - LPM 1997 – 2002 - (133.33 m€ par an)

Coût unitaire : AVT : 475 m€, ASM : 525 m€, DA : 575 m€

D 611 – 2003 – 2008 (87.5 m€ par an)
D 612 – 2004 – 2009 (105 m€ par an)
D 613 – 2004 - 2009 (105 m€ par an)
D 614 – 2005 – 2010 (105 m€ par an)
D 615 – 2005 – 2010 (105 m€ par an)
D 616 – 2006 – 2010 (118.75 m€ par an)
D 617 – 2006 – 2011 (105 m€ par an)
D 618 – 2007 – 2011 (131.25 m€ par an)
D 619 – 2008 – 2012 (131.25 m€ par an)
D 620 – 2008 – 2012 (118.75 m€ par an)
D 621 – 2009 - 2013 (143.75 m€ par an)
D 622 – 2009 – 2013 (143.75 m€ par an)
D 623 – 2010 – 2014 (118.75 m€ par an)
D 624 – 2010 – 2014 (131.25 m€ par an)
D 625 – 2011 – 2015 (118.75 m€ par an)
D 626 – 2011 – 2015 (118.75 m€ par an)
D 627 – 2012 – 2016 (131.25 m€ par an)
D 628 – 2012 – 2016 (118.75 m€ par an)
D 629 – 2013 – 2017 (131.25 m€ par an)
D 630 – 2013 – 2017 (131.25 m€ par an)
D 631 – 2014 – 2018 (131.25 m€ par an)
D 632 – 2014 – 2018 (118.75 m€ par an)
D 633 – 2015 – 2019 (131.25 m€ par an)

Frégate FLF :

Coût de développement : 350 m€ - LPM 1991 – 1996 (58.33 m€ par an)

Coût unitaire : 340 m€
D 701 – 1996 – 2002 (56.66 m€ par an)
D 702 – 1998 – 2001 (113.33 m€ par an)
D 703 – 1999 – 2002 (113.33 m€ par an)
D 704 – 2000 – 2003 (113.33 m€ par an)
D 705 – 2001 – 2003 (131.25 m€ par an)
D 706 – 2002 – 2005 (113.33 m€ par an)
D 707 – 2003 – 2006 (113.33 m€ par an)
D 708 – 2004 – 2007 (113.33 m€ par an)
D 709 – 2005 – 2008 (113.33 m€ par an)
D 710 – 2006 – 2009 (113.33 m€ par an)
D 711 – 2007 – 2010 (113.33 m€ par an)
D 712 – 2008 – 2012 (85 m€ par an)
D 713 – 2009 – 2013 (85 m€ par an)
D 714 – 2010 – 2014 (85 m€ par an)

BPC :

Coût de développement : 275 m€ - PLM 1997 – 2002 (61.25 m€ par an)


Coût unitaire : 375 m€
L 901 – 2003 – 2006 (125 m€ par an)
L 902 – 2004 – 2007 (125 m€ par an)
L 903 – 2005 – 2008 (125 m€ par an)
L 904 – 2007 – 2010 (125 m€ par an)
R 94 – 2012 – 2015 (90 m€ par an)
TCD :

Coût de développement : 190 m€ - PLM 1991 – 1996 (47.5 m€ par an)


Coût unitaire : 275 m€
L 911 – 1995 – 1998 (91.66 m€ par an)
L 912 – 1998 – 2001 (91.66 m€ par an)


BRE :

Coût de développement : 120 m€ - LPM 2003 – 2008 (58.33 m€ par an)

Coût unitaire : 215 m€
A 621 – 2009 – 2012 (71.60 m€ par an)
A 622 – 2010 – 2013 (71.60 m€ par an)
A 623 – 2011 – 2014 (71.60 m€ par an)
A 624 – 2012 – 2015 (71.60 m€ par an)
A 625 – 2013 – 2016 (71.60 m€ par an)
A 626 – 2014 – 2017 (71.60 m€ par an)
A 627 – 2015 – 2018 (71.60 m€ par an)
A 628 – 2016 – 2019 (71.60 m€ par an)
A 629 – 2017 – 2020 (71.60 m€ par an)

BSE / BSM :

Coût de développement : 90 m€ - LPM 1997 - 2002

Coût unitaire : 170 m€
A 631 – 1998 – 2000 (56.6 m€ par an)
A 632 – 1999 – 20001 (56.6 m€ par an)
A 633 – 2000 – 2002 (56.6 m€ par an)
A 634 – 2004 – 2007 (56.6 m€ par an)
A 635 – 2006 – 2009 (56.6 m€ par an)
A 636 – 2007 – 2010 (56.6 m€ par an)

SLAMF :

Coût de développement : 70 m€ - LPM 2009 - 2014

Coût unitaire : 120 m€
M 641 – 2013 – 2016 (40 m€ par an)
M 642 – 2014 – 2017 (40 m€ par an)
M 643 – 2014 – 2017 (40 m€ par an)
M 644 – 2015 – 2018 (40 m€ par an)
M 645 – 2015 – 2018 (40 m€ par an)
M 646 – 2016 – 2019 (40 m€ par an)
M 647 – 2016 – 2019 (40 m€ par an)
M 648 – 2017 – 2020 (40 m€ par an)

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DahliaBleue
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MessageSujet: Re: French Naval Renaissance   Dim 26 Fév 2012, 11:35

Very Happy C'est encore plus plaisant que les études sur les marines alternatives et même sur les uchroniques… thumleft
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MessageSujet: Re: French Naval Renaissance   Dim 26 Fév 2012, 13:18

Extraordinaire .. cheers cheers ..Maintenant comment illustrer ce remarquable tracail. ??????????
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LE BRETON
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MessageSujet: Re: French Naval Renaissance   Dim 26 Fév 2012, 22:04

Magnifique

On signe où ?????


thumleft thumleft


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clausewitz
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MessageSujet: Re: French Naval Renaissance   Dim 26 Fév 2012, 23:07

DahliaBleue a écrit:
Very Happy C'est encore plus plaisant que les études sur les marines alternatives et même sur les uchroniques… thumleft

Mieux que mon uchronie Crying or Very sad

LE BRETON a écrit:
Magnifique

On signe où ?????


thumleft thumleft


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R92
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MessageSujet: French Naval Renaissance   Dim 26 Fév 2012, 23:41

Plan de financement par arme embarquée (suite)

Dassault Rafale F 3 : 88 appareils équipant 6 flottilles

Coût unitaire : 101 m€

Tranche au titre de la LPM 2003 – 2008 : 36 appareils pour un coût de 3.636 m€ et livraison de 8 appareils en 2004, 6 appareils en 2005, 8 appareils en 2006, 6 appareils en 2007 et 8 appareils en 2008.
Tranche au titre de la LPM 2009 – 2014 : 28 appareils pour un coût de 2.828 m€ et livraison de 8 appareils en 2009, 6 appareils en 2011, 6 appareils en 2012 et 8 appareils en 2013.
Tranche au titre de la LPM 2015 – 2020 : 24 appareils pour un coût de 2.424 m€ et livraison de 8 appareils en 2015, 8 appareils en 2016, 4 appareils en 2017 et 4 appareils en 2018.


E2C Hawkeye : 6 appareils équipant une flottille

Coût unitaire : 202 m€

Tranche au titre de la LPM 2003 – 2008 : 3 appareils pour un coût de 606 m€ et livraison de 2 appareils en 2007 et 1 appareil en 2008.
Tranche au titre de la LPM 2009 – 2014 : 3 appareils pour un coût de 606 m€ et livraison de 2 appareils en 2011 et 1 appareil en 2013.


NH 90 : 40 appareils équipant 3 flottilles

Coût unitaire : 35 m€

Tranche au titre de la LPM 2003 – 2008 : 10 appareils pour un coût de 350 m€ et livraison de 2 appareils en 2006, 3 appareils en 2007 et 5 appareils en 2008.
Tranche au titre de la LPM 2009 – 2014 : 15 appareils pour un coût de 525 m€ et livraison de 2 appareils en 2009, 4 appareils en 2010, 5 appareils en 2011 et 4 appareils en 2013.
Tranche au titre de la LPM 2015 – 2020 : 10 appareils pour un coût de 350 m€ et livraison de 2 appareils en 2015, 4 appareils en 2016 et 4 appareils en 2017.


AS 565 Panther : 20 appareils équipant 2 flottilles

Coût unitaire : 14 m€

Tranche au titre de la LPM 1997 – 2002 : 10 appareils pour un coût de 140 m€ et livraison de 3 appareils en 1998, 4 appareils en 1999 et 3 appareils en 2003.
Tranche au titre de la LPM 2003 – 2008 : 10 appareils pour un coût de 140 m€ et livraison de 3 appareils en 2004, 4 appareils en 2007 et 3 appareils en 2010.


SA 365 Dauphin F : 6 appareils équipant une flottille

Coût unitaire : 12 m€

Tranche au titre de la LPM 2003 – 2008 : 6 appareils pour un coût de 72 m€ et livraison de 2 appareils en 2005, 2 appareils en 2007 et 2 appareils en 2010.


SA 365 Dauphin N : 12 appareils équipant une flottille

Coût unitaire : 11 m€

Tranche au titre de la LPM 1997 – 2002 : 12 appareils pour un coût de 131 m€ et livraison de 2 appareils en 1998, 2 appareils en 1999, 2 appareils en 2000, 3 appareils en 2002 et 3 appareils en 2003.


BA Atlantique 2 : 28 appareils équipant 2 flottilles

Coût unitaire : 48 m€

Tranche au titre de la LPM 1997 – 2002 : 16 appareils pour un coût de 768 m€ et livraison de 4 appareils en 1999, 3 appareils en 2001, 4 appareils en 2002 et 5 appareils en 2003.
Tranche au titre de la LPM 2003 – 2008 : 12 appareils pour un coût de 576 m€ et livraison de 4 appareils en 2005, 3 appareils en 2007 et 5 appareils en 2009.


Dassault Falcon 900 MPA : 12 appareils équipant une flottille

Coût unitaire : 33 m€

Tranche au titre de la LPM 2009 – 2014 : 12 appareils pour un coût de 396 m€ et livraison de 4 appareils en 2012, 4 appareils en 2014 et 4 appareils en 2016.


Dassault Falcon 2000 MRA : 10 appareils équipant une flottille

Coût unitaire : 21 m€

Tranche au titre de la LPM 2015 – 2020 : 10 appareils pour un coût de 210 m€ et livraison de 3 appareils en 2017, 4 appareils en 2019 et 3 appareils en 2020.


EC 725 Caracal : 8 appareils équipant une flottille

Coût unitaire : 44 m€

Tranche au titre de la LPM 2003 – 2008 : 8 appareils pour un coût de 352 m€ et livraison de 2 appareils en 2004, 3 appareils en 2006 et 3 appareils en 2008.


EC 145 : 8 appareils équipant une flottille

Coût unitaire : 9,5 m€

Tranche au titre de la LPM 2009 – 2014 : 8 appareils pour un coût de 76 m€ et livraison de 3 appareils en 2010, 4 appareils en 2012 et 3 appareils en 2014.


Casa 235 : 8 appareils équipant une flottille

Coût unitaire : 31,5 m€

Tranche au titre de la LPM 2009 – 2014 : 8 appareils pour un coût de 250 m€ et livraison de 3 appareils en 2011, 4 appareils en 2013 et 3 appareils en 2015.


EC 120 B : 10 appareils équipant une flottille

Coût unitaire : 1,75 m€

Tranche au titre de la LPM 1997 – 2002 : 10 appareils pour un coût de 17,5 m€ et livraison de 4 appareils en 1998, 4 appareils en 2000 et 2 appareils en 2001.


Orka 1200 : 25 appareils équipant une flottille

Coût unitaire : 4 m€

Tranche au titre de la LPM 2015 – 2020 : 25 appareils pour un coût de 100 m€ et livraison de 5 appareils en 2015, 5 appareils en 2016, 10 appareils en 2017 et 5 appareils en 2018.


Missile M 51 : 64 missiles équipant les 5 SNLE

Coût unitaire : 120 m€

Tranche au titre de la LPM 1997 – 2002 : 32 missiles pour un coût de 3.820m€ et livraison de 5 missiles en 1999, 7 missiles en 2000, 8 missiles en 2001 et 8 missiles en 2002.
Tranche au titre de la LPM 2003 – 2008 : 32 missiles pour un coût de 3.820m€ et livraison de 8 missiles en 2003, 10 missiles en 2004, 8 missiles en 2005 et 8 missiles en 2006.


Missile ASMP – A : 20 missiles équipant le groupe aérien embarqué

Coût unitaire : 15m €

Tranche au titre de la LPM 2009 – 2014 : 20 missiles pour un coût de 300m€ et livraison de 8 missiles en 2011, 8 missiles en 2013 et 4 missiles en 2014.


Missile Aster 30 : 288 missiles équipant les Frégates Horizon

Coût unitaire : 1,8 m€

Tranche au titre de la LPM 2003 – 2008 : 166 missiles pour un coût de 299m€ et livraison de 55 missiles en 2006, 55 missiles en 2007 et 56 missiles en 2008.
Tranche au titre de la LPM 2009 – 2014 : 122 missiles pour un coût de 220m€ et livraison de 30 missiles en 2010, 40 missiles en 2011 et 52 missiles en 2012.


Missile Aster 15 : 966 missiles équipant les Porte-avions et les frégates Horizon, FREMM et FLF

Coût unitaire : 1,2 m€

Tranche au titre de la LPM 2003 – 2008 : 224 missiles pour un coût de 269m€ et livraison de 64 missiles en 2005, 64 missiles en 2006, 80 missiles en 2007 et 32 missiles en 2008.
Tranche au titre de la LPM 2009 - 2014 : 272 missiles pour un coût de 327m€ et livraison de 32 missiles en 2009, 80 missiles en 2010, 48 missiles en 2011, 64 missiles en 2012 et 48 missiles en 2013.
Tranche au titre de la LPM 2015 - 2020 : 470 missiles pour un coût de 564m€ et livraison de 75 missiles en 2015, 100 missiles en 2016, 130 exemplaires en 2017, 80 exemplaires en 2018 et 85 exemplaires en 2019


Missile Météor : 150 exemplaires équipant les Rafales du groupe aérien embarqué

Coût unitaire : 2,2 m€

Tranche au titre de la LPM 2009 - 2014 : 50 exemplaires pour un coût de 110m€ et livraison de 20 exemplaires en 2013 et 30 exemplaires en 2014.
Tranche au titre de la LPM 2015 - 2020 : 100 exemplaires pour un coût de 220m€ et livraison de 30 exemplaires en 2015, 40 exemplaires en 2016 et 30 exemplaires en 2017.


Missile Scalp Naval : 580 exemplaires équipant les frégates FREMM et les SNA

Coût unitaire : 1,75 m€

Tranche au titre de la LPM 2003 - 2008 : 100 exemplaires pour un coût de 175m€ et livraison de 30 exemplaires en 2006, 25 exemplaires en 2007et 45 exemplaires en 2008.
Tranche au titre de la LPM 2009 - 2014 : 284 exemplaires pour un coût de 497m€ et livraison de 45 exemplaires en 2009, 50 exemplaires en 2010, 45 exemplaires en 2011, 50 exemplaires en 2012, 45 exemplaires en 2013 et 49 exemplaires en 2014.
Tranche au titre de la LPM 2015 - 2020 : 196 exemplaires pour un coût de 343m€ et livraison de 45 exemplaires en 2015, 50 exemplaires en 2016, 45 exemplaires en 2017 et 55 exemplaires en 2018.


Missile Apache : 30 exemplaires équipant le groupe aérien embarqué

Coût unitaire : 1,60 m€

Tranche au titre de la LPM 2003 - 2008 : 50 exemplaires pour un coût de 110m€ et livraison de 20 exemplaires en 2013 et 30 exemplaires en 2014.


Missile Exocet MM 40 Block III : 336 exemplaires équipant les frégates Horizon, FREMM et FLF

Coût unitaire : 1,5 m€

Tranche au titre de la LPM 2003 - 2008 : 88 exemplaires pour un coût de 132m€ et livraison de 25 exemplaires en 2006, 30 exemplaires en 2007 et 33 exemplaires en 2008.
Tranche au titre de la LPM 2009 - 2014 : 128 exemplaires pour un coût de 192m€ et livraison de 20 exemplaires en 2009, 25 exemplaires en 2010, 20 exemplaires en 2011, 25 exemplaires en 2012, 20 exemplaires en 2013 et 18 exemplaires en 2014.
Tranche au titre de la LPM 2015 - 2020 : 120 exemplaires pour un coût de 180m€ et livraison de 20 exemplaires en 2015, 30 exemplaires en 2016, 25 exemplaires en 2017 et 45 exemplaires en 2018.


Missile Scalp EG : 80 exemplaires équipant le groupe aérien embarqué

Coût unitaire : 0,85 m€

Tranche au titre de la LPM 2003 - 2008 : 80 exemplaires pour un coût de 68m€ et livraison de 25 exemplaires en 2006, 25 exemplaires en 2007 et 30 exemplaires en 2008.


Missile AM 39 : 240 exemplaires équipant le groupe aérien embarqué

Coût unitaire : 1,2 m€

Tranche au titre de la LPM 2003 - 2008 : 180 exemplaires pour un coût de 216m€ et livraison de 30 exemplaires en 2005, 45 exemplaires en 2006, 45 exemplaires en 2007 et 60 exemplaires en 2008.
Tranche au titre de la LPM 2009 - 2014 : 60 exemplaires pour un coût de 72m€ et livraison de 20 exemplaires en 2010, 20 exemplaires en 2011 et 20 exemplaires en 2012.


Missile SM 39 : 150 exemplaires équipant les SNLE et les SNA

Coût unitaire : 1,5 m€

Tranche au titre de la LPM 1997 - 2002 : 50 exemplaires pour un coût de 132m€ et livraison de 20 exemplaires en 2001 et 30 exemplaires en 2002.
Tranche au titre de la LPM 2003 - 2008 : 100 exemplaires pour un coût de 150m€ et livraison de 20 exemplaires en 2003, 25 exemplaires en 2005, 25 exemplaires en 2007 et 30 exemplaires en 2008


Missile Mica VL : 360 exemplaires équipant les frégates Horizon, FREDA et FLF

Coût unitaire : 1,4 m€
Tranche au titre de la LPM 2003 - 2008 : 120 exemplaires pour un coût de 168m€ et livraison de 40 exemplaires en 2006, 40 exemplaires en 2007 et 40 exemplaires en 2008
Tranche au titre de la LPM 2009 - 2014 : 180 exemplaires pour un coût de 252m€ et livraison de 40 exemplaires en 2009, 20 exemplaires en 2010, 20 exemplaires en 2011, 20 exemplaires en 2012, 30 exemplaires en 2013 et 30 exemplaires en 2014.
Tranche au titre de la LPM 2015 - 2020 : 60 exemplaires pour un coût de 84m€ et livraison de 20 exemplaires en 2015, 20 exemplaires en 2016 et 20 exemplaires en 2017.


Missile Mistral : 918 exemplaires

Coût unitaire : 0,12 m€

Tranche au titre de la LPM 2003 - 2008 : 40 exemplaires pour un coût de 80m€ et livraison de 20 exemplaires en 2007 et 20 exemplaires en 2008
Tranche au titre de la LPM 2009 - 2014 : 120 exemplaires pour un coût de 240m€ et livraison de 20 exemplaires en 2009, 40 exemplaires en 2010, 20 exemplaires en 2011, 30 exemplaires en 2012 et 30 exemplaires en 2013.
Tranche au titre de la LPM 2015 - 2020 : 40 exemplaires pour un coût de 80m€ et livraison de 20 exemplaires en 2015 et 20 exemplaires en 2016.


Torpille F 21 : 200 exemplaires équipant les SNA

Coût unitaire : 2 m€

Tranche au titre de la LPM 2003 - 2008 : 40 exemplaires pour un coût de 80m€ et livraison de 20 exemplaires en 2007 et 20 exemplaires en 2008
Tranche au titre de la LPM 2009 - 2014 : 120 exemplaires pour un coût de 240m€ et livraison de 20 exemplaires en 2009, 40 exemplaires en 2010, 20 exemplaires en 2011, 30 exemplaires en 2012 et 30 exemplaires en 2013.

Tranche au titre de la LPM 2015 - 2020 : 40 exemplaires pour un coût de 80m€ et livraison de 20 exemplaires en 2015 et 20 exemplaires en 2016.


Torpille MU 90 : 860 exemplaires les frégates Horizon, FREMM et FLF

Coût unitaire : 1,5 m€

Tranche au titre de la LPM 2003 - 2008 : 255 exemplaires pour un coût de 517.5m€ et livraison de 75 exemplaires en 2006, 60 exemplaires en 2007 et 120 exemplaires en 2008
Tranche au titre de la LPM 2009 - 2014 : 410 exemplaires pour un coût de 615m€ et livraison de 90 exemplaires en 2009, 80 exemplaires en 2010, 70 exemplaires en 2011, 50 exemplaires en 2012, 70 exemplaires en 2013 et 50 exemplaires en 2014.
Tranche au titre de la LPM 2015 - 2020 : 195 exemplaires pour un coût de 292,5m€ et livraison de 90 exemplaires en 2015, 50 exemplaires et 55 exemplaires en 2016.


Armement Air-Sol Modulaire : 800 exemplaires équipant les Rafales groupe aérien embarqué

Coût unitaire : 0,15 m€


Bombe GBU Paveway II et III : 1.200 bombes équipant le groupe aérien embarqué

Coût unitaire : 0,045 m€
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MessageSujet: Re: French Naval Renaissance   Jeu 01 Mar 2012, 03:40

superbe boulot cheers

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MessageSujet: French Naval Renaissance   Sam 03 Mar 2012, 23:25

Plan de financement total des équipements navals :

Budget - Equipement des forces navales (hors systèmes d’armes, aviation et munitions mais inclus coûts de développement) : 63.886m€ sur la période 1995 – 2020, soit un budget annuel moyen de 2.555m€.

Budget - systèmes d’armes, aviation et munitions, inclus coûts de développement : 29.672m€ sur la période 1995 – 2020, soit un budget annuel moyen de 1.186m€.

Le budget annuel comporte principalement deux programmes, le programme 178 – Préparation et emploi des forces navales - qui comprend essentiellement les dépenses de personnels et les dépenses de fonctionnement (en ce compris le maintien en condition opérationnelle des matériels et équipements navals) et le programme 146 – Equipement des forces navales - qui comprend les dépenses d’équipement rassemblées en grandes fonctions opérationnelles (engagement et combat, projection, mobilité et soutien, protection et sauvegarde, commandement et maîtrise de l'information, dissuasion). Les programmes "Environnement et prospective de la politique de défense" et "Soutien de la politique de défense" sont gérés au niveau du Ministère de la Défense et ne sont pas pris en compte pour l'établissement du budget de la Marine Nationale.

Le programme 178 – Préparation et emploi des forces navales comprend les actions suivantes :

- Commandement – forces navales
- Activité de l’Aéronautique Navale
- Activité de la Force d’Action Navale
- Activité des forces sous-marines
- Activité des fusiliers commandos
- Soutien de la Force d’Action Navale
- Soutien de l’Aéronautique Navale
- Soutien des forces sous-marines
- Soutien des fusiliers commandos
- Formation du personnel – forces navales
- Gestion, recrutement fidélisation et reconversion – forces navales
- Soutiens transverses – forces navales

Commandement - forces navales vise à organiser la préparation et l’entraînement des forces et des états-majors tactiques en vue de la réalisation de l’activité effectuée dans le cadre des missions présentées précédemment. Elle inclut les activités de l'état major de la Marine, les directions centrales et les commandements territoriaux de la marine, dont les commandements outre-mer.

Les quatre autres actions sont respectivement consacrées aux activités des quatre forces maritimes : la force d’action navale (FAN), les forces sous-marines (FSM) qui inclut la force océanique stratégique (FOST), l’aviation navale (AVIANAV) et la force des fusiliers-marins et commandos (FORFUSCO).

L’action « Gestion, recrutement, fidélisation et reconversion des ressources humaines - forces navales » vise à assurer la gestion, tant en quantité qu’en qualité, des ressources humaines nécessaires à l’accomplissement des missions, de leur recrutement jusqu’à leur reconversion, hormis pour les actions de formation relevant de l’action spécifique « Formation du personnel - forces navales ».

Les quatre actions suivantes « Soutien de la Force d’Action Navale, Soutien de l’Aéronautique Navale, Soutien des forces sous-marines et Soutien des fusiliers commandos » sont respectivement consacrées aux opérations d’entretien du matériel et de l'équipement dédiées à chacune des quatre forces maritimes précédentes (FAN, FSM, AVIANAV et FORFUSCO).

L’action « Soutiens transverses - forces navales » regroupe les dotations budgétaires nécessaires au soutien des entités autres que celles des quatre forces précédentes, et au fonctionnement des services et structures de soutien de la marine. Elle englobe également les crédits consacrés au financement d’opérations transverses de soutien au profit de l'ensemble des forces.

Le Programme 146 – Equipement des forces navales comprend les actions suivantes :

- Dissuasion
- Commandement et maîtrise de l’information
- Projection – mobilité – soutien
- Engagement et combat
- Protection et sauvegarde
- Préparation des opérations d’armement (hors DGA)

L’action « dissuasion » (ASMP-A, M51, SNLE NG) concerne les opérations d’armement relatives à la dissuasion nucléaire (têtes nucléaires, missiles nucléaires, réseaux de transmissions stratégiques, adaptation M51) et à la modernisation des moyens de la force océanique stratégique (FOST) et de la force aéronavale nucléaire. Cette action comprend également la production des matières nucléaires premières pour les armes nucléaires et les chaufferies nucléaires embarquées, le maintien en condition opérationnelle des missiles M51 et ASMP-A, les opérations de mise à niveau des infrastructures nécessaires à l’exploitation des installations à Brest et à Cherbourg. Cette action n'iclut pas les dépenses relatives à la mission simulation de la dissuasion.

L’action « commandement et information - C4ISR3» (SYRACUSE III, SIC 21) concerne les opérations d’armement relatives aux systèmes d’information, de commandement et de renseignement (réseaux interarmées de communication, matériels de communication ainsi que systèmes spatiaux).

Les autres actions répondent aux objectifs suivants (avec les programmes d'armement identifiés) :

L’action « Projection - mobilité et soutien » (BPC, TCD, BRE, BMM, BSE) a pour objet de réaliser ou moderniser les moyens de la composante navale permettant la projection de forces, le déploiement et l'autonomie sur mer de forces navales.

L’action « Engagement et combat » (PA, E2C Hawkeye, Rafale, MdCN, FSAF, AASM, NH90, Torpille MU90, Torpille F21, SNA, FREMM, FAA Horizon, FLF, missiles Méteor, Apache, Mica, Scalp EG) vise les moyens de la composante navale nécessaires pour mener les frappes dans la profondeur depuis la mer vers la terre ainsi que les moyens de la composante navale nécessaires à la maîtrise du milieu aéro-maritime.

L’action « Protection et sauvegarde » a pour objet de moderniser les moyens de la composante navale nécessaires au renseignement d'intérêt maritime, à la protection des approches maritimes, à l'exercice de la souveraineté dans les eaux territoriales et à la maîtrise des risques liés à l'activité maritime ainsi que les moyens de lutte contre les mines.


Format type d’un budget annuel de la Marine Nationale : 11. 210 m€

Programme 178 – Préparation et emploi des forces navales : 7.085 m€

• Commandement : 240 m€
• Activité de l’Aéronautique Navale : 420 m€
• Activité de la Force d’Action Navale : 1.360 m€
• Activité des forces sous-marines : 310 m€
• Activité des fusiliers commandos : 156 m€
• Soutien de la Force d’Action Navale : 1.396 m€
• Soutien de l’Aéronautique Navale : 600 m€
• Soutien des forces sous-marines : 1.060 m€
• Soutien des fusiliers commandos : 58 m€
• Formation du personnel : 580 m€
• Gestion, recrutement fidélisation et reconversion : 165 m€
• Soutiens transverses : 740 m€

Programme 146 – Equipement des forces navales : 4.127 m€

• Dissuasion : 1.610 m€
• Commandement et maîtrise de l’information : 128 m€
• Projection – mobilité – soutien : 275 m€
• Engagement et combat : 1.950 m€
• Protection et sauvegarde : 140 m€
• Préparation des opérations d’armement (hors DGA) : 24 m€
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MessageSujet: French Naval Renaissance   Sam 31 Mar 2012, 00:19

Programme des frégates européennes multi-missions (FREMM)

Besoins opérationnels :
Les frégates FREMM doivent garantir la sûreté de la FOST et participent au dispositif permanent de prévention et de réaction immédiate de la Marine Nationale. Elles sont destinées à assurer, selon les versions, la protection anti-sous-marine, la protection aérienne et l’action vers la terre des groupes aéronavals et amphibies et constitueront l’élément principal de toute force navale dans les différents domaines du milieu maritime (lutte anti-aérienne, lutte anti-navire et lutte anti-sous-marine). Le programme a pour objet de remplacer la plupart des frégates notamment les frégates F 67, F 70 et FAA.

L’emploi opérationnel de ces bâtiments positionne la frégate FREMM comme un navire d’escorte d’un groupe aéronaval, d’une force navale ou d’un groupe amphibie. La frégate FREMM peut également assurer une mission de présence ou de souveraineté de longue durée.

Le programme comporte la réalisation de 23 unités dont 14 en version ASM, 7 en version AVT et 2 en version DA.

Caractéristiques techniques :

Déplacement : 5.800 t
Dimensions : 137 x 19,5 x 4,2
Vitesse : 27,5 noeuds
Autonomie : 7.500 nautiques
Equipage : 108

Architecture générale du bâtiment répondant à une volonté de discrétion en matière acoustique, électromagnétique, magnétique et infrarouge.
Signature radar réduite par l’utilisation de plans inclinés et la suppression des cavités et des dièdres.
Signature acoustique très faible par l’utilisation d’une propulsion mixte (moteurs électriques et turbine à gaz) permettant une souplesse d’emploi : utilisation de la propulsion électrique pour une meilleure discrétion acoustique nécessaire à la lutte anti-sous-marine et de la propulsion mécanique en allure rapide. Appareil propulsif monté sur des plots élastiques.
Signature magnétique et infrarouge réduite par la conception des échappements des diesels alternateurs (refroidissement par dilution des gaz d’échappement en cheminée et /ou par injection d’eau de mer pour les diesels alternateurs situés à l’arrière ou échappement au bordé pour les diesels alternateurs situés à l’avant).

Armement :
Version ASM : 16 missiles Aster 15 en silos Sylver A43
8 missiles Exocet MM 40 Block III
1 Otomelara 76/62 mm Strales (version ASM et DA)
16 missiles de croisière SCALP naval en silos Sylver A 70 (version ASM)
2 systèmes Sadral (36 missiles)
2 canons téléopérés Narwhal de 20 mm
4 mitrailleuses de 12,7mm
4 tubes lance torpilles MU 90 (19 torpilles)
1 hélicoptère NH 90

Version AVT : 16 missiles Aster 15 en silos Sylver A43
8 missiles Exocet MM 40 Block III
1 canon Otomelara 127 mm 64 calibres Vulcano
32 missiles de croisière SCALP naval en silo Sylver A 70
2 systèmes Sadral (36 missiles)
2 canons télé-opérés Narwhal de 20 mm
4 mitrailleuses de 12,7 mm
4 tubes lance torpilles MU 90 (19 torpilles)
1 hélicoptère NH 90

Version DA : 32 missiles Aster 15 et Aster 30 en silos Sylver A50
8 missiles Exocet MM 40 Block III
1 canon Otomelara 76 mm 62 calibres Strales
24 missiles Mica VL en silos Sylver A 35
2 systèmes Sadral (36 missiles)
2 canons télé-opérés Narwhal de 20 mm
4 mitrailleuses de 12,7 mm
4 tubes lance torpilles MU 90 (19 torpilles)
1 hélicoptère NH 90

Energie – propulsion :

Système propulsif hybride thermique / électrique de type CODLOG (COmbined Diesel eLectric Or Gas). Propulsion assurée à basse vitesse par deux moteurs électriques de 2,2 MW chacun montés sur les lignes d’arbre et alimentés par 4 diesel-alternateurs MTU (16-cylindres de la série 4000) et à vitesse élevée par une turbine à gas GE LM2500 +G4 de 32 MW.

Un propulseur auxiliaire rétractable est utilisé pour les manœuvres de port. En cas de perte de la propulsion principale, sa poussée multidirectionnelle permet au bâtiment de marcher à 7 nœuds par mer 2 et à 4 nœuds par mer 4.

Le système de conduite d'ensemble assure automatiquement les transitions entre le mode électrique utilisé en dessous de 16 noeuds et le mode mécanique utilisé entre 16 et 27,5 noeuds, la mise en oeuvre des diesels-alternateurs dont le nombre dépend de la puissance électrique requise, et le couplage des sources d'énergie sur les lignes d'arbres.

Détection – guerre électronique – communication :

Radar multifonctions de veille air surface à balayage électronique en bande S utilisé en association avec les missiles Aster 15 et 30. Il comprend une capacité de veille air d’une portée de 250 km et de veille surface d’une portée de 80 km. Il assure également la poursuite et la conduite de tir des missiles Aster. Capacité de suivi de 400 cibles. Le radar est intégré dans la mature unique, l’absence de second radar évitant les suppressions de faisceaux. Période d’actualisation des données de poursuite : 1 seconde. Les frégates DA disposeront d’un radar Herakles avec une portée améliorée (350 km) et d’une mature unique rehaussée pour permettre une détection à longue portée plus performante.

Suite sonar complète avec un sonar de coque TUS 4110 CL à longue portée actif/passif à basse fréquence qui assure la surveillance active, la détection active, la localisation et la classification des cibles. Autoprotection permanente contre les torpilles et capacité complémentaire d’évitement des obstacles sous-marins et de mines sous-marines.
Le sonar remorqué à immersion variable, TUS Captas 4 (Combined Active and Passive Towed Array Sonar) VDS (Variable Depth Sonar) est déployé et récupéré sans intervention manuelle. Il fournit une excellente localisation des cibles éloignées permettant des missions de pistage et d’engagements de sous-marins par des moyens aéroportés ou héliportés. Le sonar comporte un véhicule immergé destiné à l’émission active et relié à un cable de remorquage d’une longueur de 400 m et une antenne linéaire remorquée à grande distance (1500 m) qui assure la réception passive et la surveillance passive.
Les sonars de coque et remorqué disposent de la même interface assurant une parfaite interopérabilité.

Système de surveillance panoramique passive ARTEMIS (Advanced Reliable Third generation Electro-optical Multiplexing Infra-red Search and track) qui assure la détection et la poursuite de la signature infrarouge des menaces de surface et des menaces aériennes de faible altitude.

Centrale de navigation inertielle Sigma 40 basée sur la technologie gyrolaser. Elle est une centrale de cap et d’altitude et un système de navigation inertielle. Sigma 40 fournit toutes les données indispensables à la navigation (cap, roulis, tangage, vitesse angulaire, position, vitesses, accélérations verticales et horizontales). Comprend une unité de navigation inertielle, un boitier de commande et d’affichage et un support d’installation.

NGDS (New Generation Dagaie System): système de guerre électronique d’auto-défense base sur un lance-leurres. Deux lanceurs doubles sont installés sur les frégates FREMM. Ils comprennent tout type de munitions (leurre infra-rouge, leurre actif décalé). Deux lance-leurres anti-torpille équipés de 12 tubes sont également installés sur le toit du hangar.

Système de conduite de tir électro-optique Vigy MM de grande précision. Comprend un calculateur balistique intégré, une interface conduite de tir et d’une plateforme gyrostabilisé. Il permet d’effectuer des tirs de jour comme de nuit, dans des conditions de mer très difficiles et est intégré dans le système de combat.

Systèmes de combat et de communication :

Le système de combat est organisé autour du SETIS (Ship Enhanced Tactical Information System) qui comprend un système de direction de combat permettant de détecter et de neutraliser des menaces en temps réel, un système de soutien au combat par une situation maritime de référence partagée, la planification des missions, la gestion des missions aériennes, des conditions environnementales et de la surveillance électromagnétique, un système d’information et de commandement permettant de gérer simultanément les informations en temps réel et en temps différé au travers de liaisons de données tactiques multiples et une capacité d’entrainement à bord utilisant un environnement de simulation dédié et intégré

Il comprend notamment le TSMP (Tenue de Situation Multi-Plate-forme) qui permet à un état-major de disposer en temps réel d’une image commune de la situation tactique et le CEMP (Capacité d’Engagement Multi-Plate-forme) destiné à améliorer l’efficacité des navires mis en réseau.

Le système d’aide au commandement en réseau et d’information SIC 21 permet de constituer, déployer et soutenir une force interarmée (établissement d’une situation de théatre, préparation des missions, gestion du renseignement, suivi de la logistique).

Le système Syracuse III est un système de radio communication par satellite permettant de relier les centres de commandement en métropole avec les systèmes navals. Le système comprend un élément spatial constitué des satellites Syracuse 3A et 3B et du satellite Sicral 2, un élément terrestre composé de deux stations de réceptions équipées d’antennes paraboliques et d’une centaine de stations mobiles et un élément naval installé sur les frégates FREMM comprenant deux antennes de 1,50 m de diamètre sous radome. Il offre une forte capacité de résistance à la menace de brouillage et une capacité de débit importante.

Le système de télécommunications civiles par satellite Inmarsat assure les fonctions suivantes : téléphonie, téléx, télécopie, transmission de données et visio-conférence

Systèmes d’armes :

Canons de 76 mm et de 127 mm :

Les frégates ASM et DA sont équipés du canon OTOmelara Strales de 76mm, calibres 62, capable de tirer la munition DART (Driven Ammunition Reduced Time of Flight). Ce canon est principalement destiné à la défense anti-missile et antiaérienne et dans une moindre mesure à l’appui feu naval. La munition est constituée par un obus sabot guidé avec capacité de vol disposant de plans canards à l’avant et d’ailettes à l’arrière pour le contrôle du vol. La munition bénéficie d’une vélocité importante (1.200 m/s) qui lui permet de contrer les manœuvres d’évitement des missiles anti-navires. Le système Strales comprend une conduite de tir pour la munition associée. La portée maximale en tir anti-aérien est de 5 km et en tir surface de 17 km. La tourelle a un poids de 5,5 t. Cadence de tir de 120 coups/minute.

Les frégates AVT sont équipés du canon de 127mm, calibres 64, permettant le tir de la munition Vulcano (munition guidée à longue portée avec propulsion additionnelle) d’une portée de 70km pour l’appui feu naval à longue portée. Le poids de la tourelle s’élève à 26 t. Cadence de tir de 40 coups / minute. Le canon de 127 mm peut tirer la munition guidée DART.

Missile Aster 15 et 30 :

Missile destiné à l’interception de toute menace aérienne (missiles, drones, avions et hélicoptères).
Le missile Aster 15 a une portée d’interception de 30 km jusqu’à un volume d’interception jusqu’à 13.000 m. Grande manœuvrabilité permettant d’encaisser jusqu’à 60g. Il peut être tiré de lanceurs Sylver A 43 situés devant la passerelle avant et constitués de modules de 8 missiles.
Le missile Aster 30 a une portée de 100 km jusqu’à un volume d’interception de 20.000 m. Vitesse de 1.400 m/s. Tir à partir de lanceurs Sylver A 50 situés devant la passerelle avant et constitués de modules de 8 missiles qui peuvent également tirer les missiles Aster 15.

Missile MM 40 Block III :

Missile anti-navire autonome à vol rasant d’une portée maximale de 180 km. Doté d'un GPS, il peut effectuer des frappes sur des navires de surface mais également des frappes "littorales", c'est à dire assurant la destruction d'un navire à quai, voire d'installations terrestres côtières ou portuaires, désignées par leurs coordonnées géographiques. Charge militaire de 165 kg. Dans sa mission anti-surface, nécessité de disposer d’un relais de désignation d’objectif pour exploiter pleinement la portée du missile. Vitesse de Mach 1.

Missile de croisière naval (Scalp naval) :

Missile de croisière autonome équipé d’un système de navigation inertielle avec recalage altimétrique pour le suivi de terrain associé à un guidage GPS et d’un autodirecteur infrarouge. Charge militaire de 500 kg. Vitesse de 0,8 Mach. Précision métrique. Tiré à partir de lanceurs Sylver A 70 situés devant la passerelle avant et constitués de modules de 8 missiles.

Missile Mica VL :

Missile de défense aérienne à courte portée (15 km) à guidage radar ou à guidage infra-rouge selon la portée de l’interception. Vitesse de Mach 4. Tiré à partir de lanceurs Sylver A 35 situés à babord arrière du bâtiment au niveau du hangar et constitués de modules de 8 missiles.

Missile Mistral :

Missile de défense aérienne à très courte portée (6 km) mis en œuvre par un affût léger (950 kg) composé de six missiles (SADRAL). Missile autonome à guidage infrarouge passif. Vitesse supérieure à Mach 2,7. Charge militaire de 3 kg.

Aspects industriels :

Maîtrise d’ouvrage : DGA – Direction des plans et programmes
Maitrise d’œuvre industriel : DCNS

DCNS Ruelle : lanceur vertical Sylver A35/A43/A50
DCNS Indret : propulsion, lignes d’arbres, réducteurs et hélices
DCNS Toulon : système de combat

Principaux industriels associés au programme FREMM :

Le groupe Thales assure à travers ses différentes filiales, Thales Air Défense (radar multifonctions de veille air et surface et de poursuite Herakles), Thales Optronique (veille panoramique infrarouge Artemis), SIGEN (Thales et Electronica - guerre électronique) et Thales Underwater Systems (système sonar complet comprenant le sonar de coque basse fréquence (TUS 4110 CL) et sonar remorqué actif/passif très basse fréquence (TUS Captas 4 VDS) pour la version ASM) la fourniture de l’essentiel des systèmes radar, infrarouge et suite sonar des frégates.

MBDA assure, de son côté, la fourniture des principaux systèmes d’armes des frégates FREMM (missile MM 40 Exocet Block III, missile Aster 15 et 30, missile Mica VL, missile Mistral et missile MdCN).

Le groupe italien OTOmelara fournit les canons de 76mm (62 calibres) Strales et de 127mm (64 calibres) Vulcano.

Le groupe Sagem du groupe Safran assure l’équipement des systèmes suivants :
la conduite de tir optronique, Vigy MM (traitement d’images, pilotage numérique des armes, calculateur balistique) qui permettra la mise en oeuvre automatique de la tourelle de 76 mm, le système de lance-leurres NGDS ou New Generation Dagaie System qui permettra de leurrer les missiles antinavires les plus modernes, les centrales de navigation numériques à gyrolasers Sigma 40 de dernière génération qui offrent un très haut niveau de performances permettant la mise en oeuvre du futur missile de croisière naval.

Nexter équipe les frégates FREMM du canon télé-opéré Narwhal de 20 mm.

Calendrier – échéancier commandes / livraisons :

DCNS a mis en place une organisation industrielle adaptée à l’échelle de la série. Lorient est le principal centre de production de l’ensemble de la série. La première frégate (D611 Georges Leygues) sera entièrement construite à Lorient. Dix autres frégates seront également construites sur le site de Lorient.

Depuis le début de la construction de la seconde frégate (D612 Dupleix), les centres DCNS de Brest et de Cherbourg participent à la construction des frégates, notamment la construction des blocs et des étraves. Les centres de Lorient et de Brest sont appelés à achever l’armement des bâtiments.

La conception des frégates FREMM est intervenue entre 2000 et 2003 : conception de la plate-forme entre 2000 et 2002 et conception du système de combat entre 2001 et 2003.

Calendrier de la construction de la frégate D 611 Georges Leygues :

Phase d’industrialisation :

Mai 2002 : découpe 1ère tole
Avril 2002 – Février 2004 : pré-assemblage
Juin 2002 – Novembre 2002 : construction étrave (DCNS Cherbourg)
Novembre 2002 : transfert étrave à Brest
Novembre 2002 : construction des blocs (DCNS Brest)
Février 2003 : arrivée du demi-flotteur avant (1.200 t) à Lorient

Mai 2003 : mise sur cale du demi-flotteur – assemblage en forme de construction

Armement – système propulsif :

Juillet 2003 : installation des diesels alternateurs
Septembre 2003 : installation de la turbine à gaz et des réducteurs
Octobre 2003 : installation des deux moteurs électriques de propulsion
Décembre 2003 – Février 2004 : chapeautage des anneaux
Mars 2004 : tirage des lignes de feu
Mai 2004 : installation des lignes d’arbres

Armement – système de combat :

Décembre 2003 : embarquement du treuil sonar
Avril 2004 : confection du bulbe sonar
Juillet 2004 : embarquement des baies du système de combat
Septembre 2004 : embarquement des baies sonar
Décembre 2004 : installation des premiers éléments du central-opérations
Février 2005 : embarquement des matures

Mai 2005 : lancement de la frégate

Juin 2005 – juin 2006 : installation du système de combat
Juin 2006 – mars 2007 : installation des systèmes d’armes
Avril 2007 – Février 2008 : essais en mer

Mai 2008 : admission au service actif

La montée en puissance du programme permettra à partir de la deuxième frégate de réduire à 12 mois le délai entre la mise sur cale et le lancement des frégates. Ainsi, seulement quatre années seront nécessaires entre la mise sur cale et l’admission au service actif. Ce rythme de production permettra la livraison de 23 unités en 14 ans, soit la livraison d’une unité tous les 7 mois.



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MessageSujet: French Naval Renaissance   Sam 31 Mar 2012, 23:59

Aspects financiers :

La Direction Générale de l’Armement (Service des Programmes Navals) a conclu avec DCNS en qualité de maître d’œuvre industriel un contrat portant sur l’étude, la conception, l’industrialisation et la construction de 23 frégates FREMM pour un montant total de 11.825 m€ assurant un plan de charge cohérent sur 14 années. Il comprend le coût de développement pour un montant de 800 m€ financé au titre de la loi de programmation militaire 1997 – 2002 pour un montant de 133,33 m€ par an.

Le programme a été lancé par décision ministérielle en 1999 et le contrat de marché de réalisation des 23 frégates a été conclu en 2002.

Le coût unitaire des frégates FREMM s’établit, selon les versions, aux montants suivants :

Frégate AVT : 475 m€
Frégate ASM : 525 m€
Frégate DA : 575 m€

Le financement du programme est réparti sur 4 lois de programmation militaire. Les 7 premières frégates sont chacune financées par cinq annuités de crédits de paiement. La construction du reste de la série est financée par quatre annuités de crédits de paiements pour chaque frégate.

Dix frégates ont été commandées au titre de la loi de programmation militaire 2003 – 2008 :

D 611 Georges Leygues (2003)
D 612 Dupleix (2004)
D 613 Jean Bart (2004)
D 614 Jean de Vienne (2005)
D 615 La Motte-Picquet (2005)
D 616 Maillé Brézé (2006)
D 617 La Touche Tréville (2006)
D 618 Guichen (2007)
D 619 La Galissonnière (2008)
D 620 Dupetit Thouars (2008)

La loi de programmation militaire a autorisé pour la période 2003 – 2008 un montant de 5.150 m€ en autorisations d’engagements et un montant de 2.955 m€ en crédits de paiement.

Douze frégates ont été commandées au titre de la loi de programmation militaire 2009 – 2014 :

D 621 Cassard (2009)
D 622 Forbin (2009)
D 623 Chevalier Paul (2010)
D 624 Montcalm (2010)
D 625 Du Chaffault (2011)
D 626 Ducasse (2011)
D 627 Kersaint (2012)
D 628 Du Chayla (2012)
D 629 La Bourdonnais (2013)
D 630 Casabianca (2013)
D 631 Orvilliers (2014)
D 632 Duperré (2014)

La loi de programmation militaire a autorisé pour la période 2009 – 2014 un montant de 6.150 m€ en autorisations d’engagements et un montant de 5.950 m€ en crédits de paiement.

La dernière frégate FREMM, D 633 Vauban, a été commandée au titre de la loi de programmation militaire 2015 – 2020. La loi de programmation militaire a autorisé pour la période 2015 – 2020 un montant de 525 m€ en autorisations d’engagements et un montant de 3.050 m€ en crédits de paiement.
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MessageSujet: French Naval Renaissance   Dim 15 Avr 2012, 01:57

Aspects opérationnels :

Les premières frégates opérationnelles sont les frégates à vocation ASM. Elles sont destinées à la protection des opérations de la FOST et à la surveillance des espaces maritimes de la base de Brest ainsi qu’à l’escorte des groupes aéronavals et amphibies stationnés à la base de Toulon.

Ainsi, les frégates Georges Leygues (D 611) et Dupleix (D 612) destinées à la lutte anti-sous-marine servent au sein de l’escadre de l’Atlantique depuis octobre 2008 et juin 2009, date de leur mise en service. Ces forces ont été complétées en 2011 et 2012 par l’entrée en service de trois nouvelles frégates ASM, Latouche-Tréville (D617), Guichen (D 618) et La Galissonnière (D 620). L’arrivée des frégates Du Chayla (D 628) et La Bourdonnais (D 629) en 2016 et 2017 permet de suppléer à l’absence des frégates Georges Leygues et Dupleix pendant la période d’arrêt technique majeur (indisponibilité pour entretien et réparation) prévu ces mêmes années.

Les frégates Jean Bart (D 613), Jean de Vienne (D 614) et La Motte-Picquet (D 615), également destinées à la lutte anti-sous-marine sont affectées à l’escadre de la Méditerranée et assurent la protection du porte-avions Richelieu, puis du porte-avions Colbert, depuis leur entrée en service en 2009 et 2010. La capacité de lutte anti-sous-marine de l’escadre de la Méditerranée est renforcée par les frégates Montcalm (D 624) en 2014 et Casabianca (D 630) en 2017. Les dernières frégates ASM Orvilliers (D 631) et Vauban (D 633) sont affectées à la base de Toulon en 2018 et 2019. Elles permettent le maintien d’une capacité de lutte anti-sous-marine identique au moment la période d’arrêt technique majeur (indisponibilité pour entretien et réparation) des frégates Jean Bart et Jean de Vienne.

Les frégates AVT ont commencé à rejoindre la Flotte à partir de 2011, principalement l’escadre de la Méditerranée. Ainsi, la frégate Maillé-Brézé (D 616) est entrée en service en 2011, suivie des frégates Dupetit-Thouars (D 620) et Chevalier Paul (D 623) en 2012 et 2014.
Le programme prévoit par la suite la livraison de 4 autres frégates, les frégates Du Chaffault (D 625), Ducasse (D 626) en 2015, Du Chayla (D 628) en 2016 et Duperré (D 632) en 2018. Toutes sont affectées à Toulon où est basée la force amphibie, à l’exception de la frégate Du Chayla qui a pour port d’attache Brest.

Les frégates DA Cassard (D 621) et Forbin (D 622) ont rejoint la base de Toulon en 2013. Elles permettent de renforcer la protection anti-aérienne des groupes aéronavals et amphibies et d’en assurer la continuité lorsque les premières frégates Horizon feront l’objet d’un arrêt technique majeur en 2016 et 2017

Le cycle opérationnel comprend 150 jours de mer en moyenne pendant 30 ans. Chaque frégate fera l’objet d’un arrêt technique majeur tous les 8 ans d’une durée d’une année et d’un arrêt technique intermédiaire tous les 3 ans d’une durée de six mois.
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MessageSujet: French Naval Renaissance   Sam 12 Mai 2012, 23:34

Programme des frégates Horizon

Besoins opérationnels :

Les frégates Horizon doivent assurer la protection aérienne, la défense de zone des groupes aéronavals et amphibies, le contrôle de l’espace aérien et le commandement de la défense aérienne depuis la mer et constitueront l’élément principal de toute force navale dans le domaine de la lutte anti-aérienne..

L’emploi opérationnel de ces bâtiments positionne la frégate Horizon comme un navire d’escorte d’un groupe aéronaval, d’une force navale ou d’un groupe amphibie. La frégate Horizon peut également assurer une mission de présence ou de souveraineté de longue durée.

Le programme comporte la réalisation de 5 unités.

Caractéristiques techniques :

Chantier : DCN Lorient
Déplacement : 6.635 t
Dimensions : 152,8 x 20,3 x 5,4
Vitesse : 29 nœuds
Autonomie : 7.500 nautiques
Equipage : 174

Architecture générale du bâtiment répondant à une volonté de discrétion en matière acoustique, électromagnétique, magnétique et infrarouge et composée de douze sections étanches.

Signature radar réduite par l’utilisation de plans inclinés, la suppression des cavités et des dièdres et l’emploi de matériaux composites.

Signature acoustique très faible. Appareil propulsif monté sur des plots élastiques.

Signature magnétique et infrarouge réduite par la conception des échappements des diesels (refroidissement par dilution des gaz d’échappement en cheminée).

Plate-forme aviation de 530 m² et hangar de 180 m². Système de manutention Samahé

Armement : 1 PAAMS /Empar – 48 missiles Aster 15 ou Aster 30 en silos Sylver A 50
8 Exocet MM 40 Block III
2 Otomelara 76/62 mm Strales
24 missiles Mica VL en silos Sylver A 35
2 systèmes Sadral (36 missiles)
2 canons téléopérés Narwhal de 20 mm
4 mitrailleuses de 12,7 mm
2 tubes lance torpilles MU 90 (24 torpilles)
1 hélicoptère NH 90


Energie – propulsion :

Système propulsif thermique de type CODOG (COmbined Diesel Or Gas). Propulsion assurée à basse vitesse par 2 diesels SEMT Pielstick de 5.875 ch et à vitesse élevée par deux turbines à gaz GE Avio LM 2500 de 28.000 ch (20MW de puissance unitaire). 2 hélices à 5 pales (fourniture de 2 hélices de rechange de grande prévoyance).

Un propulseur auxiliaire rétractable de 550 Kw est utilisé pour les manœuvres de port. En cas de perte de la propulsion principale, sa poussée multidirectionnelle permet au bâtiment de marcher à 7 nœuds par mer 2 et à 4 nœuds par mer 4.

Détection – guerre électronique :

Radar de veille air surface tridimensionnel S 1850 LRR d’une portée de 400 km pour la détection des aéronefs et 65 km pour la détection des missiles furtifs, assurant la détection et le suivi de 1.000 pistes air et 100 pistes surface. Bande D. Période d’actualisation des données toutes les cinq secondes.

Radar EMPAR (European Multifunction Phased Array Radar) à balayage électronique en bande C assurant la détection et la poursuite de cibles aériennes (jusqu’à 400). Période d’actualisation des données toutes les secondes. Assure la discrimination des cibles, l’acquisition multi-cibles, la poursuite combinée de nombreuses cibles et le guidage des missiles Aster.

Sonar de coque TUS 4110 CL à longue portée actif/passif à basse fréquence qui assure la surveillance active, la détection active, la localisation et la classification des cibles. Autoprotection permanente contre les torpilles et capacité complémentaire d’évitement des obstacles sous-marins et de mines sous-marines. Une antenne linéaire remorquée à grande distance (1500 m) qui assure la réception passive et la surveillance passive.

Système Vampir NG à haute performance de veille et de poursuite infrarouge de type IRST (Infra-red Search and Track) pour traiter les menaces symétriques ou asymétriques.

Centrale de navigation inertielle Sigma 40 basée sur la technologie gyrolaser. Elle est une centrale de cap et d’altitude et un système de navigation inertielle. Sigma 40 fournit toutes les données indispensables à la navigation (cap, roulis, tangage, vitesse angulaire, position, vitesses, accélérations verticales et horizontales). Comprend une unité de navigation inertielle, un boitier de commande et d’affichage et un support d’installation.

NGDS (New Generation Dagaie System): système de guerre électronique d’auto-défense base sur un lance-leurres. Deux lanceurs doubles sont installés sur les frégates Horizon. Ils comprennent tout type de munitions (leurre infrarouge, leurre actif décalé). Deux lance-leurres anti-torpille équipés de 12 tubes sont également installés sur le toit du hangar.

Conduite de tir MSTIS (radar AMS NA 25 XP).

Systèmes de conduite de tir électro-optique Vigy 20 de grande précision. Comprend un calculateur balistique intégré, une interface conduite de tir et d’une plateforme gyrostabilisé. Il permet d’effectuer des tirs de jour comme de nuit, dans des conditions de mer très difficiles et est intégré dans le système de combat.

Système de lutte anti-torpille Contralto V mettant en œuvre des contre- mesures anti-torpille Canto qui génère de façon simultanée de multiples fausses cibles acoustiques et proposant au navire des manœuvres évasives les plus adaptées par rapport à la situation tactique. Une antenne linéaire remorquée avec détecteur de torpilles Alto.

Systèmes de combat et de communication :

Le système de combat est organisé autour du SETIS (Ship Enhanced Tactical Information System) qui comprend un système de direction de combat permettant de détecter et de neutraliser des menaces en temps réel, un système de soutien au combat par une situation maritime de référence partagée, la planification des missions, la gestion des missions aériennes, des conditions environnementales et de la surveillance électromagnétique, un système d’information et de commandement permettant de gérer simultanément les informations en temps réel et en temps différé au travers de liaisons de données tactiques multiples et une capacité d’entrainement à bord utilisant un environnement de simulation dédié et intégré

Il comprend notamment le TSMP (Tenue de Situation Multi-Plate-forme) qui permet à un état-major de disposer en temps réel d’une image commune de la situation tactique et le CEMP (Capacité d’Engagement Multi-Plate-forme) destiné à améliorer l’efficacité des navires mis en réseau.

Le système d’aide au commandement en réseau et d’information SIC 21 permet de constituer, déployer et soutenir une force inter-armée (établissement d’une situation de théâtre, préparation des missions, gestion du renseignement, suivi de la logistique).

Le système Syracuse III est un système de radiocommunication par satellite permettant de relier les centres de commandement en métropole avec les systèmes navals. Le système comprend un élément spatial constitué des satellites Syracuse 3A et 3B et du satellite Sicral 2, un élément terrestre composé de deux stations de réceptions équipées d’antennes paraboliques et d’une centaine de stations mobiles et un élément naval installé sur les frégates FREMM comprenant deux antennes de 1,50 m de diamètre sous radome. Il offre une forte capacité de résistance à la menace de brouillage et une capacité de débit importante.

Le système de télécommunications civiles par satellite Inmarsat assure les fonctions suivantes : téléphonie, téléx, télécopie, transmission de données et visio-conférence

Systèmes d’armes :

Canons de 76 mm :

Les frégates Horizon sont équipés de deux canons OTOmelara Strales de 76 mm, calibres 62, capable de tirer la munition DART (Driven Ammunition Reduced Time of Flight). Ce canon est principalement destiné à la défense anti-missile et antiaérienne et dans une moindre mesure à l’appui feu naval. La munition est constituée par un obus sabot guidé avec capacité de vol disposant de plans canards à l’avant et d’ailettes à l’arrière pour le contrôle du vol. La munition bénéficie d’une vélocité importante (1.200 m/s) qui lui permet de contrer les manœuvres d’évitement des missiles antinavires. Le système Strales comprend une conduite de tir pour la munition associée. La portée maximale en tir anti-aérien est de 5 km et en tir surface de 17 km. La tourelle a un poids de 5,5 t. Cadence de tir de 120 coups/minute.

Missile Aster 15 et 30 :

Missile destiné à l’interception de toute menace aérienne (missiles, drones, avions et hélicoptères).
Le missile Aster 15 a une portée d’interception de 30 km jusqu’à un volume d’interception jusqu’à 13.000 m. Grande manœuvrabilité permettant d’encaisser jusqu’à 60g. Il peut être tiré de lanceurs Sylver A 43 situés devant la passerelle avant et constitués de modules de 8 missiles.
Le missile Aster 30 a une portée de 100 km jusqu’à un volume d’interception de 20.000 m. Vitesse de 1.400 m/s. Tir à partir de lanceurs Sylver A 50 situés devant la passerelle avant et constitués de modules de 8 missiles qui peuvent également tirer les missiles Aster 15.

Missile MM 40 Block III :

Missile antinavire autonome à vol rasant d’une portée maximale de 180 km. Doté d'un GPS, il peut effectuer des frappes sur des navires de surface mais également des frappes "littorales", c'est à dire assurant la destruction d'un navire à quai, voire d'installations terrestres côtières ou portuaires, désignées par leurs coordonnées géographiques. Charge militaire de 165 kg. Dans sa mission antisurface, nécessité de disposer d’un relais de désignation d’objectif pour exploiter pleinement la portée du missile. Vitesse de Mach 1.

Missile Mica VL :

Missile de défense aérienne à courte portée (15 km) à guidage radar ou à guidage infra-rouge selon la portée de l’interception. Vitesse de Mach 4. Tiré à partir de lanceurs Sylver A 35 situés à bâbord arrière du bâtiment au niveau du hangar et constitués de modules de 8 missiles.

Missile Mistral :

Missile de défense aérienne à très courte portée (6 km) mis en œuvre par un affût léger (950 kg) composé de six missiles (SADRAL). Missile autonome à guidage infrarouge passif. Vitesse supérieure à Mach 2,7. Charge militaire de 3 kg.

Aspects industriels :

Maîtrise d’ouvrage : DGA – Direction des plans et programmes
Maitrise d’œuvre industriel : DCNS

DCNS Ruelle : lanceur vertical Sylver A35/A43/A50
DCNS Indret : propulsion, lignes d’arbres, réducteurs et hélices
DCNS Toulon : système de combat
DCNS Saint Tropez : système de lutte anti-torpille Contralto V et torpille MU 90

Principaux industriels associés au programme Horizon :

Le groupe Thales assure à travers ses différentes filiales, Thalès Nederland (radar de veille air S 1850 LRR), SIGEN (Thales et Electronica - guerre électronique) et Thales Underwater Systems (sonar de coque basse fréquence (TUS 4110 CL).

Le groupe Finmeccanica fournit le radar multifonctions EMPAR.

MBDA assure, de son côté, la fourniture des principaux systèmes d’armes des frégates FREMM (missile MM 40 Exocet Block III, missile Aster 15 et 30, missile Mica VL et missile Mistral).

Le groupe italien OTOmelara fournit les canons de 76mm (62 calibres) Strales.

Le groupe Sagem du groupe Safran assure l’équipement des systèmes suivants : le système Vampir NG à haute performance de veille et de poursuite infrarouge, la conduite de tir optronique, Vigy20 (traitement d’images, pilotage numérique des armes, calculateur balistique) qui permettra la mise en oeuvre automatique de la tourelle de 76 mm, le système de lance-leurres NGDS ou New Generation Dagaie System qui permettra de leurrer les missiles antinavires les plus modernes.

Nexter équipe les frégates Horizon du canon télé-opéré Narwhal de 20 mm équipé de sa propre conduite de tir et d’un ensemble de caméras jour/nuit (TV/IR).

Calendrier – échéancier commandes / livraisons :

Lorient est le principal centre de production de l’ensemble de la série. Toutes les frégates seront construites à Lorient, étant précisé que les centres de Brest et de Toulon seront amenés à participer à la construction des frégates, notamment la construction des blocs et anneaux pour Brest et la mise en place du système de combat pour Toulon.

La conception des frégates Horizon est intervenue entre 1998 et 2002 : conception de la plate-forme entre 1998 et 2000 et conception du système de combat entre 2000 et 2002.

Calendrier de la construction de la frégate D 601 Suffren :

Phase d’industrialisation :

Avril 2002 : découpe 1ère tôle
Avril 2002 – Décembre 2003 : pré-assemblage
Septembre 2002 : construction des blocs (DCNS Brest)
Janvier 2003 : arrivée du demi-flotteur avant (1.200 t) à Lorient

Février 2003 : mise sur cale du demi-flotteur – assemblage en forme de construction

Armement – système propulsif :

Juillet 2003 : installation des dieselss
Septembre 2003 : installation de la turbine à gaz et des réducteurs
Octobre 2003 : installation des deux moteurs électriques de propulsion
Décembre 2003 – Février 2004 : chapeautage des anneaux
Mars 2004 : tirage des lignes de feu
Mai 2004 : installation des lignes d’arbres

Armement – système de combat :

Décembre 2003 : embarquement du treuil sonar
Avril 2004 : confection du bulbe sonar
Juillet 2004 : embarquement des baies du système de combat
Septembre 2004 : embarquement des baies sonar
Décembre 2004 : installation des premiers éléments du central-opérations
Février 2005 : embarquement des matures

Mai 2005 : lancement de la frégate

Juin 2005 – juin 2006 : installation du système de combat
Juin 2006 – mars 2007 : installation des systèmes d’armes
Avril 2007 – février 2008 : essais en mer – traversée de longue durée
Février 2008 – mail 2008 : arrêt technique de fin de garantie
Juin 2008 : admission au service actif

Aspects financiers :

Autorisées au titre des lois de programmation militaire 2003 – 2008 et 2009 – 2014 et destinées à assurer la protection aérienne Seront livrées à raison d’une unité par an à compter 2008.

La Direction Générale de l’Armement (Service des Programmes Navals) a conclu avec DCNS en qualité de maître d’œuvre industriel un contrat portant sur l’étude, la conception, l’industrialisation et la construction de 5 frégates FREMM pour un montant total de 4.700 m€. Il comprend le coût de développement pour un montant de 800 m€ financé au titre de la loi de programmation militaire 1997 – 2002 pour un montant de 133,33 m€ par an.

Le programme a été lancé en 1999 et le contrat de marché de réalisation a été conclu en 2002. Par décision ministérielle, il a été décidé que les frégates porteraient le nom de marins de premier rang de la marine royale. La plupart de ces noms ont déjà été portés par des bâtiments de la Marine Nationale.

Le financement du programme est réparti sur deux lois de programmation militaire. Les deux premières frégates sont financées par six annuités de crédits de paiement. La construction des trois autres frégates est financée par cinq annuités de crédits de paiements.

Quatre frégates ont été commandées au titre de la loi de programmation militaire 2003 – 2008 :

D 601 Suffren (2003)
D 602 Tourville (2005)
D 603 Duguay-Trouin (2006)
D 604 Duquesne (2007)

La loi de programmation militaire a autorisé pour la période 2003 – 2008 un montant de 3.120 m€ en autorisations d’engagements et un montant de 2.236 m€ en crédits de paiement.

Une frégate a été commandée au titre de la loi de programmation militaire 2009 – 2014 :

D 605 De Grasse (2009)
La loi de programmation militaire a autorisé pour la période 2009 – 2014 un montant de 780 m€ en autorisations d’engagements et un montant de 1.664 m€ en crédits de paiement.

Aspects opérationnels :

La première frégate de la série, D 601 Suffren a été admise au service actif en 2008 et a été affectée à la base de Toulon, base qui accueillera l’ensemble des frégates Horizon. Deux autres frégates, D 602 Tourville et D 603 Duguay – Trouin sont admises au service actif en 2010 et viennent épauler la frégate Suffren pour assurer la protection anti-aérienne du porte-avions Richelieu. Les autres frégates D 604 Duquesne et D 605 De Grasse rejoignent la flotte en 2011 et 2013 et assurent l’escorte du porte-avions Colbert, admis au service actif en 2014.

Le cycle opérationnel comprend 150 jours de mer en moyenne pendant 30 ans. Chaque frégate fera l’objet d’un arrêt technique majeur tous les 8 ans d’une durée d’une année et d’un arrêt technique intermédiaire tous les 3 ans d’une durée de six mois.

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MessageSujet: Re: French Naval Renaissance   Dim 01 Juil 2012, 23:03

Porte-avions

Besoins opérationnels :

Les porte-avions doivent assurer la maîtrise du milieu aéromaritime et la projection de puissance permanente et constituent l’élément essentiel de la force navale.

Le programme comporte la réalisation de 2 unités.

Caractéristiques techniques :

Chantier : DCN Brest / CA St Nazaire
Déplacement : 62.500 t
Dimensions : 285 x 72 x 12
Vitesse : 27,5 nœuds
Autonomie : 8.000 nautiques
Equipage : 1.690

Architecture générale du bâtiment répondant à une volonté de discrétion en matière acoustique, électromagnétique, magnétique et infrarouge Signature radar réduite par l’utilisation de plans inclinés, la suppression des cavités et des dièdres et l’emploi de matériaux composites. Signature acoustique très faible. Appareil propulsif monté sur des plots élastiques. Ilot et mature uniques.

Signature magnétique et infrarouge réduite par la conception des échappements des diesels (refroidissement par dilution des gaz d’échappement en cheminée).

Coque composée de 19 tranches étanches et de 9 ponts. Installation de stabilisation par 2 paires d’ailerons anti-roulis permettant la mise en œuvre d’aéronefs jusqu’à une mer de force 6. Coque comprenant un bulbe d’étrave allongé et l’ajout d’une jupe afin d’éviter l’enfoncement de la poupe et d’améliorer les manœuvres des aéronefs à l’appontage. Coque et ponts en acier à extra dur à haute résistance. Protection des parties vitales et notamment de l’îlot en composite kevlar.

Armement : groupement aérien embarqué composé de 32 Rafales F3, 2 E2C Hawkey et de 2 SA 365 F Dauphin
32 missiles Aster 15 silos octuples Sylver A 50
2 systèmes Sadral (36 missiles)
4 canons télé-opérés Narwhal de 20 mm


Energie – propulsion :

Système propulsif thermique de type CODLOG (COmbined Diesel eLectric Or Gas). Propulsion conventionnelle tout électrique assurée par deux turbines à gaz Rolls Royce TG 30 de 48.960 ch chacune (36 MW) pour les évolutions à grandes vitesse, par 4 diesels alternateurs de 17.000 ch (12.500 kW) assurant l’électricité à 4 moteurs électriques de propulsion MEP Converteam de 27.200 ch (20 MW) pour les évolutions à basse vitesse. 2 lignes d’arbres avec hélices à pales variable.

Installations aéronautiques :

Pont d’envol de 272 m de long sur 70 m de large d’une surface de 15.700 m2, doté de 2 catapultes C-13-2 de 90 m (l’une sur la piste oblique et l’autre à bâbord sur la piste axiale, avec déflecteurs de jets) et 3 brins d’arrêt Mk7 mod 4 espacés chacun de 13m, avec piste oblique inclinée à 9°. Deux ascenseurs latéraux de 70 tonnes à tribord devant et derrière l’îlot. Possibilité d’effectuer des catapultages et appontages simultanés permettant la récupération d’aéronefs de la mission précédente et le décollage d’aéronefs de la mission suivante. Hangar de 4.700 m2 de 163 x 29 x 8 permettant l’accueil de 22 aéronefs. 20 ateliers de maintenance aéronautique avec banc d’essais pour réacteurs d’avions. Capacité d’emport de 5.000 m3 de gazole et de 4.600 m3 de carburéacteur ainsi que des munitions pour 7 jours d’opérations aériennes intensives. 75 sorties aériennes journalières.

Détection – guerre électronique :

Radar de veille air surface tridimensionnel S 1850 LRR d’une portée de 400 km pour la détection des aéronefs et 65 km pour la détection des missiles furtifs, assurant la détection et le suivi de 1.000 pistes air et 100 pistes surface. Bande D. Période d’actualisation des données toutes les cinq secondes.

Radar EMPAR (European Multifunction Phased Array Radar) à balayage électronique en bande C assurant la détection et la poursuite de cibles aériennes (jusqu’à 400). Période d’actualisation des données toutes les secondes. Assure la discrimination des cibles, l’acquisition multi-cibles, la poursuite combinée de nombreuses cibles et le guidage des missiles Aster.

Système de surveillance panoramique passive ARTEMIS (Advanced Reliable Third generation Electro-optical Multiplexing Infra-red Search and track) qui assure la détection et la poursuite de la signature infrarouge des menaces de surface et des menaces aériennes de faible altitude.

Centrale de navigation inertielle Sigma 40 basée sur la technologie gyrolaser. Elle est une centrale de cap et d’altitude et un système de navigation inertielle. Sigma 40 fournit toutes les données indispensables à la navigation (cap, roulis, tangage, vitesse angulaire, position, vitesses, accélérations verticales et horizontales). Comprend une unité de navigation inertielle, un boitier de commande et d’affichage et un support d’installation.

NGDS (New Generation Dagaie System): système de guerre électronique d’auto-défense base sur un lance-leurres. Deux lanceurs doubles sont installés sur les frégates Horizon. Ils comprennent tout type de munitions (leurre infrarouge, leurre actif décalé). Deux lance-leurres anti-torpille équipés de 12 tubes sont également installés sur le toit du hangar.

Système de conduite de tir électro-optique Vigy MM de grande précision. Comprend un calculateur balistique intégré, une interface conduite de tir et d’une plateforme gyrostabilisé. Il permet d’effectuer des tirs de jour comme de nuit, dans des conditions de mer très difficiles et est intégré dans le système de combat.

Systèmes de combat et de communication :

Le système de combat est organisé autour du SETIS (Ship Eénhanced Tactical Information System) qui comprend un système de direction de combat permettant de détecter et de neutraliser des menaces en temps réel, un système de soutien au combat par une situation maritime de référence partagée, la planification des missions, la gestion des missions aériennes, des conditions environnementales et de la surveillance électromagnétique, un système d’information et de commandement permettant de gérer simultanément les informations en temps réel et en temps différé au travers de liaisons de données tactiques multiples et une capacité d’entrainement à bord utilisant un environnement de simulation dédié et intégré

Il comprend notamment le TSMP (Tenue de Situation Multi-Plate-forme) qui permet à un état-major de disposer en temps réel d’une image commune de la situation tactique et le CEMP (Capacité d’Engagement Multi-Plate-forme) destiné à améliorer l’efficacité des navires mis en réseau.

Le système d’aide au commandement en réseau et d’information SIC 21 permet de constituer, déployer et soutenir une force inter-armée (établissement d’une situation de théâtre, préparation des missions, gestion du renseignement, suivi de la logistique).

Le système Syracuse III est un système de radiocommunication par satellite permettant de relier les centres de commandement en métropole avec les systèmes navals. Le système comprend un élément spatial constitué des satellites Syracuse 3A et 3B et du satellite Sicral 2, un élément terrestre composé de deux stations de réceptions équipées d’antennes paraboliques et d’une centaine de stations mobiles et un élément naval installé sur le porte-avions comprenant deux antennes de 1,50 m de diamètre sous radome. Il offre une forte capacité de résistance à la menace de brouillage et une capacité de débit importante.

Le système de télécommunications civiles par satellite Inmarsat assure les fonctions suivantes : téléphonie, téléx, télécopie, transmission de données et visio-conférence

Systèmes d’armes :

Missile Aster 15 :

Missile destiné à l’interception de toute menace aérienne (missiles, drones, avions et hélicoptères).
Le missile Aster 15 a une portée d’interception de 30 km jusqu’à un volume d’interception jusqu’à 13.000 m. Grande manœuvrabilité permettant d’encaisser jusqu’à 60g. Il peut être tiré de lanceurs Sylver A 43 situés devant la passerelle avant et constitués de modules de 8 missiles. Tir à partir de lanceurs Sylver A 50 situés devant et derrière l’ilot central et constitués de modules de 8 missiles.

Missile Mistral :

Missile de défense aérienne à très courte portée (6 km) mis en œuvre par un affût léger (950 kg) composé de six missiles (SADRAL). Missile autonome à guidage infrarouge passif. Vitesse supérieure à Mach 2,7. Charge militaire de 3 kg.

Divers :

Les locaux permettent de recevoir un état-major de 100 hommes. Installations hospitalières développées comprenant 50 lits et deux blocs opératoires.

Aspects industriels :

Maîtrise d’ouvrage : DGA – Direction des plans et programmes
Maitrise d’œuvre industriel : DCNS

DCNS Ruelle : lanceur vertical Sylver A50
DCNS Indret : propulsion, lignes d’arbres, réducteurs et hélices
DCNS Toulon : système de combat

Principaux industriels associés au programme :

Le groupe Thales assure à travers ses différentes filiales, Thalès Nederland (radar de veille air S 1850 LRR) et SIGEN (Thales et Electronica - guerre électronique).

Le groupe Finmeccanica fournit le radar multifonctions EMPAR.

MBDA assure, de son côté, la fourniture des principaux systèmes d’armes du porte-avions (missile Aster 15 et missile Mistral).

Le groupe Sagem du groupe Safran assure l’équipement des systèmes suivants : le système Vampir NG à haute performance de veille et de poursuite infrarouge, la conduite de tir optronique, Vigy MM (traitement d’images, pilotage numérique des armes, calculateur balistique) qui permettra la mise en oeuvre automatique des canons de 20 mm, le système de lance-leurres NGDS ou New Generation Dagaie System qui permettra de leurrer les missiles antinavires les plus modernes.

Nexter équipe les porte-avions du canon télé-opéré Narwhal de 20 mm relié au système de conduite de tir électro-optique Vigy MM.

Calendrier – échéancier commandes / livraisons :

Les Chantiers de l’Atlantique à Saint Nazaire Lorient est le principal centre de production des porte-avions. L’armement des porte-avions est réalisé au chantier naval DCNS de Brest.

La conception des porte-avions est intervenue entre 1997 et 2002 : conception de la plate-forme entre 1997 et 2000 et conception du système de combat entre 2000 et 2002.

Calendrier de la construction du porte-avions R 91 Richelieu :

Phase d’industrialisation :

Août 2002 : découpe 1ère tôle
Septembre 2002 – Décembre 2003 : construction des premiers blocs
Avril 2003 : construction de l’étrave

Mars 2004 : assemblage en forme de construction

Armement – système propulsif :

Juillet 2004 : installation des diesels
Septembre 2004 : installation de la turbine à gaz et des réducteurs
Octobre 2004 : installation des moteurs électriques de propulsion
Décembre 2004 : chapeautage des anneaux
Mars 2005 : tirage des lignes de feu
Mai 2005 : installation des lignes d’arbres

Armement – système de combat :

Juillet 2004 : embarquement des baies du système de combat
Décembre 2004 : installation des premiers éléments du central-opérations
Février 2005 : embarquement des matures

Décembre 2006 : lancement du porte-avions

Janvier 2007 – novembre 2007 : installation définitive du système de combat
Septembre 2007 – juin 2008 : installation des systèmes d’armes
Septembre 2008 – mars 2009 : essais en mer – traversée de longue durée
Avril 2009 – octobre 2009 : arrêt technique de fin de garantie

Décembre 2009 : admission au service actif

Aspects financiers :

Les porte-avions Richelieu et Colbert ont été respectivement autorisés au titre des lois de programmation militaire 1997 – 2002 et 2003 – 2008.

La Direction Générale de l’Armement (Service des Programmes Navals) a conclu avec DCNS en qualité de maître d’œuvre industriel un contrat portant sur l’étude, la conception, l’industrialisation et la construction des 2 porte-avions pour un montant total de 7.050 m€. Il comprend le coût de développement pour un montant de 1.550 m€ financé au titre de la loi de programmation militaire 1997 – 2002 pour un montant de 258 m€ par an.

Le programme a été lancé en 1997 et le contrat de marché de réalisation a été conclu en 1999.
Il a été décidé que les deux porte-avions porteraient le nom de deux fondateurs de la marine royale comme cela est traditionnellement le cas pour les plus grands bâtiments de la Marine Nationale.

Le financement du programme est réparti sur deux lois de programmation militaire sous la forme de six annuités de crédits de paiement.

Le porte-avions Richelieu a été commandé au titre de la loi de programmation militaire 1997 - 2002 pour un montant de 2.750 m€ en autorisations d’engagements et pour un montant de 458 m€ en crédits de paiement :

La loi de programmation militaire 2003 – 2008 a autorisé le financement de la construction des porte-avions un montant de 3.210 m€ en autorisations d’engagements et un montant de 2.750 m€ en crédits de paiement.

Le porte-avions Colbert a été commandé au titre de la loi de programmation militaire 2002 – 2008.
La loi de programmation militaire a autorisé pour la période 2009 – 2014 un montant de 1.840 m€ en autorisations d’engagements et un montant de 1.840 m€ en crédits de paiement.

Aspects opérationnels :

Le porte-avions Richelieu a été admis au service actif en 2009 et affecté à la base navale de Toulon. Le porte-avions Colbert a été admis au service actif en 2014.

Le cycle opérationnel comprend 120 jours de mer en moyenne pendant 30 ans. Chaque porte-avions fera l’objet d’un arrêt technique majeur tous les 8 ans d’une durée d’une année et d’un arrêt technique intermédiaire tous les 3 ans d’une durée de six mois.


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MessageSujet: Re: French Naval Renaissance   Lun 02 Juil 2012, 14:41

Bonjour et bravo!

Je viens de prendre connaissance de ce post très intéressant. Quelques questions:

- tu ne prends pas ou peu en compte le matériel existant ?(ex: le PAN CDG)
- 88 rafales en tout pour 6 flotilles, ça me semble peu
- pas de COD pour les PA? pourquoi pas des V22 Osprey qui pourraient servir sur les PA et les BPC?
- le coût unitaire d'un navire est très difficile à apprécier, car il existe pratiquement toujours des glissements qui entraînent peu à peu des surcoûts, par exemple, le HMS Sheffield commandé en 1968 et mis en service en 1975 a couté 23.2 M£ et le HMS Edimburg commandé en 1979 et mis en service en 1985 a couté 130.6M£.
- définitivement pas de sous marins classiques?

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MessageSujet: Re: French Naval Renaissance   Mar 03 Juil 2012, 00:10

Merci pour votre message.

J'ai pris pour hypothèse de travail que l'essentiel de la flotte serait soit des unités en cours de construction ou en projet. L'ossature de la flotte serait le PA 2 dans le dernier design révélé par DCNS (Ilot central et unique). Le fait d'avoir deux porte-avions a requis une certaine homogéneité entre les deux unités (propulsion conventionnelle). Cela vaut aussi pour les sous-marins nucléaires d'attaque qui sont basés sur les SNA Barracuda.

Le coût unitaire d'un batiment est effectivement toujours difficile à fixer. Il s'agit bien sûr d'une estimation qui repose sur des informations publiques provenant de différentes sources (rapports du Parlement, communiqués Ministère de la Défense et DCNS). Toutefois, l'effet de série pour un certain nombre de batiments (frégates FREMM, frégates Horizon, SNA) devrait limiter les dérives constatés habituellement en la matière.

Le nombre de Rafales (88) correspond à une dotation de 12 aéronefs par flotille, 16 aéronefs étant placés en réserve pour compenser l'attrition des aéronefs en flotille. C'est généralement une dotation moindre que celle des flotilles actuelles mais cela est peut être un peu optimiste. La formation des pilotes est assurée par un escadron mixte AA / MN basé à Saint Dizier.

L'existence de COD est une bonne remarque. Les C-2A Greyhound sont qualifiés pour opérer sur les porte-avions de la classe 65.000 t. J'ai préféré au tant que faire se peut privilégier le matériel de conception française ou européenne. C'est pour cela que je n'ai pas retenu le V22 Osprey.
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MessageSujet: Re: French Naval Renaissance   Mar 03 Juil 2012, 10:59

Merci pour la réponse, bonne recherche!

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MessageSujet: Re: French Naval Renaissance   Mar 03 Sep 2013, 00:11

Une actualisation de ce post est en cours prenant en compte les derniers développements sur plusieurs séries de bâtiments (FREMM, Horizon, SNA, BPC).

A bientôt !
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