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 Jean Jacques Étienne LUCAS 1764-1819

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MessageSujet: Jean Jacques Étienne LUCAS 1764-1819   Sam 14 Jan 2012, 11:28

Jean Jacques Étienne Lucas (né le 28 avril 1764 à Marennes, décédé le 29 mai 1819) était un officier de marine français, héros lors de la Bataille de Trafalgar. Il participera également à la Guerre d'indépendance des États-Unis.



Né à Marennes, en Charente-Maritime un 28 de avril 1764, fils d’Etienne Lucas, fonctionnaire royal, et de Jeanne-Victoire Melon-Duplessis –Il mariera avec Marie-Jeanne Jezequel le 9 octobre 1791 a Brest (Finisterre).

Lucas s'engage dès l'âge de 15 ans un 1 mai 1778. Il servira sur la barge La Batilde a Rochefort entre mai et octobre 1778, puis a bord de la corvette du Duc de York a Rochefort entre octobre 1778 et avril 1779. Il aussi pilotin sur l'Hermione, de mai 1779 à 1782.
A son bord il participera a la prise de deux corsaires anglais au large de l’ile de Yeu entre mai et décembre 1779.
Volontaire pour partir aux Antilles avec l’escadre de Guichen a bord de l’Hermione entre janvier et mai 1782.
Très bien noter par son commandant, le Conde De La Touche a son retour : il a été blesse a un bras, au cours du combat contre l’escadre de Rodney du 17 avril 1782 et a participer a 5 combat.
Il participe à la guerre d'Indépendance, prenant part à 5 combats, dont celui livré par Lapérouse sur les côtes du Canada.
Il sert aussi à bord de la corvette Le Jeune Dauphin entre juillet 1782 et mars 1783.
A bord de la barge Adour entre juin 1783 et avril 1784, il naufrage près de l’ile de Ré.
En avril 1784, il est aide pilote sur la corvette La Martinique entre avril et décembre 1784, puis sur et La Fauvette entre janvier 1785 et décembre 1787. A bord de la Nereide il navigue sur les côtes africaines comme second pilote entre mars 1788 et juillet 1789, puis a bord du navire de 74 canons L Orion entre septembre 1790 et février 1791.
A bord de la frégate Le Fidèle, entre février 1791 et février 1792 il croise dans les eaux des Iles sous le vent. Enseigne de vaisseau en février 1792, il part vers l'Océan Indien, pour une campagne d’observation astronomique entre février 1792 et mars 1794, puis il retourne pour une croisière sur les côtes de la France entre mars 1794 et février 1795.
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MessageSujet: Re: Jean Jacques Étienne LUCAS 1764-1819   Sam 14 Jan 2012, 11:28

Il sera fait lieutenant de vaisseau en avril 1794, il embarque à bord du 74 canons Le Fougueux entre février et mars 1795, puis a bord du Le Pelletier entre mars et juin 1795, l Eole entre juin et décembre 1796. En 1796, il prend part à l'expédition d'Irlande .Viendra par la suite la Bellone entre janvier et mai 1797, les 74 canons le Nestor entre juillet et novembre 1797 et le Jean Jacques Rousseau entre avril 1798 et 1799.

Capitaine de frégate en juillet 1799, second à bord de l’Indomptable avec l’escadre de Ganteaume qui part de Brest le 23 janvier 1801 pour arriver à Toulon en février. Ils sortent de Toulon le 26 avril pour aller bombarder l’ile d’Elbe Portoferraio, souffrant d’une épidémie de typhus ils débarquent les malades a Livourne, et 3 navires entre eux l’Indomptable retournent a Toulon avec des équipages réduits sous les ordres de Durand -Linois.
Second à bord du 80 canons l’Indomptable, il sort de Toulon avec la division navale Durand Linois. Le 18 juin 1801 pour aller s’unir a Cadiz a d’autres navires.
Il se distingue à bord du Formidable, lors du combat d'Algésiras en juillet 1801 contre l’escadre britannique de Saumarez.
Toujours sur le Formidable, il se fait encore remarquer sous le commandement de Troude lorsque celui-ci se fait attaquer par quatre navires anglais, devant Cadix.
Second a bord du 80 canons Alexandre en juin 1803, sa conduite lui vaut d'être nommé capitaine de vaisseau en septembre 1803, en octobre il cesse ses fonctions a bord de l’Alexandre.
Il reçoit l’ordre de regagner le Ferrol, à bord du Redoutable en décembre 1803.
Là il rejoint l’escadre de Villeneuve pour partir vers Cadiz.
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MessageSujet: Re: Jean Jacques Étienne LUCAS 1764-1819   Sam 14 Jan 2012, 11:28

Au cours du combat de Trafalgar, les cinq sixièmes de son équipage étant hors de combat, Lucas doit se rendre.
Libéré en 1806, il ne rentre pas dans les grâces de l'Empereur en défendant Villeneuve.
Néanmoins il reçoit le commandement du vaisseau de 74 canons Regulus dans l'escadre de Zacharie Allemand, et participe de l'affaire des brûlots, en avril 1809.
Début 1809, Napoléon décide de mener une expédition de secours aux Antilles, qui sont menacées par les britanniques.
Il ordonne donc au contre-amiral Jean Baptiste Philibert Willaumez, de partir vers les Antilles depuis Brest le 21 février avec 9 vaisseaux et 2 frégates. Cette escadre libère les forces bloquées à Lorient, malheureusement celles-ci, a cause de la météo ne sont pas capables de le rejoindre. Willaumez part donc vers le Perthuis d'Antioche, puis le mouillage de l'île d'Aix, ou il jette l’ancre le 24 février.
Là il sera bloqué par Gambier. Au cours du blocus, le vaisseau Jean Bart s'échoue sur un banc de sable. Willaumez devant les problèmes qui se présentent a l’expédition pour gagner les Antilles, demande à être relevé de son commandement, et qui plus est, il se discute avec le capitaine Jacques Bergeret, les deux étant révoqués par la suite.

Zacharie Allemand est alors nommé vice-amiral, et désigné pour le remplacer. Il arrive le 15 mars, trouvant l’escadre bloquée par les forces de l'amiral James Gambier.
Il décide de rester sur la défensive, pour cela il ordonne a l’escadre de s'embosser derrière une estacade constituée principalement d'espars fournis par les navires eux-mêmes, maintenue en place par des ancres enlevés aux mêmes vaisseaux, déverguer les voiles et caler les mâts de hunes pour donner moins de prise aux incendies, l’ennemi disposant de nombreux brulots. Allemand ordonne aussi d'équiper des chaloupes d'un canon de 36 ou d'une caronade, il ordonne que 73 soient préparées, elles devront patrouiller pour éviter toute mauvaise surprise.


Dans la nuit du 11 au 12 avril, les britanniques envoient 28 brûlots qui dérivent vers les navires français profitant de la marée, précédés par 4 vaisseaux explosifs qui ont mission de faire sauter l'estacade pour ouvrir le chemin aux brûlots. De nombreux brulots s’échouent ou explosent avant l’heure, mais nombreux sont aussi ceux qui arrivent sur les français.
La frégate HMS Mediator convertie en brulot, et diriger par Cochrane réussit à détruire une bonne partie de l’estacade, ouvrant ainsi un passage aux autres brulots.
La panique s'empare des navires français, qui sont ancres en 3 lignes. Tous à l'exception des Foudroyant et Cassard du contre-amiral Gourdon, coupent leurs amarres et iront s'échouer, prives des canots convertis en canonnières et d’une partie de leurs matures. Le Regulus, commandé par le capitaine de vaisseau Lucas, dérive sur l'Océan d'Allemand et y met le feu avant d'aller finir au sec !
Seule la frégate Elbe a pu rentrer se mettre à l'abri dans la Charente.
Au petit matin le bilan tombe sec : 8 vaisseaux et 1 frégate sont échoués ; le Foudroyant et le Cassard ayant réussi à se mettre en sécurité sous les ordres du contre-amiral Antoine Louis de Gourdon. Le Regulus et l'Océan sont remis à flot, mais s'échouent à nouveau sur les vases de Fouras.

Alors, les britanniques se jettent sur les navires les plus exposés à l'ouest : devant l'approche de leurs frégates, le vaisseau Calcutta est abandonné après y avoir mis le feu.
Le Varsovie amène son pavillon ; l'Aquilon se rend et est brule par l’ennemi. Le Tonnerre, attaqué, est aussi incendié sur ordre de son commandant.
Le reste des navires sera dégagé, et réussiront à se mettre à l'abri dans la Charente, sauf le Regulus et la frégate Indienne, qui se brise en deux.
Lucas, refusant d'abandonner son navire, va résister pendant 15 jours durant aux attaques anglaises, faisant percer des brèches dans la coque pour pouvoir mettre ses canons en batterie Il sera finalement renfloué, et entrera à Rochefort le 29 avril.


La victoire anglaise est totale, l'escadre de Rochefort est anéantie. 4 vaisseaux et 1 frégate ont été incendiés. 7 vaisseaux et 3 autres frégates ont été sauvés, mais sont inutilisables pour le moment du fait qu’elles ont dû jeter par-dessus bord leur artillerie, près de 400 canons seront ainsi passes par-dessus bord, ou ont été gravement endommagé par le feu ennemi, et ont besoin de réparations.
Les Anglais ont subis la perte de 32 tués et blessés, les Français environ 250 tués, 800 blessés et 650 prisonniers

Les relations entre le préfet maritime de Rochefort, l'amiral Martin, et l'amiral Allemand, qui étaient déjà tendues, deviennent très dures. Lucas accuse d'ailleurs à l'amiral Allemand d'avoir retenu autour de son propre navire une trentaine de chaloupes qui devaient servir à l'évacuer, en particulier ses affaires personnelles. Le capitaine de vaisseau Lucas dans le rapport sur l’Allemand écrit que « vous y égarâtes vos diamants » , ayant même donné l'ordre de tirer sur les chaloupes qui s'éloigneraient. Rapport qui contrarie l'Empereur, ce quoi lui fera perdre le grade d'amiral.
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MessageSujet: Re: Jean Jacques Étienne LUCAS 1764-1819   Sam 14 Jan 2012, 11:29

En 1801, Bonaparte, Premier consul, avait approuvé un projet d un fort entre les îles d'Aix et d'Oléron pour protéger les flottes au mouillage de toute incursion ennemie dans la rade. Les premiers travaux seront réalisés à partir de 1804.
En juin 1809, après cette désastreuse bataille, la construction du fort, malgré les très importantes sommes dépensées et 75 000 m3 de pierres déversées, est officiellement abandonnée.
Thomas Cochrane étant récompensé pour son action, décida d’informer Lord Mulgrave contre les décisions prises par Gambier. Celui-ci se défendit en demandant une cour martiale. Finalement Gambier sera acquitté avec honneurs, et la cour martiale reconnut Cochrane coupable de diffamation sur un officier supérieur.


Il quitte le service en 1816, et meurt à Brest en 1819.



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MessageSujet: Re: Jean Jacques Étienne LUCAS 1764-1819   Sam 14 Jan 2012, 11:29


Le Conseil de guerre maritime, convoqué d'après les ordres de S.M.I., s'est assemblé le 31 août dernier, à bord du vaisseau amiral "L'Océan", mouillé au port de Rochefort, pour juger les capitaines de vaisseau :
- Nicolas CLEMENT de la RONCIERE, natif de Doulens, département de la Somme, âgé de 56 ans, officier de la Légion d'honneur, ci-devant commandant le vaisseau "Le Tonnerre", - Jean-Baptiste LAFON, natif de Bordeaux, département de la Gironde, âgé de 47 ans, ci-devant commandant le vaisseau "Le Calcutta", - Guillaume-Marcelin PROTEAU, natif de l'île de Groix, département du Morbihan, âgé de 35 ans, officier de la Légion d'honneur, ci-devant commandant la frégate "L'Indienne",
prévenus, étant en rade de l'île d'Aix, savoir, les deux premiers de la perte de leur vaisseau, dans la journée du 12 avril dernier, le troisième de la perte de la frégate "L'Indienne", dans la matinée du 16 du même mois, et :
- Charles-Nicolas LACAILLE, natif de Paris, département de la Seine, âgé de 55 ans, capitaine de vaisseau, officier de la Légion d'honneur, ci-devant commandant le vaisseau "Le Tourville", prévenu, étant en rade de l'île d'Aix, d'avoir abandonné ce vaisseau en présence de l'ennemi, dans la nuit du 12 au 13 avril dernier.
Le 9 septembre suivant, les débats ont été terminés, et le conseil a rendu le jugement dont la teneur suit :
- Le tribunal, après avoir délibéré à huis clos, M. le Président, après avoir recueilli les voix, suivant les dispositions de l'article 68, section 4, titre 3 du décret impérial du 22 juillet 1806, en présence de M. le général-rapporteur, procureur impérial, a déclaré à l'unanimité que la procédure était régulièrement instruite, et reconnu à la majorité de huit voix contre une que l'accusé Nicolas CLEMENT de la RONCIERE n'était pas coupable de la perte du vaisseau "Le Tonnerre", qu'il commandait dans la journée du 12 avril dernier. En conséquence, le conseil le décharge de l'accusation contre lui intentée, et ordonne que son épée lui sera remise par le président.
- Relativement à l'accusé Jean-Baptiste LAFON, le conseil l'a reconnu coupable, à la majorité de cinq voix contre quatre, d'avoir lâchement abandonné le vaisseau "Le Calcutta" en présence de l'ennemi, et ce, dans la soirée du 12 avril dernier. En conséquence, le conseil le condamne à la peine de mort, conformément à l'article 35, titre 2 du Code pénal des vaisseaux, du 22 août 1790, dont lecture a été donnée par M. le président, et qui est ainsi conçu :
"Tout commandant d'un bâtiment de guerre, coupable d'avoir abandonné, dans quelque circonstance critique que ce soit, le commandement de son vaisseau pour se cacher, ou d'avoir fait amener son pavillon lorsqu'il était encore en état de se défendre, sera condamné à la mort. Sera condamné à la même peine, tout commandant coupable, après la perte de son vaisseau, de ne l'avoir pas abandonné le dernier."
- En ce qui concerne l'accusé Guillaume-Marcelin PROTEAU, le conseil le décharge d'accusation à l'unanimité et la condamne néanmoins, à la majorité de cinq voix contre quatre, à trois mois d'arrêts simples dans sa chambre comme peine de discipline, pour avoir mis avec trop de précipitation le feu à la frégate "L'Indienne" qu'il commandait, sans en avoir donné avis préalablement au général, et ce par application des dispositions de la loi du 20 septembre 1791, article 2, titre 3, qui autorise à avoir recours au Code pénal militaire pour les délits non prévus par le Code pénal maritime du 22 avril 1806, ainsi que par la circulaire du ministre, du 25 mai suivant. Le conseil ordonne que l'épée du capitaine PROTEAU lui sera remise par M. le président.
- Relativement à l'accusé Charles-Nicolas LACAILLE, le conseil, considérant, à la majorité de six voix contre trois (et sans avoir égard aux conclusions de M. le général-rapporteur, procureur impérial), qu'il n'a pas perdu le vaisseau "Le Tourville" qu'il commandait; qu'il est retourné à son bord deux heures après l'avoir quitté et de son propre mouvement; qu'il l'a défendu contre l'ennemi et ramené dans le port, le conseil le condamne, pour avoir abandonné momentanément son vaisseau, à la peine de deux années de détention dans le lieu qui sera déterminé par le gouvernement, et le condamne en outre à être rayé de la liste des officiers de la marine et dégradé de la Légion d'honneur par M. le président, suivant l'article 6 de la loi du 24 ventôse an 12.
Le conseil ordonne que le présent jugement sera imprimé au nombre de 200 exemplaires, pour être publié et affiché partout où besoin sera.
Le conseil condamne à l'unanimité les accusés PROTEAU, LAFON et LACAILLE solidairement aux frais de la procédure qui seront réglés par qui de droit, ce qu'on fera connaître, et ce, conformément aux dispositions des articles 1 et 2 de la loi du 18 germinal an 7, etc...
Ce jugement a été lu dans le délai prescrit par l'article 73, section 4, titre 3 du décret impérial du 22 juillet 1806, aux condamnés LAFON, LACAILLE, PROTEAU, ainsi qu'au capitaine CLEMENT de la RONCIERE absous.
Immédiatement après cette lecture, M. le président a fait venir devant lui le condamné LACAILLE, dans une chambre joignant celle du conseil, auquel il a dit que faisant partie des légionnaires et se trouvant condamné par le jugement dont il venait de lui être donné lecture, avoir manqué à l'honneur, et lui déclarait, au nom de la Légion d'honneur, qu'il n'était plus, dès ce moment, membre d'icelle, et ce, conformément à l'article 6 de la loi du 24 ventôse an 12.
Ledit jour 9 septembre, quatre heures du soir, la troupe assemblée à bord du vaisseau amiral "L'Océan", le condamné LAFON a subi son jugement, après en avoir entendu de nouveau la lecture
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MessageSujet: Re: Jean Jacques Étienne LUCAS 1764-1819   Mar 05 Mar 2013, 16:08

mmdb_1 a écrit:


Second à bord du 80 canons l’Indomptable, il sort de Toulon avec la division navale Durand Linois. Le 18 juin 1801 pour aller s’unir a Cadiz a d’autres navires.
Il se distingue à bord du Formidable, lors du combat d'Algésiras en juillet 1801 contre l’escadre britannique de Saumarez.
Toujours sur le Formidable, il se fait encore remarquer sous le commandement de Troude lorsque celui-ci se fait attaquer par quatre navires anglais, devant Cadix.


En fait, Lucas est effectivement second à bord du Formidable pendant la bataille d'Algésiras, commandé par le CV Laindet-Lalonde, navire Amiral du CA Linois, et Troude est second sur le Desaix, commandé par le CV Christy-Pallière, le dernier vaisseau, l'Indomptable est commandé par le CV Moncousu avec comme second le CF Touffet, et la frégate Muiron par le CF Martinencq.
Laindet -Lalonde a été blessé mortellement sur son banc de quart dès le début des combats, et remplacé par Lucas. Moncousu a également été tué au combat et remplacé par Touffet.
Comme les Français ont pris le vaisseau de 74c Hannibal au cours du combat, le commandement de ce dernier est donné à titre provisoire à Lucas, celui du Formidable à Troude et celui de l'Indomptable à Touffet. Lucas n'est donc pas aux côtés de Troude sur le Formidable pour l'épisode suivant du 13 juillet, mais à bord de l'Hannibal, qui en trop mauvais état, a dû rester à Algésiras après le départ de l'escadre.

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