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 Les trois voaliers du commandant Leroux

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Connaissez-vous les bretonnismes ?
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DahliaBleue
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MessageSujet: Les trois voaliers du commandant Leroux   Mer 06 Juil 2011, 19:58

L’ASM en 1916
Les trois voaliers du commandant Leroux.(1/3)

À lire avec l'accent du Léon !! Very Happy

[Récit par Leroux, lui-même]

C'était en 1916, alors que je commandais un remorqueur de Six-Cents (note1) qu'avait un nom de Zoiseau, le Hippopautame qu'il s'appelait.


Toujours bien briqué, l'était joli comme à Brest. Mon histoire commence au retour d'une 72 heures où j'avais envoyé avec moi au pardon de Folgoët Madame Leroux, mon aîné, quartier-maître fourrier, et son femme qu'était en attente. En montant la coupée, Job me tend un message.

Là, je dois dire un mot de Job, qu'était à bord comme qui dirait mon second et qui tient sa place dans la suite comme vous verrez par vous-même. C'était un bled à moi dévoué et tout, mais qu'avait pas beaucoup fréquenté l'école, et qui par surplus se laissait un peu aller sur le boire. Mêm' qu'un soir l'était rentré de terre bourré à zéro et s'était affalé d'un bloc par le panneau de la cale avant. Après deux mois à l'hosteau, l'était demeuré avec une jamb' plus courte que les deux zotes, mais toujours valide au poste et hardi au travail.

Le message était intitulé ainsi :
"Commandant Hippopautame convoqué lundi dise heures à la P.M. 3ème bureau."

À l'heure dite, capelé dans mon uniforme de sortie, j'me présente au capitaine qui rentre de suite dans le vif du sujet : « Voilà, Leroux, y a une mission importante pour vous. Demain vous appareillerez pour l'Angleterre chercher trois voiliers et les escorter jusqu'à Brest pour les protéger des sous-marins. Bonne chance. »

De retour à bord, j'ordonne à Job :
« Prépare tout pour l'appareillache et manque pas de faire le plein de pinard. » Ça, j'avais ajouté pour rigoler vu que ç'aurait pas été dans son tempérament de l'oublier. « Où c'est-y qu'on va ? » qu'il demande. « T'occupe pas c'est secret. » (Dame, je voulais pas qu'il risque d'aller à trop causer dans un débit du plateau où y en a des qu'ont les oreilles longues et la langue rapide à marcher).


Au matin du jour après, sitôt la Mengam laissée à bâbord et pris le Feur, en avant toute et en route en gros cap au noroît (note2). Jusqu'à Portsmouth rien à signaler, mais sitôt accosté - après une fine manœuffe — c'est là que le cirque a commencé. Avec Job évidemment qu'était mon remplaçant réglementaire si je tombais faible, et le timonier, un Parisien qu'avait de l'instruction, on se rend dans un H.M.S. baraque où y avait à attendre un officier anglais avec des drôles de galons sur les manches et un tour de bitte — Routing (note3) qu'il s'appelait je me souviens — et les trois commandants des trois voaliers.

Après les salutations, le British nous a amenés devant un mur où qu’était peinte une grande carte marquée Channel mais que j'ai tout de suite reconnue pour la Manche. Là i'se met à causer, causer en promenant une baguette de points en points marqués de lettres majuscules. J'ai compris «à vue» que c'étaient les routes où il voulait qu'on passe pour éviter des supposés sous-marins qu'étaient pointés avec des petits cabillots rouches.

Le timonier qui écoutait avec un air supérieur traduisait par-ci par-là, d'un mot, de longues phrases, ce qui m'a fait douter de son savoir d'interpréter si bien qu'il disait. Enfin, après avoir Brest au bout de sa gaffe, l'officier british demande si on a bien compris ?

Job, l'air éveillé d'une vieille au sortir de l'eau me dit en faisant passer sa chique d'un bord à l'ote, et en breton : « J'ai rien beillesé et toi ? » Je lui répond de même en breton : « Te casse pas la tête, mon pays, on passera ou on ne passera pas où ce distingué veut. À la mer on se dé… où qu'y a du vent. Aller à Brest et faire gaffe aux sous-marins, c'est le fin mot. ».

Ensuite, je me retourne vers les trois commandants des trois voaliers pour leur donner, en français, mes instructions détaillées :
« Appareillache à midi. Cap sur Ouessant vent permettant et rester en groupe. »

Note1:   … 600 chevaux, bien sûr !
Note2: Plutôt nordet, en fait…
Note3: Certainement l'indication inscrite sur la porte du bureau… de coordination des convois (routage)


Dernière édition par DahliaBleue le Dim 31 Mai 2015, 17:08, édité 12 fois (Raison : Mis à jour le texte… (modifs en bleu))
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DahliaBleue
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MessageSujet: Les trois voaliers du commandant Leroux (2/3)   Mer 06 Juil 2011, 20:10

L’ASM en 1916
Les trois voaliers du commandant Leroux.(2/3)

Dans l'après-midi le convoa était formé ainsi : quand y faisait du calme le remorqueur devant avait du vent dans la cale des voaliers derrière ; quand y avait bonne brise les voaliers regagnaient et j'étais à la traîne derrière ; ce qui faisait que l'un dans l'otte on naviguait comme prévu de conserve.

Après la soupe et avant de gagner ma bannette je marque, comme c'est réglementaire, mes ordres pour la nuit sur le journal de bord (note4) :
"Conserver bon cap et bonne vitesse ; faire de temps en temps des zigs et des zags pour tromper les sous-marins. Bien veiller les trois voaliers et me prévenir en cas d'imprévu."

À minuit, je monte pour la relèfe de quart et Job me dit :

« Tout va bien, on a vu passer le sous-marin par bâbord »"« Gast alors pourquoi que tu m'as pas prévenu ? »"« Dam, qu'il me dit, l'air offusqué, le sous-marin c'était prévu et t'avais marqué de te réveiller en cas d'imprévu. »


J'avais un "paréavirer" qui me brûlait la main, mais j'ai pas voulu brusquer Job et pour l'avenir j'ai complété mes zordres en ajoutant :
"Me réveiller en cas de quoi que ce soit."

J'étais à peine recouché qu'une gueulante sort du porte-voix de ma chambre : « Commandant il est là de retour ! » J'enfile mes bottes (à la mer je couchais tout habillé sauf les bottes) et je monte. « Où c'est qu'il est ? » Je cherche, mais d'un bord comme de l'ote pas pus de sous-marin que d'beurre.

Alors j'ajoute à mes zordres pour que ce soit bien clair une fois pour toutes : "OBSERVATION IMPORTANTE : quoi que ce soit c'est tout mais ce n'est pas rien !". Et je souligne.

Après le jus du matin et un coup de lambic pour décrasser, je monte sur le pont et cherche mes yaks et trouve plus que deux, même en comptant à nouveau… Alors, que je pense, faut faire tout de suite un P.V. sinon çiçi on va me l'apostiller sur mon sac. Et après réflexion en moi-même je note sur le journal : "P.V. DE PERTE : un voalier a disparu sans raison valable et malgré bonne surveillance. Il n'y a pas lieu à imputation".

Dans la journée on continue à faire route à bonne allure sans péripéties avec les deux reliquats et à la nuit je note sur le journal de bord : "Mêmes consignes que la veille sauf escorter deux voaliers au lieu de trois."


Je dormais sur un œil, comme il se doit quand on a de la responsabilité que j'entends : « Y a un qui s'est envoyé en l'air ! » Je monte en chausson sur la passerelle, sans mettre mes bottes pour faire vite, et je vois un grand feu sur l'eau à une bonne distance sur le travers. « Ça, dit Job d'un air rusé, c'est pas rien. »"« Arm' le canon, que je réponds, j'ai idée que le sous-marin doit être pas loin et qu'on va causer avec. »"« À droite toute ! que je dis à l'homme de barre, gouverne sur l'incendie ! » Je siffle la machine et gueule (à cause du bruit) « Pousser la chauffe ! ». Enfin : « Tout le monde à son poste et à ouvrir l'œil, la double à celui qui voit quèqu'chose ! ». Celui qui l'a gagnée la double et bien gagnée, c'est Zef, un marin pêcheur dans le civil, pas très militaire mais doué pour la vue malgré qu'à l'observer de face son œil droit regardait à gauche et le gauche à droite. « Patron, qu'il a crié, vot’ beluga, il émerche deux quarts bâbord. »
Je pointe mes jumelles louches et c'était vrai, je perçois une ombre noire qui se détachait à peine près du voalier en flammes. « Là, que je dis au canon, envoyez-lui une ration pour apprendre à viffre. »"« Mais, dit Job, c'est qu'il a pas d'obus ; sont tous en soute. »"« Dégourdi, fais vite pour chercher un ! »


Job fut long à remonter et i'mdit pour s'escuser : « On trouvait pas la clé, c'est Fanche qui l'avait donnée à Loïc le magasinier qui l'avait planquée dans son pantalon des dimanches. »

Pendant ces retardements, le sous-marin se rapprochait, avec un air mine de rien, du dernier voalier et je gouvernais cap dessus pour lui couper la route. « Qu'est-ce que t'attends Job pour tirer ? »"« Vous avez pas dit de charger commandant. »"« Charge en vitesse ! »"« Aposte ! » qu'il me dit. « Tu tires oui ou… »"« Vous avez pas dit FEU commandant »"« FEU, non de Diou ! »

Note4 : Aujourd’hui c’est sur le journal de navigation que s’écrivent les « ordres pour la nuit » du commandant.


Dernière édition par DahliaBleue le Dim 31 Mai 2015, 15:40, édité 7 fois (Raison : Mis à jour le texte… (modifs en bleu))
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MessageSujet: Les trois voaliers du commandant Leroux (3/3)   Mer 06 Juil 2011, 20:17

L’ASM en 1916
Les trois voaliers du commandant Leroux.(3/3)

Boum, le coup part et je pointe mes jumelles louches dans la direction ad hoc ; mais d'abord je ne vois rien, rapport à la fumée, ensuite je perçois une cherbe à droite du sous-marin et un peu derrière.
« Vise deux doigts plus à gauche et une idée plus près. »
« Mais, dit Job, c'est que la munition est épuisée, vous avez dit de chercher un obus (note5), on a monté un obus. »
« Teso guinaouec, je lui dis — que cette injure est pas traduisible en société — va chercher cor un ote ! »

Enfin, deuxième boum, et, même après la fumée, je vois plus rien là où le sous-marin était avant. De deux choses l'une, je me dis en moi-même, ou c'est qu'il a plongé ou c'est qu'on a fait but, et je continue la route avant demi.

En se rapprochant on a distingué des points noirs qui sur l'eau qu'on aurait dit des petites bêtes qui surnageaient. Arrivé à toucher on s'est bien rendu compte que c'étaient des têtes d'Allemands, tous rasés qu'ils étaient. Avec des boutts, la gaffe et une chatte on a repêché douze.


« Juste ce qu'il fallait, m'a dit Job pour qu'ils ne nous foutent pas la tatouille car douze qu'on est à bord, ç'aurait pas été prudent qu'on en embarque davantache. »

La douzaine de chiens mouillés, on leur a donné — par fraternité avec les gens de mer — du vin chaud et rassemblés à coucher dans le poste avant.
Avec le seul voalier rescapé, qu'avait repêché l'équipage de l'ote qu'avait brûlé, on est rentré en grande rade et aussitôt amarré en Penfeld j'ai été rendre compte.

« Un seul voalier qu'on a ramené avec deux équipaches, un qu'à été torpillé, un ote qui s'est pointé disparu et on a coulé un sous-marin. »
Le chef d'état-major était pas content rapport à la perte et il a marmonné : « Coulé un sous-marin, coulé un sous- marin, tous les mêmes, c'est vite dit : avez-vous vu la tache d'huile ? »

Ça, on pouvait pas dire, honnêtement, j'avais pas vu la tache d'huile et je suis rentré à bord me concerter avec Job et lui dire que si on avait pas vu de tache d'huile, on n'avait pas coulé de sous-marin. Tout rouch' qu'il est devenu et avalé sa chique :

« De tache d'huile y avait pas… mais les douze rationnaires qui sont en bas et qui foutent la cambuse à cul, c'est-y pas des preuves ça ? »
Oh m…, j'ai oublié de parler des prisonniers !"

Alors une idée à lui, on leur a capelé des effets de l'habillement et rassemblé en douce devant la Peu Meu.
Tellement bien alignés qu'ils étaient qu'on a bien vu que c'étaient pas des marins français et acceptés comme pièces à conviction.

L'Amiral, un grand sec pas causant à l'ordinaire, était bien content et m'a dit : « Le Roux, vot’ histoire c'est toute une odyssée, et je vais vous proposer pour la croix de guerre. ». Ensuite il m'a invité à son déjeuner avec la Préfète et tout. C'était bien honnête et même qu'y avait vin rouch' à discrétion.

Note5 :  Imparable, en effet ! Car l’ordre était bien : « … fais vite pour chercher un ! » Ah ! les bretonnismes…
En effet, dans le parler local, il est courant d’employer l’article indéfini (et adjectif numérique) un en lieu et place du pronom personnel (complément de nom/pronom) en. Pour être indiscutable, l’ordre en question aurait dû être : « … fais vite pour en chercher ! ».


Le pronom en est d’ailleurs fréquemment omis. En témoigne l’autre phrase (un peu plus bas) : « Avec des boutts, la gaffe et une chatte on a repêché douze. » qui aurait dû normalement se terminer par : « … on en a repêché douze. »


Dernière édition par DahliaBleue le Dim 31 Mai 2015, 15:51, édité 7 fois (Raison : Mis à jour le texte… (modifs en bleu))
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david
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MessageSujet: Re: Les trois voaliers du commandant Leroux   Mer 06 Juil 2011, 21:01

beau recit mais l'illustrateur, c'est pas lui a fais les savoureux dessin des memoires de daveluy dans la revue maritime des années 60

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je ne suis pas fou, juste un peu cinglé
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MessageSujet: Re: Les trois voaliers du commandant Leroux   Mer 06 Juil 2011, 21:39

david a écrit:
beau recit mais l'illustrateur, c'est pas lui a fais les savoureux dessin des memoires de daveluy dans la revue maritime des années 60

C'est lui. Et d'encore beaucoup d'autres illustrations, toujours pleines d'humour, dans Cols Bleus et autres.

Je précise que le texte du commandant Leroux doit être lu avec l'accent (du Léon) bien sûr !!! Very Happy
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MessageSujet: Re: Les trois voaliers du commandant Leroux   Lun 11 Juil 2011, 17:46

study thumleft
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MessageSujet: Re: Les trois voaliers du commandant Leroux   Jeu 26 Jan 2012, 17:38

Sujet à voir et à revoir…
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Bill
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MessageSujet: Re: Les trois voaliers du commandant Leroux   Jeu 26 Jan 2012, 18:58

dans la meme eau salee, il y eut un truc de Kersauzon au "grosse tete"

Kersauzon faisait le brox de baze, engager dans la marine, et qui repondait a un journaleux

le journaleux:
- avant d'entrer dans la marine, vous faisiez quoi ?
- j'etais alcolique

- et apres ?
- je le suis toujours

- mais encore ?
- ben avant, j'travaillais au choux et au patates, mais je me suis retrouver sur la greve
- et puis ?
- y'avait pas loin de la greve au bateau
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MessageSujet: Re: Les trois voaliers du commandant Leroux   Jeu 26 Jan 2012, 19:18

thumright
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Gilles17137
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MessageSujet: Re: Les trois voaliers du commandant Leroux   Jeu 26 Jan 2012, 20:16


Y a moyen de trouver l'ouvrage ???

Super Chouette toutes ces histoires de Marins du Léon: Mis son pied dans rien ....Froissé le vélo cassé le costume tout neuf !!!!

Im di qui m'aimai mais c'est B.......R qui voulait
Y mdemande Vous dancez Mamzelle Gast oui mais je sais pas ou poser ma musette.
Eh Mado met une culotte prope cui-ci c'est un quartier- Mette Chef ETC..... A suivre en nous y mettant tous on devrait réussir à reconstituer l'ensemble .............S'il existe
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MessageSujet: Re: Les trois voaliers du commandant Leroux   Dim 31 Mai 2015, 09:47

Gilles17137 a écrit:
: clap: : clap: : clap: Y a moyen de trouver l'ouvrage ???[…]
Ça a été publié dans un "Cols Bleus" vers 1975.
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DahliaBleue
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MessageSujet: Modification du texte   Dim 31 Mai 2015, 15:50

Sur recommandations judicieuses de ->Bleu Marine, ai mis à jour les trois épisodes du texte « Les trois voaliers du commandant Leroux » (modifs en couleur bleue).
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