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 FREGATES LANCE-MISSILES CLASSE LUPO

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clausewitz
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MessageSujet: FREGATES LANCE-MISSILES CLASSE LUPO   Ven 24 Juin 2011, 21:12

FREGATES LANCE-MISSILES CLASSE LUPO
(ITALIE)


La frégate Orsa à la mer

INTRODUCTION

La Regia Marina

Généralités

La marine italienne (Regia Marina marine royale) est née officiellement le 17 mars 1861 lors de la proclamation du royaume d'Italie même si dans les faits l'unification des marines sardes, napolitaines, toscanes et pontificales _auxquels s'étaient adjoints les navires ayant transporté et soutenu Giuseppe Garibaldi dans son expedition des Mille qui allait intégrer le Royaume de Naples
dans l'Italie unifiée_ datait du 17 novembre 1860.


Tableau représentant la défaite de Lissa

L'origine variée des personnels et des navires provoqua de nombreux caffouillages qui furent en partie à l'origine de la sévère défaite de Lissa (20 juillet 1866) contre la marine autrichienne. Cette défaite est toujours présente à l'esprit des marins italiens qui portent sur leur uniforme un mouchoir noir avec un double noeud en signe de deuil.

Peu à peu pourtant, la marine italienne malgré une industrie inférieure aux autres grandes nations européennes se dota de navires modernes. Elle peut par exemple s'enorgueillir d'être la patrie d'origine du théoricien de ce qui n'était pas encore le dreadnougth, Vittorio Cuniberti, même si ce dernier ne trouva pas tout de suite un echo favorable dans son pays d'origine.


Photo du cuirassé Leonardo da Vinci chaviré

La première guerre mondiale vit la marine italienne surveiller de prêt la marine austro-hongroise même si aucune grande bataille de cuirassés n'eut lieu, les pertes de navires de ligne étant le fait du sabotage (explosion du Benedetto Brin à Brindisi le 27 septembre 1915 et du Leonardo da Vinci à Tarente le 2 août 1916) ou par des vedettes rapides (destruction du Svent Istvan le 10 juin 1918 par des vedettes MAS et du Viribus Unitis le 1er novembre 1918 par l'ancètre des mini-submersibles que la Decima MAS allait mettre en oeuvre avec succès durant la seconde guerre mondiale)

La crise économique des années vingt et le traité de Washington bride les ambitions navales italiennes qui doit stopper la construction de quatre super-dreadnougth de classe Francesco Caracciolo. Avec 175000 tonnes de cuirassés, elle obtient la parité avec la France.

Ces ambitions navales sont cependant relancées par le régime fasciste de Mussolini qui rêve de reconstituer l'empire romain, considérant la Méditerranée comme une Mare nostrum italienne.

Dans l'immédiat ses ambitions sont plus modestes, le dictateur italien réclamant la Corse, la Savoie, Nice, la Tunisie et Djibouti, tous des territoires français ou sous domination française. Bien entendu, Paris fait la sourde oreille à ses revendications et l'Italie comme la France se prépare à la guerre.

Une rivalité navale implacable oppose les deux pays (bien que les autorités politiques notament françaises cherchèrent jusqu'en 1936 l'alliance italienne, se montrant fort accomodant vis à vis des ambitions transalpines en Ethiopie alors que la Grande Bretagne faillit entrer en guerre) et chaque réalisation d'un pays entrainerait la riposte de l'autre.

Résultat, la marine italienne en 1939 avait fière allure en dépit d'une industrie bien inférieure à ses voisins et si les Littorio n'étaient pas encore en service, les Andrea Doria et les Conte di Cavour totalement reconstruits n'avaient rien à envier aux cuirassés français et anglais.


Le Bolzano (ci-dessus) et le Suffren (ci-dessous) symbolisent la course aux armements franco-italienne


Dans le domaine des croiseurs, les croiseurs lourds de classe Trento et de classe Zara vallaient facillement les Duquesne et les Suffren.

Malheureusement pour les marins italiens, la Regia Marina traversa la guerre sans gloire, quelques rares exploits de ses avions torpilleurs et de ses plongeurs de combat ne jetèrent qu'une lumière plus crue sur la relative inactivité d'une flotte de surface bridée par la pusilanimité des amiraux italiens souvent paralysés par des règles d'engagement trop restrictives qui détonaient par rapport aux discours martiaux d'un Mussolini qui s'y connaissait autant qu'Hitler en stratégie navale c'est-à-dire pas grand chose.

Les escorteurs italiens

Durant l'entre-deux-guerres, une véritable course aux armements oppose les marines françaises et italiennes. Ne pouvant construire de cuirassés, cette rivalité s'exprime par la construction d'unités légères rivalisant avec celles de l'adversaire potentiel notamment dans le domaine des «destroyers» ou des croiseurs.

La lutte ASM est comme dans beaucoup de marine jugée secondaire et assez peu de navires spécialisés sont construits. Néanmoins, comme en temps de guerre, il faudra protéger les cargos ravitaillant l'Africa Setentrionale Italiana (ASI) (La Libye), la Regia Marina se doit de prévoir une force d'escorte dédiée.

Quand éclate le second conflit mondial, elle dispose encore de vieux torpilleurs et contre-torpilleurs du premier conflit mondial qui déclassés du combat de ligne par des unités plus modernes se sont reconverties dans la protection du trafic marchand (trente-trois encore en service en 1940).

Des navires spécifiquement conçus pour cette mission sont également construits qu'il s'agisse des torpediniere di scorta (torpilleurs d'escorte) de classe Spica et Ariete ou encore les corvettes de classe Gabbiano, comparables aux Flower mais que les italiens considéraient également comme des torpediniere di scorta.


Le torpilleur.........Lupo de classe Ariete coulé le 2 décembre 1942 par des destroyers britanniques

La classe Spica émerge au début des années trente. Le design est arrêté en 1932 et deux prototypes mis en service en 1935 baptisés Spica et Astore sont cependant vendus à la Suède en 1940 mais ouvrent la voie à trente autres navires baptisés Airone Alcione Albebaran Altair Andromeda Antares Aretusa Ariel Calipso Calliope Canopo Cassiopea Castore Centauro Cigno Circe Climene Clio Libra Lince Lira Lupo Pallade Partenope Perseo Pleiadi Polluce Sagittario Sirio et Vega mis en service entre 1936 et 1938.

Ce sont des navires de 795 tonnes (1020 tonnes à pleine charge), 83.50m de long sur 8.10m de large avec un tirant d'eau de 2.55m, une vitesse maximale de 34 noeuds et un armement de trois canons de 100mm en trois affûts simples (un avant et deux arrières), 10 canons de 20mm, 4 tubes lance-torpilles de 450mm en affûts simples ou doubles, des grenades ASM et des mines.

Sur les trente-deux navires en service, vingt-trois furent coulés durant la seconde guerre mondiale par des avions (Cool, des sous-marins (3), des navires de surface (7), des mines (3) et par accident ou sabordage (2).

Sept survécurent donc aux affres du conflit. Ils servirent après guerre dans la nouvelle marine italienne et furent désarmés en 1958 (Aretusa Calliope), en 1959 (Cassiopea Clio Sirio) et en 1964 (Cleo et Libra). Les deux navires cédés à la Suède furent également désarmés en 1958.


Torpilleur de classe Ariete

A la suite des Spica était prévue une nouvelle classe de quarante-deux navires, la classe Ariete qui étaient un peu plus lourd que les Spica (1118 tonnes à pleine charge), de même dimensions mais avec une vitesse plus faible (31.5 noeuds), l'artillerie principale étant réduite à deux canons de 100mm mais le nombre de tubes lance-torpilles porté à six.

Sur les quarante-deux navires prévus seulement seize furent effectivement mis sur cale. Sur tous ces navires baptisés Alabarda Ariete Arturo Auriga Balestra Daga Dragone Eridano Fionda Gladio Lancia Pugnale Rigel Spada Spica et Stella Polare, seulement un seul fût mis en service avant l'armistice de septembre 1943 en l'occurence l'Ariete.

Les autres furent récupérés par les allemands qui utilisèrent treize unités toutes coulées. L'Ariete servit au sein de la marine cobelligerante avant d'être transféré comme dommage de guerre à la Yougoslavie en 1949, le Balestra étant achevé pour la Yougoslavie et le Fionda démantelé sur cale sans avoir été lancé.


La corvette Euterpe de classe Gabbiano

En plus des classes Spica et Ariete, la marine italienne passa commande de soixante corvettes de classe Gabbiano, des navires à la construction simple, déplaçant 670 tonnes stansard (740 tonnes standard), 64.40m de long sur 8.70m de large avec un tirant d'eau de 2.53m, une vitesse maximale de 18 noeuds et un armement composé d'un canon de 100mm à l'avant, sept canons de 20mm, dix lanceurs de charges de profondeur et pour certains deux tubes lance-torpilles de 450mm.

Seulement trente corvettes furent achevées avant l'armistice de septembre 1943 et la majorité saisie par les allemands qui achevèrent vingt autres navires soit au final cinquante navires armés. Quatorze survécurent au conflit et furent utilisés après guerre par la nouvelle marine italienne, le dernier navire, le Bombarda n'étant désarmé qu'en 1978.

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MessageSujet: Re: FREGATES LANCE-MISSILES CLASSE LUPO   Ven 24 Juin 2011, 21:26

De la Regia Marina à la Marina Militare Italiana

Une nouvelle marine italienne

Le cuirassé Littorio

Le 8 septembre 1943, l'Italie signa un armistice avec les puissances alliées et ce qui restait de la flotte italienne (qui comprenait à ce moment deux porte-avions inachevés, cinq cuirassés dont trois Littorio, 9 croiseurs, 11 destroyers 22 frégates 19 corvettes) se rendit à Malte pour y être internée perdant le cuirassé Roma au passage, coulé par deux bombes planantes FX1400 «Fritz X».

Jouant un rôle négligeable jusqu'en 1945 (en dépit de la volonté du gouvernement italien qui proposa même l'envoi d'un Littorio dans le Pacifique ce qui était politiquement et militairement difficilement acceptable), la Regia Marina perdit ses meilleurs navires, partagés entre les vainqueurs et/ou démolis.

Suite à l'abolition de la monarchie, la Regia Marina devint la Marina Militare Italiana le 2 juin 1946 et connue quelques heures sombres mais bien vite la guerre froide permis aux marins italiens de retrouver tout leur lustre.

La position stratégique de l'Italie qui contrôlait le détroit de Sicile et le détroit de Messine poussa les américains à favoriser la reconstitution d'une puissante marine qui ne pût cependant acquérir de porte-avions (la loi de l'époque fasciste ne fût abrogée qu'en 1989) et rangea les cuirassés au rayon des souvenirs, ne conservant que de vieux croiseurs et destroyers d'avant guerre.

A l'époque de sa renaissance, la marine italienne devait faire face à une marine soviétique encore très faible. La majorité des unités de surface soviétique étaient concentrées en mer Baltique ou dans la flotte du Nord, ne laissant que la portion congrue aux flottes de la mer Noire et du Pacifique.
La mission majeure de la marine italienne était le contrôle du détroit de Sicile entre la Sicile et la Tunisie et du détroit de Messine mais également de couvrir le flanc sud de l'OTAN notamment l'Adriatique.


Le croiseur lance-missiles Giuseppe Garibaldi

La lutte ASM devint donc la priorité de la Marina Militare Italiana qui construisit une série de navires spécialisés dans cette opération qu'il s'agisse de corvettes ou de frégates. Il y eu également quatre croiseurs lance-missiles qu'il s'agisse du Giuseppe Garibaldi (un Condottiere converti), des deux navires de classe Andrea Doria (Andrea Doria et Caio Duilio) et le Vittorio Veneto mais mis à part le premier, les trois autres disposaient surtout de plusieurs hélicoptères.


Le croiseur porte-hélicoptères Caio Duilio

Les frégates de l'après guerre

La frégate Canopo

La première classe de navires d'escorte hauturiers de la marine italienne apparaît à la fin des années cinquante avec les quatre navires de classe Canopo, les Canopo Centauro Cigno et Castore.

Ce sont des navires de 1680 tonnes, 103.10m de long sur 12m de long avec un tirant d'eau de 3.80m, une vitesse maximale de 26 noeuds avec une distance franchissable de 2600 miles nautiques à 20 noeuds.

L'armement est composé de deux tourelles doubles de 76mm, 4 canons Bofors de 40mm, trois tubes lance-torpilles de 533mm, un lance-roquettes ASM Menonn, quatre mortiers et un grenadeur ASM. Au cours de leur carrière, ils reçurent trois tourelles simples de 76mm en remplacement des tourelles doubles de 76mm, deux plate-formes triples de 324mm en remplacement de la plate-forme triple, les canons de 40mm, les mortiers et le grenadeur furent débarquées.

Si le Canopo est mis en service en mai 1958, les trois autres ont été admis au service actif dès 1957 et ont été retirés du service en 1980 (Castore), en 1981 (Canopo), en 1983 (Cigno) et en 1984 (Centauro)


La frégate Carlo Bergamini

A la classe Canopo succède la classe Carlo Bergamini, la première classe de frégates de la marine italienne équipée d'une plate-forme et d'un hangar pour hélicoptères. Les quatre navires appelés Carlo Bergamini, Virginio Fasan, Carlo Margottini et Luigi Rizzo sont admis au service actif en 1961/62.

Sur le plan technique, ce sont des navires de 1526 tonnes, mesurant 94m de long sur 11.4m de large et un tirant d'eau de 3.1m, une vitesse maximale de 26 noeuds et une distance franchissable de 5240 miles nautiques à 18 noeuds.

L'armement d'origine est composée de trois canons de 76mm en affûts simples, un mortier ASM triple Menon, deux plate-formes triples lance-torpilles et un hélicoptère ASM.

Ces navires ont servit au sein de la marine italienne puisqu'ils ont été désarmés en 1980 (Luigi Rizzo), en 1981 (Carlo Bergamini) et en 1988 (Virginio Fasan et Carlo Margottini).


L'Alpino à terminé sa carrière comme navire de commandement de bâtiments de guerre des mines

Ils ont été suivis par deux navires plus grand de classe Alpino. Baptisés Alpino et Carabiniere, ce sont des navires de 2400 tonnes, mesurant 113.30m de long sur 13.30m et un tirant d'eau de 3.76m, une vitesse maximale de 23 noeuds et une distance franchissable de 4200 miles nautiques à 17 noeuds. L'armement est composé de trois tourelles doubles de 76mm, un mortier Menon et deux plate-formes triples ASM plus un hélicoptère AB-212.

Mis en service en 1968, ces deux navires ont été utilisés à partir de 1992 comme navire de commandement de guerre des mines (Alpino) ou de navire d'expérimentation (Carabiniere). L'Alpino à été désarmé le 31 mars 2006 et le Carabiniere le 19 novembre 2008.


La frégate Carabiniere

Genèse de la classe Lupo

Schéma de la classe Lupo

En 1962, la crise des missiles de Cuba avait montré de graves insuffisances au sein de la flotte soviétique notamment l'absence de navires de combat hauturiers efficaces. La priorité donnée aux missiles et au sous-marin avait été une erreur et Kroutchev retourna sa veste en lançant d'importants programmes de construction de frégates, de destroyers et de croiseurs lance-missiles.

En 1964, la marine soviétique créa l'Eskadra, un groupement avancé déployé en Méditeranée. Cette force occasionnelle qui s'appuya sur les bases d'Egypte (jusqu'en 1972) et de Syrie ne cessa de monter en puissance avec le déploiement régulier de frégates, de destroyers et de croiseurs lance-missiles.

Ce renforcement majeur mettait la marine italienne dans une position délicate. Elle ne devait pas simplement affronter des sous-marins, elle devait lutter pour protéger ses propres lignes de communication.

D'où la nécessité de disposer d'une véritable force de combat antisurface, de navires dont se serait la mission principale.

Le design de la classe Lupo fût arrêté au début des années soixante-dix. Le théâtre d'opérations (la Méditerranée) et la mission principale (lutte anti-surface) dessina un navire extrêmement rapide avec une vitesse de pointe de 35 noeuds.

La nécessité d'accélérations brusques nécessitait un système propulsif souple ce qui explique le choix de la turbine à gaz mais comme les frégates italiennes pouvaient aussi mener de longues patrouilles ou escorter des convois assez lents, la marine italienne choisit un système CODOG (Combined Diesel or Gas) avec des moteurs diesels bien plus économiques que les gloutones turbines à gaz.

Sur le plan de l'armement, le changement est assez radical par rapport aux Alpino qui les précédaient. Aux canons de 76mm, la MMI préféra ainsi un unique canon de 127mm à double usage (antiaérien et anti-surface).

Le reste de l'armement était composé de 8 missiles surface-surface Otomat, de 8 missiles surface-air Sea Sparrow, de deux tourelles doubles de 40mm et deux plate-formes triples lance-torpilles pour des torpilles ASM.

Enfin, les nouvelles frégates furent équipés d'un hélicoptère AB-212 destiné à des opérations ASM et ASF, sa présence étant également nécessaire pour l'éclairage du navire et le recalage des coordonnées des cibles pour les missiles Otomat.

Quatre frégates furent commandés auxquels s'ajoutèrent quatre Lupo modifiées à l'origine destinées à la marine irakienne.

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MessageSujet: Re: FREGATES LANCE-MISSILES CLASSE LUPO   Ven 24 Juin 2011, 21:46

HISTORIQUE

Marina Militare

Classe Lupo


La frégate Lupo à la mer probablement lors de ses essais à la mer

-La frégate Lupo (F-564) est mise sur cale aux chantiers navals CNR (Cantieri Navali Reuniti Chantiers Navals Réunis) de Riva Trigoso, près de Gênes le 8 octobre 1974 lancée le 29 juillet 1976 et admise au service actif le 12 septembre 1977.


La frégate Aguirre ex-Lupo

Après vingt-sept ans de service au sein de la marine italienne, elle est désarmée le 3 novembre 2004 et vendue le même jour à la marine péruvienne. Elle est remise en service le 6 mai 2005 sous le nom d'Aguirre avec la marque de coque 55.


La frégate Sagittario à la mer

-La frégate Sagittario (F-565) est mise sur cale aux chantiers navals CNR (Cantieri Navali Reuniti Chantiers Navals Réunis) de Riva Trigoso, près de Gênes le 4 février 1976 lancée le 22 juin 1977 et admise au service actif le 18 novembre 1978.

Après vingt-huit années de service au sein de la marine italienne, elle est désarmée le 31 octobre 2005. Rachetée par la marine péruvienne le 23 janvier 2006, elle est remise en service sous le nom de Quinones avec la marque de coque 58 le 22 janvier 2007.


La frégate Perseo à quai

-La frégate Perseo (F-566) est mise sur cale aux chantiers navals CNR (Cantieri Navali Reuniti Chantiers Navals Réunis) de Riva Trigoso, près de Gênes le 28 février 1977, lancé le 12 juillet 1978 et admise au service actif le 1er mars 1980.


La frégate péruvienne Coronel Bolognesi à la mer

Après vingt-cinq années de service, elle est désarmée en 2005 puis vendue à la marine péruvienne le 23 janvier 2006. Rebaptisée Coronel Bolognesi avec la marque de coque 57, elle à été remise en service le 18 juillet 2006.


La frégate Orsa

-La frégate Orsa (F-567) est mise sur cale aux chantiers navals CNR (Cantieri Navali Reuniti Chantiers Navals Réunis) de Muggiano près de La Spezia le 1er août 1977 lancée le 1er mars 1979 et admise au service actif le 1er mars 1980.


La frégate Palacios ex-Orsa. Son AB-212 à décollé

Après vingt-quatre années de service, la frégate est désarmée le 3 novembre 2004 et vendue le même jour à la marine péruvienne. Elle est rebaptisée Palacios avec la marque de coque 56 et remise en service le 28 juin 2005.

Classe Artigliere

En 1981, la marine irakienne passa commande à l'Italie de quatre frégates dérivées des Lupo. Ces quatre navires ne furent jamais livrées à la marine irakienne en raison de l'embargo des Nations Unies et surtout de leur non-paiement.

En 1992, le gouvernement italien les attribua à la marine italienne mais l'équipement ASM irakien du être débarqué ce qui fait que ces frégates furent considérées comme des patrouilleurs d'escadre ou dans la langue de Dante Pattugliatore di squadra.


La frégate Artigliere à quai

-L'Artigliere (F-582) à été mis sur cale aux chantiers navals CNR (Cantieri Navali Reuniti Chantiers Navals Réunis) de Muggiano près de La Spezia sous le nom de Hittin le 31 mars 1982 lancé le 21 juillet 1983 et admis au service actif dans la marine italienne sous le nom d'Artigliere le 28 octobre 1994. Il est basé à Tarente.


L'Aviere à la mer

-L'Aviere (F-583) à été mis sur cale aux chantiers navals CNR (Cantieri Navali Reuniti Chantiers Navals Réunis) de Muggiano près de La Spezia sous le nom de Thi Qar le 3 septembre 1982 lancé le 19 décembre 1984 et admis au service actif dans la marine italienne sous le nom d'Aviere le 4 janvier 1995. Il est basé à Tarente.


Le Bersagliere. La tourelle Lightweight est en place, la photo à donc été prise après septembre 2000

-Le Bersagliere (F-584) à été mis sur cale aux chantiers navals CNR (Cantieri Navali Reuniti Chantiers Navals Réunis) de Riva Trigoso sous le nom de Al Yarmouk le 12 mars 1984 lancé le 20 juin 1985 et admis au service actif dans la marine italienne sous le nom de Bersagliere le 8 novembre 1995. Il est basé à Tarente.


La frégate Granatiere à quai en compagnie du navire d'essais ex-frégate Carabiniere

-Le Granatiere (F-585) à été mis sur cale aux chantiers navals CNR (Cantieri Navali Reuniti Chantiers Navals Réunis) de Muggiano près de La Spezia sous le nom d'Al Qadisiya le 15 avril 1983, lancé le 31 mars 1984 et admis au service actif dans la marine italienne sous le nom de Granatiere le 5 juillet 1996. Il est basé à Tarente.

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MessageSujet: Re: FREGATES LANCE-MISSILES CLASSE LUPO   Ven 24 Juin 2011, 22:03

Marina de Guera del Peru

C'est dès l'origine du programme Lupo que le Pérou s'intéressa à la commande de plusieurs frégates de ce type. Lima passa ainsi commande de quatre navires en 1973, des navires légèrement différents des navires italiens avec un hangar fixe, une plate-forme hélicoptère un peu plus courte et des tourelles doubles de 40mm placées plus haut.


La frégate Carvajal lors d'Unitas 2005

-La frégate Carvajal (51) est mise sur cale aux chantiers navals CNR (Cantieri Navali Reuniti Chantiers Navals Réunis) de Riva Trigoso le 8 octobre 1974 lancée le 17 novembre 1976 et admise au service actif le 23 décembre 1978.


La frégate Villavisencio

-La frégate Villavisencio (52) est mise sur cale aux chantiers navals CNR (Cantieri Navali Reuniti Chantiers Navals Réunis) de Riva Trigoso le 6 octobre 1976 lancée le 7 février 1978 et admise au service actif le 23 décembre 1976.


La frégate Montero en compagnie de la frégate Mariategui. Un Sea King est à bord de la frégate Mariategui

-La frégate Montero (53) à été mise sur cale aux chantiers SIMA (Servicio Industrial de la Marina) de Callao en octobre 1978 lancée le 8 octobre 1982 et admise au service actif le 25 juillet 1984.


La frégate Mariategui à la mer

-La frégate Mariategui (54) est mise sur cale aux chantiers navals SIMA de Callao le 13 août 1979 lancée le 8 octobre 1984 et admise au service actif le 28 décembre 1987.

Ces navires récemment modernisés doivent rester en service au moins jusqu'en 2024.

Armada de la Republica Bolivariana de Venezuela

C'est le 24 octobre 1975 que la marine vénézuelienne passa commande de six frégates de type Lupo avec comme pour les péruviennes un hangar fixe.


La frégate Mariscal Sucre à la mer

-La frégate Mariscal Sucre (F-21) est mise sur cale aux chantiers navals CNR (Cantieri Navali Reuniti Chantiers Navals Réunis) de Riva Trigoso le 19 novembre 1976 lancée le 28 septembre 1978 et admise au service actif le 10 mai 1980. Elle à été modernisée aux chantiers Ingalls de Pascagoulla entre janvier 1998 et décembre 2001 puis remise en service le 16 mai 2002.


La frégate Almirante Brion

-La frégate Almirante Brion (F-22) est mise sur cale aux chantiers navals CNR (Cantieri Navali Reuniti Chantiers Navals Réunis) de Riva Trigoso en juin 1977 lancée le 22 février 1979 et admise au service actif le 7 mars 1981. Elle à été modernisée aux chantiers Ingalls de Pascagoulla entre janvier 1998 et décembre 2001 puis remise en service le 26 octobre 2002.


La frégate General Urdaneta

-La frégate General Urdaneta (F-23) est mise sur cale aux chantiers navals CNR (Cantieri Navali Reuniti Chantiers Navals Réunis) d'Ancone le 23 janvier 1978 lancée le 23 mars 1979 et admise au service actif le 8 août 1981. Elle à été modernisée au Vénézuela en 2003.


Les frégates General Soublette et General Salom

-La frégate General Soublette (F-24) est mise sur cale aux chantiers navals CNR (Cantieri Navali Reuniti Chantiers Navals Réunis) de Riva Trigoso le 26 août 1978 lancée le 4 janvier 1980 et admise au service actif le 4 décembre 1981. Elle à été modernisée au Vénézuela en 2004.


La frégate Salom

-La frégate General Salom (F-25) est mise sur cale aux chantiers navals CNR (Cantieri Navali Reuniti Chantiers Navals Réunis) d'Ancone le 7 novembre 1978 lancée le 13 janvier 1980 et admise au service actif le 3 avril 1982. Elle à été modernisée au Vénézuela en 2005.


La frégate Almirante Garcia

-La frégate Almirante Garcia (ex-General José Felix Ribas) est mise sur cale aux chantiers navals CNR (Cantieri Navali Reuniti Chantiers Navals Réunis) de Riva Trigoso le 21 août 1979 lancée le 4 octobre 1980 et admise au service actif le 30 juillet 1982. Elle à été modernisée au Vénézuela en 2006.

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MessageSujet: Re: FREGATES LANCE-MISSILES CLASSE LUPO   Ven 24 Juin 2011, 22:24

CARACTERISTIQUES TECHNIQUES

Classe Lupo

La frégate Lupo peu après son lancement

Déplacement : standard 2208 tonnes pleine charge 2500 tonnes

Dimensions : longueur hors tout 113.20m longueur entre perpendiculaires 106.60m largeur : 11.30m tirant d'eau : 3.66m

Propulsion : système Combined Diesel or Gas (CODOG) avec deux turbines à gaz General Eletric-Fiat LM2500 de 25000ch chacun associées à deux diesels Grandi Motori-Trieste A230-20M de 3950ch chacun soit une puissance propulsive totale de 57900ch entrainant deux hélices

Performances : vitesse maximale 35 noeuds distance franchissable 900 miles nautiques à 35 noeuds et 5000 miles nautiques à 15 noeuds

Electronique : un radar de navigation SPN-748, un radar de veille surface SPQ-2D, un radar de veille combinée SPS-774, un radar de conduite de tir SPG-70, deux radars de conduite de tir SPG-74, une conduite de tir Mk95 (missiles Sea Sparrow), un sonar DE-1160B

Un brouilleur SLQ-D, un détecteur SLR-4, un bruiteur remorqué SLQ-25 Nixie, deux lance-leurres (vingt tubes chacun) Sclar XX.

Système de direction de combat IPN-20 avec liaison 11

Armement :


Tourelle de 127mm Oto-Melara

-Un canon de 127 OTO-Melara compact. Ce canon de 64 calibres tire des obus de 30kg à une distance maximale de 15000m en tir antisurface avec un plafond antiaérien de 7000m et une cadence de tir de 80 à 85 coups à la minute, la dotation en munitions étant de 570 coups.

-4 canons de 40mm Bofors en deux tourelles doubles Breda. La tourelle pèse 5.5 tonnes et permet aux canons de type Bofors de 60 calibres de pointer en site de -10 à +90° et en azimut sur 360°.

-8 missiles Otomat Mk2 Teseo installés en lanceurs simples latéralement à tribord et à babord. Le missiles Otomat Mk2 Teseo pèse 780kg (charge militaire 210kg). Il mesure 4.82m de long, une diamètre de 1.06m et une envergure de de 1.19m. Ses performances sont une vitesse de 300m/seconde et une portée de 180km. Le guida terminal se fait par autodirecteur radar actif, le vol commençant au ras des vagues avant une remontée et une approche finale en semi-piqué.


Lancement d'un Sea Sparrow par le porte-avions américain Abraham Lincoln

-Un lanceur octuple pour missiles Sea Sparrow avec un total de seize missiles. Le Sea Sparrow est une adaptation du missile air-air Sparrow. Pesant 240kg avec une charge militaire de 40kg, le missile mesure 1.02m d'envergure et 0.20m de diamètre. La portée maximale est de 15km et sa vitesse de pointe est de Mach 2.5, l'envellope d'engagement allant de 100 à 18000 pieds

-Deux plate-formes triples lance-torpilles de 324mm pour douze torpilles A-244

Aviation : Plate-forme et hangar télescopique pour un hélicoptère AB-212

Equipage : 22 officiers et 171 hommes

Classe Artigliere

Déplacement : standard 2213 tonnes pleine charge 2525 tonnes

Dimensions : longueur hors tout 113.20m longueur entre perpendiculaires 106m largeur : 11.30m tirant d'eau : 4m

Propulsion : système Combined Diesel or Gas (CODOG) avec deux turbines à gaz General Eletric-Fiat LM2500 de 25000ch chacun associées à deux diesels Grandi Motori-Trieste A230-20M de 3950ch chacun soit une puissance propulsive totale de 57900ch entrainant deux hélices

Performances : vitesse maximale 35 noeuds distance franchissable 5000 miles nautiques à 15 noeuds

Electronique : un radar de navigation SPN-703 un radar de veille surface SPQ-712, un radar de veille combinée SPS-774, deux radars de conduite de tir SPG-70, deux radars de conduite de tir SPG-74, Un brouilleur SLQ-747, un bruiteur remorqué SLQ-25 Nixie, deux lance-leurres (vingt tubes chacun) Sclar XX. Système de direction de combat IPN-10 avec liaison 11

Armement :

Tourelle de 127mm Lightweight : tir et le schéma général ci-dessous


-Un canon de 127 OTO-Melara compact. Le Bersagliere dispose d'une version Lightweight mais les trois autres de la version standard.

-4 canons de 40mm Bofors en deux tourelles doubles Breda. La tourelle pèse 5.5 tonnes et permet aux canons de type Bofors de 60 calibres de pointer en site de -10 à +90° et en azimut sur 360°.


Un missile Aspide péruvien

-Un lanceur octuple Albatros pour huit missiles Aspide en position de tir. Ce missile dérivé du Sea Sparrow pèse 204kg (32kg pour la charge militaire) , affiche une Longueur de 3.70m, un diamètre de 0.20m et une envergure de 0.80m. Sa vitesse maximale est de Mach 2.5, sa portée maximale de 15km et son volume d'interception varie de 15 à 8000m.

-8 missiles Otomat Mk2 Teseo installés en lanceurs simples latéralement à tribord et à babord.

Aviation : Plate-forme et hangar télescopique pour un hélicoptère AB-212

Equipage : 16 officiers et 169 hommes

Classe Carjaval

Classe Carjaval : schéma

Déplacement : standard 2208 tonnes pleine charge 2500 tonnes

Dimensions : longueur hors tout 113.20m longueur entre perpendiculaires 106.60m largeur : 11.28m tirant d'eau : 3.66m

Propulsion : système Combined Diesel or Gas (CODOG) avec deux turbines à gaz General Eletric-Fiat LM2500 de 25000ch chacun associées à deux diesels Grandi Motori-Trieste A230-20M de 3950ch chacun soit une puissance propulsive totale de 57900ch entrainant deux hélices

Performances : vitesse maximale 32 noeuds (pleine charge) distance franchissable 900 miles nautiques à 35 noeuds et 3450 miles nautiques à 20.5 noeuds

Electronique : un radar RM20, un radar de veille air RAN-10S (LW-08 pour le Carvajal), un radar de veille combinée RAN-11 LX, deux radars de conduite de tir RTN-30X (système Albatros), deux radars RTN-20X (artillerie de 40mm), un sonar de coque EDO 610E, un intercepteur Lambda, deux lance-leurres SCLAR (deux fois vingt tubes), système de direction de combat IPN-10. Système de transmission par satellite Immarsat.

Armement :

-Un canon de 127 OTO-Melara compact.

-4 canons de 40mm Bofors en deux tourelles doubles Breda.

-Deux mitrailleuses de 12.7mm


Un missile Otomat Mk2 Teseo péruvien

-8 missiles Otomat Mk2 Teseo installés en lanceurs simples latéralement à tribord et à babord.

-Un lanceur octuple Albatros pour missiles Aspide avec un total de seize missiles.

-Un système MPG-86 pour missiles russes SA-16. Le SA-16 Igla est un missile très courte portée type MANPADS pesant 10.8kg avec une charge militaire de 1.17kg, une longueur de 1.57m, un diamètre de 72mm, une portée maximale de 5000m, un plafond de 3500m et une vitesse de pointe de Mach 2.3

-Deux plate-formes triples lance-torpilles de 324mm pour douze torpilles A-244

Aviation : Plate-forme et hangar télescopique pour un hélicoptère AB-212. Les frégates Carvajal et Mariategui ont une plate-forme plus grande pour pouvoir mettre en oeuvre un Sea King

Equipage : 22 officiers et 171 hommes

Classe Mariscal Sucre


Déplacement : standard 2200 tonnes pleine charge 2525 tonnes

Dimensions : longueur hors tout 113.70m longueur entre perpendiculaires 106m largeur : 11.98m tirant d'eau : 3.84m

Propulsion : système Combined Diesel or Gas (CODOG) avec deux turbines à gaz General Eletric-Fiat LM2500 de 25000ch chacun associées à deux diesels Grandi Motori-Trieste A230-20M de 3950ch chacun soit une puissance propulsive totale de 57900ch entrainant deux hélices. Les F-21 et 22 dispose de diesels MTU 20V 1163.

Performances : vitesse maximale 35 noeuds distance franchissable 1050 miles nautiques à 31 noeuds 5500 miles nautiques à 16 noeuds

Electronique : un radar RM-20, un radar de veille RAN-10S (F-23 à F-26) ou Elta EL/M-2238 (F-21 et F-22), un radar de veille surface SPQ-2F, deux radars de conduite de RTN-10X (système Albatros), deux radars RTN-20X (artillerie de 40mm), un sonar HS-7, un détecteur Elisra NS-9003 (F-21 et 22) ou Lambda (les autres), un brouilleur NS-9005 (F-21 et 22), deux lance-leurres SCLAR (deux lanceurs à vingt tubes), Système de direction de combat ENTCS 2000 (F-21 et 22) ou IPN-10 (les autres)

Armement :

-Un canon de 127 OTO-Melara compact.

-4 canons de 40mm Bofors en deux tourelles doubles Breda. La tourelle pèse 5.5 tonnes et permet aux canons de type Bofors de 60 calibres de pointer en site de -10 à +90° et en azimut sur 360°.

-8 missiles Otomat Mk2 Teseo installés en lanceurs simples latéralement à tribord et à babord.

-Un lanceur octuple Albatros pour missiles surface-air courte portée Aspide

-Deux plate-formes triples lance-torpilles de 324mm Ilas-3 pour douze torpilles A-244

Aviation : Plate-forme et hangar fixe pour un hélicoptère AB-212

Equipage : 18 officiers, 66 officiers mariniers et 106 quartier-maîtres et matelots soit 190 hommes

SOURCES

-Flotte de Combat 2008

-Encyclopédie des Armes Editions Atlas Volume 6 Frégates Modernes p1401-20 (Classe Lupo p1414)

-Encyclopédie des Armes Editions Atlas Volume 10 Escorteurs 1939-45 p2262-2280 (Classe Spica et Classe Gabiano p2263)

-Les Destroyers et escorteurs de la Seconde Guerre Mondiale en images (Lupo p56 Euterpe p57)

-Ressources internet diverses



FIN DE L'ARTICLE
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MessageSujet: Re: FREGATES LANCE-MISSILES CLASSE LUPO   Ven 24 Juin 2011, 22:26

Des SA-16 sur une Lupo ? Fallait y penser. Mais je ne vois pas trop l'intérêt, vu que la défense surface-air à courte portée est déjà assez solide.

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MessageSujet: Re: FREGATES LANCE-MISSILES CLASSE LUPO   Ven 24 Juin 2011, 22:46

Ca complète bien les 40mm je trouve. L'expérience de la guerre des Malouines (ok je sais c'est plus très jeune tout ça mais quand même) à montré qu'un navire équipé de missiles CP/TCP avec des canons est bien mieux protégé que les navires équipés des seuls missiles.

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MessageSujet: Re: FREGATES LANCE-MISSILES CLASSE LUPO   Sam 25 Juin 2011, 22:09

Il y a quand même des missiles surface-air sur les Lupo. Même si il est vrai que huit missiles sur les versions export, c'est sans doute un peu juste.

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MessageSujet: Re: FREGATES LANCE-MISSILES CLASSE LUPO   Sam 25 Juin 2011, 22:25

Ces Lupo m'ont tout l'air de bonnes frégates, par contre je ne comprends pas trop l'intérêt d'un canon de 127mm sur une plate-forme relativement modeste (surtout que les italiens ont un excellent 76mm qui me semble plus adapté). En tout cas, encore un bel article du père Claus'

Citation :
Ca complète bien les 40mm je trouve. L'expérience de la guerre des Malouines (ok je sais c'est plus très jeune tout ça mais quand même) à montré qu'un navire équipé de missiles CP/TCP avec des canons est bien mieux protégé que les navires équipés des seuls missiles.

Effectivement, d'où l'intérêt d'installer des SADRAL/TETRAL/autres sur nos FREMM/Horizon (si c'est fait un jour Rolling Eyes )
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MessageSujet: Re: FREGATES LANCE-MISSILES CLASSE LUPO   Sam 25 Juin 2011, 23:45

clausewitz a écrit:
L'expérience de la guerre des Malouines (ok je sais c'est plus très jeune tout ça mais quand même)
Et puis, on n'a pas vraiment mieux depuis.
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MessageSujet: Re: FREGATES LANCE-MISSILES CLASSE LUPO   Dim 26 Juin 2011, 13:17

Eagle_Eye a écrit:
Ces Lupo m'ont tout l'air de bonnes frégates, par contre je ne comprends pas trop l'intérêt d'un canon de 127mm sur une plate-forme relativement modeste (surtout que les italiens ont un excellent 76mm qui me semble plus adapté). En tout cas, encore un bel article du père Claus'

Citation :
Ca complète bien les 40mm je trouve. L'expérience de la guerre des Malouines (ok je sais c'est plus très jeune tout ça mais quand même) à montré qu'un navire équipé de missiles CP/TCP avec des canons est bien mieux protégé que les navires équipés des seuls missiles.

Effectivement, d'où l'intérêt d'installer des SADRAL/TETRAL/autres sur nos FREMM/Horizon (si c'est fait un jour Rolling Eyes )

Pour la question du 127mm, le choix de ce calibre s'explique probablement par la mission principale : la lutte antisurface. D'ailleurs, je ne l'ai pas dit mais le chantier qui à construit les Lupo à proposé une version austère avec un canon de 76mm qui n'à pas rencontré prenneur.

Pour l'armement rapproché, à mon avis l'idéal serait deux à quatre tourelles doubles de 25 à 40mm avec ou sans missiles SATCP sur la tourelle, d'éventuels lanceurs indépendants de SATCP et des canons sur affût légers.

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MessageSujet: Re: FREGATES LANCE-MISSILES CLASSE LUPO   Dim 26 Juin 2011, 14:23

Citation :
Pour l'armement rapproché, à mon avis l'idéal serait deux à quatre tourelles doubles de 25 à 40mm avec ou sans missiles SATCP sur la tourelle, d'éventuels lanceurs indépendants de SATCP et des canons sur affût légers.

Ca ferait une bonne puissance de feu à courte portée tout ca. Pour ma part je verrai bien un à deux canon rapides de 30-35mm style Goalkeeper ou Millenium, deux à quatre canons télé-commandés (genre Narwhal ou Typhon) avec éventuellement des missiles SATCP (comme sur les Typhoon par exemple), deux SADRAL et des mitrailleuses légères à commandes manuelles (sans oublier les canons à eau)
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