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 FRANCE TORPILLEURS D'ESCADRE CLASSE L'ADROIT

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clausewitz
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MessageSujet: Re: FRANCE TORPILLEURS D'ESCADRE CLASSE L'ADROIT   Ven 21 Jan 2011, 18:18

Le Fougueux

Le torpilleur Le Fougueux en 1941

Construction

Par le marché 2480C du 13 avril 1927, la construction du dernier torpilleur de la tranche 1926 est attribuée à l'établissement des Ateliers et Chantiers de Bretagne (ACB) à Nantes sur l'île Saint Anne en face du quai de La Fosse.

-Le Fougueux est mis sur cale le 21 septembre 1927 lancé le 4 août 1928 et armé pour essais le 20 avril 1929. Il entre en armement définitif le 15 novembre 1929, la clôture d'armement est prononcée le 15 juin 1930 et l'admission au service actif le 4 juillet 1930.

Carrière opérationnelle

Le 1er octobre 1930 est mise sur pied à Toulon la 11ème DT à laquelle est affecté Le Fougueux en compagnie du Frondeur, du Bordelais et de L'Alcyon.

Le 10 janvier 1934, il évite de peu un abordage avec le Basque, les dégâts se limitent à une légère déformation des rails des grenadeurs.

Le 1er octobre 1934, la 11ème DT est dissoute et Le Fougueux affecté un temps au groupe de complément quitte Toulon le 27 juin 1935 pour Casablanca où il va servir de stationnaire au profit de Marine-Maroc.

A compter du 1er novembre 1935, il retrouve cependant une division en l'occurence la 2ème DT à Brest en compagnie de ses sister-ship Frondeur et Basque. Il participe aux opérations liées à la guerre d'Espagne qu'il s'agisse de la non-intervention d'août 1936 à avril 1937, du contrôle naval d'avril à septembre 1937 puis les missions de présence jusqu'à la fin du conflit en mars 1939.

Le 23 mars 1938, la 2ème DT quitte Brest pour la Oran et la Méditerranée. Le 9 août 1938, Le Fougueux accompagné par Le Frondeur est attaqué par quatre avions gouvernementaux mais les bombes tombent à plus de 4000m.

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Au 3 septembre 1939, Le Fougueux est toujours intégré à la 2ème DT qui est revenue à Brest et mise à la disposition d'Amiral-Ouest pour des missions de présence dans le Golfe de Gascogne et des escortes entre l'Afrique du Nord, la France et la Grande Bretagne.

Les 2 et 7 septembre, la 2ème DT au complet couvre l'appareillage et le retour à Brest de la Force de Raid.

Le Fougueux escorte le convoi OG3 entre les Western Approaches et Gibraltar du 19 au 23 octobre en compagnie de L'Adroit, les deux torpilleurs escortant le convoi HG5 entre Gibraltar et les Western Approaches du 29 octobre au 6 novembre 1939.

C'est ensuite l'escorte du convoi 20BS Brest-Casablanca du 11 au 17 janvier 1940 puis le convoi 56KS Casablanca-Brest du 21 au 28 janvier. Il protège ensuite le convoi 31BS Brest-Casablanca du 7 au 13 mars et enfin le convoi 76KS Casablanca-Brest du 16 au 22 mars 1940.

Devant les demandes d'assistance des gouvernements belges et hollandais inquiets des bruits de botte allemands à ses frontières, le haut commandement de la marine nationale décide de renforcer les moyens navals d'Amiral-Nord en lui affectant la 2ème DT au complet pour des missions d'escorte et de surveillance.

Le 9 avril 1940, Amiral-Ouest est invité à placé la 2ème DT à six heures d'appareillage, le Frondeur alors en exercice en baie de Douarnenez rallie aussitôt Brest en compagnie du Fougueux alors que L'Adroit rallie directement Dunkerque où il retrouva ses deux compères le 11 avril 1940. Le 14 avril, la 2ème DT et le torpilleur léger Flore gréé en dragueur rapide escorte jusqu'aux Pays Bas le paquebot transmanche NewHaven, le Frondeur détruisant deux mines dérivantes.

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Quand les allemands attaquent le 10 mai, le manoeuvre Dyle-Breda est déclenchée, une manoeuvre qui prévoit que la 7ème armée tende la main aux néerlandais. Pour accélerer cette manoeuvre, il est prévu des débarquements à Walcheren et Sud-Beveland.

Quatre convois vont être nécessaires, convois escortés par la 2ème DT (Fougueux Frondeur L'Adroit), la 6ème DT (le Mistral rejoindra ses deux congénères ultérieurement) et les torpilleurs de classe Melpomène des 11ème et 14ème DT plus quatre destroyers antiaériens britanniques, les HMS Valentine Winchester, Westminster et Vimiera.

Si les traversées se déroulent sans encombres, les débarquements sont gravement perturbé par des bombardements allemands mortellement réguliers. Le 16 mai 1940, la 2ème DT au complet exécute un bombardement sur Schoere et sur la route Schoere-Kapelle en liaison avec l'escadrille de bombardement AB2.

Les Loire-Nieuport attaquent peu après 17h, visant les écluses. Le Fouguex ouvre le feu à 17h12 qui tire 80 coups avant de laisser la place à 17h35 au Frondeur qui tire 79 coups. L'ennemi surpris n'ç pu réagir mais ce bombardement aura un effet plus symbolique qu'autre chose.

La situation de l'armée néerlandaise se dégrade rapidement et à partir du 17, les français doivent envisager l'évacuation qui s'achève le lendemain 18 mai quand les torpilleurs français se replient en direction du nord de la France où la situation ne cesse de se dégrader.

De retour le 19 mai à Dunkerque, le Fougueux et les deux autres torpilleurs appareillent le 21 pour Cherbourg. En appareillant, Le Frondeur aborde L'Adroit et embarque la pièce de 37mm bâbord, il est suivit par le Fougueux qui embouque le chenal en marche arrière !

L'Adroit coulé par l'aviation allemande mais Le Frondeur s'en sort indemne avant de gagner avec le Fougueux Cherbourg pour faire le plein de munitions.

Il est de retour sur le front le 23 au large de Boulogne, renforçant le dispositif naval sur la zone déjà composée des contre-torpilleurs Léopard et Chacal de la 2ème DCT, les torpilleurs d'escadre Cyclone Siroco et Mistral de la 6ème DT.

Les Fougeux et Frondeur bientôt rejoints par L'Orage. Le Frondeur et les autres navires vont tirer sur les colonnes de char et les pièces en batterie.

Au petit matin du 24 mai, Le Fougueux se rend au sémaphore du cap Gris-Nez pour s'énquérir du sort de l'Orage touché à mort et qui avait fini par couler. Le torpilleur regagne ensuite le reste du dispositif.

Les navires français sont violement attaqués par les allemands le matin du 24 mai et le contre-torpilleur Chacal est coulé. Une grosse bombe tombe à proximité du torpilleur secouant le navire alors qu'une deuxième perfore le torpilleur de part en part au niveau de la pièce n°1 et explose sous l'eau. Le bâtiment reste encore partiellement opérationnel et peut exécuter un tir contre la terre entre 11h et 12h05 avant de se replier à 20 noeuds.

Le 13 juin, il appareilla en escorte du cuirassé Richelieu, s'arrêtant avec Le Frondeur à Casablanca alors que le cuirassé continuait jusqu'à Dakar.

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A l'armistice du 25 juin 1940, Le Fougueux est toujours dans le grand port marocain en compagnie du Frondeur.

Neuf jours plus tard, au lendemain de l'opération Catapult, les deux torpilleurs appareillent pour une patrouille au large de Port Lyautey dans l'espoir de surprendre des navires britanniques mais ce raid reste infructueux.

A la suite de l'attaque anglo-gaulliste sur Dakar le 23 septembre 1940, les forces de Vichy décident de monter un raid de représaille contre Gibraltar avec le lancement d'un raid aérien (59 bombardiers et 36 chasseurs) et d'un raid naval contre le dispositif de sûreté anglais (chalutier ou yacht armé et de deux destroyers) mais ce raid mené par la 10ème DT (L'Epée et Le Fleuret classe Le Hardi) et la 2ème DT (Le Fougueux et Le Frondeur) est infructueux (la faute à un entrainement insuffisant) et le groupe occasionnel se replie sur Oran. A noter que L'Alcyon à rejoint la 2ème DT le 1er novembre 1940.

Du 23 au 28 août 1940, il escorte le Katiola entre Bordeaux et Casablanca plus deux cargos réfugiés à Sétubal jusqu'à Bordeaux du 11 au 13 août 1941.

Le Fougueux appareille de Casablanca le 18 novembre 1940 pour réparations à l'Arsenal de Toulon. Il arrive le 23 novembre et en repartira le 12 mars 1941, arrivant à Casablanca le 18 après une escale à Oran les 14 et 15 mars. Il est détaché à Safi et à Agadir en juin 1941.

En février 1942, les réparations provisoires du cuirassé Dunkerque sont enfin achevés à Mers-El-Kébir mais pour une remise en état totale, il fallait le ramener à Toulon.

Dans le plus grand secret, le Frondeur et le Fougueux quittent Casablanca pour Oran. Le Frondeur quitte le Maroc le 12 janvier pour Oran où il arrive le 15 janvier alors que le Fougueux fera de même du 6 au 9 février. La 2ème DT prend position le 18 février, le cuirassé sortant le 19 février à l'aube et la formation arrive à Toulon le 20 février 1942 à 23h. Le Fougueux retourne à Oran le 24 février pour un grand carénage qui s'achève le 27 juin. Il reste à Oran comme torpilleur d'alerte du 27 juin au 18 août 1942. Il rentre ensuite à Casablanca le 21 août 1942.

Le Fougueux assure principalement des escortes entre Casablanca et Oran. Il protège un navire dans le détroit de Gibraltar du 8 au 11 octobre 1940, un navire entre Casablanca et le détroit de Gibraltar le 18 novembre 1940, le convoi R36 Oran-Casablanca du 15 au 18 mars 1941, le convoi K63 Casablanca-Oran du 15 au 18 mai, le convoi R67 Oran-Casablanca du 20 au 22 mai 1941.

Il protège ensuite le convoi K91 Casablanca-Oran du 7 au 10 juillet 1941, le convoi R95 Oran-Casablanca du 18 au 20 juillet 1941, le convoi K12 Casablanca-Oran du 25 au 28 août 1941, le convoi R14 Oran-Casablanca du 9 au 13 septembre, le convoi K62 Casablanca-Oran du 6 au 9 février et enfin le convoi R18 Oran-Casablanca du 18 au 21 août 1942.

Il protège aussi le croiseur léger Gloire en compagnie du Fougueux au départ de Casablanca du 26 au 28 mars et le croiseur Montcalm entre le cap Bojador et le Cap Juby jusqu'au 25 avril 1941. Il protège le convoi C1 de quatre navires entre Casablanca et Dakar du 8 au 15 juin 1941 et le convoi D7 de cinq navires entre Dakar et Casablanca du 20 au 28 juin 1941.

Le 19 avril 1942 est constituée la 2ème escadre légère à Casablanca sous le commandement du vice-amiral Gervais de Lafond mais les sorties sont particulièrement limitées faute de carburant, les navires n'utilisant leur appareil propulsif qu'en mer, les manoeuvres de port se faisant à la remorque.

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En dépit d'un manque d'informations flagrant, l'imminence d'un débarquement allié ne fait guère de doutes au début du mois de novembre 1942. A l'aube le 8 novembre, l'imminence d'un débarquement au Maroc ne fait plus de doutes.

La 2ème escadre légère est mise en alerte qu'il s'agisse du croiseur Primauguet (qui vient à peine de sortir de carénage), de la 11ème DCT (contre-torpilleur Milan et Albatros), de la 2ème DT (Fougueux Frondeur L'Alcyon), de la 5ème DT (Brestois Boulonnais) et de la 6ème DT (Simoun Tempête).

Quand les bombardements alliés commencent à 7h10, seuls les sous-marins ont appareillé, les navires de surface doivent attendre que leurs chaudières fournissent suffisamment de pression pour permettre l'appareillage.

La 2ème EL amarrée à la jetée Delure. Le Boulonnais se trouve le plus près de la sortie mais une fausse manoeuvre le fait s'empaler sur un épis de la jetée. C'est donc le Brestois qui franchit le premier la passe à 7h37 suibit par le Frondeur, le Boulonnais et le Fougueux.

Les quatre torpilleurs attendent le Milan qui porte la marque du contre-amiral Gervais de Lafond qui débouche à 7h55 suivi de l'Alcyon et de l'Albatros.

A 8h10, la 2ème Escadre Légère sort de Casablanca et suit la côte en direction de Fedala, espérant se masquer dans le soleil et la brume matinale mais cela n'empêche pas la détection par le radar.

Les navires français sont en colonne avec les contre-torpilleurs Milan et Albatros et les torpilleurs Brestois Boulonnais Fougueux Frondeur et L'Alcyon.

Les navires français sont d'abord attaqués par les Wildcat des porte-avions américains qui larguent des bombes et mitraillent les navires français qui se heurtent bientôt aux croiseurs Tuscaloosa, Augusta et Brooklyn ainsi que des destroyers.

Le Fougueux est pris à partie par les obus de 406mm du cuirassé et les obus de 203mm du croiseur lourd.

A 9h40, une salve tombe sur son avant mettant le feu à la passerelle. Le torpilleur pique du nez, s'enfonçant jusqu'à la plage avant et les chaufferies sont envahies. Le commandant ordonne l'évacuation achevée à 9h55. Le Fougueux coule quelques minutes plus tard à 5 miles dans le 48 d'El Hank.

Les survivants sont récupérés par les avisos La Grandière et La Gracieuse mais l'évacuation est interrompue par les mitraillages des avions alliés. Les survivants regagnant les rives à la nage.

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MessageSujet: Re: FRANCE TORPILLEURS D'ESCADRE CLASSE L'ADROIT   Ven 21 Jan 2011, 18:30

CARACTERISTIQUES TECHNIQUES


Déplacement : théorique 1378 tonnes prévu 1516 tonnes pleine charge 2000 tonnes

Dimensions :

La coque est élégante avec un long gaillard d'avant. Les couples sont espacés de 1.80m sauf dans la région des chaufferies et vers l'arrière ou l'écartement de quelques-uns varie. Ils sont reliés par cinq lisses de chaque bord, complétées de plusieurs cornières faisant également fonction de lisses intermédiaires.

Dix cloisons transversales étanches constituées par des tôles de 4 à 6mm d'épaisseur situées aux couples 4,11,14,23,31,36,39,43,48 et 53 concourent à la rigidité de la coque. Les cloisons longitudinales sont partielles.

Etrave en acier moulé, pont constitué de plaques d'acier de 5 à 7mm sur les parties avant et arrière mais pouvant aller jusqu'à 12mm dans la région des chaufferies. Des plaques de 10mm renforcent les parties d'attaches des sous-selettes d'artillerie.

Longueur hors tout : 107.2m Longueur entre perpendiculaires : 100.9m Largeur : 9.91m Tirant d'eau : 3.45m à l'avant et 4.24m à l'arrière à pleine charge.

Propulsion :

Si la conception de l'appareil évaporatoire à été centralisée et confiée aux Ateliers et Chantiers de Saint Nazaire-Penhoët, la marine à du laisser les chantiers utiliser les licences de construction qu'elles possédaient pour ce qui est des turbines.

Trois modèles de turbines sont ainsi utilisées ce qui complexifie l'entretien même si la marine veillait à ce que les torpilleurs d'une même division disposent de mêmes turbines. Les torpilleurs L'Adroit L'Alcyon Bordelais Frondeur et Fougueux sont équipés de turbines Zoelly, Le Basque est équipé de turbines Rateau. Les torpilleurs La Palme La Railleuse Le Fortuné Le Mars Brestois Boulonnais Forbin et Foudroyant sont équipées de turbines Parsons.

Les quatorze torpilleurs disposent de la même organisation de l'appareil propulsif avec deux groupes indépendants composés chacun d'une turbine HP (Haute Pression) à action et à réaction, d'une turbine BP (Basse pression) qui intègre une turbine pour marche arrière.

Les turbines sont alimentées en vapeur par trois chaudières multitubulaires réparties en deux salles (une dans la chaufferie avant et deux dans la chaufferie arrière).

L'appareil propulsif dévellope une puissance totale de 31000ch.

Les turbines entraine deux lignes d'arbres terminées par des hélices de 3m de diamètre quadripales en laiton haute résistance. Un gouvernail

Les soutes peuvent contenir un total de 378 mètres cubes de mazout. Le volume total de l'eau des chaudières est de 29 mètres cubes

Performances : vitesse maximale pratique : 30 noeuds distance franchissable (théorique) 3000 miles nautiques à 15 noeuds mais en réalité seulement 2010 miles à 15 noeuds et 2138 miles à 13 noeuds.

Electronique

Avant l'armistice

Le seul appareil électronique installé sur les torpilleurs est un appareil de détection de type anglais, l'Asdic commandés en mai 1939 et livrés durant la deuxième quinzaine d'août. Il est installé sur le Forbin en février 1940, sur L'Alcyon le Boulonnais et le Bordelais en décembre 1939, sur le Brestois en octobre 1939, sur le Foudroyant et L'Adroit en janvier 1940, sur le Fougueux en mars 1940 et le Frondeur en février 1940. Les torpilleurs Le Mars, Le Fortuné, Le Palme et La Railleuse ne seront pas équipés.

Après refonte

-un radar SF de veille surface

-Une colonne Mersig (un magnétomètre de sécurité)

-Un Asdic 128D

Armement

Armement d'origine (jusqu'à l'Armistice)

Canon de 130mm modèle 1924.

-4 canons de 130mm modèle 1924 en quatre affûts simples sous masque (deux avant et deux arrière) superposés. L'affût pèse 12.7 tonnes et permet au canon de tirer un projectile en acier chargé en mélinite pesant 32.05kg à une distance maximale de 18750m à +35°. La conduite de tir est d'abord du ressort du télémètre de 3m installé sur le bloc-passerelle qui est remplacé par un télémètre stéréo de 4m bien plus efficace puis par une tourelle de télémétrie de 5m.

Comme pour les Bourrasque, les commandants regrettent que le STCAN n'ait réussi à résoudre le problème du ravitaillement en munition de l'affût double qui aurait permis de réduire la hauteur des navires qui se sont révélés facilement repérables en combat de nuit.

La dotation en munitions est de 440 obus et de 462 douilles auxquels s'ajoutent 60 obus éclairants. Elle est modifiée en juillet 1939 avec l'embarquement de 300 obus OPF K donnant des gerbes colorées (jaune, vert et rouge), 100 obus modèle 1923 et 80 obus éclairants soit un total de 480 obus contre 500.

Le logement des munitions est divisé en deux groupes. Le groupe avant est installé dans les fonds à l'aplomb de la pièces n°2 avec la soute à douilles à tribord, la soute à obus à bâbord, la soute à obus éclairants et celle des armes portatives se trouve sur l'avant.

Le groupe arrière comprend les soutes à douilles à babord, celles des obus à tribord, une soute à munitions de 37mm et une soute à poudre noire.

Des parcs à obus et des parcs à douilles sont disposés à proximités des pièces soit encastrées dans le rouf pour les pièces avant ou constitués de caissons en tôle fixé à poste. Chaque parc peut contenir 24 obus. La cadence de tir étant en pratique de cinq obus par minute (le Foudroyant atteindra huit coups par minute aux essais) cela signifie que chaque pièce dispose de cinq minutes de tir avant un ravitaillement des parcs réalisées par des noria.


Schéma de l'affût de 130mm des L'Adroit

Pour accroitre la stabilité et augmenter la capacité en grenades ASM, une partie des torpilleurs vont perdre leur pièce n°4 de 130mm sauf en ce qui concerne les Brestois Foudroyant Boulonnais Fougueux Frondeur et Forbin.

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-Deux canons de 37mm modèle 1925. Ce canon de 60 calibres tire un obus de 0.725kg à 8000m avec un plafond de 5000m à raison de 20 coups par minute. Ces deux canons sont installés à la hauteur du rouf arrière et peuvent pointer en site de -15° à +80°.

La dotation en munitions est de 150 coups immédiatements disponibles mais la dotation totale est de 2000 coups. Un télémètre stéréo de 1m est installé en 1933.

Le Brestois qui doit participer à la campagne de Norvège reçoit dans une baignoire sur la descente des machines un affût double de 37mm modèle 1933. Ce canon de 50 calibres tire des obus de 0.7kg à une distance maximale de 5000m (8000m en théorie) à raison de 15 à 21 coups par minute. L'affût double permet à ce canon de pointer en site de -15° à +80° et en azimut sur 360°.

Les Fougueux et Frondeurs lors des réparations liées aux combats près de Boulogne reçoivent un chacun un canon de 25mm dans une baignoire au dessus de la noria de la pièce de 130mm n°3, le mât arrière est supprimé pour dégager le champ de tir et les aériens fixés sur des cornes soudées à la cheminée arrière.

Le canon de 25mm Hotchkiss modèle 1939/40 est un canon de 77 calibres tirant ses projectiles à une distance maximale de 7500m (pratique : 3500m) à raison de 250/300 coups par minute (350 à 400 coups pour le modèle 1940) avec des boitiers-chargeurs de 15 coups.

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-Quatre mitrailleuses Hotchkiss modèle 1914. Elles sont installées de chaque bord de la tueuge, leur nombre étant doublé au mouillage et une cinquième est installée sur une embarcation. L'allocation en munitions est de 20500 cartouches de combat et 2400 d'exercice logées dans la soute à armes portatives à l'avant.

En 1929, les affûts simples installés sur chaque bord arrière de la teugue sont remplacés par des affûts doubles de même calibre et le temps que les modifications soient réalisées, les quatre mitrailleuses sont groupées deux par deux.

Entre 1933 et 1935 ou durant la drôle de guerre, les affûts doubles de 8mm sont remplacés par deux affûts doubles de 13.2mm.

La mitrailleuse Hotchkiss modèle 1929 dispose d'un canon de 76 calibres ayant une portée maximale de 3500m, une cadence de tir pratique de 250 coups/minute (lié au système d'alimentation, des boitiers chargeurs de 30 cartouches). L'affût permet un pointage en site de -15° à +90°.

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Affûts lance-torpilles de L'Alcyon et du Basque à Nantes en 1947

-Deux plate-formes triples lance-torpilles de 550mm Schneider modèle 1920 installées sur le pont principal à l'arrière des cheminées. En transit, les tubes lance-torpilles sont installées dans l'axe, l'avant tourné vers le canon de 75mm mais au combat elles peuvent orientées sur 60° de chaque côté soit un champ de battage de 120°. Le lancement se faisant à air comprimé ou à poudre.


Torpille d'entrainement à bord du Forbin

Les torpilles utilisées sont des torpilles de 550mm modèle 1919D longues de 8.22m avec une charge militaire de 237 ou 250 kg et une portée comprise entre 6000m à 35 noeuds et 14000m à 26 noeuds. Deux torpilles sont débarquées durant la drôle de guerre pour des questions de devis de poids.

-Deux grenadeurs parallèles installés à l'arrière avec six grenades par grenadeur plus quatre grenades de réserve.


-Deux mortiers Thornycroft de 240mm installés à l'arrière de la tueuge sous le jambage du mât tripode. Chaque mortiers dispose de trois grenades de 100kg.

-Armes portatives : 35 mousquetons, 17 revolvers et 4 fusils-mitrailleurs pour une compagnie de débarquement composée d'un second maître, d'un groupe FM et de dix hommes.

Modifications d'armement (De l'armistice de 1940 au désarmement)

Sur les quatorze torpilleurs de classe L'Adroit en service le 3 septembre 1939, onze sont toujours à flot en juin 1940 après la signature de l'Armistice. L'Adroit et le Foudroyant ont été coulés devant Dunkerque et La Railleuse à été victime d'une explosion de ses torpilles le 23 mars 1940 à Casablanca.

Les onze survivants sont soient bloqués à Alexandrie (Le Fortuné Forbin Basque) et donc virtuellement hors de combat ou sous le contrôle de Vichy qui en dépit de sévères contraintes va tenter d'améliorer l'armement de ses torpilleurs.

-La pièce n°4 de 130mm est rémbarquée sur le Bordelais en août 1941, sur Le Mars en avril 1941, sur La Palme en juillet 1941 et sur L'Alcyon en septembre 1941.

-La priorité est de renforcer la DCA. Sur le Boulonnais, une baignoire accueille un affût double de 37mm modèle 1933 suivant les travaux réalisées antérieurement sur son sister-ship Brestois. On y ajoute deux mitrailleuses de 13.2mm Browning au dessus de la noria de 130mm n°3 mais les deux canons de 37mm simples sont débarqués. Le Brestois perd son mât arrière et reçoit deux mitrailleuses de 13.2mm dans la même configuration.

La mitrailleuse de 13.2mm Browning était à l'origine une arme en calibre 12.7mm rechambrée par la Fabrique Nationale d'armes de Herstal en Balgique suite à des marchés passés en 1939 et 1940. Elle est alimentée à bandes de 500 cartouches avec un débit de 1000 coups par minute et une portée efficace de 2000m.

Les autres torpilleurs reçurent une baignoire au dessus de la noria du canon de 130mm n°3 pour un canon de 25mm et deux mitrailleuses de 13.2mm en affûts simples ce qui nécessita la suppression d'un ou plusieurs tubes lance-torpilles pour éviter une surcharge dans les hauts. La configuration va cependant variée d'un torpilleur à l'autre.


Schéma du canon de 25mm Hotchkiss modèle 1939-40

Le Fougueux reçoit deux mitrailleuses de 13.2mm en affûts simples à l'extrême arrière puisqu'il disposait déjà d'un canon de 25mm qu'il cédera temporairement au croiseur La Galissonnière entre décembre 1940 et avril 1941.

L'Alcyon reçoit un canon de 25mm modèle 1940 (cadence de tir améliorée par rapport au modèle 1939) et un affût double de 13.2mm

Le Mars reçoit la fameuse baignoire en février-mars 1941 équipée d'un affût double de 13.2mm Browning remplacé par un canon de 25mm en septembre 1940, armement complété par deux mitrailleuses simples de même modèle et de même calibre sur l'arrière à la poupe.

La Palme reçoit la baignoire en avril-mai 1941 qui est équipé d'un affût simple de 13.2mm Browning remplacé ultérieurement par un canon de 25mm complété comme sur Le Mars par deux mitrailleuses simples de même modèle et de même calibre sur l'arrière à la poupe.

Les canons de 37mm modèle 1925 sont remplacés par des canons modèle 1933.

Le Bordelais recevra directement entre juillet et septembre 1941 un canon de 25mm et deux mitrailleuses de 13.2mm

-L'armement ASM est également renforcée avec deux grenadeurs de sillage (six grenades chacun plus trois grenades en réserve), quatre mortiers Thornycroft avec quatre grenades à poste, quatre en réserve sur le pont et douze en soute.

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Sur les onze torpilleurs rescapés des combats de 1939-40, seuls quatre sont encore à flot en 1943 : l'Alcyon survivant de l'opération Torch et les Forbin Fortuné et Basque bloqués près de trois ans à Alexandrie.

-L'Alcyon voit ses affûts de 130mm modifiés pour réaliser des tirs antiaériens fusants à +35°, les 37mm et l'affût double de 13.2mm Browning sont débarqués remplacés par deux affûts simples de 13.2mm sur le pont milieu arrière et quatre canons de 20mm sur le pont milieu, le canon de 25mm est conservé. Les deux plate-formes triples lance-torpilles sont débarqués.

-Les trois torpilleurs de la 3ème DT perdent les canons de 37mm et les affûts doubles Hotchkiss de 13.2mm sont remplacées par quatre canons de 20mm (deux sous la passerelle, deux autres de part et d'autre de la troisième cheminée)

L'armement va être ultérieurement standardisé : trois canons de 130mm sont conservés aux emplacement I, II et IV laissant l'emplacement numéro trois pour la DCA légère soit un canon de 40mm Bofors et deux pièces de 20mm Oerlikon. Deux puis quatre canons de 20mm seront installés en abord de la passerelle, deux canons de 20mm sont installés sur l'ancienne noria de la pièce de 130mm n°3 bientôt complétées par deux autres canons sur l'arrière soit un total potentiel de dix canons de 20mm.

Deux grenadeurs de sillage anglais sont installés à plat pont, les anciens grenadeurs français servant de réserve et les quatre mortiers Thornycroft sont modifiés. Le nombre de grenades embarquées est de 80 avec quatre grenades sur mortiers, vingt-quatre en quatre parcs pour les mortiers, vingt-deux grenades pour les grenadeurs de sillage et dix-huit grenades en soute.

-L'Alcyon disposera ainsi à la fin de sa carrière de trois canons de 130mm, d'un canon de 40mm et de huit canons de 20mm, de deux mitrailleuses de 13.2mm Brownin ainsi qu'une plate-forme triple à l'avant.

-Le Fortuné disposera en juin 1944 de trois canons de 130mm, d'un canon de 40mm Bofors, de huit canons de 20mm Oerlikon (deux sur la plage avant deux sur le rouf avant, deux sur le pont milieu et deux sur le rouf arrière) , une plate-forme triple lance-torpilles avant, quatre mortiers Thornycroft et deux grenadeurs

-Le Forbin disposera de trois canons de 130mm, un canon de 40mm, dix canons de 20mm, deux mitrailleuses Browning de 12.7mm et deux affûts quadruples de 7.5mm et d'un armement ASM composé de deux grenadeurs de sillage et de deux mortiers Thornycroft.

-Le Basque disposera de trois canons de 130mm, un canon de 40mm, dix canons de 20mm, une plate-forme triple lance-torpilles, deux grenadeurs de sillage et quatre mortiers.

*
**

D'ultimes modifications d'armement ont lieu après guerre :

-L'Alcyon perd son canon de 130mm arrière au profit d'un 138 puis d'un affût double de 105mm allemand (qui allait entre autre équipé les deux croiseurs ex-italiens) pour essais. Affecté comme annexe à l'Ecole Navale, il remplace deux canons de 20mm par deux canons de 37mm de salut; deux lance-fusées éclairantes de 2 pouces de part et d'autre du masque de la pièce n°2.

-Le Fortuné reçoit deux autres canons de 20mm portant leur nombre à dix.

-Le Basque perd quatre canons de 20mm remplacés par deux canons de 37mm de salut, deux lance-fusées éclairantes de 2 pouces sont installés de part et d'autre du masque de la pièce de 130mm n°2.

Drôme : une vedette à moteur de 7m, un canot à moteur de 7m, un youyou à moteur de 5m puis à un youyou à voile, une baleinière de 7m, un canot Berthon en toile de 3.60m, une plate de 3m

Equipage : A la construction, l'équipage se compose de 142 hommes avec un officier supérieur commandant, six officiers subalternes, un premier maitre mécanicien, cinq ou six maitres, de douze à dix-sept second maîtres, 109 à 115 quartiers-maitres et marins et deux agents de service.

L'effectif du temps de guerre sera porté à 9 officiers et 153 officiers mariniers, quartiers-maitres et marins

SOURCES

-Marc Sabeine Les torpilleurs de 1500 tonnes du type Bourrasque

-Marc Sabeine Les torpilleurs de 1500 tonnes du type L'Adroit

-Encyclopédie des Armes Editions Atlas Tome 7 p1621-1640 «Les destroyers alliés 1939-1945»
(Torpilleurs classe Bourrasque, classe L'Adroit et classe Le Hardi p1640)

-Jean Moulin Les navires français 1939-1945 en images (La Tempête p56-57)

-Yves Buffetaut Marines HS n°8 Décembre 1996 «La marine Nationale outre-mer 1940-42»

-Luc Feron, Jean Lassaque Marines et Forces Navales HS n°1 100 ans de marine française Avril 2002 «Cuirassés; Torpilleurs, contre-torpilleurs, escorteurs»

-Jean Moulin Marines et Forces Navales HS n°10 décembre 2004 «1939-1945 Les flottes en présence et l'évolution des navires»

-Jean Moulin Marines et Forces Navales HS n°12 juin 2005 «1939-1945Armes & Equipements»

-Marines et Forces Navales n°89 Février-Mars 2004 «Le torpilleur Siroco p18-29»

-Navires et Histoire Hors Série n°12 Décembre 2010 La renaissance de la Marine française 1922-1939

-Navires et Histoire n°28 Février 2005 «Le développement de la flotte française 1918-1940» partie 1 1918-1930 p41-53

-Marines et Forces Navales n°96 Avril-Mai 2005 «Novembre 1942-Mai 1945 Les Bourrasque reprennent le combat»

-Ressources internet diverses

FIN DE L'ARTICLE
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MessageSujet: Re: FRANCE TORPILLEURS D'ESCADRE CLASSE L'ADROIT   Jeu 16 Fév 2012, 18:36

Petite question concernant l'Adroit:

Quel fut le sort final de l'épave? Je sais qu'on rapporte l'explosion d'une torpille le 5 mai 1954, ce qui indique que l'épave n'était toujours pas démantelée à cette époque.

Quelqu'un a-t-il des informations complémentaires?

Merci d'avance!

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MessageSujet: Re: FRANCE TORPILLEURS D'ESCADRE CLASSE L'ADROIT   Ven 17 Fév 2012, 09:57

de mémoire l'épave fut demanteler suite à l'explosion de la torpille ( en fait les morceaux ) il reste les fond du navire mais actuellement, il doit sous sous deux metres de sable

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MessageSujet: Re: FRANCE TORPILLEURS D'ESCADRE CLASSE L'ADROIT   Jeu 01 Mar 2012, 23:48

Bonjour,

Après quelques recherches, j'ai réussi à trouver mes infos. Merci au club de plongée de Dunkerque!

Pour tout savoir, voici le lien vers mon article:

http://marine1939.blogspot.com/2012/03/le-torpilleur-ladroit.html

salut

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MessageSujet: Re: FRANCE TORPILLEURS D'ESCADRE CLASSE L'ADROIT   Ven 02 Mar 2012, 11:31

merci pour l'info, je corrige dans ma doc

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MessageSujet: Re: FRANCE TORPILLEURS D'ESCADRE CLASSE L'ADROIT   Ven 02 Mar 2012, 15:51

kleinst a écrit:
[…]Après quelques recherches, j'ai réussi à trouver mes infos. Merci au club de plongée de Dunkerque ! Pour tout savoir, voici le lien vers mon article :[…]
La torpille de mai 1954 avait-elle été lancée intentionnellement ? Pour détruire l'épave ? Ou pour entraînement au lancement ? Quelle pouvait être son efficacité par si petit fond ?
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MessageSujet: Re: FRANCE TORPILLEURS D'ESCADRE CLASSE L'ADROIT   Ven 02 Mar 2012, 18:40

d'après ce que j'ai compris, c'est une torpille à bord du navire lui même qui a explosé

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MessageSujet: Re: FRANCE TORPILLEURS D'ESCADRE CLASSE L'ADROIT   Ven 16 Mar 2012, 17:09

Bonjour,

Je viens de rajouter deux nouvelles photos de l'épave provenant d'un album de soldat allemand.

salut

[EDIT] Une nouvelle photo a rejoint ma collection: une vue générale de l'épave avec la partie avant ce qui est assez rare. Elle se trouve sur Marine 1939.

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FRANCE TORPILLEURS D'ESCADRE CLASSE L'ADROIT

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