AccueilAccueil  PortailPortail  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  Connexion  

Partagez | 
 

 Combat de Minorque, 1756

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité



MessageSujet: Combat de Minorque, 1756   Dim 24 Oct 2010, 07:02

La bataille navale de Minorque ou de Mahon se livra le 20 mai 1756 au début de la Guerre de Sept Ans.
Cette île de l'archipel des Baléares était devenue apres les accords de la guerre de Succession d’Espagne une base navale anglaise qui permettait à la Royal Navy de surveiller les côtes de Provence.
Le Conseil du roi décider a chercher l aide de l Espagne dans la nouvelle guerre, planifie de s’en emparer avec une attaque surprise et d en chasser les britanniques, (en fait les espagnols n avaient pas l intention pour le moment de s impliquer dans la reconquete de l ile, leurs interets etaient autres et en d autres lieux).
Pour cela il se crea une opération d’intoxication, avec une armée qui simula une opération de débarquement dans la Manche.
Même si le gouvernement britannique a reçu des informations à la fin de 1755 indiquant l'arrivée imminente a Menorca d une flotte française venant de Toulon, le gouvernement a vu l'affaire avec indifférence.
Cela ajouté le fait que le gouverneur de l ile et commandant des troupes britanniques a Menorca, général William Blakeney fort âgé, etait contraint de rester au lit, ce qui ne l empecha pas d avoir envoyé des rapports au gouvernement du duc de Newcastle, se plaignant de la précarité de sa garnison et essayant de convaincre que Menorca soit pris plus en compte avant une arrivée plus que possible des soldats ennemis.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Combat de Minorque, 1756   Dim 24 Oct 2010, 07:04

Il était clair que les îles Baléares n'avaient pas la priorité du gouvernement.
Les yeux des membres du Cabinet de Newcastle étaient dirigés vers l'est et les Indes occidentales, pour compenser les menaces ennemies, par le biais de menacer les possessions des Bourbon dans ces lieux éloignés.
Au debut de la guerre, au printemps de 1756 la force navale britannique en Méditerranée était de 3 navíres de lígne et quelques petits navires aux ordres d Edgecumbe, c etait toute la defense que les britanniques pouvaient avoir pour Menorca.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Combat de Minorque, 1756   Dim 24 Oct 2010, 07:05

L’escadre de La Galissonière sort de Toulon le 10 avril 1756 et arrive devant Mahon quelques jours plus tard.
12 vaisseaux de ligne, 5 frégates, 150 navires de transport avec 12 000 soldats du maréchal de Richelieu, Louis François Armand Vignerod du Plessis, ainsi que les princes Charles de Beauvau et son frère Louis-Eugene, Auguste-Elizabeth de Wirtemberg ; pas moins de sept comtes : Egmont, Pignatelli, Grimaldi, Carne-Marcein, Maillebois, Luppe, La Serre et Modave ; onze marquis : Pusignieu, Puisegur, Roquepine, Fremeur, Monteynard, Saint Aignan, Talaru, Chabert-Cogolin, Laval-Montmorency, Mesnil, Briqueville et Monti ; le baron de Chabaríe et le vicomte de Lannion futur gouverneur de l'île.
A bord des transports de troupes, 8 brigades de 3 bataillons chacune formées des régiments d'infanterie de Bretagne, Briqueville, Cambis, Hainaut, La Marche, Médoc, Rohan, Royal, Royal Comtois, Royal Marine, Talaru, Soissonais et Vermandois, un régiment italien : Royal Italien, en plus des troupes de l'Artillerie et du Génie, accompagnes de quelques conseillers espagnols.
Le débarquement se déroule le 18 avril sans problemes, ce ci en depit des obstacles que les anglais avaient semes dans le port, et le siege de la citadelle Saint Philippe commence le 23 avril.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Combat de Minorque, 1756   Dim 24 Oct 2010, 07:08

Escadre française:

Orphée 64c Trogné de l'Éguille
Hippopotame 50c M. de Beaumont
Redoutable 74c M. de Glandevez chef d'escadre
Sage 64c M. de Mercier
Guerrier 74c M. de Grammont
Fier 60c Derville
Foudroyant 80c la Galissonière
Téméraire 74c M. de Sabran
Content 64c chevalier de Raimondis
Lion 64c Villars de la Brosse
Couronne 74c marquis de Saint-Aignan, M. de la Clue, chef d'escadre
Triton 64c M. de Rochemore

Fregates
Junon 42c M. de Revest
Rose 30c
Gracieuse 24c
Topaze 24c
Nymphe 20c


Dernière édition par mmdb_1 le Dim 24 Oct 2010, 08:02, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Combat de Minorque, 1756   Dim 24 Oct 2010, 07:20

Le 18 avril l’escadre de l’amiral Byng, avec 12 vaisseaux, comme second il avait le vice amiral Temple West, est a la hauteur du cap Finnisterre, alors que les français sont deja a Mahon.


Navires britanniques:

Ramillies 90c amiral Byng, captain Arthur Gardner
Buckingham 70c vice amiral Temple West, captain Miachel Everitt
Culloden 74c captain Henry Ward
Revenge 64c captain Frederick Cornwall
Captain 64c captain Charles Catford
Trident 64c captain Phillip Durell
Intrepid 64c captain James Young
Kingston 60c captain William Parry
Lancaster 66c captain George Edgecumbe
Defiance 60c captain Thomas Andrews
Portland 50c captain Patrick Baird
Princess Louisa 60c captain Thomas Noel
Deptford 60c captain John Amherst

Fregates
Chesterfield 44c captain John Lloyd
Phoenix 24c captain Augustus John Hervey
Fortune 14c commodore Jervis Maplesden
Experiment 24c captain James Gilchrist
Dolphin 24c commodore Benjamin Marlow en remplacement du captain Carr Scrope envoyer a San Felipe


Dernière édition par mmdb_1 le Dim 24 Oct 2010, 08:10, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Combat de Minorque, 1756   Dim 24 Oct 2010, 07:27

Le 2 mai il est a Gibraltar ou il esperait prendre avec lui des troupes pour combattre les français, un régiment commandée par le colonel Robert Bertie, mais en fait il dut se contenter de quelques centaines de soldats.

Le gouverneur de Gibraltar, le lieutenant general Fowke, qui devait travailler en faveur de l'expédition, en dépit des ordres écrites par le gouvernement, fit valoir que tenter de repousser les français à Menorca serait très aléatoire et que Gibraltar ne pouvait se permettre le luxe de perdre les troupes que prétendait Byng sans se voir dangereusement affaibli face la constante menace des espagnols.

Après discussion, Fowke accepta de céder environ 240 soldats, beaucoup moins de ceux prévus par Byng, troupes qui ne servaient en fait a rien d autre qu occuper de la place a bord des navires.

Le lendemain de son arrivée a Gibraltar, la flottille commandé par le capitaine Edgecumbe qui avait fuie de Menorca se presente et informe Byng des faits.

Les pires pressentiments d Edgecumbe se matérialisèrent, celui ci au courant des rumeurs d une invasion de l ile, patrouille les abords de l ile a bord de la frégate Chesterfield, des qu il vit la flotte ennemie, il informa le capitaine de la Dolphin, qui se trouvait dans le port, de lever l ancre, alors que lui meme mettait les voiles vers le sud avec le reste de sa flottille.
Les français poursuivront quelque temps ces navires, mais devant la priorité de la défense du débarquement, les laisseront filer. La Phoenix devra néanmoins trouver refuge dans le port de Palma, ou surveillée par 3 frégates, elle ne pourra sortir qu a l arrivée de la flotte de Byng.


Byng sortira de Gibraltar le 8 mai, arrivant dans les eaux de Menorca le 18 a la tombée de la nuit.
Les français n étant pas en vue, il dépêcha le capitaine August John Hervey avec les Phoenix, Chesterfield y Dolphin a inspectionner l entree du port de Mahon et si se peut se communiquer avec le chateau de San Felipe. A peine les frégates s étaient éloigner, qu arrivèrent les français par l extrême nord de la rade.


Dernière édition par mmdb_1 le Sam 22 Jan 2011, 14:09, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Combat de Minorque, 1756   Dim 24 Oct 2010, 07:36

La popularité des anglais sur l ile etait assez mediocre, ce qui fit que lorsqu ils demandèrent des renforts a la population, a peine quelques 250 se présentèrent, et encore quelques uns furent recrutes a la force.
La Galissonière déploie ses navires en ligne de file, mais le vent est favorable aux Anglais.
Byng ordonna a une partie des équipages des frégates de passer sur les navires pour compléter les vides. Et il ordonna que la Phoenix fusse convertie en brûlot.
Byng regroupa son escadre au aletours du petit matin et vers 14 heures donne l ordre de former la ligne de bataille NNE, ceci non sans grands efforts, a la fois que l'ennemi avançait lentement.
Vers 18 heures les français lofent en ligne parallèle a la cote , et a peine une heure plus tard, la Galissonniere, au centre, montra le signal de mettre a l est pour prende le vent.
La ligne française etait a environ 10.000 mètres de la britannique, laquelle avait imiter le mouvement des français pour s opposer a celui-ci. Pendant la nuit, les deux flottes centreront leurs efforts a gagner le vent et empêcher l ennemi de le faire.
Le 20 Byng engage le combat, ses navires en ligne parallele a l ennemi et avec ordre de contourner les français, le Defiance capturera étant un peu en retrait une des deux tartanes françaises venus en renfort sur ordres de Richelieu.
Des erreurs dans le système de communication anglais par signaux créa une confusion et un certain retard dans l excecution des ordres.
Le vent soufflait légèrement, de Levant, les deux flottes sont en partie en ligne parallèles, l avant garde plus près de son ennemi que l arrière garde, qui se trouva a 3 fois la distance de l ennemi que l avant-garde, la française proue au NNE, Mahon a babord et l ennemi a tribord, l arriere garde britannique quelque peu séparée du reste,
Vers 14 heures les britanniques ouvrent le feu.
Le feu des navires français se fit meurtrier, causant des dégâts sur les navires anglais de l avant garde. Byng ordonnera a l arrière garde de se dépêcher a former la ligne et a se rapprocher du combat. Le rythme de feu des français était de deux bordees toutes les cinq minutes, causant que 3 navires anglais perdent une partie de leurs matures, alors que les Captain et Intrepid avec les mats abimes perdirent de la vitesse et restèrent en retrait.
La ligne française était un mur qui crachait un déluge de feu, le Foudroyant de Galissonniere hissa le pavillon de faire feu sur les mats, les frégates s assuraient que la ligne française était continue, communicant les séparations aux différents navires pour la corriger.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Combat de Minorque, 1756   Dim 24 Oct 2010, 07:44

Le vice amiral Temple West, qui commandait l avant garde a bord du Buckingham, voyait comment ses navires perdaient la capacité de combat un a un, la ligne britannique était presque défaite, pas moins de 5 navires étaient pelle mêle dans ce qui aurait dut etre l avant garde.
Byng a bord du Ramillies voyait impuissant ses navires souffrir les effets dévastateurs de l artillerie française, et devant la perspective de ne pas pouvoir former la ligne, ordonna la retraite, vers 18 heures, le combat cessant la nuit tombante.
Entre les morts de la flotte britannique étaient les capitaines Andrews du Defiance (60) et Noel du Princess Luise (60).Ayant souffert environ 43 morts et 168 blesses, alors que les français avaient 38 morts et 115 blesses.
Le 21 mai, Byng envoie chercher les Chesterfield et Intrepid, egaree, ceux ci apparaitront le lendemain.
Le 25, l’escadre anglaise se replie sur Gibraltar, apres deliberation sur l impossibilite de pouvoir faire face aux français, sans effectuer les reparations sur les navires et se renforcer avec d autres navires, au cours du retour les britanniques reparent les navires abîmes:. les mats des Defiance, Phoenix, Princess Louisa, Trident, Intrepid et Dolphin.
Au deux premiers, il fallut remplacer les mats de misaine a Gibraltar, a l Intrepid et au Dolphin , sans beauprés, avec de nombreux degats dans les cordages restants.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Combat de Minorque, 1756   Dim 24 Oct 2010, 07:51

A la fin mai, l amiral Broderick sera envoyer avec 5 navires pour renforcer Byng:

Prince George 90c avec le commodore Thomas Broderick, captain Abraham North
Ipswich 70c captain Richard Tyrrell
Nassau 64c captain James Sayer
Hampton Court 70c captain James Webb
Isis 50c captain Edward Wheeler

A la fin du mois, les nouvelles du desatre arrivent a GB. Edward Hawke et le vice amiral Charles Saunders sont inmediatement envoyer a Gibraltar.
Le 15 juin Broderick arrive a Gibraltar.
Le 16, Hawke et Saunders quittrent Portsmouth a bord de l Antelope 54c et mettent cap vers Gibraltar.
Le 19, Byng arrive a Gibraltar. Il ordone les reparations pour pouvoir retourner a Menorca.

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Combat de Minorque, 1756   Dim 24 Oct 2010, 07:57

La citadelle et ses 3 000 défenseurs capitulent le 29 juin.
De cette aventure, les français retiendront surtout la sauce locale, appellee plus tard Mahonaise...
William Blakeney, est ses troupes seront conduits a Gibraltar, Blakeney sera recut comme un heros en GB.
Le 3 juillet, Hawke et Saunders arrivent a Gibraltar, a board de l Antelope, Hawke prend le commandement de la flotte.
Le 9, l Antelope quitte Gibraltar avec Byng et West.
Peu apres on arrivee et les reparations finies, Edward Hawke, met cap vers Menorca, pour la trouver au mains des français, et la flotte française disparue.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Combat de Minorque, 1756   Dim 24 Oct 2010, 08:18

Le 4 de juin l amirauté craigant dese voir impliquer dasn le fiasco, nomma Byng amiral, et envoya des renforts aux ordres du commodore Thomas Broderick, lorsque l amirauté finalement se donna compte de son erreur d avoir envoyer une flotte aussi peu nombreuse pour effectuer la mission a la fois qu il s était donner compte de la violation du code naval qui stipulait que la formation devait avoir était sous les ordres d un amiral et pas d un vice raison pour laquelle l amirauté se pressa de promouvoir Byng au grade supérieur, et éviter ainsi quelconque réclamation dans un tribunal.
Mais un rapport de la Galissonniere tomba dans les mains de l amirauté avant que Byng retourne a GB.
Ce rapport, expliquait les faits de la bataille selon le point de vue des français, ou il apparaissait que Byng n avait pas voulut engager réellement le combat, et qu une partie de la flotte britannique avait éviter le combat, ce qui enragea le gouvernement de Newcastle, et provoqua la colère du ministre de marine qui destitua Byng et lui ordonna de retourner sur le champs a GB avec West.
Lorsque l opinion publique anglaise eut vent des informations, une clameur de revancha courrut le long du Thames, Le nom de Byng tomba en disgrâce, et l amirauté craignit de plus en plus de se voir impliquer dans le désastre.
D abord le gouverneur de Gibraltar, Thomas Fowke, fut accuser de ne pas avoir céder les effectifs adéquat pour l opération, comme les ordres dictaient.
Mais le poids de Gibraltar pesait semble t il plus de celui de Menorca, et Fowke sut jouer ses cartes, il ne fut que retirer du poste de gouvereneur, et en 1761 il retournera dans les graces du gouvernement.
Puis le 25 de juin arriva le rapport de Byng sur les faits, ecrit a bord du Ramillies encore dans les eaux de Menorca.
L amirauté eut la bonne idée de le faire public, dans la London Gazzette.
Journal qui n etait pas favorable a Byng, et qui n économisa pas les opinions contraires a celui-ci, il arriva meme a omettre les parties du rapport de Byng ou celui-ci se plaignait du manque de moyens allouer a l opération.
Le journal omit aussi la partie ou les officiers britanniques réunis accordèrent de se retirer du combat, a l unanimité, de retourner a Gibraltar, réparer les navires et d attendre les renforts.
Il omit aussi le manque de collaboration du gouverneur de Gibraltar a l opération, et que celui-ci possédait des informations qu il ne compartit pas sur les événements de l ile et les forces françaises présentes.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Combat de Minorque, 1756   Dim 24 Oct 2010, 08:27

La frégate Antelope amena Byng a GB aux arrets a son bord, avec aussi les capitaines Gardiner et Everitt et les lieutenant du Ramillies Gough y Basset, comme temoins.
Byng fut enfermé a Greenwich du 19 août au 23 de septembre de 1756, puis amener au navire St George, a Portsmouth, pour etre juger.
La sentence tomba le 27 janvier , d un tribunal fait de 12 membres, et fut si dure, que le vice-amiral John Forbes, un des lord de l amirauté, refusa de signer la sentence.
Byng fut jugé coupable de 4 faits:
Inefficacité et doute a former la ligne de combat.
De ne pas aider avec ses navires la division de West en avant garde alors que celui ci était soumis a un dur combat.
Que son navire fit feu alors qu il se trouvait loin de l ennemi, ce qui était un gaspillage et la fumée l empêchait d avoir un vision du combat.
Retourner a Gibraltar au lieu de réparer sur place et retourner au combat, et permettre au troupes britanniques du chateau de San Felipe de pouvoir etre secourues.
Selon l article 12 du code de guerre britannique, Byng devait etre reconnu coupable et condamner a mort car il avait manquer au devoir suivant:
toute personne de la flotte qui par négligence, couardise ou desinteret, se retire de l action ou se maintient en marge de la même, ou ne fasse pas tout son possible pour capturer, détruire l ennemi, comme son devoir l ordonne ou d assister au navires de sa majesté ou ses allies, mérite la peine de mort.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Combat de Minorque, 1756   Dim 24 Oct 2010, 08:30

La sentence fit fi des témoignages des colonel Bertie, le lieutenant colonel Smith, le capitaine Gardiner, tous a bord du Ramillies au cours de l action, qui affirmèrent que Byng n avait pas hésiter dans son commandement, ni au cours de l action, qu il n était pas un couard et qu il méritait être exonérer des accusations faites contre lui.

L appellation de clémence fut rejeter, et 14 mars 1757 a bord du Monarch a Portsmouth, le port étant remplit d embarcations avec les différents capitaines de la RN obliges a être présents lors de l exécution, a 12:15 Byng reçut la décharge des fusils de 9 marines.


Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Combat de Minorque, 1756   Dim 24 Oct 2010, 08:34

En mars 2007, Sarah Saunders-Davies, une descendante directe de l amiral John Byng, regrettait à l'église de Southill, Weymouth, (Angleterre): que la cour martiale (de Byng) était une farce avec témoignages d'intimidation des témoins et un complot; tout pour couvrir l'échec du gouvernement.
Plus de 250 ans après l'exécution de son ancêtre, Mme Saunders-Davies a vue le refus de sa demande sur le pardon à titre posthume demander au ministère de la défense britannique.

Le gouvernement de Tony Blair s'est excusé ainsi: le cas Byng est perçu comme un cas ordinaire et la clémence ne ferait rien plus de crée un précédent. Qui serait la prochaine ? Anne Boleyn ou Jeanne d'arc?

Il se trouve que quelques temps avant le ministère de la défense britannique avait accordé le pardon final a plusieurs soldats soupçonnés de sédition et exécutés au cours de la première guerre mondiale, cetait des cas de malades nerveux qui furent confondus avec des lâches et déserteurs.(voir le cas Harry Farr)

Les héritiers de l'amiral qui repose dans sa crypte a l'église de Berfordshire (Angleterre) ont inscrit sur la pierre tombale,: « Un malheur perpétuel de justice publique ». C'est un martyr de persécutions politiques (...) lorsque la valeur et la loyauté ne suffisait pour l'assurer la vie et l'honneur d'un officier de marine.

Déjà au cours de cette année fatidique de 1757 pour l Angleterre, l'opinion répandue et non pas seulement sur l ile, était que cette mise en œuvre etait pour designer un bouc émissaire autre que le gouvernement anglais, pour soulager la conscience coupable du duc de Newcastle, qui ne prit pas les mesures nécessaires pour maintenir la main mise sur l ile de Minorque.
De l autre cote du canal est venue la remarque que la peine capitale infligée a Byng avait été disproportionnée et illégale, et Voltaire, dans son roman Candida, plein d'esprit, écrivit: « en Angleterre il est sage, de tuer un amiral à l'occasion pour stimuler les autres ».

Nouvelle apparue dans The Guardian, 15/3/2007
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Combat de Minorque, 1756   

Revenir en haut Aller en bas
 
Combat de Minorque, 1756
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Combat de Minorque, 1756
» Résultat de combat et prise de flan
» Le meilleur style de combat rapproché ?
» premier combat du tournois . 2 contre 2
» Coe David B. - Le combat des innocents - La couronne des sept royaumes T4

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Marine forum :: HISTOIRE :: LA MARINE A VOILE :: Période 1626-1788-
Sauter vers: