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 FRANCE CUIRASSES CLASSE RICHELIEU

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MessageSujet: Re: FRANCE CUIRASSES CLASSE RICHELIEU   Lun 08 Fév 2010, 11:47

juste un eprecision

l'acier dit auto-frettes pour les canons de 152 et de 380 est en fait un acier au manganese

l'adjonction de manganese dans de l'acier lui donne la particularite de durcir en recevant des coups ou de tres forte pression, comme dans un canon par exemple.
donc, apres chaque tir, la surface soumise au passage de l'obus est plus dur qu'au tir precedent, les phenomes d'usure n'interviennent que plus tard.

l'inconvenient de cet acier est d'etre difficile a usiner, et une vrai daube a souder, mais comme il s'agit ici de pieces mecaniques, pas de probleme de ce cote la.

pour finir,pas la peine de s'extasier sur cet acier au manganese, n'importe quel fusil Mauser en est fait aussi

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MessageSujet: Re: FRANCE CUIRASSES CLASSE RICHELIEU   Lun 08 Fév 2010, 11:59

Jean Bart


(NdA : données à son achèvement a minima en 1950)

Déplacement : standard 42806 tonnes charge normale 46500 tonnes pleine charge 48950 tonnes

Dans son état final, le déplacement standard fût porté à 43052 tonnes, le déplacement en charge normale à 46809 tonnes et le déplacement à pleine charge à 49196 tonnes

Dimensions : longueur (hors tout) 247.85m (entre perpendiculaires) 242.00m largeur : 35.54m tirant d'eau (charge normale) 10.04m (pleine charge) 10.69m (en 1955, les tirants d'eau étaient respectivement de 10,23 et 10.90m)

Propulsion : 4 turbines à engrenages Parson réparties en une salle des machines avant et une salle des machines arrières, alimentées par six chaudières Sural réparties en une salle des chaudières avant et une salle des chaudières arrière dévellopant 155000ch et entrainant quatre hélices quadripales

Les Richelieu sont équipés de quatre turbogénérateurs de 1500 kW, trois diesels alternateurs de 1000 kW et deux moteurs diesels d'urgence de 140 kW. La quantité de mazout est 5866 tonnes

Performances : A son achèvement en 1950, le Jean Bart pouvait atteindre la vitesse de 31 noeuds et une distanche franchissable de 8832 miles nautiques à 16 noeuds et de 3181 miles nautiques à 30 noeuds. La dotation en mazout est de 6031 tonnes mais seulement 5600 tonnes utilisable. Lors d'essais réalisés le 7 février 1949, le Jean Bart qui déplaçaient 46500 tonnes dévellopa la puissance record de 176442ch et atteignit la vitesse de 32.06 noeuds

Protection

Ceinture blindée : la ceinture blindée des Richelieu est inclinée à 15.24° entre les frames 51.50 à 182.95 soit de la tranche P (soutes à munitions de 152mm) à la tranche G (soutes à munitions de 380mm avant) et cloturée aux extremitées par deux bulkheads tranversaux. La ceinture s'étend sur une hauteur de 6.25m avec une prolongation sous la ligne de flottaison sur 2.5m

Protection verticale : ceinture principale 330mm bulkhead avant 355mm bulkhead au dessus du pont blindé intermédiaire 233mm
Protection horizontale : pont blindé supérieur au dessus des soutes à munitions 170mm pont blindé supérieur au dessus des machines 150mm pont blindé intermédiaire 40/50mm (100mm au dessus des hélices et 150mm au dessus des lignes d'arbre)

Bloc passerelle : face avant et latérales 340mm arrière 280mm toit 170mm tube de communication 160mm

Tourelles quadruples de 380mm : face avant 430mm faces latérales 300mm toit 170 à 195mm face arrière 270mm (T.I) et 260mm (T.II) barbettes au dessus du PBS 405mm barbettes en dessous du PBS 80mm

Tourelles de l'artillerie secondaire : face avant 130mm côtés et toit 70mm face arrière 60mm barbette 100mm

Electronique et Conduite de tir

Télémètres

-Un télémètre OPL de 14m installé sur la bloc passerelle et orienté vers l'avant

-Deux télémètres OPL de 14.2m (un pour chaque tourelle de 380mm)

-Cinq télémètres de 8m (deux sur le bloc-passerelle orientés vers l'arrière et un pour chaque tourelle de 152mm)

-Quatre télémètres OPL de 4m pour les canons de 100mm

Radars (NdA : situation en 1955)

-Un radar de veille combinée DRBV 11

-Un radar de veille aérienne DRBV 20

-Un radar de navigation DRBV 30

-Un radar d'altimétrie SP

-Un radar de conduite de tir DRBC 10A (artillerie principale)

-Deux radars de conduite de tir ACAE (artillerie secondaire)

-Quatre radars de conduite de tir ACAE (artillerie antiaérienne de 100mm)

-Cinq radars de conduite de tir DRBC 30B (artillerie antiaérienne de 57mm)

Armement

Canon de 380mm destiné au Jean Bart sur un wagon spécial

(Prévu) : 8 canons de 380mm en deux tourelles quadruples, 9 canons de 152mm en trois tourelles triples, 12 canons de 100mm en six affûts doubles (NdA vu les problèmes de mise au point des 152mm, il est probable que si le Jean Bart avait été achevé «normalement», il aurait été armé d'un armement secondaire mixte), 12 canons de 37mm en six affûts ACAD modèle 1935 et 32 mitrailleuses de 13.2mm en huit affûts
quadruples


Affût ACAD de 37mm sur l'aviso Amiens

(A son départ de Saint Nazaire) :

Ecorché de la tourelle de 380mm

-4 canons de 380mm en une tourelle quadruple, la tourelle I

-4 canons de 90mm modèle 1926 en deux affûts doubles modèle 1931. Ce canon de 50 calibres à culasse monobloc et tube autofretté tire des obus de 18kg (projectile + douille) à une distance maximale de 15440m en tir antisurface et de 10660m en tir antiaérien pour une cadence de tir de 10 à 15 coups réduite en pratique à 6 ou 8 coups.

L'affût Contre-Avions Double (CAD) modèle 1931 pèse 13.7 tonnes et permet un pointage en site de -10° à +80° et en azimut sur 150° de chaque côté

-6 canons de 37mm modèle 1933 en trois affûts doubles
-16 mitrailleuses de 13.2mm modèle 1929 en deux affûts quadruples et quatre affûts doubles

(Au moment de l'opération Torch) :

Ecorché (2) de la tourelle du Jean Bart

-4 canons de 380mm modèle 1935 en une tourelle quadruple, la tourelle I

-4 canons de 90mm modèle 1926 en deux affûts doubles modèle 1931

-4 canons de 37mm modèle 1933 en deux affûts doubles

-1 canon de 37mm modèle 1925 en un affût simple

-14 mitrailleuses de 13.2mm Browning en affûts simples

-1 mitrailleuse Hotchkiss de 8mm

(A son achèvement en 1950)

Installation d'un canon de 152mm sur la tourelle axiale

-8 canons de 380mm modèle 1935 en deux tourelles quadruples

-9 canons de 152mm modèle 1930 en trois tourelles triples modèle 1936

-8 canons de 40mm Bofors en affûts simples et 20 canons de 20mm Oerlikon en affûts simples

(Etat final, 1955)

Canons de 100 modèle 1945

-8 canons de 380mm modèle 1935 en deux tourelles quadruples avec 734 obus et 3000 gargousses

-9 canons de 152mm modèle 1930 en trois tourelles triples avec 3034 obus

-12 canons de 100mm modèle 1945 en six affûts Contre-Avions Doubles modèle 1946. Ce canon de 55 calibres (longueur du tube : 5.5m) tire des obus de 22.9kg à une distance maximale de 17000m en tir antisurface et de de 11500m en tir antiaérien à raison de 20 à 25 coups par minute. L'affût CAD modèle 1946 pèse 26.55 tonnes et peut pointer en site de -8° à +70° et en azimut sur 90° de chaque côté .La dotation en munitions est de 3900 obus plus 680 obus éclairants


Canons de 57mm Bofors sur le Jean Bart

-28 canons de 57mm Bofors modèle 1947 en quatorze affûts doubles modèle 1948. Ce canon de 60 calibres tire des obus de 3kg à une distance maximale de 14500m en tir antisurface et de 5500m en tir antiaérien à raison de 120 coups par minute.

L'affût double contre-avions (ACAD) modèle 1948 pèse 18 tonnes et peut pointer en site de -8° à +90° et en azimut sur 360° . La dotation en munitions est de 33056 obus.

Aviation

Les installations prévues n'ont jamais été installées. Elles auraient été semblables à celles du Richelieu.


Equipage

757 officiers et marins en configuration navire-école de cannonage, 1149 officiers et marins pour les déploiements outre-mer, 1280 officiers et marins pour l'opération Mousquetaire et 2220 en configuration de guerre.

Les officiers suivants ont commandé le Jean Bart :

-Capitaine de vaisseau Ronarc'h du 9 juin 1940 au 22 août 1941 (promu contre-amiral le 26 mars 1941)

Capitaine de vaisseau Barthes du 22 août 1941 au 17 mars 1943 (promu contre-amiral le 18 novembre 1942)

Capitaine de vaisseau de la Fournère du 17 mars 1943 au 25 mars 1945

Capitaine de vaisseau Ansaldi du 25 mars 1945 au 18 avril 1947

Capitaine de vaisseau Delattre du 18 avril 1947 au 1er juin 1948

Capitaine de vaisseau Robin du 1er juin 1948 au 23 avril 1950

Capitaine de vaisseau Cirier du 23 avril 1950 au 6 décembre 1951

Capitaine de vaisseau Lefevre du 6 décembre 1951 au 29 juin 1953

Capitaine de vaisseau Barnouin du 29 juin 1953 au 31 mai 1955

Capitaine de vaisseau Digard du 31 mai 1955 au 27 janvier 1957

Capitaine de vaisseau Dupuis (interim) du 9 novembre 1956 au 27 janvier 1957

Capitaine de vaisseau Salmon du 28 janvier 1957 au 18 novembre 1957

Capitaine de vaisseau Chevillotte (interim) du 18 novembre 1957 au 4 janvier 1958

Capitaine de vaisseau Gisquet du 4 janvier 1958 au 18 novembre 1959

Capitaine de vaisseau Ghilini du 18 novembre 1959 au 20 décembre 1961

Capitaine de vaisseau de Muizon du 20 décembre 1961 au 1er février 1964

Capitaine de vaisseau Bouvet de Maisonneuve du 1er février 1964 au 21 juillet 1966

Capitaine de vaisseau Walter du 21 juillet 1966 au 25 mai 1968

Capitaine de vaisseau Guttinger du 25 mai 1968 au 18 décembre 1969

Capitaine de vaisseau François du 18 décembre 1969 au 14 janvier 1970

Des officiers supérieurs ont également posé leur marque sur le Jean Bart comme le contre-amiral Brannellec du 11 mai 1949 au 16 avril 1950, du vice-amiral Lambert du 26 juin 1950 au 3 juillet 1950, du contre-amiral Champion du 1er juillet 1955 au 26 juillet 1955, du contre-amiral Cirier du 21 octobre 1955 au 13 juillet 1956 et le contre-amiral Galleret le 25 janvier 1957.

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MessageSujet: Re: FRANCE CUIRASSES CLASSE RICHELIEU   Lun 08 Fév 2010, 12:15

Le Clemenceau

Canon de 380mm et son obus : de belles bêtes n'est-il pas ?

Déplacement : standard 35000 tonnes charge normale 40750 tonnes pleine charge 44800 tonnes

Dimensions : longueur : (hors tout) 247.80m (entre perpendiculaires) 242m largeur : 33.08m tirant d'eau : (charge normale) 9.18m (charge maximale) 9.92m

Propulsion : 4 turbines à engrenages Parson réparties en une salle des machines avant et une salle des machines arrières, alimentées par six chaudières Sural réparties en une salle des chaudières avant et une salle des chaudières arrière dévellopant 155000ch et entrainant quatre hélices quadripales

Le Clemenceau est équipé de quatre turbogénérateurs de 1500 kW, trois diesels alternateurs de 1000 kW et deux moteurs diesels d'urgence de 140 kW. La quantité de mazout est 5866 tonnes

Performances : Les performances prévisionnelles du Richelieu et du Jean Bart étaient une vitesse de 32 noeuds et une distance franchissable de 9500 miles nautiques à 15 noeuds et de 3450 miles nautiques à 30 noeuds. Il est donc plus que probable que le Clémenceau aurait eu des performances identiques ou au moins semblables.

Protection : ceinture blindée 320mm pont blindé supérieur 150mm au dessus des machine à 170mm au dessus des soutes à munitions pont blindé intermédiaire 40mm tour de commandement 280 à 310mm; tourelles de 380mm face avant 250mm; tourelles de 152mm (face avant) 116mm (côtés) 70mm (toit) 70mm (arrière) 60mm (barbette) 100mm; masque des affûts de 100mm : 30mm

Conduite de tir

Armement principal : un télémètre de 14m orienté vers l'avant et un télémètre de 8m orienté vers l'arrière; un télémètre de 14m pour chaque tourelle quadruple

Armement secondaire : Deux télémètres de 8m _un orienté vers l'avant et un un autre orienté vers l'arrière_ et un télémètre de 8m pour chaque tourelle de 152mm

DCA lourde : Deux télémètres de 5m orientés vers l'avant

DCA légère : Quatre télémètres de 1m (deux orientés vers l'avant et deux orientés vers l'arrière)

Usage général : un télémètre de 3m et deux télémètres de 4m

Armement

Canons de 380mm modèle 1935

Le canon de 380mm modèle 1935 est construit en acier, auto-fretté et chemisé d'une longueur de 45 calibres pour un poids total de 94.310 tonnes et une longueur de 17.100m de long. La culasse qui s'ouvre vers le haut et le canon est assisté par un système hydro-pneumatique.

Les tourelles de 380mm ont été conçues et fabriquées par Saint Chamond. Pesant 2476 tonnes en ordre de combat, la tourelle modèle 1935 permet aux canons de 380mm de pointer en site de -5° à +35° à raison de 5.5° par seconde et en azimut sur 156° (142° pour la tourelle II) de chaque côté à raison de 5°.

Comme pour tous les projectiles de ce calibre, les obus de 380mm des Richelieu sont composées du projectile et des gargousses. L'obus perforant modèle 1936 pèse 890kg avec une charge militaire de 21.9kg et est propulsé par quatre charges SD21 (poids total 288kg). Sa portée maximale varie de 10000m (site +5°) à 37800m (41700m théorique) (site +35°), pouvant perforer 249mm à 38000m. La cadence de tir est de 1.3 à 2 coups par minute

Après guerre, un obus explosif à été dévellopé, un obus explosif de 879kg modèle 1949 (portée inconnue mais sûrement proche du précédent)

Les Richelieu peuvent embarquer 832 obus perforants de 380mm.

Canons de 152mm modèle 1930

Comme pour les deux premiers Richelieu, le Clemenceau devait être équipé d'une artillerie secondaire polyvalente. Les difficultés de mise au point du 152mm entraina l'installation de canons de 100mm plus efficaces pour la DCA. Aussi dès l'origine, le Clemenceau n'aurait embarqué que quatre tourelles triples de 152mm soit un total de 12 canons

Le canon de 152mm modèle 1930 est construit en acier, auto-fretté et chemisé d'une longueur de 55 calibres pour un poids total de 7.780tonnes et une longueur de 8.860m. La culasse qui s'ouvre vers le haut et le canon est assisté par un système hydro-pneumatique.

Les tourelles triples de 152mm modèle 1936 ont été conçues et construites par Saint Chamond. Pesant 228 tonnes en ordre de combat, la tourelle modèle 1936 permet aux canons de 152mm de pointer en site de -6° (-8° pour la tourelle axiale) à +90° à raison de 8° par seconde et en azimut sur 132° de chaque côté pour les deux tourelle axiales et de 180° pour les tourelles latérales avant à raison de 12° par seconde (NdA chiffres du Richelieu). La cadence de tir est théoriquement de 5 à 6 coups par minute mais à l'usage, la fragilité du matériel limitant la cadence de tir à 3 voir 4 coups par minute. Deux tourelles étaient installées juste derrière la cheminée et les deux autres installées latéralement juste derrière le bloc passerelle.

La portée maximale en tir antisurface (site +45°) est de 26960m et en tir antiaérien (+80°) de 14000m avec un obus explosif de 56kg.La dotation en munitions est de 400 coups par canon soit un total de 4800 coups pour le navire.

Canon de 100mm modèle 1933

Les torpilleurs Le Fier auraient eu comme armement principal deux tourelles doubles modèle 1937 avec deux canons de 100mm modèle 1933

Le canon de 100mm modèle 1933 est une version améliorée du modèle 1930 monté la première fois sur le croiseur Algérie et en urgence en 1940 sur le Richelieu. Il aurait du armer les aviso-dragueurs Elan et Chamois, les torpilleurs légers Le Fier et les croiseurs de clase De Grasse.

Le Clemenceau aurait du être armé de 12 canons de 100mm modèle 1933 en six affûts doubles modèle 1937. Ce canon de 45 calibres tire des obus de 24.8kg à une distance maximale de 15800m en tir antisurface et de 10000m en tir antiaérien à raison de 16 coups par minute (10 en pratique).

L'affût Contre-Avions Double modèle 1937 permet aux canons de 100mm de pointer en site de -10° à +90° et en azimut sur 80° de chaque côté . La dotation en munitions est inconnue.

Deux affûts doubles sont installés à l'avant entre le bloc passerelle et la tourelle II de 380mm, les quatre autres installés en groupes de deux de part et d'autre de la cheminée.

Canon de 37mm modèle 1935

Sur les plans d'origine, les Richelieu devaient embarquer six affûts ACAD (Automatique Contre Avions Double) modèle 1935. Le dévellopement de cet affût double prend énormément de retard et le seul prototype est monté à bord de l'aviso Amiens qui couvre le cuirassé Courbet à Cherbourg avec apparemment une grande efficacité.

Sur le Clemenceau, les affûts ACAD auraient été installés pour deux d'entre eux de part et d'autre de la tourelle II de 380mm, les quatres autres étant installés par groupe de deux de part et d'autre de la cheminée.

Le canon de 37mm modèle 1935 est un canon de 70 calibres tirant des obus/projectiles de 816g à une distance maximale théorique de 8000m à raison de 165/172 coups par minute. L'affût double ACAD pèse 8070kg et peut pointer en site de -10° à +85° et en azimut sur 360°. . La dotation en munitions est inconnue.

Le Clemenceau aurait été également le premier cuirassé à être armé d'un affût quadruple dérivé de l'ACAD, deux exemplaires auraient été installés juste au dessus du pont où sont installées les catapultes

Mitrailleuses de 13.2mm modèle 1929

36 mitrailleuses de 13.2mm Hotchkiss modèle 1929 en neuf affûts quadruples installés pour cinq d'entre-eux autour du bloc-passerelle et pour les quatre derniers installés autour de la cheminée.

Aviation

Deux catapultes et un hangar pour quatre hydravions Loire 130

Embarcations

Trois bateaux à moteur de 11m et trois autres de 10.8m; deux bateaux à moteurs de 9m; un bateau motorisé de 11m, un bateau de 13m, deux pinasses de 13m, deux baleinières de 7m; un dinghy de 5m et une embarcation de 3m à fond plat

Equipage 1670 officiers et marins

Le Gascogne

"Vue aérienne" du Gascogne

Déplacement : standard 35000 tonnes charge normale 40567 tonnes charge maximale 44438 tonnes

Dimensions : longueur : (hors tout) 247.80m (entre perpendiculaires) 242m largeur : 33.08m tirant d'eau : (charge normale) 9.14m (charge maximale) 9.82m

Propulsion : 4 turbines à engrenages Parson réparties en une salle des machines avant et une salle des machines arrières, alimentées par six chaudières Sural réparties en une salle des chaudières avant et une salle des chaudières arrière dévellopant 155000ch et entrainant quatre hélices quadripales

Le Gascogne est équipé de quatre turbogénérateurs de 1500 kW, trois diesels alternateurs de 1000 kW et deux moteurs diesels d'urgence de 140 kW. La quantité de mazout est 5866 tonnes

Performances : Les performances prévisionnelles du Richelieu et du Jean Bart étaient une vitesse de 32 noeuds et une distance franchissable de 9500 miles nautiques à 15 noeuds et de 3450 miles nautiques à 30 noeuds. Il est donc plus que probable que le Gascogne aurait eu des performances identiques ou au moins semblables.

Protection : ceinture blindée 320mm; pont blindé supérieur au dessus des soutes à munitions 170mm PBS au dessus de l'appareil propulsif 150mm; pont blindé intermédiaire 40mm; tour de commandement 280 à 310mm; tourelles quadruples (face avant) 250mm; tourelles de 152mm (face avant) 155mm (côtés) 85 à 135mm (toit) 85mm (arrière) 55mm barbette : 150mm; affûts doubles de 100mm : 30mm pour la pseudo-tourelle.

Conduite de tir :

Armement principal : un télémètre de 14m orienté vers l'avant et un télémètre de 8m orienté vers l'arrière; un télémètre de 14m pour chaque tourelle quadruple

Armement secondaire : Un télémètre de 8m orienté vers l'avant et un télémètre de 8m pour chaque tourelle de 152mm

DCA lourde : Deux télémètres de 5m orientés vers l'avant et deux autres télémètres de 5m orientés vers l'arrière

DCA légère : Quatre télémètres de 1m (deux orientés vers l'avant et deux orientés vers l'arrière)

Usage général : un télémètre de 3m et deux télémètres de 4m

Armement :

-8 canons de 380mm modèle 1935 en deux tourelles quadruples (une avant et une arrière)

-9 canons de 152mm modèle 1930 en trois tourelles triples modèle 1936 (deux avant juste derrière la tourelle I de 380mm et une derrière la tourelle II de 380mm)

-16 canons de 100mm modèle 1933 en huit affûts doubles modèle 1937 groupés deux par deux et installés de part et d'autre de la cheminée et de part et d'autre du bloc passerelle.

-12 canons de 37mm modèle 1935 en six affûts doubles ACAD modèle 1935 installés pour deux d'entre eux de part et d'autre de la cheminée et pour les quatre autres, groupés deux par deux au niveau des tourelles de 152mm. Le Gascogne comme le Clemenceau aurait du également être équipé de deux affûts quadruples de 37mm dérivés des ACAD et installés à babord comme à tribord entre les groupes d'affûts doubles de 100mm.

-36 mitrailleuses de 13.2mm Hotchkiss modèle 1929 en neuf affûts quadruples installés pour cinq d'entre eux sur le bloc passerelle et pour les quatre derniers de part et d'autre de la cheminée

Aviation

-Une catapulte installée à la poupe avec un hangar situé sous le pont principal.

-Le Gascogne aurait été le premier cuirassé française à mettre en oeuvre le Farman/SNCAC NC420 (La SNAC est la Société Nationale des Constructions Aéronautiques du Centre créée en 1937 par la fusion des sociétés Farman et Hanriot, la SNCAC disposant d'usines à Billancourt, Bourges et Fourchambault).


Le NC 420 : vue de face

Le NC420 était un hydravion à coque bimoteur issu d'un programme lancé en mars 1937 interrompu en juin 1940 alors que le premier prototype allait effectuer son premier vol. Comme tant d'autres, le NC420 disparu durant l'occupation allemande.


Un NC420 soulevé de l'eau

Caractéristiques Techniques : Hydravion à coque à aile haute bimoteur. Masse à vide 2895kg masse maximale au catapultage 3496kg (endurance : 2h30) masse maximale au décollage 3786kg

Envergure : 15.9m réduite à 4.75m avec ailes repliées Longueur : 11.2m Hauteur : 3.81m

Motorisation : deux moteurs en ligne 6 cylindres inversés Béarn 6D07 de 650ch entrainant des hélices tripales Ratier

Performances : vitesse maximale 292 km/h au niveau de la mer 300 km/h à 1800m plafond opérationel : 7120m distance franchissable : 1350 km à 240 km/h

Armement : deux mitrailleuses Darne de 7.5mm (une dans le nez et une dans le poste dorsal arrière)
deux bombes de 75kg type G2

Equipage : 3 hommes


Un bimoteur des plus compacts

Embarcations :

Deux bateaux à moteur de 11m et trois autres de 10.8m; deux bateaux à moteurs de 9m; deux pinasses de 13m; un dinghy de 5m et deux embarcations de 3m à fond plat

Equipage 1670 officiers et marins

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MessageSujet: Re: FRANCE CUIRASSES CLASSE RICHELIEU   Lun 08 Fév 2010, 12:25

Complément : l'aviation des cuirassés français

En l'absence de radars et devant les limites de l'oeil humain et de la télémétrie et face à l'augmentation de la portée de l'artillerie principale (jusqu'à 40km), les cuirassés eurent besoin d'un vecteur capable de repérer les cibles et de régler le tir.

D'où l'utilisation de l'hydravion dont la mise en oeuvre est facilité par l'invention de la catapulte pneumatique ou à poudre même si la récupération est toujours aussi acrobatique et difficile par mer un peu formée (les pistes flottantes se révèlèrent être une fausse bonne idée).

La généralisation des hydravions d'observation poussa certaines marines à imaginer un hydravion de chasse pour abattre ces «mouchards».

Loire 210

Plan trois vue du Loire 210

En 1933, la marine française lança un concours pour un hydravion chasse embarqué censé protéger les navires de ligne et surtout abattre les hydravions d'observation ennemi. C'est le Loire 210 qui est sélectionné et effectue son premier vol le 21 mars 1935. C'est un appareil à flotteur central et balonnets latéraux.

21 exemplaires sont construits pour l'aéronavale et équipent les escadrilles HC1 (Dunkerque Strasbourg) et HC2 (Richelieu et Jean Bart) à partir d'août 1939 mais après la perte de 5 appareils en trois mois en raison de faiblesses structurelles à l'aile, les autres appareils sont retirés du service.

Caractéristiques Techniques

Hydravion de chasse monoplace monoplan à flotteur central et ballonets latéraux

Masse à vide 1440kg à pleine charge 2100kg

Longueur : 9.51m envergure 11.79m hauteur : 3.80m

Motorisation : Un moteur en étoile Hispano Suiza 9Vbs de 980ch

Vitesse maximale : 315 km/h plafond 8000m autonomie : 750 km

Armement : quatre mitrailleuses Darne de 7.5mm dans les ailes

Dewoitine HD780

Plan trois vue du HD780 (En passant j'aurais été curieux de savoir ce qu'aurait donné un duel entre le HD780 et le Rufe )

L'échec du Loire 210 ne découragea pas la marine nationale qui croyait plus que jamais au concept d'hydravion de chasse. En 1938, le Service Technique Aéronautique (STAé) lança le programme A75 pour un hydravion de chasse pouvant être mis en oeuvre depuis les croiseurs de bataille classe Dunkerque et les cuirassés de 35000 tonnes (Richelieu, Jean Bart, Clemenceau et Gascogne).



Deux constructeurs répondirent au concours : le Potez-CAMS 170 (dont le prototype ne sera jamais achevé) et le Dewoitine HD780 directement dérivé du D520, le meilleur chasseur français de 1940.

L'avion de Dewoitine fût choisit et deux prototypes commandés par la marine nationale au printemps 1939. les travaux furent notablement ralentis par la priorité donnée chez Dewoitine aux D550 et 551. Cependant en novembre 1939, le retrait du service des Loire 210 laissait les cuirassés français sans protection aérienne rapprochée et le Dewoitine HD780 redevint une priorité mais si la cellule fût terminée en avril 1940 après six mois de travail mais le dernier né de chez Dewoitine ne reçut jamais son moteur et ne vola donc jamais.

Si la France n'avait pas été foudroyée en juin 1940, Dewoitine aurait été un fournisseur de premier plan pour l'armée de l'air et l'aéronavale puisque la firme de Courbevoie aurait fourni le D520 (plus les D550 et 551) à l'armée de l'air, le D790 embarqué sur les Joffre et le HD780 sur les cuirassés et croiseurs de bataille de la «Royale».


Le Dewoitine D790

Caractéristiques Techniques


Hydravion de chasse monoplace bi-flotteurs

Masse : à vide 1942kg à pleine charge 2380 à 2430kg

Dimensions : longueur (totale) 8.75m (flotteurs) 2.70m envergure 12m hauteur : 2.57m

Propulsion : un moteur Hispano Suiza 12Y50 dévellopant 1050ch et entrainant une hélice tripale

Vitesse maximale : 400 km/h au niveau de la mer 442 km/h à 2000m vitese minimale à l'atterissage : 103 km/h Rayon d'action 650km Autonmie 2h10

Armement : un canon de 20mm HS404 dans le noyeu de l'hélice avec 60 coups et deux mitrailleuses MAC 34 M39 de 7.5mm alimentées par bandes avec un total de 300 coups par mitrailleuse.

Sources

Livres

-John Jordan et Robert Dumas French Battleships 1922-1956 Seaforth publishing 2009

-Eric Gille Cent Ans de cuirassés français Marines Editions juin 1999

-René Sarnet et Eric Le Vaillant Richelieu 1997 (fourni en PdF par l'ami Vautour)

-Jean Moulin Les cuirassés français en images Marines Editions octobre 2006

-Jean Moulin Les cuirassés de la Seconde guerre mondiale en images Marines Editions juin 2008

Revues

-Marines Magazine Hors Série n°1 «100 ans de marine française T1 : torpilleurs, contre-torpilleurs escorteurs; cuirassés -Des errements de la Jeune Ecole au chant du cygne du Jean Bart-» Avril 2002

-Navires et histoire n°28 février 2005 «Le développement de la flotte française 1918-1941 (1)» (P41-53)

-Navires et histoire n°29 avril 2005 «Le développement de la flotte française (2)» (p21-28)

-Marines Magazine n°100 décembre 2005-janvier 2006 Le bâtiment de ligne Richelieu (p16-31)

Ressources internet

-Sites divers en particulier Navweaps et Aviafrance

-Photos et PDF de l'ami Vautour

FIN DE L'ARTICLE
A VENIR : CROISEURS LOURDS CLASSE COUNTY


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MessageSujet: Re: FRANCE CUIRASSES CLASSE RICHELIEU   Lun 08 Fév 2010, 12:27

@ Bill : merci pour cette précision, je suis un béotien en matière de métallurgie, je coucherai moins idiot ce soit

@ Mike : Ca j'y peut rien, ce sont des scans de l'ami Vautour. thumleft

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MessageSujet: Re: FRANCE CUIRASSES CLASSE RICHELIEU   Lun 08 Fév 2010, 19:02

Enfin un articles sur les deux mastondontes français ... tu y a mis le temps dis donc ^^

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MessageSujet: Re: FRANCE CUIRASSES CLASSE RICHELIEU   Lun 08 Fév 2010, 19:57

Merci Jolly. Effectivement commencé mercredi dernier, fignolé hier et près de 7h pour le poster. Heureusement que le suivant sur plus léger. lol! lol!

J'en ai profité également aujourd'hui pour terminer Marine Française Alternative anciennement Alternative French Navy.

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MessageSujet: Re: FRANCE CUIRASSES CLASSE RICHELIEU   Lun 08 Fév 2010, 20:08

Ça y est, c'est enfin au tour de ceux qui ont été parmi les plus beaux fleuron de notre marine, de passer sous les projecteurs de l'Amiral Claus cheers

Quelle magnifique navire il ont été!
Les bâtards qui les ont envoyé à la ferraille, je les hais !!!

Surtout qu'en je pense à tout ce avait été englouti, en pure perte à la même époque dans ce ruineux "joujou d'ingénieur" qu'a été le Concorde

Le Richelieu et le Jean-Bart ont été premiers cuirassé Français du 20ème siècle à avoir eux un blindage d'une épaisseur et d'une conception équivalente, voir supérieur à ceux de leur plus puissant contemporain étranger!* thumleft
Et ce n'est pas ce pauvre Bismarck avec son schémas de protection antidéluvien qui aurait pu la ramener dans ce domaine ! Twisted Evil



Le premier née, le Richelieu avait été aussi, pendant quelque années, le plus rapide cuirassé du monde, avant de se faire détroner par la classe Iowa!

Leur plus gros point faible a été ce problème de dispersion, mais bon, quand ses canons de "380" avaient des chemises neuve, ce défaut n'était pas aussi grave que ce qui en a été dit!

Tir du 22.06.45 __ Charges: ? ____ obus: O.Pf.K __ Dispersion de 450 m à 16 000 et 25 000m.
Tir du 22.06.45 __ Charges: ? ____ obus: O.PfK __ Dispersion de 270 m à 16 000 et 25 000m en tir individuel.

Tir du 30.05.47 __ Charges: E.3 __ obus: B.O.F __ Dispersion de 1500 m à 12 000 m.
Tir du 6.06.47 ___ Charges: E.1 __ obus: B.O.F __ Dispersion de 1775 m à 25 000 m

Tir du 19.11.47 __ Charges: E.1 __ obus: B.O.F __ Dispersion de 1460 m à 20 400 m.
Tir du 25.11.47 __ Charges: E.1 __ obus: O.Pf. ___ Dispersion de 870 m à 28 000 m.

Tir du 8.05.48 ___ Charges: C.1 __ obus: O.Pf. ___ Dispersion de 950 m (moyenne) et 1710 m (maximal) à 25 700 m.
Tir avec Tyratron _ Charges: C.1 __ obus: O.Pf. ___ Dispersion de 300 m (moyenne) et 577 m (maximal) à 25 700 m.

A titre de comparaison, la dispersion des tourelle 381mm des vieux navire de lignes Britannique était environ de 250 m à des distances 16 000 à 25 000 m.
Comme ces tourelles "mad in UK", étaient concidéré comme la grande référence au niveau précision à l'époque, il est probable que, dans ce dommaine, l'infériorité des quadruples Française devait être moins flagrante quand ont les confrontaient à celles des autres cuirassés !




* à par, bien entendu le Yamato qui jouait dans une tout autre catégorie.


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MessageSujet: Re: FRANCE CUIRASSES CLASSE RICHELIEU   Lun 08 Fév 2010, 20:57

Comme d hab un article de reference de l ami clauss
merci je me suis regalé
Concernant la dispersion c est pour moi une honteuse propagante anglo saxone ( je les hais aussi)
Pour les deux quels beaux navires ( peut etre moins elegant que les Dunkerque cependant)
Que d argent investit dans le Jean Bart en pure perte, ce navire aurait merité bien mieux comme carriere : en 56 il fait plus de la figuration qu autre chose avec un equipage reduit
pas de commentaire sur ceux qui les ont condamne , lami Vautour l'a dit pour moi
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MessageSujet: Re: FRANCE CUIRASSES CLASSE RICHELIEU   Lun 08 Fév 2010, 21:55

Au fait, un petit conseil qui ceux souhaiteraient fabriqué une maquette du Clémenceau ou de la Gascogne: pour figuré l'aviation embarquer de ses deux cuirassés, vous pouvez tout à fait vous contentez d'utiliser des reproduction de Loire 130, car il n'est pas du tout garanti qu'il y aurait eu beaucoup de Farman/SNCAC NC420 sur les navires de la Marine nationale au moment ou ces deux navires seraient entré en service (dans l'hypothèse ou la guerre, ne se serait pas déclaré en 39), car les moteurs Béarn 6D07 qui équipait le prototype du NC.420, se révéleront ultérieurement comme de vraie raté, et leur développement sera abandonner après la guerre! (la marine aurait été donc été obliger de trouver un moteur de substitution).

Mais pour ceux qui tienne absolument mettre sur les catapultes, autre chose que le vieux loire, je conseillerai dans ce cas la, d'opter pour le Dewoitine HD.780 lui n'aurait pas eux les problème du NC.420, car son Hispano-Suiza 12Y 51 (dérivé de l'éprouver 12Y 45 du D.520) a donner toute satisfaction sur les Morane-Saulnier MS.412 de l'armée de l'air helvétique. Wink
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MessageSujet: Re: FRANCE CUIRASSES CLASSE RICHELIEU   Lun 08 Fév 2010, 22:19

très beau travail

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MessageSujet: Re: FRANCE CUIRASSES CLASSE RICHELIEU   Lun 08 Fév 2010, 22:39

vautour a écrit:
Au fait, un petit conseil qui ceux souhaiteraient fabriqué une maquette du Clémenceau ou de la Gascogne: pour figuré l'aviation embarquer de ses deux cuirassés, vous pouvez tout à fait vous contentez d'utiliser des reproduction de Loire 130, car il n'est pas du tout garanti qu'il y aurait eu beaucoup de Farman/SNCAC NC420 sur les navires de la Marine nationale au moment ou ces deux navires seraient entré en service (dans l'hypothèse ou la guerre, ne se serait pas déclaré en 39), car les moteurs Béarn 6D07 qui équipait le prototype du NC.420, se révéleront ultérieurement comme de vraie raté, et leur développement sera abandonner après la guerre! (la marine aurait été donc été obliger de trouver un moteur de substitution).

Mais pour ceux qui tienne absolument mettre sur les catapultes, autre chose que le vieux loire, je conseillerai dans ce cas la, d'opter pour le Dewoitine HD.780 lui n'aurait pas eux les problème du NC.420, car son Hispano-Suiza 12Y 51 (dérivé de l'éprouver 12Y 45 du D.520) a donner toute satisfaction sur les Morane-Saulnier MS.412 de l'armée de l'air helvétique. Wink

C'est toute la difficulté de réaliser un navire "never were" à partir de plans. Quand j'ai fait mon Clemenceau cet été, je me suis posé pas mal de questions car en tenant compte de l'évolution des techniques, certaines choses aurait disparues ou transformées. Mais ce que je voulais personnellement c'etait le bateau dans le dernier état planifié, j'ai donc fait de même pour le NC420.

http://forummarine.forumactif.com/vos-maquettes-et-etudes-f48/cuirasse-clemenceau-1-400-t4444.htm
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MessageSujet: Re: FRANCE CUIRASSES CLASSE RICHELIEU   Lun 08 Fév 2010, 23:18

Merci les gars. Cela à été un régal de rédiger cet article même si la traduction de certains termes anglais dans le livre de Jordan et de Dumas ont été parfois problématique, notament pour les coups encaissés par le Jean Bart. Même avec les schémas envoyés par l'ami Vautour je ne suis pas totalement sur de mon coup.

C'est vrai qu'on aurait pu conserver sinon les deux au moins le Jean Bart comme navire musée. A comme j'envie les shiplovers américains.

Je profite de cet article pour se lancer dans un débat entre le Dewoitine HD780 et le Rufe, la version hydravions du Zero. Qu'aurait donné un duel entre les deux sachant que les deux avions avaient leurs points fort : le Dewoitine surement plus résistant mais le Zero plus maniable.

Comme j'ai terminé "Marine française alternative" ancienement Alternative French Navy, je pense rédiger une histoire de cette seconde guerre mondiale au moins la partie navale et vu que la France participera à la guerre du Pacifique, je me demande si on ne va pas relancer l'idée d'un hydravion de chasse en dépit du débarquement des catapultes sur les cuirassés et croiseurs français.

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MessageSujet: Re: FRANCE CUIRASSES CLASSE RICHELIEU   Mar 09 Fév 2010, 08:56

clausewitz a écrit:
Je profite de cet article pour se lancer dans un débat entre le Dewoitine HD780 et le Rufe, la version hydravions du Zero. Qu'aurait donné un duel entre les deux sachant que les deux avions avaient leurs points fort : le Dewoitine surement plus résistant mais le Zero plus maniable.

Très simple, l'entrainement du pilote
Une Stratégie tactique peut contrer une supériorité numérique (ou qualitative)

Sur le volet "technique", le Zero Rufe avait quelques faiblesses par rapport au Dewoitine HD 780

- Il était plus fragile (facilité à devenir une "torche volante" dès qu'il était touché (cela du aux systèmes d'alimentation en carburant sur les avions japonais...et au manque de blindage...)

- Il avait une surface alaire plus grande : 22,4 (contre 20 pour le Dewoitine), bref vue de dessus ou dessous il était plus large (donc offrait une plus grande cible).

- Étant plus lourd et ayant un moteur a peine moins puissant que le Dewoitine, le Rufe était à peine légèrement - rapide (mais cette différence la n'est pas significative en combat aérien)

Pour le reste, le Rufe plus lourdement armés (2x20 et 2x7,7) contre 1x20 et 2x7,5 pour le français, mais la aussi, la différence n'est pas énorme

Tout se jouant sur les pilotes...
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MessageSujet: Re: FRANCE CUIRASSES CLASSE RICHELIEU   Mar 09 Fév 2010, 10:33

Enfin un article sur le fleuron de la royale en 1940
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MessageSujet: Re: FRANCE CUIRASSES CLASSE RICHELIEU   Mar 09 Fév 2010, 13:35

Merci l'ami Corse. Je ne sais pas si c'est le contre-coup mais j'ai du mal à me motiver pour faire les County.

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MessageSujet: Re: FRANCE CUIRASSES CLASSE RICHELIEU   Mar 09 Fév 2010, 18:15

Eric a écrit:
vautour a écrit:
Au fait, un petit conseil qui ceux souhaiteraient fabriqué une maquette du Clémenceau ou de la Gascogne: pour figuré l'aviation embarquer de ses deux cuirassés, vous pouvez tout à fait vous contentez d'utiliser des reproduction de Loire 130, car il n'est pas du tout garanti qu'il y aurait eu beaucoup de Farman/SNCAC NC420 sur les navires de la Marine nationale au moment ou ces deux navires seraient entré en service (dans l'hypothèse ou la guerre, ne se serait pas déclaré en 39), car les moteurs Béarn 6D07 qui équipait le prototype du NC.420, se révéleront ultérieurement comme de vraie raté, et leur développement sera abandonner après la guerre! (la marine aurait été donc été obliger de trouver un moteur de substitution).

Mais pour ceux qui tienne absolument mettre sur les catapultes, autre chose que le vieux loire, je conseillerai dans ce cas la, d'opter pour le Dewoitine HD.780 lui n'aurait pas eux les problème du NC.420, car son Hispano-Suiza 12Y 51 (dérivé de l'éprouver 12Y 45 du D.520) a donner toute satisfaction sur les Morane-Saulnier MS.412 de l'armée de l'air helvétique. Wink

C'est toute la difficulté de réaliser un navire "never were" à partir de plans. Quand j'ai fait mon Clemenceau cet été, je me suis posé pas mal de questions car en tenant compte de l'évolution des techniques, certaines choses aurait disparues ou transformées. Mais ce que je voulais personnellement c'etait le bateau dans le dernier état planifié, j'ai donc fait de même pour le NC420.

http://forummarine.forumactif.com/vos-maquettes-et-etudes-f48/cuirasse-clemenceau-1-400-t4444.htm
Je ne savais pas que tu avais fini ton Clémenceau Eric!

En tout cas, je le trouve moi aussi très réussit, et puis une maquette comme cela c'est plus parlant pour se faire une idée idée du navire que les plans ou les vues d'artistes! thumleft
Pour ce qui est du "never were", je suis pour ma part, enclin à penser que les deux tourelle latérales de 152mm auraient été probablement supprimer et remplacer par 2 ou 4 tourelle de 100 mm AA supplémentaire!
Mais bon, tout ceci n'est que pure hypothèse, et je pense que tu à eu bien raison de rester fidèle aux plan !

Pour en revenir aux hydravions, qu'est ce qui ta fait préféré le NC420 au HD780 ?
Est ce part ce que tu préférai y mettre un Hydravion de reconnaissance, plutôt qu'un hydravion de chasse ? ou est ce pour une raison de doc ?
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MessageSujet: Re: FRANCE CUIRASSES CLASSE RICHELIEU   Mar 09 Fév 2010, 18:25

Une petite question, quel est l'intérêt d'un hydravion de chasse sur un cuirassé scratch

Déjà ca doit pas avoir des performances exceptionnelles (les flotteurs doivent fortement gêner), puis 2-3 hydravions de chasse contre une vague de 10-12 torpilleurs/bombardiers en piqués escortés par autant de chasseurs ne feront pas long feu.
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MessageSujet: Re: FRANCE CUIRASSES CLASSE RICHELIEU   Mar 09 Fév 2010, 18:57

colombamike a écrit:
clausewitz a écrit:
Je profite de cet article pour se lancer dans un débat entre le Dewoitine HD780 et le Rufe, la version hydravions du Zero. Qu'aurait donné un duel entre les deux sachant que les deux avions avaient leurs points fort : le Dewoitine surement plus résistant mais le Zero plus maniable.

Très simple, l'entrainement du pilote
Une Stratégie tactique peut contrer une supériorité numérique (ou qualitative)

Sur le volet "technique", le Zero Rufe avait quelques faiblesses par rapport au Dewoitine HD 780

- Il était plus fragile (facilité à devenir une "torche volante" dès qu'il était touché (cela du aux systèmes d'alimentation en carburant sur les avions japonais...et au manque de blindage...)

- Il avait une surface alaire plus grande : 22,4 (contre 20 pour le Dewoitine), bref vue de dessus ou dessous il était plus large (donc offrait une plus grande cible).

- Étant plus lourd et ayant un moteur a peine moins puissant que le Dewoitine, le Rufe était à peine légèrement - rapide (mais cette différence la n'est pas significative en combat aérien)

Pour le reste, le Rufe plus lourdement armés (2x20 et 2x7,7) contre 1x20 et 2x7,5 pour le français, mais la aussi, la différence n'est pas énorme

Tout se jouant sur les pilotes...
Pour complété, j'ajouterai que le rapport force entre le HD.780 et le A6M2-N "Rufe", n'aurait pas été tout à fait équivalent à celui qui aurait existé entre le D.520 et le A6M2 "Zéro", car la conversion en Hydravions du D.520 terrestre était plus pénalisant en matière de performance et de maniabilité, que celle du célèbre chasseur embarqué japonais, tout cela à cause contrainte diférente, imposé par leur scahier des charges respectif

Le Dewoitine HD.780 était un hydravions de chasse embarqué catapultable, ce qui imposait des ailes repliable et une structure renforcé!
Autant de contrainte de poids que n'avait pas le Nakajima A6M2-N, qui était destiné à n'opérer qu'à partire de Lagons ou de lac, dans les îles dépourvu d'aérodromes!
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MessageSujet: Re: FRANCE CUIRASSES CLASSE RICHELIEU   Mar 09 Fév 2010, 19:15

Eagle_Eye a écrit:
Une petite question, quel est l'intérêt d'un hydravion de chasse sur un cuirassé scratch

Déjà ca doit pas avoir des performances exceptionnelles (les flotteurs doivent fortement gêner), puis 2-3 hydravions de chasse contre une vague de 10-12 torpilleurs/bombardiers en piqués escortés par autant de chasseurs ne feront pas long feu.

Bien vu Eagle_Eye

En fait, la mission principale du HD.780, était plutôt de faire la chasse au hydravions de reconnaissance adverse, mission pour laquelle il aurait été largement assez performant!
(dans ce genre de mission, les Mitsubishi F1M2, pourtant moins rapide, se montreront redoutable pour les Catalina et les Do-24)


Dernière édition par vautour le Mar 09 Fév 2010, 19:17, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: FRANCE CUIRASSES CLASSE RICHELIEU   Mar 09 Fév 2010, 19:16

Eagle_Eye a écrit:
Une petite question, quel est l'intérêt d'un hydravion de chasse sur un cuirassé scratch

Déjà ca doit pas avoir des performances exceptionnelles (les flotteurs doivent fortement gêner), puis 2-3 hydravions de chasse contre une vague de 10-12 torpilleurs/bombardiers en piqués escortés par autant de chasseurs ne feront pas long feu.

Sur que cela ne changerait rien mais ce n'est pas son rôle. Il s'agissait d'abattre les hydravions de reconnaissance ennemi pour éviter la localisation par l'ennemi.

Pour les Clemenceau, dans ma marine française alternative, j'ai remplacé les 152mm par des 130mm.

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MessageSujet: Re: FRANCE CUIRASSES CLASSE RICHELIEU   Mar 09 Fév 2010, 19:19

vautour a écrit:


Pour en revenir aux hydravions, qu'est ce qui ta fait préféré le NC420 au HD780 ?
Est ce part ce que tu préférai y mettre un Hydravion de reconnaissance, plutôt qu'un hydravion de chasse ? ou est ce pour une raison de doc ?

Sur les plans du CAA, c'est un gros hydravion ventru et bimoteur, et qui ressemblait fortement au NC420. C'est en tout cas ce qui ressortait des discussions qu'il y avait eu sur ce forum dans le topic sur le Gascogne. J'avoue ne pas avoir poussé plus loin la réflexion...
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MessageSujet: Re: FRANCE CUIRASSES CLASSE RICHELIEU   Mar 09 Fév 2010, 21:10

En tout cas, quelque soit le type d'hydravions, je trouve qu'un cuirassé à tellement plus de charme quand il à encore ses installations aéronautique (idem pour les croiseurs)

D'ailleurs, si j'avais été un milliardaire dans les année 60, ayant racheter le Richelieu pour en faire un musée, et bien j'aurais profité des travaux de restaurations, pour le remettre dans sa configuration de 1940, rien que pour le plaisir de pouvoir le comtempler avec une réplique de Loire 130 sur l'une de ses deux catapulte !
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MessageSujet: Re: FRANCE CUIRASSES CLASSE RICHELIEU   Mar 09 Fév 2010, 22:19

vautour a écrit:
En tout cas, quelque soit le type d'hydravions, je trouve qu'un cuirassé à tellement plus de charme quand il à encore ses installations aéronautique (idem pour les croiseurs)

D'ailleurs, si j'avais été un milliardaire dans les année 60, ayant racheter le Richelieu pour en faire un musée, et bien j'aurais profité des travaux de restaurations, pour le remettre dans sa configuration de 1940, rien que pour le plaisir de pouvoir le comtempler avec une réplique de Loire 130 sur l'une de ses deux catapulte !

C'est vrai qu'il avait bien plus de charme! Dans ma folie j'ai déja acheté deux autres Richelieu Heller, il m'en faudra un troisième, pour pouvoir le présenter sous ses trois configurations:

1936
1940
1945

Peut être dans 10 ans j'aurais fini Mr. Green
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MessageSujet: Re: FRANCE CUIRASSES CLASSE RICHELIEU   Mer 10 Fév 2010, 17:37

Et que voila un programe bien alléchant! Very Happy

Je suis déjà impatient de découvrir tes versions 1936 & 1940!
(surtout que je n'ai jamais vu de maquette du Richelieu dans sa configuration d'origine)
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