AccueilAccueil  PortailPortail  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  Connexion  

Partagez | 
 

 ALSACE ! de quel bord ???

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Bill
Capitaine de vaisseau
Capitaine de vaisseau
avatar

Masculin
Nombre de messages : 4275
Age : 44
Ville : ca vat, ca vient.... j'ai un metier !
Emploi : glorieux et beau
Date d'inscription : 26/06/2006

MessageSujet: ALSACE ! de quel bord ???   Sam 06 Fév 2010, 15:01

nan, pas le cuirassee

Saverne - Saverne / Première Guerre mondiale
L'histoire vraie des déserteurs du 99e régiment de Saverne

Trouble histoire que celle des loyautés alsaciennes lors de la Première Guerre mondiale. L'Alsace, alors sous contrôle impérial, est appelée en 1914 à se battre contre la France. A cette époque, la grande majorité des hommes en âge de porter les armes rejoignent les rangs allemands.
Point encore là de Malgré-Nous, un personnage qui fait son apparition historique lors de la Seconde Guerre mondiale. Car au début du siècle dernier, l'Alsace est allemande depuis plus de 40 ans. Et l'autorité n'y pratique pas la même violence, et ne rencontre pas la même résistance, que durant le prochain conflit mondial. Certes, nombreux sont les Alsaciens restés francophiles. Parmi eux, les hommes du 99e régiment d'infanterie de réserve de Saverne. « L'histoire officielle n'a jamais raconté ça ! » assure Philippe Tomasetti. Professeur d'histoire-géographie au collège de Woerth, l'homme se passionne pour Auguste Spinner : Alsacien, artiste et espion à la solde des Français, celui-ci étai! t chargé pendant la première guerre de recueillir et trier les témoignages de 18 000 déserteurs d'Alsace-Lorraine. Et c'est en suivant les traces de ce personnage historique complexe que l'historien est tombé sur des documents inédits, à partir desquels il a retracé le récit incroyable de la désertion du 99e RIR de Saverne, en plein champ de bataille dans la vallée de la Bruche.
Une fois les tranchées
creusées, les mitrailleuses
installées, tout est prêt

« J'ai pu prouver que cette désertion a bien eu lieu », lance-t-il, enthousiaste, évoquant les événements rares impliquant ce régiment de réservistes -artisans, commerçants, paysans ou encore fils de notables venus des régions de Saverne, Molsheim et Strasbourg- composé d'anciens du 99e régiment d'infanterie. Celui-là même qui s'était déjà illustré lors de la fameuse affaire de Saverne (**).
Le 3 août 1914, la Première Guerre mondiale est déclarée. Tous les réservistes sont mobilis! és, aux côtés de l'armée active. Le 6 août, ils sont plusieurs centaines de soldats du 99e RIR à quitter Strasbourg, avec armes et canons, direction la vallée de la Bruche. Où, le 7 août, ils établissent des positions fortifiées, aux environs de Saales, Plaine, Saint-Blaise-la-Roche et Colroy-la-Roche. Une fois les tranchées creusées, les mitrailleuses installées, tout est prêt. On attend les Français.
Mais lorsque ceux-ci approchent, le 14 août, « des choses bizarres vont se produire », raconte Philippe Tomasetti.
584 soldats
alsaciens
jetant les armes

D'abord, quand le commandement prussien ordonne au 99e RIR de faire parler l'artillerie, il est « effaré de constater que les mitrailleuses tirent en l'air, partout, sauf sur les soldats français ». Ces derniers n'y comprennent rien. Font feu. Pendant toute la journée, les Alsaciens « vont essayer de leur faire comprendre qu'ils n'ont rien à voir avec tout ça », agitant discrètement! des mouchoirs blancs à leur attention.
Rien n'y fait. La mitraille continue. Les combats sont de plus en plus violents. Jusqu'à ce qu'en fin d'après-midi, n'y tenant plus, un Alsacien, le soldat Eugène Klein, « décide de courir vers les Français, qui sont alors à 500m des tranchées allemandes ». Torse nu, chemise blanche brandie en guise de drapeau. Suit un autre, puis encore un autre. Exactement 584 soldats alsaciens jetant les armes et traversant en courant les lignes de partage des troupes, agitant mouchoirs ou chemises, et causant une belle pagaille dans les rangs allemands.
C'est presque tout le régiment qui déserte alors d'un coup, en pleine bataille. « C'est quelque chose d'unique à cette échelle », explique l'historien. On n'a jamais vu un régiment se rendre dans sa presque totalité. »
Le 15 août, tous sont envoyés derrière les lignes, à Saint-Dié. A partir de là, quelques-uns s'engagent dans l'armée française. Se voyant attribuer des faux passeports ave! c des « noms de guerre », des « noms bidon pour qu'au cas où ils seraient faits prisonniers, on ne puisse pas les identifier comme Alsaciens ». Certains seront tout de même faits prisonniers, « reconnus, envoyés en forteresse puis fusillés ». D'autres ont été envoyés sur les fronts du Maghreb ou de la Turquie. Mais la plupart travailleront derrière les lignes, au camp de prisonniers de guerre alsaciens-lorrains de Saint-Rambert-sur-Loire, fabriquant des obus et aidant la population aux champs.
Fiers de cet hommage
rendu au « bataillon
aux mouchoirs blancs »

On retrouve des traces de ces faits le 14 août 1920, à Plaine, lors d'une cérémonie commémorative en l'honneur des anciens du 99e RIR qui, comme le dit un document d'époque (Le Courrier de la Bruche), « refusèrent de se battre contre leurs frères de France ». Vrai que ce genre d'histoire était idéale pour la propagande française de l'époque. Mais nul doute que les anciens du 99e RIR! aient été fiers de cet hommage rendu au « bataillon aux mouchoirs blancs », comme on l'a baptisé depuis.
Maintenant que Philippe Tomasetti a « prouvé » la véracité de cette désertion, il souhaite étoffer ses recherches et lance un appel à témoignages aux descendants des soldats des 99e RI et 99e RIR. Car il ne serait pas étonnant que cette histoire peu commune réserve encore son lot de surprises...
Emmanuel Viau
(*) Régiment d'infanterie de réserve (**) L'affaire de Saverne a eu lieu en 1913, lorsqu'un sous-lieutenant prussien affecté au 99eRI de Saverne avait notamment traité les Alsaciens de « Wackes », « voyous », déclenchant ainsi sans s'en douter une crise qui allait bientôt se propager jusqu'au Reichstag.Contact : www.projet.spinner@yahoo.fr. Philippe Tomasetti a publié en octobre 2009 aux éditions Stanislas « Auguste Spinner. Un patriote alsacien au service de la France. »
© Dernières Nouvelles d'Alsace - 30.1.2010
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Bill
Capitaine de vaisseau
Capitaine de vaisseau
avatar

Masculin
Nombre de messages : 4275
Age : 44
Ville : ca vat, ca vient.... j'ai un metier !
Emploi : glorieux et beau
Date d'inscription : 26/06/2006

MessageSujet: Re: ALSACE ! de quel bord ???   Dim 07 Fév 2010, 02:30

celle la est pas mal, sur le Graf Von Spee



Monde - Histoire / Le sabordage du cuirassé Graf Spee en Uruguay en 1939
Lié à la mort d'un soldat tué en Alsace en 1870 ?

Le cuirassé de poche Graf Spee, qui était le cauchemar des navires alliés, gît toujours au fond du Rio de la Plata séparant l'Argentine et l'Uruguay, pays neutre où il s'était réfugié après la « bataille du Rio de la Plata » contre les croiseurs britanniques Exeter et Ajax et néo-zélandais Achilles le 13 décembre 1939.
Une Uruguayenne de 85 ans, Elvira Voulminot, vient de lever un coin de voile sur sa fin en expliquant pourquoi la seule entreprise capable de réparer le cuirassé, dirigée par son beau-père, Alberto, avait refusé de le faire.
Version « anecdotique »

« Le capitaine allemand Hans Langsdorff est allé voir mon beau-père pour lui demander de réparer le bateau. Il lui a offert un chèque en blanc, mais mon beau-père lui a dit non », raconte-t-elle.
Pourquoi ? « Son grand-père (un descendant du soldat Voulminot) était le premier mort de la guerre de 1870 lorsque les troupes prussiennes ont envahi l'Alsace.
Ce témoignage n! e fait toutefois pas l'unanimité. Le propre neveu d'Elvira Voulminot, Alberto Regusci, juge « anecdotique cette histoire du grand-père » et pense que son grand-oncle a agi simplement car « il était convaincu que les nazis étaient quelque chose d'épouvantable ».
« Les gens oublient qu'en Uruguay, ce bateau représentait le régime nazi », abonde Daniel Acosta y Lara, coauteur d'un ouvrage récent sur le Graf Spee, pour qui « il n'y a pas de documents pour accréditer ce témoignage. Et il y a beaucoup de folklore autour de ce sujet », ajoute-t-il.
Après avoir compulsé les archives allemandes, il révèle en revanche une des raisons jusqu'ici méconnues pour laquelle le capitaine Langsdorff a décidé de couler son bateau le 17 décembre 1939.
« Une chaudière auxiliaire du bateau, indispensable pour la préparation du combustible, avait été endommagée dans la bataille. Elle ne se trouvait pas sous la cuirasse du bateau en raison de problèmes de place liés aux contraintes fixée! s par le traité de Versailles (qui interdit à l'Allemagne de construire des bateaux de plus de 10 000 tonnes en 1919) », explique-t-il.
« C'était le talon d'Achille du navire et si cela s'était su, tous les autres bateaux du même type étaient vulnérables », souligne-t-il. Langsdorff a d'ailleurs caché ce problème à des experts uruguayens montés à bord du bateau.
Devant le refus de Voulminot, des ouvriers allemands réparèrent le problème avec l'aide d'un soudeur de l'entreprise, « à qui Langsdorff offrit en échange ses jumelles », revendues des décennies plus tard « 354 000 livres sterling aux enchères en Angleterre », poursuit Daniel Acosta y Lara. Mais en raison d'une campagne de désinformation des Alliés, qui firent croire qu'une armada était postée à la sortie de la baie, Langsdorff se crut pris au piège à Montevideo.
Un tombeau sculpté
par Bartholdi

Or, « il n'avait pas de munitions pour affronter pendant plus d'une demi-heure d! es bateaux qui l'attendaient », précise l'historien amateur. D'où la décision de couler le navire, qui garde encore une partie de ses secrets au fond du Rio de la Plata. En revanche, il y a bien comme le dit Elvira Voulminot « une rue Voulminot à Colmar et un tombeau sculpté par Auguste Bartholdi », créateur de la statue de la Liberté de New York, lui aussi natif de la cité alsacienne.


© Dernières Nouvelles d'Alsace - 6.2.2010
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Bill
Capitaine de vaisseau
Capitaine de vaisseau
avatar

Masculin
Nombre de messages : 4275
Age : 44
Ville : ca vat, ca vient.... j'ai un metier !
Emploi : glorieux et beau
Date d'inscription : 26/06/2006

MessageSujet: Re: ALSACE ! de quel bord ???   Dim 07 Fév 2010, 11:55

ca, ce n'est pas un article, juste un souvenir

quand j'etais etudiant, mon bahut se trouvait a 200 metres de la frontiere, mais la frontiere est un peu difficile a trouver, car dans ce coin la, ce ne sont que des vignes et le raisin ne change pas de couleurs que ce soit d'un bord ou de l'autre


bon, un beau jour, dans les annees 1980-1990, par ce que ca n'avait pas ete fait depuis 80 ans, la france et l'allemagne se sont dit qu'il seraient bon de remmettre les cartes a jours

alors une equipe de geometre franco allemande est partis arpenter la frontiere et le ruisseau ou le fosse qui en tenaient lieu

bref, voila nos vaillant geometres qui prenne la carte allemande, et remette ces bornes en place, pui, ou en meme temps, la carte francaise et mettent les bornes aussi


mais... surprise... du fait que les cartes francaise et allemandes qui servent de reference n'ont pas ete faite en meme temps et par les deux parties ensemble, allez savoir pourquoi

voila que nous trouvons des zones au milieu des vignes qui ne sont ni revendiques par l'allemagne, ni par la france

que faire

un des geometre a emis l'idee suivantes : ce terrain est couvert de vignes et appartient forcement a un vigneron, nous allons voir qui c'est, si le gars est allemand, le bout de champ serat teutons, et s'il est francais, il serat francais , et baste

apres quelques recherches, il apparait que le proprio est allemand, il ne restent qu'a l'informer qu'il a l'honneur d'agrandir son pays de 100 metres carres


le vigneron allemand est un vieux vignerons, veterans d'une ou deux guerres et pas particulierement joyeux d'apprendre qu'il y a ENCORE un foutu probleme de frontiere entre la France et l'Allemagne


mais il est vite rassurer, le probleme est negligeable et ne justifie pas d'envahir Berlin ou Paris

c'est juste que comme il est allemand, alors il est juges bon que le terrain le soit aussi


la dessus, le vieux de la Wermacht, l'ancien de Stalingrad, et le liberateur du bout de vigne reflechis une minute, bois un schnaps, et declare que NON, sa vigne ne serat pas allemande, mais francaise !!!

pourquoi donc reponde les geometres

le Vieux repond alors:
Car ainsi je ferais du Vin francais, et non allemand !
et chacun sais que le vin francais est meilleur !

lol! lol! lol!

et il en fut ainsi, aujourd'hui, cette vigne est francaise et allemande

le vieux... il a resolus 3 siecles d'embetements gratines


je le propose pour la legion d'honneur ET la croix de fer
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: ALSACE ! de quel bord ???   Dim 07 Fév 2010, 23:50

Belle petite anecdote
Revenir en haut Aller en bas
Bill
Capitaine de vaisseau
Capitaine de vaisseau
avatar

Masculin
Nombre de messages : 4275
Age : 44
Ville : ca vat, ca vient.... j'ai un metier !
Emploi : glorieux et beau
Date d'inscription : 26/06/2006

MessageSujet: Re: ALSACE ! de quel bord ???   Mer 17 Fév 2010, 13:17

Strasbourg - Strasbourg / Exposition
Un obus pour se souvenir

La puissance de l'art réside peut être dans sa capacité à détourner les choses. Pour preuve, cet obus peint exposé au Musée historique de Strasbourg. Un engin de mort recouvert d'un paysage bucolique et serein sur fond de coucher de soleil.
Cet obus a une histoire. Elle commence en 1916, en plein coeur de la Première Guerre mondiale. Charles Muller, 22 ans, originaire de Goersdorf (Bas-Rhin) combat sur le front russe sous l'uniforme allemand. Sa compagnie stationne depuis plusieurs jours sur les bord du lac de Narocz See. Soudain, à l'heure du repas, un obus transperce le toit de chaume de l'abri où les soldats déjeunent et tombe dans un chaudron rempli de potage. Miraculeusement, il n'explose pas mais s'ouvre "comme une tulipe".
A partir de cet instant, l'obus va connaître l'incroyable destin que Violette Muller-Lassauce, institutrice à la retraite vivant à Neudorf, raconte avec un certaine émotion.
« S'il m'arrive
quelque chose... »
« Un peintre berlinois a récupéré l'obus, commence-t-elle. Après l'avoir peint, il a fait un pacte avec mon père, avec qui il était très ami : "Si jamais il m'arrive quelque chose", tu t'occupes de l'obus". Et papa lui a promis. » Le peintre mourra pendant un assaut russe et Charles Muller tiendra sa promesse : il conservera précieusement l'obus.
Cet objet a toujours fait partie de la famille pour Violette Muller Lassauce : « A la maison, il était bien en vue. » Pourtant, on parle très peu de l'obus chez les Muller : « Mon père ne disait pas grand chose sur la guerre. Ça devait lui rappeler des souvenirs... », se rappelle-t-elle. Avant de poursuivre : « Mais cet obus comptait beaucoup pour lui : il lui rappelait son camarade. »
Un camarade dont Charles Muller ne connaissait d'ailleurs pas le véritable nom. C'est notamment ce qui a amené sa fille à en faire don au Musée historique : « Je sais juste que ce peintre de Berlin avait une assez bonne réputation à son! époque, » explique Violette Muller-Lassauce. « J'espère qu'en voyant l'obus, des visiteurs allemands pourront identifier l'artiste. »
Résistant

Comme cet improbable obus, l'histoire de Charles Muller est intimement liée à l'histoire de l'Alsace. Né allemand (en 1894), le vétéran de la Grande Guerre entre en résistance en rejoignant le réseau du commandant François, chef des FFI du Bas-Rhin. Sans jamais rien n'en dire : « [Quand il partait] le soir, il disait simplement qu'il allait jouer aux cartes avec ses copains. »
Violette a aussi a été résistante. Réquisitionnée dans le Service du travail obligatoire (STO), elle est préposée aux cartes de ravitaillement : « J'en fauchais pour les redistribuer autour de moi. » Un acte de résistance qui lui vaudra d'être interrogée par la Gestapo.
« Celui-là n'a tué personne »

Violette Muller-Lassauce n'a pas fait don de cet obus pour la postérité : « Je m'en fiche qu'on! inscrive le nom de mon père ou le mien. L'essentiel, c'est que les gens voient que [cette histoire] a existé, que c'est vrai. »
Et que pense-t-elle de la peinture à l'intérieur de l'obus ? « Je ne peux pas dire que ce soit beau ou pas. Pour moi c'est simplement un souvenir. Et puis, au moins, celui-là n'a tué personne... »
Boris Marois
Musée historique de Strasbourg, 2 rue du Vieux-Marché-aux-Poissons, Tél: 03 88 52 50 00. Jusqu'au mois de juillet, le musée accueille une exposition temporaire consacrée à ses donateurs.

et si un soldat allemand de la grande guerre pouvait devenir chef de FFI pendant la seconde, qu'ont ne me raconte pas que les conards d'officier de toulon ne savait pas ou se trouvait l'enemi pour decider de saborder la flotte

en fait pendant la WW2, c'est surtout chez les soldats, matelot, quartier maitre, caporaux, marin, ouvrier et paysans... qu'ont a trouver le courage, pas chez les officiers qui se tournait les doigts dans le C.L
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: ALSACE ! de quel bord ???   

Revenir en haut Aller en bas
 
ALSACE ! de quel bord ???
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» ALSACE ! de quel bord ???
» De quel bord êtes-vous ?
» EN ALSACE MAIS DANS QUEL VILLAGE ?
» En Alsace, une femme s’est arrêtée au bord de la route pour pousser un gros coup de gueule après avoir été flashée à 72 km/h au lieu de 70.
» Test : quel héros du Titanic êtes-vous ?

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Marine forum :: Divers :: La Cambuse-
Sauter vers: