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| | SOUS MARINS D'ATTAQUE CLASSE AGOSTA | |
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clausewitz Vice-amiral d'Escadre


 Nombre de messages: 10991 Age: 28 Ville: Nantes Emploi: etudiant Date d'inscription: 22/12/2005
 | Sujet: SOUS MARINS D'ATTAQUE CLASSE AGOSTA Sam 19 Déc 2009, 17:57 | |
| SOUS MARINS D'ATTAQUE CLASSE AGOSTA (FRANCE) Le Bévéziers à la mer Une situation catastrophique Au 1er septembre 1939, la France alignait 77 sous marins en service et pas moins de 42 en construction et termine la guerre avec seulement 19 sous marins dont 9 sont opérationnels et sur ces neuf, trois sont prêtés par la Grande Bretagne. La remise en route est difficile. Les infrastructures ont été anéanties et les bureaux d'étude n'ont pas pu suivre les évolutions technologiques de la seconde guerre mondiale. Pour couronner le tout, les alliés ne font pas preuve d'un entrain particulier à favoriser la renaissance de la flotte sous marine française, la Grande Bretagne refusant par exemple d'attribuer à la France les 13 type XXI saisis sur cale à Brême. La marine nationale doit donc se contenter d'expédiants à savoir les U-Boot restés en France. C'est ainsi que les sous marins U-123 U-129 et U-178 (type IX B) U510 (type IXC) U-188 (type IX D) U410 U766 U-230 U-380 U-415 U-421 U-466, U-471 U-586, U-642, U-952, U-967 et U-969 (type VIIC). Le U510 repris du service sous le nom de BlaisonUn sous marin italien, le Giuseppe Finzi est également retrouvé mais sur 19 submersibles retrouvés seuls les U123 (sous le nom de Blaison), U510 (sous le nom de Bouan), U766 (sous le nom de Laubie) et U471 (sous le nom de Millé) seront remis en service moins pour un rôle réellement actif que pour permettre aux ingénieurs et aux marins français d'assimiler les avancées techniques et tactiques du second conflit mondial. Le bilan était donc peu reluisant avec seulement quatre sous marins remis en service sur un total de 19 submersibles saisis sans compter que la flotte se réduisant dramatiquement avec le retour à la Grande Bretagne des sous marins Curie, Morse et Doris (15 septembre 1946) et le désarmement progressif entre 1946 à 1950 de la plupart des sous marins d'avant guerre qui n'avaient de toute façon plus aucune valeur militaire étant à la fois usés et techniquement dépassés. Le Rolland Morillot à la merLe 15 février 1946, la Grande Bretagne prêta à la France deux sous marins allemands qu'elle avait reçut en partage à savoir le U-2518 de type XXI et le U-2326 de type XXIII. Si le second disparu au cours d'essais le 5 décembre 1946, le second rebaptisé Rolland Morillot en avril 1951 va servir jusqu'en 1967 (!) pour diverses expérimentations pour permettre aux ingénieurs du Service Technique des Constructions et des Armes Navales (STCAN) de rattraper leur retard. Faisant feu de tout bois, le STCAN décida d'achever cinq sous marins de classe Aurore dont la construction avait été interrompue par la guerre (les «néo-vétustes» pour reprendre l'expression d'Olivier Hurwart dans son livre «Sous marins français 1944-1954 la décennie du renouveau») qui étaient toujours sur cale en 1945 à savoir La Créole, L'Astrée, L'Africaine, L'Artémis et L'Andromède. L'Africaine à la merCe rapide achèvement est à mettre sur le compte de la récupération de stocks d'avant guerre mais aussi de stocks allemands abandonnés par la Kriegsmarine. C'est la fin des années quarante que les constructions neuves peuvent redémarrer une fois les infrastructures remises en état. La première classe directement dérivée des type XXIII est la classe Narval composée de six navires (Narval, Marsouin, Dauphin, Requin, Espadon et Morse) mis en service entre 1957 et 1960, modernisés et modifiés au cours des années suivantes et désarmés entre 1985 et 1992, l'Espadon étant préservé à l'Ecomusée de Saint Nazaire. Le NarvalLe sous marin de chasse ayant prouvé son efficacité durant la seconde guerre mondiale, la France décide de construire son propre modèle suivant le projet i-52. Quatre exemplaires baptisés Aréthuse, Argonaute, Amazone et Ariane sont financés au budget 1953 et 1954 et construits à l'Arsenal de Cherbourg et mis en service en octobre 1958 (Aréthuse) en février 1959 (Argonaute) en en juillet 1959 (Amazone) et en mars 1960 (Ariane). L'Aréthuse est désarmé en 1979, l'Argonaute en 1982 et conservé comme musée à Paris, l'Amazone en 1980 et l'Ariane en 1981. L'Aréthuse Déplaçant 400 tonnes, ils auraient pu pour mission en cas de guerre d'interdire les détroits de Sicile et de Gibraltar aux sous marins soviétiques. Si ils sont de remarquables «sparing-partner» pour l'entrainement des forces de surface car particulièrement silencieux, ils se révèlent trop limités en autonomie et armement (4 tubes lance-torpilles chargés et 4 torpilles de réserve) pour être efficaces. Entre les Narval et les Aréthuse, il manquait un sous marin plus océanique que les second et un sous marin plus petit que les premiers et surtout plus moderne (les Narval se révélant à l'usage trop bruyants). C'est l'acte de naissance de la classe Daphné. Onze exemplaires sont construits pour la marine nationale, étant mis en service en 1964 pour les sept premiers (S-641 à S-647), en 1966 pour les S-648 et S-649 et en 1970 pour les deux derniers immatriculés S-650 et S-651. Les Dahpné étant désarmés entre 1987 et 1998 moins le Minerve disparu en 1968 et l'Eurydice en 1970. Outre les onze exemplaires qui allaient être construits pour la marine nationale, quatorze le furent à l'export : 3 pour le Pakistan, 4 pour le Portugal qui en vendit un au Pakistan, 3 à l'Afrique du Sud et 4 à l'Espagne, ces derniers étant construits sous licence. Le Daphné à la mer _________________ "Le patriote est celui qui aime son pays, le nationaliste est celui qui déteste les autres" (D. Likhatchev)
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 | Sujet: Re: SOUS MARINS D'ATTAQUE CLASSE AGOSTA Sam 19 Déc 2009, 18:09 | |
| Genèse des Agosta La construction des Agosta est le résultat d'une conjonction d'une demande à l'export et d'un besoin purement national. La demande étrangère vient d'Afrique du Sud. Avec les années soixante-dix, Pretoria se sent pousser des ailes. Avec la poussée communiste en Afrique australe, l'Afrique du Sud de l'Apartheid devient une sentinelle avancée du camp occidental. La South African Navy (SAN) souhaite se transformer en une véritable marine océanique, certains officiers sud-africaine rêvant de disposer de dix frégates bien armées pour patrouiller le long des côtes sud-africaines mais aussi de la future Namibie. Ce programme se heurte aux réalités politiques du moment. Si pour les sous marins, l'Afrique du Sud choisit la France en commandant trois Daphné qui sont mis en service en 1970/1971 et dont le dernier sera désarmé en 2003 quand les trois type 209/1400 seront mis en service, pour les navires de surface, elle préfère s'adresser au Portugal et commande six navires (projet Taurus) de type corvette mais le manque de volonté de Lisbonne, des problèmes techniques et le changement de régime (Révolution des oeillets) fait que ce projet va capoter. Le Maria Van Riebeek de type DaphnéFinalement six patrouilleurs lance-missiles de type Saar IV sont construits (trois en Israël et trois en Afrique du Sud) mais si ils renforcent la puissance de feu de la marine sud-africaine, ils ne résolvent pas le besoin de navires et de vecteurs océaniques. C'est la même situation pour les forces sous marines. Les trois Daphné donnent entièrement satisfaction mais les marins sud-af les jugent trop justes pour les opérations océaniques eux qui doivent opérer dans l'Atlantique Sud et dans l'Océan Indien et non en Méditerranée, en Manche ou dans les approches de l'Océan Atlantique comme les Daphné de la Royale. Elle demanda donc à la France un sous marin type «Super-Daphné» aux capacités accrues. L'ingénieur du génie maritime Touffait dessina ainsi un sous marin de 1200 tonnes (700 tonnes pour les Daphné) 9m de long de plus et 20 noeuds en plongée contre 16 pour les Daphné. Ce modèle allait bientôt équiper la marine nationale, une solution d'attente pour pallier le retard des futurs SNA français et le vieillissement des sous marins diesels construits depuis le second conflit mondial. Le Gymnote et l'ER Le Bordelais. Le sous marin expérimental Gymnote à été construit à partir de la coque du Q244Le 2 janvier 1955, le Q244 est mis sur cale à l'Arsenal de Cherbourg. Censé être le premier SNA français (projet l), ce sous marin ne sera jamais achevé car la France ayant choisit le réacteur à uranium naturel, une voix sans issue (le réacteur était plus gros que la coque censée l'abriter !) et les travaux sont abandonnés en 1959, les éléments montés sur cale servant à la construction du Gymnote qui servira aux expérimentations pour les futurs SNLE notament pour les missiles. La France n'à pas abandonné l'idée d'un SNA de conception et de construction nationale. En 1965, l'amiral Cabanier _chef d'état major de la marine nationale_ souhaite la construction de quatre SNA de 2900 tonnes filant à 30 noeuds et dôtés de 4 tubes lance-torpilles dont deux pouvant lancer le SM-39 Exocet devant entrer en service en 1975 mais le financement ne put être obtenu tout comme le budget nécessaire au renouvellement de la flotte de SMD chargée d'entrainer les équipages de SNLE. En 1972, l'amiral de Joybert proposa au gouvernement un plan Bleu qui prévoyait pour la partie sous marin, une flotte de 5 SNLE et de 20 sous marins d'attaque à propulsion nucléaire et classique mais ce plan ne fût pas accepté par le président Pompidou. Quand il devint évident que l'inscription d'un SNA à la loi pde programmation 1970-1975 était impossible, la France se rabattit sur le projet sud-africain et commanda quatre sous marins du projet «v» identique aux deux submersibles sud-africain commandés en 1975 aux chantiers Dubigeon Normandie de Nantes. En compagnie des Agosta, la marine sud-africaine commanda deux avisos type A69 qui furent achevés mais pour l'Argentine _________________ "Le patriote est celui qui aime son pays, le nationaliste est celui qui déteste les autres" (D. Likhatchev)
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 | Sujet: Re: SOUS MARINS D'ATTAQUE CLASSE AGOSTA Sam 19 Déc 2009, 18:22 | |
| Historique L'Agosta (S-620)Présentation L'Agosta entre deux eaux-L'Agosta (numéro de construction Q259) est mis sur cale à l'Arsenal de Cherbourg le 10 novembre 1972, lancé le 19 octobre 1974 et admis au service actif le 11 février 1978. Il porte le nom d'une bataille navale ayant eu lieu au large du port d'Agosta (aujourd'hui Augusta à 20km au nord de Syracuse (Sicile) le 22 avril 1676 entre les forces françaises de l'amiral Duquesne et les forces néerlando-espagnoles de De Ruyter et de don Francisco de la Cierda. Cette bataille ayant eu lieu dans le cadre de la Guerre de Hollande (1672-78), la France cherchant à ravitailler la ville de Messine, possession espagnole et révoltée. Si cette bataille est indécise, ses conséquences stratégiques sont largement à l'avantage des français puisque l'amiral De Ruyter leur plus redoutable adversaire succomba des suites de ses blessures. A noter qu'un premier sous marin à porté ce nom. Il s'agissait d'un sous marin de classe Le Redoutable (les fameux «1500 tonnes») financé à la tranche 1930. Mis sur cale le 1er octobre 1930 lancé le 30 avril 1934 et admis au service actif le 1er février 1937. Il à été sabordé le 18 juin 1940 pour échapper à la capture allemande alors que la Wehrmacht venait de s'emparer de Brest (il était en grande réparation après un déploiement dans les Antilles). Il est récupéré par les allemands, transferé à Bordeaux en 1941, récupéré en 1944 et utilisé comme ponton de renflouement de 1948 à 1951. Carrière opérationnelle L'Agosta à quai à Rouen en juillet 1994 (Armada de la Liberté)L'Agosta est affecté en premier temps à l'escadrille des sous marins de la Méditerranée (ESMED) à Toulon jusqu'à l'été 1986 quand il est affecté à l'ESMAT (Escadrille des sous marins de l'Atlantique) avec la base sous marine de Lorient-Kéroman comme port d'attache. A l'été 1995 suite au plan OPTIMAR 95, Kéroman est fermée et l'ESMAT est dissoute remplacée par le Groupement des Sous marins de l'Atlantique (GESMAT) qui regroupe les quatre Agosta à Brest. L'Agosta est désarmé le 28 février 1997 et placé en réserve spéciale dans l'attente d'une condamnation. Pourtant le 12 novembre 2003, l'Agosta repris du service en étant enradié dans le transport de colis lourd allemand Condock IV pour un transfert à Toulon afin de servir pour des tests de choc dans le cadre du programme Barracuda au sein du Centre Technique des Systèmes Navals (CTSN). Le Condock IV en haute mer et ci-dessous l'Agosta entrain d'être enradié dans le transport de colis lourd allemand Le Bévéziers (S-621) Le Bévezier au bassinPrésentation-Le Bévéziers (numéro de construction Q260) est mis sur cale à l'Arsenal de Cherbourg le 17 mai 1973 lancé le 14 juin 1975 et admis au service actif le 17 février 1978. Lancement du BévézierIl porte le nom d'une bataille opposant la France aux anglo-hollandais le 10 juillet 1690 dans le cadre de la guerre de la Ligue d'Augsbourg. Les navires français commandés par Tourville, D'Estrée et Chateaurenault l'emportent et auraient pu empêcher Guillaume d'Orange de rentrer d'Irlande après sa victoire de la Boyne sur Jacques II. Comme pour l'Agosta, un autre sous marin à porté ce nom, il s'agissait d'un sous marin de classe Le Redoutable. Financé à la tranche 1930, il est mis sur cale le 4 janvier 1932 lancé le 14 octobre 1935 et admis au service actif le 4 juin 1937. Il est coulé en grande rade le 5 mai 1942 dans le cadre de l'opération Ironclad _le débarquement anglais à Madagascar_ par les Swordfish de l'Illustrious. L'épave est relevée, transferée aux FNFL mais jamais remis en service et condamné le 26 décembre 1946. Carrière opérationnelle Le Bévézier à Dunkerque en 1991A son admission au service actif, le Bévéziers est affecté à l'Escadrille de sous marins de la Méditerranée (ESMED) et basé à Toulon jusqu'à l'été 1984, date à laquelle il est affecté à l'Escadrille de sous marins de l'Atlantique (ESMAT) et basé à Lorient-Kéroman. A la fermeture de la base de Kéroman (été 1995 bien que le dernier sous marin ait quitté la base le 11 février 1997), le Bévéziers gagne Brest, étant affecté au GESMAT. Le Bévéziers à été désarmé le 3 avril 1998 et condamné le 30 juin 2009, attendant encore sa démolition. _________________ "Le patriote est celui qui aime son pays, le nationaliste est celui qui déteste les autres" (D. Likhatchev)
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 | Sujet: Re: SOUS MARINS D'ATTAQUE CLASSE AGOSTA Sam 19 Déc 2009, 18:35 | |
| La Praya (S-622) La Praya à Brest en 1997Présentation En construction à Cherbourg : le Bévézier à droite et le La Praya à gauche-Le La Praya (numéro de construction Q261) est mis sur cale à l'Arsenal de Cherbourg en novembre 1974 lancé le 15 mai 1976 et admis au service actif le 9 mars 1978 Il porte le nom de la bataille de Porto Praya, une bataille navale franco-anglaise ayant eu lieu le 16 avril 1781 au cours de la guerre d'indépendance américaine. Cette bataille n'eut qu'un impact limité sur le conflit puisqu'elle eut lieu au large du cap de Bonne Espérance, possession néerlandaise que la France tentait de défendre contre les convoitises britanniques. L'affrontement se termina sur un match nul mais au final, la colonie du Cap restait aux mains des néerlandais et les français pouvaient gagner l'océan Indien. Lancement du sous marin La PrayaUn premier sous marin aurait du porter ce nom. Il s'agissait du deuxième sous marin de classe Rolland Morillot. Le Q198 baptisé ensuite La Praya est mis sur cale à l'Arsenal de Cherbourg le 2 novembre 1938. Achevé à 43%, il est détruit sur cale le 18 juin 1940 pour éviter sa capture par les allemands. Carrière opérationnelle L'Agosta et La Praya aux festivités de Brest 96A son admission au service actif, le La Praya est affecté à l'escadrille des sous marins de la Méditerranée (ESMED) et basé à Toulon. Après un déploiement de cinq mois dans l'Océan Indien en 1983 et une campagne de validation des Exocet SM39 en 1985, il est affecté à l'Escadrille des sous marins de l'Atlantique (ESMAT) avec Lorient comme port d'attache en 1986. En 1991, il participe à l'opération Daguet (participation française à la guerre du Golfe). La décision de fermer Lorient-Kéroman en 1995 entraine la dissolution de l'ESMAT remplacée par le GESMAT (Groupement des Sous Marins de l'Atlantique) qui regroupe à Brest les quatre Agosta, le Psyché et le Sirène. Le GESMAT est dissout en juillet 1999 et les La Praya et Ouessant sont intégrés à la FOST. En 1998, il effectue une mission de 6 mois en mer de Chine, participant au salon naval de Lumut en Malaisie (ce pays intéressé de longue date par l'acquisition de sous marins sautera le pas avec les Scorpène) suivit d'un déploiement en Baltique en 1999 avant un ultime déploiement dans l'Océan Indien avant son désarmement. Le La Praya est désarmé le 1er juillet 2000 et prend le 11 juillet 2000 la marque de Q835. Il est officiellement condamné le 30 juin 2009 et attend tranquillement la démolition. Le Ouessant (S-623)Présentation Le Ouessant à Tarente en avril 2001, dernier déploiement avec son désarmement-Le Ouessant (numéro de construction Q262) est mis sur cale à l'Arsenal de Cherbourg en juin 1975 lancé le 23 octobre 1976 et admis au service actif le 23 juillet 1978. Il porte le nom de pas moins de trois batailles franco-anglaise mais il est probable que celle choisie pour baptiser ce bâtiment, est celle de la troisième bataille d'Ouessant (28 mai-1er juin 1794). Cette bataille fût une défaite tactique française mais l'objectif _faire parvenir un convoi de blé américain à Brest_ fût parfaitement remplie. Un premier sous marin à déjà porté ce nom. Il s'agit d'un sous marin de classe Le Redoutable financé à la tranche 1930. Mis sur cale à l'Arsenal de Cherbourg le 4 janvier 1932 lancé le 30 novembre 1936 et admis au service actif le 1er janvier 1939. Après un déploiement entre les Antilles et les Açores pour une mission de surveillance, il est grande réparation à Brest quand les allemands s'emparent de la ville. Sabordé au poste 16, il est renfloué en 1941 et transferé à Bordeaux où il est récupéré par la France en 1944. Il est utilisé comme ponton de renflouement entre 1948 et 1951. Carrière opérationnelle Le Ouessant à Brest 2000 dans la PenfeldA la suite de sa traversée de longue durée du 5 mai au 5 juillet 1978, il est affecté à l'ESMED et basé à Toulon, le port varois restant son port d'attache jusqu'en 1986 quand les Agosta sont regroupés au sein de l'ESMAT à Lorient-Kéroman puis à partir de 1995 et jusqu'en 1999 au sein du GESMAT à Brest. Durant sa carrière opérationnelle, il participe à différentes missions comme la mission Okoumé du 17 janvier au 7 mai 1979 en compagnie du Rhône, mission qui constituait le premier déploiement d'un sous marin français en Afrique depuis la deuxième guerre mondiale. Il participe également à l'opération Kessel (4 janvier -9 février 1982) et Achenar (27 février-16 juillet 1984) dans l'Océan Indien avec des escales à Djibouti, Karachi et port Safaga, l'Ouessant franchissant le seui de la mer Rouge en plongée. Du 31 juillet au 26 août 1985, l'Ouessant est engagé dans l'opération Matisse marqué par une escale à Al Huceima au Maroc pour tester un système d'écoute très basse fréquence (ETBF) qui permis l'interception de 2 sous marins nucléaires soviétiques. Du 25 janvier au 1er mars 1991, il participa à l'opération Fusain, l'une des missions des sous marins français menée durant la guerre du Golfe, effectuant 36 jours de mer dont 26 en plongée. Il effectua également un déploiement au large des Canaries en 1994 pour évaluer le sonar DSUV 62A et un dernier déploiement en Méditerranée du 6 mars au 14 mai 2000. Le sous-marin Ouessant, dernier sous-marin à propulsion classique (diesel-électrique) de la Marine, a été retiré du service actif le 13 juillet 2001, après 23 ans de service, au cours desquels le submersible aura effectué 33 637 heures de plongée et parcouru 338 681 nautiques. Placé sous cocon, il est réactivé en 2005, après une IPER à Brest, et il est prêté à la marine malaysienne. Celle-ci, qui a achetée deux sous-marins type Scorpène au consortium DCN/IZAR, l'utilisera pour son entraînement. Le contrat de « renaissance », signé le 28 décembre 2002, entre en vigueur le 30 octobre 2003. Les travaux nécessaire à la remise en fonction du sous-marin débute le 17 novembre 2003. Quand à la formation à bord des sous-mariniers malais, elle s'étale du 21 novembre 2005 jusqu'en 2009. Le Ouessant est mis en réserve le 1er août 2009, sous la responsabilité de DCNS, en vue de sa prise en charge par la base navale de Brest. Après sa condamnation, la coque est destinée à être cédée à la Malaisie qui veut en faire un musée. Deux photos de l'Ouessant utilisé pour la formation de la marine malaisienne _________________ "Le patriote est celui qui aime son pays, le nationaliste est celui qui déteste les autres" (D. Likhatchev)
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 | Sujet: Re: SOUS MARINS D'ATTAQUE CLASSE AGOSTA Sam 19 Déc 2009, 18:41 | |
| Les Agosta pakistanais Le Hurmat à la merEn 1975, les sud-africains signent un contrat avec la France pour la construction de deux avisos type A69 (Transvaal et Good Hope) et de deux sous marins type Agosta à construire à Nantes chez Dubigeon-Normandie. Baptisés Astrant et Adventurous, leur construction est stoppée par la résolution 418 du Conseil de Sécurité de l'ONU du 4 novembre 1977 qui impose un embargo sur les armes à destination de l'Afrique du Sud. En novembre 1978, ces submersibles sont revendus au Pakistan. -Le Hashmat (Prestige) (S135) est mis sur cale aux chantiers Dubigeon-Normandie de Nantes sous le nom d'Astrant le 15 septembre 1976, lancé le 14 décembre 1977 rebaptisé en novembre 1978 et admis au service actif le 17 février 1979. -Le Hurmat (Fierté) (S136) est mis sur cale aux chantiers Dubigeon-Normandie de Nantes sous le nom d'Adventurous le 18 septembre 1977, rebaptisé en novembre 1978, lancé le 1er décembre 1978 et admis au service actif le 18 février 1980. Ces deux sous marins ont été modernisés entre 1985 et 1989 avec notament la capacité de tirer des Sub-Harpoon mais ces missiles ne furent jamais livrés. Ces sous marins devraient être remplacés par trois type 214 récément commandés par le Pakistan à l'Allemagne. Les Daphné pakistanais commençant à se faire vieux, la marine pakistanais chercha à le remplacer et devant l'efficacité de ses Agosta, elle entama les négociations pour l'achat de trois Agosta 90B en septembre 1992. Par rapport aux Agosta de première génération, les Agosta 90B pouvaient recevoir le système de propulsion anaérobie (MESMA), une coque résistante construite avec un acier 80 HLES au lieu de 60 HLES, un équipage réduit de 57 à 36 hommes, un seul barreur, une discrétion acoustique améliorée, des capteurs améliorées. Le contrat est signé le 21 septembre 1994 et prévoit la construction de trois navires : un entièrement construit à Cherbourg, le second dont les sous-ensembles sont construits à Cherbourg et assemblés à Karachi et le troisième entièrement construit au Pakistan. Le Khalid-Le Khalid (137) est mis sur cale à l'Arsenal de Cherbourg en novembre 1995 lancé le 18 décembre 1998 et admis au service actif le 21 décembre 1999 -Le Saad (138) est mis sur cale à l'Arsenal de Karachi le 2 décembre 1999 lancé le 24 août 2002 et admis au service actif le 13 décembre 2003. -Le Hamza (ex Ghazi) (139) à été mis sur cale à l'Arsenal de Karachi en 2000 mais lancé seulement le 10 août 2006. Ce retard est imputable à l'attentat ayant causé la mort de 11 techniciens français le 8 mai 2002 à Karachi dont les causes sont encore floues sept ans après. Il à été mis en service en décembre 2007. Dôté du système MESMA que recevront ses deux sister-ship entre 2011 et 2015. Les Agosta espagnols Le SirocoEn octobre 1973, l'amiral Zarandona effectua une visite en France pour étudier la possibilité de construire de nouveaux sous marins. Le 6 février 1974, un accord d'assistance technique est signé avec la France pour la construction de quatre sous marins type Agosta aux chantiers Bazan de Carthagène connus sous le nom de S70. Les deux premiers ont été commandés le 9 mai 1975 et les deux second le 29 juin 1977. -Le Galerna (S71) est mis sur cale aux chantiers Bazan de Carthagène le 5 mai 1977 lancé le 5 décembre 1981 et admis au service actif le 22 janvier 1983 -Le Siroco (S72) est mis sur cale aux chantiers Bazan de Carthagène le 27 novembre 1978 lancé le 13 novembre 1982 et admis au service actif le 5 décembre 1983 -Le Mistral (S73) est mis sur cale aux chantiers Bazan de Carthagène le 30 mai 1980 lancé le 14 novembre 1983 et admis au service actif le 5 juin 1985 -Le Tramontana (S74) est mis sur cale aux chantiers Bazan de Carthagène le 10 décembre 1981 lancé le 30 novembre 1984 et admis au service actif le 27 janvier 1986 Ces submersibles ont été modernisés entre 1994 et 1998 et doivent être désarmés entre 2011 et 2015. _________________ "Le patriote est celui qui aime son pays, le nationaliste est celui qui déteste les autres" (D. Likhatchev)
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 Nombre de messages: 10991 Age: 28 Ville: Nantes Emploi: etudiant Date d'inscription: 22/12/2005
 | Sujet: Re: SOUS MARINS D'ATTAQUE CLASSE AGOSTA Sam 19 Déc 2009, 18:54 | |
| Caractéristiques Techniques (Agosta français) Déplacement : 1450 tonnes en surface 1725 tonnes en plongée Dimensions : longueur 67.57m largeur 6.80m tirant d'eau 5.40m Propulsion : Deux moteurs diesels SEMT-Pielstick 16PA4 V185 VG de 850 kW et un moteur électrique de propulsion dévellopant une puissance totale de 3500 kW alimentant une hélice. Vitesse maximale en surface 12 noeuds vitesse maximale en plongée 20 noeuds Distance franchissable : 8500 miles nautiques à 9 noeuds au schnorchel 350 miles nautiques à 3.5 noeuds en plongée Autonomie : 45 jours Immersion maximale 300m Electronique : un radar DRUA-33, un sonar actif DUUA-2, un sonar remorqué très basse fréquence DSUV 62, un groupement microphonique DSUV 22; détecteur de radar ARUR Armement : 4 tubes lance-torpilles de 533mm concentrés à l'avant pour 20 torpilles F17 ou L5 ou un panachage avec des mines et des missiles SM39 Exocet. Equipage : 7 officiers 24 officiers mariniers et 23 quartiers maitre et matelots (Agosta espagnols) Le sous marin TramontanaDéplacement : 1490 tonnes en surface 1740 tonnes en plongée Dimensions : longueur 67.57m largeur 6.80m tirant d'eau 5.40m Propulsion : Deux moteurs diesels SEMT-Pielstick 16PA4 V185 VG de 850 kW et un moteur électrique de propulsion dévellopant une puissance totale de 3500 kW alimentant une hélice. Vitesse maximale en surface 12 noeuds vitesse maximale en plongée 20 noeuds Distance franchissable : 8500 miles nautiques à 9 noeuds au schnorchel 350 miles nautiques à 3.5 noeuds en plongée Autonomie : 45 jours Immersion maximale 300m Electronique : un radar DRUA-33, un sonar actif-passif DUUA-2A ou B, un sonar remorqué très basse fréquence Solarsub, un groupement microphonique DSUV 22; un télémètre acoustique DUUX-2 sur les deux premiers et DUUX-5 pour les deux derniers; détecteur de radar Manta, un brouilleur ACRUX Armement : 4 tubes lance-torpilles de 533mm concentrés à l'avant pour 20 torpilles F17 ou L5 Equipage : 6 officiers et 48 officiers mariniers et matelots (Agosta pakistanais)Déplacement : 1450 tonnes en surface 1725 tonnes en plongée Dimensions : longueur 67.57m largeur 6.80m tirant d'eau 5.40m Propulsion : Deux moteurs diesels SEMT-Pielstick 16PA4 V185 VG de 850 kW et un moteur électrique de propulsion dévellopant une puissance totale de 3500 kW alimentant une hélice. Vitesse maximale en surface 12 noeuds vitesse maximale en plongée 20 noeuds Distance franchissable : 8500 miles nautiques à 9 noeuds au schnorchel 350 miles nautiques à 3.5 noeuds en plongée Autonomie : 45 jours Immersion maximale 300m Electronique : un radar DRUA-33, un sonar actif DUUA-2B, un TSM 2233D et un TSM 2933 D; détecteur de radar ARUR Armement : 4 tubes lance-torpilles de 533mm concentrés à l'avant pour 20 torpilles F17P Equipage : 7 officiers 24 officiers mariniers et 23 quartiers maitre et matelots (Agosta 90-B pakistanais) Déplacement : 1510 tonnes en surface 1760 tonnes en plongée (1730 tonnes et 1980 tonnes pour le Hamza) Dimensions : longueur : 67.57m (76.24m pour le Hamza) largeur : 6.80m tirant d'eau : 5.20m Propulsion : deux moteurs diesels SEMT-Pielstick 16 PA 4V 185 de 850 kW (1160ch) un moteur électrique Jeumont de 4800ch entrainant une hélice. Le Hamza est équipé d'un moteur de 270ch du système MESMA. Vitesse maximale en surface 12.5 noeuds en plongée 20.5 noeuds (4 noeuds pour le MESMA) Distance franchissable : 8500 miles nautiques à 9 noeuds au schnorchel; 350 miles nautiques à 3.5 noeuds (2000 miles nautiques avec le système MESMA) Autonomie : 60 jours Immersion maximale 320m Electronique : Un radar de navigation type 1007, un sonar TSM 2233 mk1, une antenne ETBF, un détecteur radar DR 3000, système de direction de combat SUBTICS Armement : 4 tubes lance-torpilles de 533mm pour 16 armes, des torpilles F17 mod 2 et DM-2 A 4 Seehecht allemandes et des missiles SM39 Exocet Equipage : 7 officiers et 29 officiers mariniers et matelots Sources -Flotte de combat 2004 -Encyclopédie des armes éditions atlas Tome 8 «Les sous marins conventionnels p1881-1900» (Classe Agosta p1882) -Claude Huan Les sous marins français 1918-1945 -Olivier Huwart Les sous marins français 1944-1954 la décennie du renouveau -Marines et forces navales HS n°8 «spécial sous-marins diesels» «P8-21 France : reconstruction et constructions» -Défense et sécurité internationale n°54 p60-67 «la marine sud-africaine» -Marines et Forces navales n°89 p76-77 «L'Agosta met le cap sur Toulon» «Les classiques reprennent du service» FIN DE L'ARTICLE A VENIR : YOKOSUKA D4Y JUDY _________________ "Le patriote est celui qui aime son pays, le nationaliste est celui qui déteste les autres" (D. Likhatchev)
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|  | | JB52 Major


 Nombre de messages: 227 Age: 59 Ville: Saint Dizier Emploi: Commerçant Date d'inscription: 03/09/2009
 | Sujet: Re: SOUS MARINS D'ATTAQUE CLASSE AGOSTA Sam 19 Déc 2009, 22:26 | |
| Mais tu es inépuisable Claus  , MERCI  |
|  | | X07 Vice-amiral d'Escadre


 Nombre de messages: 3109 Age: 46 Ville: Emploi: Date d'inscription: 31/08/2006
 | Sujet: Re: SOUS MARINS D'ATTAQUE CLASSE AGOSTA Dim 20 Déc 2009, 10:57 | |
| Bonjour Claus
Magnifique article, une fois de plus! Quand tu publieras une encyclopédie des navires de combat, pourras tu m'en dédicacer un exemplaire?
De bien beaux sous marins, en effet, qui ont été rétirés à mon avis un peu prématurément, et non remplacés selon la doctrine du "tout nucléaire". Je me souviens de la visite du SM Ouessant il y a quelques années, alors qu'il était encore en service. Un univers à part pour les non initiés.
Pour ceux qui souhaitent visiter un sous marin ou en faire visiter un à leurs enfants, il y a le Redoutable à la cité de la mer à Cherbourg, l'Espadon à Saint Nazaire, et l'Argonaute à la cité des sciences à la Villette , Paris.
Pour ce qui des noms de ces navires, rappellons que le combat de Bévéziers est probablement une des plus belles victoires navales Françaises, dirigée magnifiquement par Tourville, au large du cap de Beachy Head, dans le sud de l'Angleterre, pas très loin de Eastbourne, à l'époque ou la supériorité navale en manche pouvait encore se jouer près des côtes Britanniques. Un nom à préserver dans la tradition navale Française, et que je verrais avec plaisir orner la poupe d'un nouveau bâtiment.
amicalement
X |
|  | | Requin Vice-amiral d'Escadre


 Nombre de messages: 3079 Age: 39 Ville: Ca dépend des jours Emploi: en IPER Date d'inscription: 18/01/2008
 | Sujet: Re: SOUS MARINS D'ATTAQUE CLASSE AGOSTA Dim 20 Déc 2009, 13:55 | |
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|  | | vautour Lieutenant de vaisseau


 Nombre de messages: 498 Age: 43 Ville: Gif sur Yvette(91) Emploi: Peintre en bâtiment Date d'inscription: 22/10/2008
 | Sujet: Re: SOUS MARINS D'ATTAQUE CLASSE AGOSTA Dim 20 Déc 2009, 14:31 | |
| Merci Clauss (tien, pour rester dans mes comparaisons "aéronautique", je dirai que les Agosta ont été nos Mirage F1 des profondeurs) |
|  | | clausewitz Vice-amiral d'Escadre


 Nombre de messages: 10991 Age: 28 Ville: Nantes Emploi: etudiant Date d'inscription: 22/12/2005
 | Sujet: Re: SOUS MARINS D'ATTAQUE CLASSE AGOSTA Dim 20 Déc 2009, 18:01 | |
| Merci les gars. Ce sont de magnifiques sous marins, racés et élégants que je préfère au plan esthétique aux Scorpène. C'est un peu pour ça que j'ai choisit l'Agosta 90-B pour ma marine écossaise.
J'ai commencé aujourd'hui le Yokosuka D4Y Judy et une fois ce dernier posté, je ferais le Westland Lynx
A+ _________________ "Le patriote est celui qui aime son pays, le nationaliste est celui qui déteste les autres" (D. Likhatchev)
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|  | | Eagle_Eye Vice-amiral


 Nombre de messages: 1880 Age: 32 Ville: Ajaccio Emploi: Prof Date d'inscription: 26/01/2008
 | Sujet: Re: SOUS MARINS D'ATTAQUE CLASSE AGOSTA Dim 20 Déc 2009, 18:09 | |
| | Citation: | | (tien, pour rester dans mes comparaisons "aéronautique", je dirai que les Agosta ont été nos Mirage F1 des profondeurs) |
Intéressant comme comparaison.
Perso je préfère les lignes des sous-marins modernes (Scorpène&Triomphant), beaucoup plus fluides. |
|  | | PALEZ Vice-amiral d'Escadre


 Nombre de messages: 4216 Age: 39 Ville: en vacances dans sa ville préférée... Emploi: Brasseur d'air... Date d'inscription: 11/09/2006
 | Sujet: Re: SOUS MARINS D'ATTAQUE CLASSE AGOSTA Jeu 12 Mai 2011, 18:42 | |
| L'ancien Agosta va affronter des explosions sous-marineshttp://www.meretmarine.com/article.cfm?id=116126&u=42851&xtor=EPR-56-[newsletter]-20111205-[article] Cela est prévu depuis déjà longtemps... Validation des simulations de résistance des coques aux explosions sous-marines (c'est ce qui était dit à l'époque) L'Agosta en janvier 2004 dans la darse Missiessy de Toulon en attente de son sort.  |
|  | | clausewitz Vice-amiral d'Escadre


 Nombre de messages: 10991 Age: 28 Ville: Nantes Emploi: etudiant Date d'inscription: 22/12/2005
 | Sujet: Re: SOUS MARINS D'ATTAQUE CLASSE AGOSTA Jeu 12 Mai 2011, 19:15 | |
| Ce serait pas mal que les tests terminés, un SNA lui envoie une torpille, ce serait une belle fin je trouve. _________________ "Le patriote est celui qui aime son pays, le nationaliste est celui qui déteste les autres" (D. Likhatchev)
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|  | | Alferez Enseigne de vaisseau 2ème classe

 Nombre de messages: 361 Age: 36 Ville: Malaga Emploi: Alferez-Ph.D. Date d'inscription: 13/11/2010
 | Sujet: Re: SOUS MARINS D'ATTAQUE CLASSE AGOSTA Mer 18 Mai 2011, 22:21 | |
| Merci pour l'article, comme toujours bien documentée et didactique, Claus. En ce qui concerne à 4 s-m classe Agosta construit á Cartagena sous licence française dans les années 80, ont dignement rempli sa mission pour l´Armada espagnole jusqu'à présent.
Mais ses principales limitations actuelles sont quatre:
1-.En 2015, ils auront dépasser les 30 ans de service. 2-.Leur temps d'immersion maximale est de 75 heures avec la consommation d'électricité et une profondeur maximale de 300 m. 3-.Tous les 5 ans ils ont besoin d'une grande carénage dont le coût est de 25-30 M €, y compris les mises à niveau made at home des systèmes de combat, des communications ST, des émetteurs de guerre électronique ... 4-.Leur équipage est trop: 60 + personnes, et donc son coût de fonctionnement ainsi.
Par conséquent, en 2013 - 2016 ils seront progressivement remplacés par le nouveau sous-marins S-80 SSK -AIP, de design espagnol (Navantia) et avec des senseurs et systeme de combat de Looked- Martin.
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|  | | | | SOUS MARINS D'ATTAQUE CLASSE AGOSTA | |
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