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 ITALIE CROISEURS LEGERS CLASSE CAPITANI ROMANI

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clausewitz
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MessageSujet: ITALIE CROISEURS LEGERS CLASSE CAPITANI ROMANI   Dim 25 Oct 2009, 16:47

CROISEURS LEGERS CLASSE CAPITANI ROMANI
(ITALIE)


Le croiseur léger Scipione Africano futur Guichen


Avant propos

La marine italienne (Regia Marina marine royale) est née officiellement le 17 mars 1861 lors de la proclamation du royaume d'Italie même si dans les faits l'unification des marines sardes, napolitaines, toscanes et pontificales _auxquels s'étaient adjoints les navires ayant transporté et soutenu Giuseppe Garibaldi dans son expedition des Mille qui allait intégrer le Royaume de Naples dans l'Italie unifiée_ datait du 17 novembre 1860.

L'origine variée des personnels et des navires provoqua de nombreux caffouillages qui furent en partie à l'origine de la sévère défaite de Lissa (20 juillet 1866) contre la marine autrichienne. Cette défaite est toujours présente à l'esprit des marins italiens qui portent sur leur uniforme un mouchoir noir avec un double noeud en signe de deuil.


Tableau représentant la bataille de Lissa


Peu à peu pourtant, la marine italienne malgré une industrie inférieure aux autres grandes nations européennes se dota de navires modernes. Elle peut par exemple s'enorgueillir d'être la patrie d'origine du théoricien de ce qui n'était pas encore le dreadnougth, Vittorio Cuniberti, même si ce dernier ne trouva pas tout de suite un echo favorable dans son pays d'origine.


Vittorio Cuniberti




La première guerre mondiale vit la marine italienne surveiller de prêt la marine austro-hongroise même si aucune grande bataille de cuirassés n'eut lieu, les pertes de navires de ligne étant le fait du sabotage (explosion du Benedetto Brin à Brindisi le 27 septembre 1915 et du Leonardo da Vinci à Tarente le 2 août 1916) ou par des vedettes rapides (destruction du Svent Istvan le 10 juin 1918 par des vedettes MAS et du Viribus Unitis le 1er novembre 1918 par l'ancètre des mini-submersibles que la Decima MAS allait mettre en oeuvre avec succès durant la seconde guerre mondiale)

La crise économique des années vingt et le traité de Washington bride les ambitions navales italiennes qui doit stopper la construction de quatre super-dreadnougth de classe Francesco Caracciolo. Avec 175000 tonnes de cuirassés, elle obtient la parité avec la France.


Représentation d'un cuirassé de classe Francesco Caracciolo


Genèse des Capitani Romani

Durant la première guerre mondiale, le Japon et les Etats Unis engagent une course aux armements comparable à celle engagée par la Grande Bretagne et l'Allemagne à la fin du 19ème et au début du 20ème siècle. Rivaux pour le contrôle du Pacifique, ces deux états riverains sont péniblements suivis par les autres puissances navales.

La crise économique et des considérations morales poussent les anglais à réunir une conférence navale à Washington en novembre 1921 en présence des américains donc, des japonais mais aussi des français et des italiens, ces derniers ayant été invités plus par politesse qu'autre chose.

Le traité signé le 6 février 1922 met fin à la course aux armements en gêlant la construction des navires de ligne, le tonnage par pays étant limité (580450 tonnes pour les Etats Unis 500600 tonnes pour la Grande Bretagne 301320 tonnes pour le Japon et 175000 tonnes pour la France et l'Italie) stoppant les constructions lancées durant la première guerre mondiale.

Le tonnage des porte-avions est également limité (135000 tonnes pour les Etats Unis et la Grande Bretagne 81000 tonnes pour le Japon et 60000 tonnes pour la France et l'Italie) tout comme celui des croiseurs qui ne doivent pas dépasser 10000 tonnes et 203mm. Les navires plus légers ne sont pas limités avant le traité de Londres en 1930.

La France et l'Italie en dépit de leur alliance durant la première guerre mondiale ont entretenu depuis plusieurs décennies une forte rivalité. Si Napoléon III à favorisé l'unité italienne en affrontant l'Autriche en 1859, il à perdu tout crédit au délà des Alpes en refusant que Rome ne devienne capitale du royaume d'Italie pour des raisons de politique intérieure (ne pas s'aliéner les catholiques français très attachés au pouvoir temporel du pape).

Plus tard, les deux pays sont entrés en conflit pour la construction d'un empire colonial notament au Maroc et surtout en Tunisie. Cette rivalité larvée jusqu'à l'arrivée au pouvoir de Mussolini explose avec l'ami Benito qui ne cesse de revendiquer des territoires comme Nice, la Savoie, la Corse, la Tunisie et Djibouti.

Un conflit entre les deux pays étant jugé inévitable, les marines des deux pays sont construits dans ce but. Le théâtre d'opérations majeur étant la Méditerranée, les navires sont généralement rapides mais à l'autonomie faible puisqu'il s'agirait de mener des raids contre les lignes de communication ennemies entre la métropole et l'Afrique du Nord.

Cette rivalité est présente dans toutes les catégories de navires. Si on prend les contre-torpilleurs, chaque pays oppose à l'adversaire des navires plus rapides et mieux armés. Les français se dôte d'un total de 32 contre-torpilleurs dont les deux derniers de classe Mogador ressemblent à de véritables petits croiseurs armés de 8 canons de 138mm en quatre pseudo-tourelles doubles, une puissance propulsive de 92000ch et une vitesse de quarante noeuds obligeants les italiens à réagir. Ces derniers décident de mettre sur cale de véritables croiseurs légers, la classe Capitani Romani. Ces 12 navires furent à l'origine classés «Oceanici esploratori» (éclaireurs océaniques).


Le Mogador ici à Marseille avec la marque de coque X62 aurait du être le principal adversaire des Capitani Romani

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Dernière édition par clausewitz le Dim 25 Oct 2009, 17:16, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ITALIE CROISEURS LEGERS CLASSE CAPITANI ROMANI   Dim 25 Oct 2009, 16:56

Historique


Le Attilio Regolo

-Le Attilio Regolo est mis sur cale aux chantiers OTO (Odero Terni Orlandi) de Livourne (Toscane) le 28 septembre 1939 lancé le 28 août 1940 et admis au service actif le 14 mai 1942. En juillet 1942, le croiseur commanda une force de six destroyers pour mouiller un champ de mines au sud de la Sicile. Si la mission fût accomplie, sur le chemin du retour, le Attilio Regolo fût touché par une torpille du sous marin anglais Ungern.

Ramené à Palerme, il fût réparé et repris du service en mai 1943 mais sa carrière opérationnelle jusqu'à la capitulation italienne le 8 septembre 1943 fût peu active. Après la destruction du cuirassé Roma, le croiseur se réfugia à Port Mahon (Baléares) et resta interné jusqu'en mai 1945 quand il retrouva les forces de l'Italie pro-alliée.

Le 10 février 1947, le traité de paix de Paris fût signé entre la France, les puissances alliées et l'Italie. En guise de compensation aux dégâts, la France récupéra deux croiseurs légers et quatre destroyers.


Le Chateaurenault dans le Canal de Kiel le 12 juillet 1961

L'Attilio Regolo fait partie des deux croiseurs récupérés. Arrivé à Toulon le 1er août 1948, le Attilio Regolo fût rebaptisé Chateaurenault (du nom d'un croiseur léger de classe De Grasse non construit en raison de la défaite de 1940) et remis en service en 1952 après refonte aux Forges et Chantiers de la Méditerranée à La Seyne sur Mer et que son armement d'origine ait été remplacé par des canons de 105mm allemands et des canons de 57mm Bofors.

Il servit au sein de l'Escadre Légère comme escorteur d'escadre (future escadre de l'Atlantique) jusqu'en octobre 1962 avant d'être utilisé comme navire école à quai et d'être rayé le 2 juin 1969 avant d'être démoli.

-Le Cia Mario (Caius Marius) est mis sur cale aux chantiers OTO de Livourne le 28 septembre 1939 lancé le 17 août 1941 mais jamais mis en service. Utilisé par les italiens comme citerne de carburant, il termina sa carrière en étant sabordé par les allemands en 1944. A noter que son système propulsif avait été retiré pour équiper le porte-avions Aquilée.

-Le Claudio Druso est mis sur cale aux chantiers Cantieri Riuniti dell Adriatico (CdT) de Trieste le 27 septembre 1939 et les élements mis sur cale sont démantelés en 1941.

-Le Claudio Tiberio (Tibère) est mis sur cale aux chantiers OTO de Livourne le 16 septembre 1940 et les élements mis sur cale sont démantelés en 1941.

-Le Cornelio Silla (Sylla) est mis sur cale aux chantiers navals Ansaldo de Gênes le 12 octobre 1939 et lancé le 28 juin 1941. Alors qu'il était encore en achèvement, il fût saisit par les allemands en septembre 1943 et coulé dans un raid aérien allié en juillet 1944.


Le Giulio Germanico en octobre 1942

-Le Giulio Germanico (Germanicus, père de Caligula) est mis sur cale aux chantiers de Castellamare di Stabia dans la région de Naples le 11 mai 1940 lancé 20 juillet 1943. Saisi par les allemands le 11 septembre 1943 dans le cadre de l'opération Achse, il est sabordé le 28 septembre 1943 au moment où la ville de Naples chassa les allemands de la ville, la Wehrmacht évacuant la ville définitivement le 30 avant l'arrivée des alliés le lendemain.

Relevé après guerre par les italiens, il est remis en service dans la Marina Militare en 1955 après une profonde refonte qui le voit équiper d'armes et de senseurs américains. Rebaptisé San Marco, il est transformé en 1963/65 en navire-école avant d'être désarmé en 1970 puis démoli.

-Le Ottaviano Augusto (Octave-Auguste, l'empereur Auguste) est mis sur cale aux chantiers CNR d'Ancone le 23 septembre 1939 et lancé le 31 mai 1942. Capturé par les allemands comme bien d'autres navires de la marine italienne, il est coulé dans un raid aérien allié le 1er novembre 1943.

-Le Paulo Emilio (Paul Emile) est mis sur cale aux chantiers Ansaldo de Gênes le 12 octobre 1939 mais sa construction est annulée en juin 1940 et les élements mis sur cale sont démantelés entre octobre 1941 et juin 1942.


Le Pompeo Magno en achèvement

-Le Pompeo Magno (Pompée) est mis sur cale aux chantiers CNR d'Ancone le 23 septembre 1939 lancé le 28 août 1941 et admis au service actif le 28 juin 1943.

Après dix missions de guerre, il gagna le 8 septembre 1943 (jour où l'armistice fût rendu public) le port de Tarente puis Malte d'où il mena essentiellement des missions de transport, la marine italienne jouant un rôle mineur pour ne pas dire auxiliaire aux côtés des alliés (raisons politiques obliges).

Désarmé le 1er mai 1948 à la Spezia, il aurait du être démantelé mais en mars 1951, le FV1 est rebaptisé San Giorgio avec la marque de coque D562 et transformé en «destroyer-leader» comme l'ancien Gulio Germanico avec armements et senseurs américains.

Remis en service en juillet 1955, il est transformé en 1964/65 en navire école pour les aspirants de l'Ecole Navale de Livourne, rôle qu'il mène jusqu'en 1980 date à laquelle il est désarmé puis démoli.


Le Scipione Africano

-Le Scipione Africano (Scipion l'Africain) est mis sur cale aux chantiers OTO de Livourne le 28 septembre 1939 lancé le 12 janvier 1941 et admis au service actif le 23 avril 1943. Basé à La Spezia, il reçoit l'ordre de gagner de Tarente à l'annonce du débarquement allié en Sicile (opération Husky 10 juillet 1943) pour bloquer le détroit de Messine.

Dans la nuit du 17 au 18 juillet 1943, équipé d'un radar de conception italienne, il repère quatre vedettes lance-torpilles britanniques et les engage. Il coule la vedette MBT316 et endommage gravement la MTB313.

Du 4 au 17 août 1943, il mouilla plusieurs champs de mines défensifs au large des côtes de Calabre et dans le golfe de Tarente. Il transporta ensuite le maréchal Badoglio et le roi Victor Emmanuel III à Malte pour signer le 3 septembre l'armistice entre l'Italie et les alliés. Il servit ensuite de transport rapide et de navire d'entrainement.


Le Guichen à la mer

Désarmé à La Spezia le 9 août 1948, il est transferé à la France en vertu du traité de paix et arrive à Toulon le 15 août 1948. Refondu aux Forges et Chantiers de la Méditerranée à La Seyne sur Mer, il est remis en service comme escorteur d'escadre en 1952 sous le nom de Guichen (du nom du troisième croiseur de classe De Grasse), rattaché à l'Escadre Légère de l'Atlantique et basé à Brest.

Désarmé en avril 1961, il est remorqué à Landevennec où il reste jusqu'à sa condamnation le 1er juillet 1976 sous la marque Q554 et son démantelement.

-Le Ulpiano Traiano ( l'empereur Trajan) est mis sur cale aux chantiers CNR de Palerme le 23 septembre 1939 lancé le 30 novembre 1942. Il était encore en achèvement quand il fût coulé par des nageurs de combat britanniques en 1943.

-Le Vipsanio Agrippa (Marcus Agrippa) est mis sur cale aux chantiers CdT de Riva Trigoso en octobre 1939 mais sa construction ne progressa guère et les élements mis sur cale furent détruits en 1941.

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MessageSujet: Re: ITALIE CROISEURS LEGERS CLASSE CAPITANI ROMANI   Dim 25 Oct 2009, 17:16

Caractéristiques Techniques

(A la construction)


Déplacement : standard 3745 tonnes pleine charge 5419 tonnes

Dimensions : longueur 142.20m largeur : 14.40m tirant d'eau 4.10m

Propulsion : deux turbines à engrenages Belluzzo (Attilio Regolo, Giulio Germanico et Scipione Africone) ou Parson (Pompeo Magno) alimentées par 4 chaudières Thornycroft dévellopant 110 000 ch (alimentées par 1400 tonnes de fuel) et entrainant deux hélices.

Performances : vitesse maximale : 40 noeuds distance franchissable : 3000 miles nautiques à 25 noeuds

Protection : virtuellement aucune

Armement :


Tourelle triple de 135mm sur le cuirassé Andrea Doria

-8 canons de 135mm modèle 1938 en 4 tourelles doubles (deux avant et deux arrières). Ce canon de 45 calibres tire des obus de 32.7kg à une distance maximale de 19600m à raison de 6 à 7 coups par minute. La tourelle double modèle 1938 pèse 42 tonnes en ordre de combat, pouvant pointer en site de -7 à +45° et sur 120° en azimut.


Affût double de 37mm Breda

-8 canons de 37mm Breda modèle 1932 en quatre affûts doubles. Ce canon de 54 calibres tire des obus explosifs de 1.63kg à une distance maximale efficace de 4000m (+45°) en tir surface et de 5000m en tir antiaérien (+80°) à raison de 60, 90 ou 120 coups par minute.

L'affût double modèle 1932 pèse 5 tonnes en ordre de combat, peut pointer en site de -10° à +80° et en azimut sur 120°. La dotation en munitions est d'environ 1500 obus par canon.


Affût double de 20mm

-8 canons de 20mm Breda modèle 1940 en quatre affûts doubles. Ce canon de 65 calibres tire un projectile de 320 grammes à une distance maximale effective de 2500m en tir antisurface (+45°) et de 2900m en tir antiaérien à raison de 120 coups par minute.

L'affût double modèle 1935 pèse 2330kg en ordre de combat et peut pointer en site de -10° à +100° et en azimut sur 120°. La dotation en munitions est de 1500 coups par canon.

-8 tubes lance-torpilles de 533mm en deux plate-formes quadruples. La torpille Si 270 pèse 1700kg en ordre de combat (charge militaire : 270kg) avec une portée allant de 4400m à 46 noeuds, 8000m à 35 noeuds et 12000m à 29 noeuds.

-70 mines

Aviation : le design originel prévoyait une catapulte et deux hydravions mais des problèmes de surcharge dans les eaux fit abandonner le projet tout comme l'embarquement de 8 canons de 65mm antiaériens qui furent remplacés par des canons de 37mm.

Equipage : 425 officiers et matelots

(Guichen et Chateaurenault)

Les Capitani Romani récupérés par la France ont été totalement modernisés et dôtés d'une électronique et d'un armement nouveau.


Les deux affûts doubles arrières de 105mm

-6 canons de 105mm SK C/33 en deux tourelles doubles (une avant et deux arrières). Ce canon de 65 calibres tire des obus de 27 kg à une distance maximale de 17700m en tir antisurface (site : +45°) et de 12500m (site : +80°) à raison de 15 à 18 coups par minute.

L'affût double pèse 44 tonnes en ordre de combat, pouvant pointer en site de -8° à +80° à raison de 10° par seconde et en azimut sur 360° à raison de 8° par seconde.

-10 canons de 57mm Bofors modèle 1951 en cinq tourelles doubles (une avant et quatre latérales arrières). Ce canon de 60 calibres tire des obus de 7kg à une distance maximale de 13000m en tir antisurface (site +45°) et de 5500m en tir antiaérien (+94°) à raison de 120 coups par minute.

La tourelle double modèle 1951 pèse 17 tonnes en ordre de combat pointe en site de -10° à +94° à raison de 25° par seconde et en azimut sur 360° à raison de 25° par seconde.

-12 tubes lance-torpilles en quatre plate-formes triples. La torpille E18 pèse 1230kg en ordre de combat (charge militaire : 230kg) et peut toucher une cible à 19000m à 35 noeuds.

Electronique : radar de veille air DRBV20A, radar de veille surface et air basse altitude DRBV11, radar de conduite de tir DRBC11 et DRBC30 et sonar.

Equipage : 353 hommes

(San Giorgio et San Marco )

Les Giulio Germanico et Pompeo Magno ont repris du service au milieu des années cinquante au sein de la Marina Militare. Comme pour la France, il s'agissait d'une solution d'attente en attendant la construction massive de navires modernes.

La première refonte entre 1951 et 1955 ne touche pas au système propulsif et comme pour le Guichen et le Chateaurenault ne concerne que l'armement et les senseurs. Ceux d'origine sont remplacés par des équipements de conception essentiellement américaine.


Le destroyer Indomito à la mer avec une tourelle de 127mm identique à celle montée sur les San Giorgio. Notez en arrière le mortier ASM Menon

-6 canons de 127mm (5 pouces) Mark 12 en trois pseudo-tourelles Mark 38 (une avant et deux arrières). Ce canon de 38 calibres tire des obus de 25kg à une distance maximale de 15903m en tir antisurface (site : +45°) et de 11887m en tir antiaérien (site : +85°).

L'affût double Mark 38 pèse 43 tonnes en ordre de combat et peut pointer en site de -15° à +85° à raison de 15° par seconde et en azimut sur 150° à raison de 25° par seconde. Dotation en munitions inconnue.

-20 canons de 40mm Bofors (répartitions inconnue entre affûts doubles ou quadruples)

-Un mortier ASM triple Menon K113. Ce système d'arme implanté derrière la tourelle n°1 de 127mm tire des projectiles de 160kg à une distance de 400 à 900m.


Torpille ASM Mk 44 dans le musée de Kanoya (Japon)

-Six tubes lance-torpilles de 324mm en deux plate-formes triples Mk 32 pour des torpilles ASM Mk44. La torpille sus-nomée pèse 193kg (34kg pour la charge militaire) et peut toucher une cible à 5490m à 30 noeuds.

Electronique : radar de veille surface et de navigation SPS6, radar de conduite de tir SPG6B, conduite de tir Mark 37 et sonar SQS 11.

Lors de leur transformation en navire-école, les San Giorgio et San Marco reçoivent une nouvelle propulsion de type CODAG avec 4 diesels Fiat Tosi de 4500 ch et deux turbines à gaz AEI G 62 de 7500 ch chacun soit une puissance totale de 31200 ch et entrainant deux hélices. La vitesse est réduite à 27 noeuds, seul le radar SPS6 et le sonar SQS 10 sont maintenus.


La frégate Canopo avec à l'avant un canon de 76mm et un mortier ASM Menon

L'armement est remanié : la tourelle n°2 de 127mm est débarquée tout comme les canons de 40mm, ces derniers sont remplacés par 3 canons de 76mm Oto Melara modèle 1960.

Ce canon de 62 calibres tire des obus de 12.34kg à une distance maximale effective de 8000m en tir antisurface (site : +45°) et de 4000m en tir antiaérien (site : +85°) à raison de 60 coups par minute. La tourelle simple pèse 12 tonnes et pointe en site de -15° à +85° à raison de 40° par seconde et en azimut sur 360° à raison de 70° par seconde.

L'équipage est réduit 314 hommes pour embarquer 130 aspirants

Sources

-Flotte de Combat 2008 pour les capteurs

-Encyclopédie des armes Editions Atlas Tome 4 «Les croiseurs de la seconde guerre mondiale» p801-820

-Marines Magazine n°48 septembre 2007 p 4-19 «les croiseurs d'après guerre»

-100 ans de Marine Française n°1 «Cuirassés/Torpilleurs/Contre-torpilleurs/Escorteurs»

-Navires et Histoire HS n°7 «La marine à Brest : Escadre Légère 1958-1965»

-Photos et documents de l'ami Vautour notament un précieux PdF pour les dates

FIN DE L'ARTICLE
A VENIR : PORTE-AVIONS SHOKAKU ET ZUIKAKU


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MessageSujet: Re: ITALIE CROISEURS LEGERS CLASSE CAPITANI ROMANI   Mar 27 Oct 2009, 17:26

Merci pour ce nouvel article Claus!

Les Mogador étaient déjà monstrueux en taille et en tonnages, pour des contre torpilleurs, mais la riposte des Italien allait loin dans la surenchère!
C'était presque l'équivalent de l'Emile Bertin, à l'échelle 2/3!
De bien curieux navire avec un destin tout aussi curieux.
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pascal
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MessageSujet: Re: ITALIE CROISEURS LEGERS CLASSE CAPITANI ROMANI   Mar 27 Oct 2009, 17:29

Qui (Guichen et Châteaurenault) n'ont pas laissé des souvenirs impérissables dans la Marine Nationale c'est le moins qu'on puisse dire
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clausewitz
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MessageSujet: Re: ITALIE CROISEURS LEGERS CLASSE CAPITANI ROMANI   Mar 27 Oct 2009, 17:41

pascal a écrit:
Qui (Guichen et Châteaurenault) n'ont pas laissé des souvenirs impérissables dans la Marine Nationale c'est le moins qu'on puisse dire

Exact, la refonte était une solution transitoire à coûté presque aussi cher qu'un navire neuf mais à l'époque il fallait des navires à tout prix pour que la marine reconstitue ses forces. Dans le HS sur l'Escadre légère de l'Atlantique, j'ai même lu que les affûts doubles de 105mm allemands n'en faisaient qu'à leur tête !

Pour la suite j'ai terminé ce matin le Shokaku et je compte faire le Zuikaku ce soir et j'espère poster jeudi au plutôt vendredi au plus tard

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MessageSujet: Re: ITALIE CROISEURS LEGERS CLASSE CAPITANI ROMANI   Mar 27 Oct 2009, 17:44

Problème de fiabilité ?

Pour ma pars, je trouve que les Français et les Italiens auraient été beaucoup avisé de construire des équivalents des Arethusa Britannique plutôt que ces coûteux lévriers des mers en "papier d'étain".
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MessageSujet: Re: ITALIE CROISEURS LEGERS CLASSE CAPITANI ROMANI   Mar 27 Oct 2009, 17:46

En fait entre français et italiens c'était "Qui à la plus grosse" mais je pense que si la guerre avait éclaté plus tard, ils n'auraient pas pu faire plus gros que cela, d'ailleurs les Bayard et les Bruix français étaient des Mogador à la DCA améliorée.

Pour les 105mm apparemment ils pointaient tous seuls ou dans la direction opposée à celle ordonnée par le PC artillerie affraid

Encore merci pour ses commentaires qui me motivent et n'hésiter pas à critiquer de manière virulante, c'est aussi ça qui me fait avancer car il n'est jamais bon de se reposer sur ses lauriers (bah oui ça gratte) lol!

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MessageSujet: Re: ITALIE CROISEURS LEGERS CLASSE CAPITANI ROMANI   Mer 28 Oct 2009, 11:22

Merci à toi, encore un beau reportage
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MessageSujet: Re: ITALIE CROISEURS LEGERS CLASSE CAPITANI ROMANI   Mer 28 Oct 2009, 14:03

Mais de rien mon cher JB. J'ai parfois la sensation d'être ecoeuré de tout envoyer ballader mais au final j'y reviens toujours. Je crois que je suis accro aux articles marine

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MessageSujet: Re: ITALIE CROISEURS LEGERS CLASSE CAPITANI ROMANI   Mer 28 Oct 2009, 14:57

clausewitz a écrit:
Mais de rien mon cher JB. J'ai parfois la sensation d'être ecoeuré de tout envoyer ballader mais au final j'y reviens toujours. Je crois que je suis accro aux articles marine

Non non , continue, tu sais dans tout ce que tu écris , il y a beaucoup de choses que l on connait , mais il y a aussi le ou les petits trucs que l on ne connaissait pas.
Et puis quand on aime les bateaux , c est comme un bon film , on le regarde encore et encore , alors l histoire de ces bateaux , on ou moi j aime les lire encore et encore.

C est aussi comme les photos de ces bateaux , on les regarde encore et encore, et puis un jour , 40 ans après je découvre qu une des 14 tourelles de 57 mm du cuirassé Jean Bart n est pas tout à fait semblable aux 13 autres , ça tu ne le trouves pas dans les livres, alors quand tu publiras sur le JB , rapelle toi à mon bon souvenir

Continue
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MessageSujet: Re: ITALIE CROISEURS LEGERS CLASSE CAPITANI ROMANI   Jeu 29 Oct 2009, 13:12

N'nvoye surtout rien ballader ... continue a ton rythme et surtout prend plaisirs a ecrire

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MessageSujet: Re: ITALIE CROISEURS LEGERS CLASSE CAPITANI ROMANI   Jeu 29 Oct 2009, 17:57

Merci les gars. Aujourd'hui j'ai reçu le livre sur les cuirassés français 1922-1956 en anglais et je pense que je vais changer le calendrier pour faire les Dunkerque et les Richelieu plus rapidement.

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MessageSujet: Re: ITALIE CROISEURS LEGERS CLASSE CAPITANI ROMANI   Jeu 29 Oct 2009, 18:18

Oui et le Jean Bart

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MessageSujet: Re: ITALIE CROISEURS LEGERS CLASSE CAPITANI ROMANI   Jeu 29 Oct 2009, 18:55

Un petite question au passage Claus, tu a le Tirpitz (ou le Bismarck remarque...) de prevu? Car je ne les ai pas vu parmis tes articles et vu que ce sont des navires quand meme assez connu

(Je vous rassure tous, je parle souvent du Tirpitz, mais comme dit dans un precedent post, moi je n'aime QUE le bateau, le reste tout ce qui est nazisme, reich, etc... je lui dit )

En attendant, continue a nous presenter tes articles, ils sont vraiment top
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MessageSujet: Re: ITALIE CROISEURS LEGERS CLASSE CAPITANI ROMANI   Jeu 29 Oct 2009, 18:58

J'ai prévu de le faire mais c'est pas prévu tout de suite, il est en position 29 dans ma liste donc ce sera sûrement pas avant 2010.

Quand au nazisme, rassure-toi si tous les amateurs de matériel et d'histoire militaire allemande étaient des partisans du petit moustachu cela se saurait

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MessageSujet: Re: ITALIE CROISEURS LEGERS CLASSE CAPITANI ROMANI   Jeu 29 Oct 2009, 19:54

Pas de souci, prend ton temp

Citation :
Quand au nazisme, rassure-toi si tous les amateurs de matériel et d'histoire militaire allemande étaient des partisans du petit moustachu cela se saurait

C'est vrai, mais il y en aura toujours un quelque part pour sortir une connerie dans ce genre, donc comme je me dit souvent, mieux vaut prevenir que guerir
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MessageSujet: Classe Mogador   Sam 03 Juil 2010, 17:32

clausewitz a écrit:

[…] d'ailleurs les Bayard et les Bruix français étaient des Mogador à la DCA améliorée.[…]

Bayard et Bruix ? Serait-ce deux des noms pour les six CT autorisés le 1/4/40 (après les Desaix, Hoche, Kléber et Marceau de 1938 et 1939 ?)
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MessageSujet: Re: ITALIE CROISEURS LEGERS CLASSE CAPITANI ROMANI   Sam 03 Juil 2010, 18:26

Les constructions navales françaises sont assez confuses en 1939/40 à la fois à cause de la débacle mais également à cause des hésitations sur le remplacement des navires du programme 1922.

J'ai réalisé un what if avec une marine française en 1948 en m'inspirant des infos disponibles en 1940.

Voici ma vision de la classe Bayard

Citation :

CONTRE-TORPILLEURS CLASSE BAYARD


Introduction

La marine allemande ayant été éliminée par le traité de Versailles (sabordage à Scapa Flow, livraison de navires aux alliés démolition en Allemagne interdiction des sous marins et des navires de combat de plus de 10000 tonnes), la marine française focalisa son équipement sur un possible voir même probable conflit avec l'Italie.

Ces deux pays avaient pourtant terminé dans le camp des vainqueurs mais l'Italie qui digéra plus mal que d'autres les conséquences écomoniques, sociales et politiques de la victoire se laissa tenter par un régime autoritaire incarné par un ancien socialiste, Benito Mussolini.

Ce dernier, nationaliste exalté voulait restaurer le prestige historique de l'Italie, revenir à la Renaissance où la culture italienne éblouissait le monde ou à la Rome Antique où le bassin méditerranéen était sous le contrôle des romains.

Plus près de nous, les motifs de frictions entre les deux pays ne manquaient pas. Outre le fait que l'Italie n'avait pas digéré le parjure allié du traité de Londres (les compensations territoriales pour l'entrée en guerre ne furent pas toutes réalisées), elle était en rivalité avec la France pour le contrôle de certaines colonies comme la Tunisie ou le Territoire des Afars et des Issas (le futur Djibouti) sans parler des revendications italiennes sur la Corse, Nice et la Savoie.

Voilà pourquoi, une véritable course aux armements navals eut lieu entre les deux pays, chaque réalisation d'un des pays entrainait la riposte de l'autre avec des navires toujours plus rapides et toujours plus armés.

Cela est particulièrement vrai dans le domaine des contre-torpilleurs. La France construisit ainsi les Six Le Fantasque auxquels les italiens opposèrent de véritables petits croiseurs, les Capitani Romani.

Face à ces navires, la France dégaina les Mogador/Marceau qui comme ses prédecesseurs furent construits à six exemplaires.

A la suite de ces navires, une nouvelle classe de contre-torpilleurs fût construire dérivée de la classe Mogador/Marceau et baptisée classe Bayard

Génèse et historique

Après la construction des Mogador, la nouvelle classe de contre-torpilleurs mit du temps à sortir en raison de nombreuses hésitations sur l'armement. La menace aérienne n'était plus sous-estimé mais fallait-il en faire l'axe majeur de définition de l'armement ou axer ce dernier sur le combat de surface de nuit.

Les 138mm ne pouvant tirer contre-avions, la DCA des contre-torpilleurs se limitait aux canons de 25 et de 37mm ainsi qu'aux mitrailleuses de la compagnie de débarquement. Ces canons avaient vu leur nombre augmenter mais on ne pouvait pas les multiplier.

Il fallait trouver une nouvelle arme antiaérienne et l'idée d'un canon à double usage (Dual Purpose DP pour les anglo-saxons) paru la meilleure solution à ce problème. La France avait la chance de posséder cette tourelle, la tourelle double de 130mm modèle 1936 équipant les porte-avions et les cuirassés. Les études partirent donc sur ce canon qui fût bientôt disponible dans une version améliorée, le canon de 130mm modèle 1932 en tourelles doubles modèle 1940 qui intégrait un début d'automatisation.

La DCA légère ne fût pas négligée avec des canons de 37 et de 25mm mais contrairement aux autres classes, le nombre de tubes lance-torpilles se réduisit à 8 tubes répartis en quatre plate-forme doubles latérales.

Ces navires ont été attribués à l'arsenal de Lorient et des chantiers privés, à savoir les Ateliers et Chantiers de France à Dunkerque et les Chantiers Navals Provencal de La Ciotat

Ils sont tous baptisés de héros militaires français.

-Le Bayard est mis en chantier à l'Arsenal de Lorient en septembre 1943, lancé en janvier 1945 et admis au service actif en mai 1946.

-Le Du Guesclin est mis sur cale aux Chantiers Navals Provencal de La Ciotat en mars 1944, lancé en juillet 1945 et admis au service actif en décembre 1946

-Le Turenne est mis sur cale aux Ateliers et Chantiers de France à Dunkerque en janvier 1944, lancé en juin 1945 et admis au service actif en septembre 1946

-Le Bugeaud est mis en chantier à l'Arsenal de Lorient en mars 1945 lancé en juillet 1946 et admis au service actif en janvier 1948

-Le Du Chayla est mis sur cale aux Ateliers et Chantiers de France à Dunkerque en septembre 1945, lancé en mars 1947 et admis au service actif en décembre 1948

-Le Dupetit-Thouars est mis sur cale aux Chantiers Navals Provencal de La Ciotat en novembre 1945, lancé en mars 1947 et admis au service en janvier 1949

Ces navires forment deux divisions homogènes de trois navires. La 13ème DCT basée à Mers El Kebir est composée du Du Guesclin du Bugeaud et du Dupetit Thouars. La 14ème DCT basée à Toulon est composée du Bayard, du Turenne et du Du Chayla.

Caracteristiques Techniques

Par rapport aux contre-torpilleurs précédents, les Bayard introduisent une nette rupture dans la silhouette. Le gaillard d'avant est bien plus long que sur ces dévanciers mais surtout, il ne dispose que de peux de superstructures : un bloc passerelle avant, un mat radar renforcé et surtout une cheminée unique ce qui permet de dégager de la place pour la DCA. La seule autre superstrucure est le rouf arrière qui supporte deux des quatre tourelles de 130mm.

En ce qui concerne les performances, l'autonomie est soignée car on envisage sérieusement un conflit avec le Japon où la France devrait montrer son pavillon.

Déplacement : 3200 tonnes standard 4050 tonnes pleine charge

Dimensions : longueur : 142m largeur : 13.67m tirant d'eau : 4.57m

Propulsion : Deux groupes de deux turbines Parson alimentées par quatre turbines Indret dévellopant une puissance de 108000 ch et actionnant deux hélices
Vitesse maximale : 35 noeuds (43.5 vitesse réalisée en essais par le Bayard, le Turenne à réalisé 45 noeuds) Distance Franchissable : 6000 miles nautiques à 18 noeuds 1100 miles nautiques à 35 noeuds

Electronique : un radar de veille surface un radar de veille air un radar de conduite de tir pour l'artillerie principale un radar de conduite de tir pour l'artillerie antiaérienne un ASDIC

Armement

-8 canons de 130mm modèle 1932 en quatre tourelles doubles (deux avant et deux arrière) modèle 1940. Ce canon tire des obus de 32kg à 20870m avec un plafond antiaérien de 15000m à raison de 10 coups par minute en mode standard et 20 en semi-automatisation. Le tir en automatique est essayé avant guerre mais peu concluant.

-16 canons de 37mm Schneider modèle 1935 automatiques. Ce canon de 48 calibres tire des obus de 0.7kilos à une distance de 8000m à raison de 162 coups/minute. Ces canons sont répartis en deux affûts quadruples sur plate-forme de DCA (juste en arrière des tourelles n°3 et 4 de 130mm), deux affûts doubles de part et d'autre de l'abri de navigation et deux autres de part et d'autre de la cheminée.

-8 canons de 25mm Hotchkiss modèle 1938 automatiques. Ce canon de 77 calibres tire des obus de 0.3kg à une distance de 1800m à raison de 250 à 300 coups/minute avec des chargeurs de quinze coups. Ces huit canons sont répartis en quatre affûts doubles, deux de part et d'autre des affûts quadruples de 37mm et deux autres entre les plate-formes lance-torpilles doubles latérales

-8 tubes lance-torpilles de 550mm répartis en quatre plate-formes doubles utilisant des torpilles de 550mm modèle 1935. Pouvant atteindre la vitesse de 45 noeuds, elle peut atteindre une cible à 18000m à 35 noeuds et 13000m à 39 noeuds. A noter qu'au déclenchement de la guerre, le Bayard expérimentait une nouvelle torpille modèle 1945 à propulsion par oxygène liquide et détonateur mécanique.

-Deux grenadeurs de sillage avec 64 grenades dont 32 pour usage immédiat.

Equipage : 14 officiers et 232 hommes.

Après il était prévu six contre-torpilleurs de classe Bruix et dans mon uchronie j'ai doublé le nombre à douze

Citation :
En ce qui concerne les contre-torpilleurs, le remplacement des Guépard et des Jaguar est jugé urgent. Bien que modernisés récement (entre 1942 et 1945 pour les Jaguar et entre 1939 et 1942 pour les Guépard), ils ne sont pas jugés aptes à mener une guerre moderne. Le CSM demande leur remplacement par une nouvelle classe de 12 contre-torpilleurs dérivés des Bayard avec un armement antiaérien renforcé et une autonomie plus importante pour pouvoir opérer dans le Pacifique. Ces navires reçoivent les noms de Bruix, D'Assas, La Touche Treville, Magon, Vautreuil Dunois, La Hire, Mazarin, Rochambeau, La Fayette, Ronar'ch, Aumale.

F-Contre-Torpilleurs

En terme de contre-torpilleurs, le Conseil Supérieur de la Marine estime que le plus urgent est le remplacement des Jaguar et des Gepard entrés en service au début des années vingt. Bien que modernisés, ils ne feraient pas le poid dans un guerre moderne.

En termes pratiques, le CSM arrive à la conclusion qu'il est impensable de construire un navire plus gros, les Bayard déplaçant déjà 4000 tonnes à pleine charge. De plus les essais des trois premiers navires qui doivent entrer en service dans le courant 1946 sont satisfaisants et la classe Bruix n'est qu'une version dérivée des Bayard avec une augmentation de l'autonomie et de la DCA légère (uniquement des canons de 37mm).

Pour gagner du temps, le CSM décide d'attribuer la construction de ces navires aux chantiers ayant construits ou construisants les Bayard à savoir l'Arsenal de Lorient, les ACF de Dunkerque et les Chantiers Navals Provencal de La Ciotat. Comme leurs prédecesseurs, ils reçoivent des noms de héros français.

Trois doivent être mis sur cale en 1947, trois en 1948, trois en 1949 et trois en 1950 pour un lancement s'échelonant de 1948 à 1951 et une mise en service de 1949 à 1952 mais la guerre provoque une accélération du calendrier, c'est ainsi que les navires de la tranche 1949 sont mis sur cale dès le mois de septembre 1948 avec trois mois d'avance ce qui décale tout le calendrier.

-Le Bruix est mis sur cale à l'Arsenal de Lorient le 4 février 1947 lancé le 12 janvier 1948 et admis au service actif le 2 janvier 1949.

-Le D'Assas est mis sur cale aux Chantiers Navals Provencal de La Ciotat le 4 mars 1947 lancé le 26 février 1948 et admis au service actif le 8 février 1949.

-Le La Touche Treville est mis sur cale aux Ateliers et Chantiers de France le 20 février 1947 lancé le 28 janvier 1948 et admis au service actif le 16 janvier 1949.

Ces trois navires remplacent au sein de la 1ère DCT de Brest les Jaguar, Panthère et Léopard qui sont désarmés et remorqués à Landevennec où ils sont mouillés à couple avec le Geydon qui accueille les techniciens de l'arsenal chargés de maintenir en état les coques et les machines même si un réarmement est exclu. Les trois suivants remplacent à Brest au sein de la 2ème DCT de Brest les Lynx Chacal et Tigre

-Le Magon est mis sur cale à l'Arsenal de Lorient le 9 septembre 1948 lancés le 14 juin 1949 et admis au service actif le 20 octobre 1949


-Le Vautreuil est mis sur cale aux Ateliers et Chantiers de France le 12 septembre 1948 lancés le 17 juin 1949 et admis au service actif le 2 novembre 1949

-Le Dunois est mis sur cale aux Chantiers Provencal de la Ciotat le 16 septembre 1948 lancés le 24 juin 1949 et admis au service actif le 8 novembre 1949.

Le déclenchement de la guerre si il accélère la construction des tranches 1947 et 1948 perturbent la construction des six derniers CT de cette classe.

-La Hire est mis sur cale aux Chantiers Navals Français de Caen le 8 juillet 1949 lancé le 14 avril 1950 et admis au service actif le 7 octobre 1950.

-Le Mazarin est mis sur cale à l'Arsenal de Lorient le 15 juillet 1949 lancé le 29 avril 1950 et admis au service actif le 20 octobre 1950

-Le Rochambeau est mis sur cale aux Ateliers et Chantiers de France de Dunkerque le 27 juillet 1949 lancé le 9 mai 1950 et admis au service actif le 11 novembre 1950

-Le La Fayette est mis sur cale aux Chantiers Navals Français de Caen le 5 mai 1950 lancé le 12 février 1951 et admis au service actif le 20 octobre 1951

-Le Ronar'ch est mis sur cale à l'Arsenal de Lorient le 7 mai 1950 lancé le 16 février 1951 et admis au service actif le 27 octobre 1951

-L'Aumale est mis sur cale aux Ateliers et Chantiers de France de Dunkerque le 20 mai 1950 lancé le 4 mars 1951 et admis au service actif le 16 décembre 1951.

Les CT La Hire, Mazarin et Rochambeau remplacent au sein de la 3ème DCT basée à Dunkerque les Guépard, Lion et Bison tandis que les CT Rochambeau Ronar'ch et Aumale remplacent au sein de la 4ème DCT de Brest les Verdun, Valmy et Vauban.

Les quatre Guépard survivants (le Verdun à été torpillé par un sous marin allemand le 24 octobre 1948 et le Guépard à été touché par deux bombes lancés par un Heinkel He 177 le 20 novembre 1948 qui le fit chavirer dans le port de Dunkerque) sont mouillés dans l'estuaire de la Seine puis génant la navigation sont transferés à l'arsenal de Cherbourg où ils sont démantelés durant la guerre.

Déplacement : 3500 tonnes standard 4250 tonnes pleine charge

Dimensions : longueur : 144m largeur : 13.67m tirant d'eau : 4.57m

Propulsion : Deux groupes de deux turbines Parson alimentées par quatre chaudières Indret dévellopant une puissance de 112000 ch et actionnant deux hélices

Vitesse maximale : 33 noeuds (43.5 vitesse réalisée en essais par le Bayard, le Turenne à réalisé 45 noeuds) Distance Franchissable : 6000 miles nautiques à 18 noeuds 1100 miles nautiques à 35 noeuds

Electronique : un radar de veille surface un radar de veille air un radar de conduite de tir pour l'artillerie principale un radar de conduite de tir pour l'artillerie antiaérienne un ASDIC

Armement

-8 canons de 130mm modèle 1932 en quatre tourelles doubles (deux avant et deux arrière) modèle 1940. Ce canon tire des obus de 32kg à 20870m avec un plafond antiaérien de 15000m à raison de 10 coups par minute en mode standard et 20 en semi-automatisation. Le tir en automatique est essayé avant guerre mais peu concluant.

-24 canons de 37mm Schneider modèle 1935 automatiques. Ce canon de 48 calibres tire des obus de 0.7kilos à une distance de 8000m à raison de 162 coups/minute. Ces canons sont répartis en quatre affûts quadruples sur plate-forme de DCA (juste en arrière des tourelles n°3 et 4 de 130mm), deux affûts doubles de part et d'autre de l'abri de navigation et deux autres de part et d'autre de la cheminée.

-8 tubes lance-torpilles de 550mm répartis en quatre plate-formes doubles utilisant des torpilles de 550mm modèle 1935. Pouvant atteindre la vitesse de 45 noeuds, elle peut atteindre une cible à 18000m à 35 noeuds et 13000m à 39 noeuds. A noter qu'au déclenchement de la guerre, le Bayard expérimentait une nouvelle torpille modèle 1945 à propulsion par oxygène liquide et détonateur magnétique.

-Deux grenadeurs de sillage avec 64 grenades dont 32 pour usage immédiat.

Equipage : 16 officiers et 234 hommes.





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MessageSujet: Quelle imagination !   Sam 03 Juil 2010, 19:20

clausewitz a écrit:
Les constructions navales françaises sont assez confuses en 1939/40 […]
Voici ma vision de la classe Bayard

Citation :

CONTRE-TORPILLEURS CLASSE BAYARD
[…]

Merci pour votre réponse rapide.
Superbe travail d'imagination ! [pas trop au détriment de la préparation au concours ?]
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MessageSujet: Re: ITALIE CROISEURS LEGERS CLASSE CAPITANI ROMANI   Ven 20 Juil 2012, 22:33

Bonjour,
Je rappelle les noms de 12 croiseurs légers du type des Capitani Romani:

-Attilio Regolo devenu en 1948 le français Chateaurenault
-Scipione Africano devenu le français Guichen
-Pompeo Magno devenu après refonte le San Giorgio
-Giulio Germanico devenu après renflouement et refonte le San Marco

je vais vous montrer en photos le sort des autres:

-Caio Mario lancé le 17 aout 1941,sabordé à la Spezia en 1943 à l'arrivée des allemands

-Cornelio Silla lancé le 28 juin 1941,la construction a été interrompue à 84% et ses machines récupérées pour le porte-avions Aquila

La coque du Cornelio Silla le 23 aout 1943 à Gênes

-Paolo Emilio construction arrêtée à 58,3% en juin 1940, démoli sur cale à partir d'octobre 1941

-Ottaviano Augusto lancé le 31 mai 1942,capturé par les allemands le 14 septembre 1943, coulé par l'aviation alliée le 1er novembre 1943

La coque renversée de l'Ottaviano Augusto après le bombardement du 1er novembre 1943

-Claudio Druso construction arrêtée en juin 1940,démoli sur cale en février 1942

Le chantier du Claudio Druso après un bombardement, la construction est abandonnée

-Vipsanio Agrippa construction arrêtée en juin 1940,démoli sur cale à partir de juillet 1941

Le chantier du Vipsanio Agrippa aprés un bombardement, la construction est abandonnée

-Claudio Tiberio construction arretée en 1940,démoli sur cale à partir du 24 novembre 1941

-Ulpio Traiano, lancé le 30 novembre 1942, coulé par des torpilles humaines britanniques alors qu'il était en achèvement dans le port de Palerme le 3 janvier 1943

Epave de l'Ulpio Traiano à Palerme

Cordialement

Alain
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MessageSujet: Re: ITALIE CROISEURS LEGERS CLASSE CAPITANI ROMANI   Sam 21 Juil 2012, 10:45

Merci pour ces photos

Pour parler uchronie, dans ma réalité alternative, la Regia Marina possède douze Capitani Romani et comme j'ai prévu une opération Merkur dirigée contre la Corse, il est pas impossible que les Capitani Romani affrontent les contre-torpilleurs français dans une fantastique mêlée.

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MessageSujet: Re: ITALIE CROISEURS LEGERS CLASSE CAPITANI ROMANI   Sam 21 Juil 2012, 11:19

Bonjour,

J'ai un faible pour les Capitani Romani, que je trouve particulièrement esthétiques; c'est pour cela que j’ambitionnais d'avoir au moins une photo de chacun d'entre eux, il m'en manque encore trois pour avoir la collection complète, si les quatre qui ont survécu à la guerre ne posent pas de problème, c'est une autre paire de manches pour trouver les huit autres, d'autre que seuls huit ont été lancés, je rêve de trouver une photo de l'Ulpio Traiano avant l'attaque des torpilles humaines britanniques, j'ai beaucoup cherché, sans résultat jusqu’à présent.

Cordialement

Alain
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MessageSujet: Re: ITALIE CROISEURS LEGERS CLASSE CAPITANI ROMANI   Mar 24 Juil 2012, 14:17

Désolé de te corriger Alain, mais la dernière photo que tu as postée n'est pas de l'Ulpio Traiano: on est bien à Palerme, mais il s'agit du CT Geniere, type Soldati, coulé dans le bassin de radoub par un bombardement le Ier Mars 1943 Embarassed

Si je trouve une photo du Traiano, je la posterai thumright
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MessageSujet: Re: ITALIE CROISEURS LEGERS CLASSE CAPITANI ROMANI   Mar 24 Juil 2012, 17:16

Bonjour Lucio,

Merci pour cette réponse, la légende de la photo indiquait qu'il s'agissait de l'Ulpio Traiano, j'avoue que si je me félicitais d'avoir enfin trouvé une photo de celui ci, j'avais quand même un doute, car il me semblait bien reconnaitre le télé pointeur caractéristique d'un cacciatorpediniere, du type Soldati.

Il ne me reste plus qu'a espérer enfin trouver une vraie photo de l'Ulpio Traiano.

Cordialement

Alain

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