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 UNE MARINE FRANCAISE ALTERNATIVE

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clausewitz
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MessageSujet: Re: UNE MARINE FRANCAISE ALTERNATIVE   Mar 16 Fév 2010, 22:17

C'est pas que je n'aime pas parler du sabordage de la flotte mais c'est pas vraiment le sujet. Pour revenir sur Diego Suarez, j'ai un peu peur d'avoir prévu beaucoup trop large pour les fortifications. Vous en pensez quoi ?

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MessageSujet: Re: UNE MARINE FRANCAISE ALTERNATIVE   Mar 16 Fév 2010, 22:24

disons que tu as vu grand et rapide...... vu l'époque

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MessageSujet: Re: UNE MARINE FRANCAISE ALTERNATIVE   Mar 16 Fév 2010, 22:26

Je pense qu'à l'usage et comme ce qui s'est passé durant la première guerre mondiale une partie de l'armement sera démonté pour être utilisé à terre ou sur des navires : par exemple les 105mm sur des CDIC ou des BTA modifié pour servir de monitors légers et surtout les canons de 75 et de 90mm.

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MessageSujet: Re: UNE MARINE FRANCAISE ALTERNATIVE   Mar 16 Fév 2010, 22:29

c'est surtout la taille des bassins et la vitesse de construction qui est surprenante. Vu les moyens de l'époque

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MessageSujet: Re: UNE MARINE FRANCAISE ALTERNATIVE   Mar 16 Fév 2010, 22:33

Effectivement j'avais pas pensé à ça Embarassed lol!

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MessageSujet: Re: UNE MARINE FRANCAISE ALTERNATIVE   Mer 17 Fév 2010, 18:15

G-Implantations de la marine nationale en Indochine

Carte du Vietnam. Tourane à été rebaptisé Da Nang

1-Généralités

L'Union Indochinoise est née officiellement en 1887 par la réunion de l'Annam, de la Cochinchine, du Tonkin et du Cambodge avant que le Laos n'y soit rattaché en 1897. Le 4 octobre 1898, la région de Saïgon-Cap Saint Jacques est classé dans la liste des points d'appui de la flotte. Cela couronne une dizaine d'années de travaux pour mettre en état de défense l'Indochine comme la construction d'un arsenal à Saïgon à 40km de la mer ou la fortification des côtes notament le cap Saint Jacques, une position stratégique de premier ordre.

Outre la défense de cet emplacement, la marine se préoccupe de protéger la région de Hanoï et de Haïphong et le golfe de Siam face à une Thaïlande toujours remunante.

Les efforts entrepris sont cassés par la première guerre mondiale puisque la majorité du matériel est rappatrié en Métropole.

Il faut attendre 1936 pour voir le commencer d'importans travaux pour remettre l'Indochine en état de se défendre contre une agression thaïlandaise et de résister le plus longtemps possible à une agression chinoise ou japonaise.

2-Base navale de Tourane

La base navale de Tourane : batteries côtières en rouge, Arsenal en noir et installations générales en bleues

PRESENTATION

Elle est officiellement créée le 18 mai 1941 et les travaux d'aménagement commencent dès le mois de septembre. Il s'agit dans un premier temps d'aménager une rade pouvant accueillir un porte-avions et des cuirassés avant d'y installer des dépôts et des installations d'entretien conséquentes.

Le site est abrité des vents et de la mer par une presqu'ile au relief escarpé, la présence de l'estuaire de la rivière Han facilite les liaisons avec l'arrière-pays.

Les premiers travaux consistent à créer une rade. Pour se faire une série de digues est construite sur le modèle de celle de Mers el Kebir avec deux accès différents.

Des quais sont également aménagés, la rade étant divisé entre un Arsenal auxiliaire dépendant de l'Arsenal d'Indochine implanté à Saïgon et un espace dédié à l'accueil des navires. Ce dernier est divisé en trois avec le quai principal installé juste à côté de l'Arsenal, le quai des auxiliaires et le quai d'honneur installé contre la grande digue.

La défense du site est assuré par une série de batteries indépendantes se couvrant mutuellement. La batterie de Ban Dao est la principale. Surplombant la base, elle est l'une des plus puissantes de la marine française avec une tourelle de 305mm, quatre canons de 240mm modèle 1940 sous masque couvrant la tourelle de 305mm sur 360° et 8 canons de 100mm sous masque. Le reste est composé d'armes d'infanterie : 4 mortiers de 81mm, 6 canons antichars de 47mm, 8 mitrailleuses Darne de 7.5mm et quatre affûts doubles de 37mm pour la DCA.

La batterie de l'Arsenal comme son nom l'indique surplombe l'Arsenal et assure la défense des accès de la base avec deux canons de 240mm sous masque, 2 tourelles doubles de 100mm, huit mitrailleuses de 13.2mm Hotchkiss et deux affûts doubles de 37mm pour la DCA.

Les batteries Han 1 et Han 2 couvrent l'accès à l'estuaire de la rivière Han et le flanc sud de la base et de l'arsenal. Ce sont des batteries légères avec pour chacune deux affûts doubles de 100mm sous masque et affût tournant permettant une défense sur 360° associée à 4 canons antichars de 47mm, 8 mitrailleuses de 13.2mm et deux affûts doubles de 37mm antiaériens.

Deux autres batteries complètent le dispositif. La première baptisé batterie du Chasseur est installé à l'ouest de la ville de Tourane. Elle se compose de deux canons de 240mm sous masque et affût tournant, de quatre canons de 100mm sous masque et une défense légère composée de 6 canons antichars de 47mm, de 4 mitrailleuses de 13.2mm et 6 mitrailleuses de 7.5mm et deux affûts doubles de 37mm antiaériens.

La seconde baptisée batterie de la Lagune est installée à Khu Pho et se compose de six canons de 100mm en trois affûts doubles sous masque et sur affût tournant associée à 4 canons antichars de 47mm, 8 mitrailleuses de 13.2mm et deux affûts doubles de 37mm antiaériens.

L'Arsenal de Tourane doit pouvoir caréner un porte-avions ou un cuirassé déployé en Indochine. Il est donc paradoxalement mieux équipé que l'Arsenal de Saigon avec une forme de radoub de 270m, une forme de 140m et un slipway de 100m plus des ateliers et des zones de montage, la marine prévoyant la construction de navires légers en Indochine en particulier en cas de guerre prolongée sans parler de réparations lourdes sur un navire comme la construction d'une nouvelle proue ou d'élements entiers de coque.

La DCA lourde de la base est assurée par la 13ème BAAM (Batterie Anti Aérienne de la Marine) équipée de 8 canons de 90mm et de 16 canons de 25mm en huit affûts doubles tandis que la défense terrestres est assurée par la 1ère Compagnie de Fusiliers Marins de l'Indochine (CFMI)

NAVIRES STATIONNES A TOURANE (hors programme de guerre)

Epi n°1 : Croiseur lourd Tourville et Croiseur léger Primauguet

Epi n°2 : torpilleurs d'escadre Mistral et Ouragan/torpilleurs légers Le Résolu et Le Décidé

Epi n°3 : torpilleurs légers Le Courageux et Le Furieux/ Sous marin d'escadre Pierre Chaley

Epi n°4 : Cargo Marie Caroline/navire en visite

Epi n°5 : ravitailleur de sous marins (ex-Lassigny)/aviso colonial Amiral Charner

Epi n°6 :

Quatre autres épis sont disponibles pour l'accueil de navires qui ne sont pas bases en permanence en Indochine.

3-Arsenal de Saïgon

Plan de Saigon en 1947. L'Arsenal est cerclé en rouge

Cet arsenal à connu une existence mouvementée. Si le premier bassin à été inauguré en 1888 ce n'est qu'après la première guerre mondiale que l'arsenal d'Indochine (son nom officiel) voit le jour plus précisement en 1922 avec des installations réduites. Si réduites qu'il est supprimé en 1936, ses installations étant utilisées par le port de commerce de Saïgon.

La marine nationale changea d'avis et le repris en 1940 pour permettre à une force maritime conséquente d'être réparée sur place, augmentant ainsi sa survie opérationnelle. Une modernisation importante est réalisée jusqu'en 1943 avec l'allongement de la forme principale qui passe de 152 à 177m, la construction d'une cale de 100m pour la construction de navires légers, des ateliers supplémentaires et des dépôts sont également construites.


L'Arsenal de Saigon avec son bassin unique avant extension

Ce chantier si il peut caréner des torpilleurs et des contre-torpilleurs voir quelques croiseurs légers, ses installations ne sont pas adaptées au soutien d'une force navale importante. La décision d'y affecter un porte-avions et un cuirassé garde-côtes pousse la France à installer une nouvelle base à Tourane. Ce site bien protégé à été choisit au détriment de Haïphong jugé trop exposé pour des navires de surface.

L'Arsenal de Saïgon est également la base des cannonières fluviales qui patrouillent sur le Mekong en particulier les Théia, Cronos, Thémis Hypérion Phorcys, Eurybie, Ouréa et Nerée.

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MessageSujet: Re: UNE MARINE FRANCAISE ALTERNATIVE   Mer 17 Fév 2010, 18:27

4-Autres implantations de la marine en Indochine

HAIPHONG

Carte d'Haiphong

Le grand port du nord de l'Indochine aurait pu faire un candidat à la grande navale en Indochine mais au final, ce port ne fût pas retenu en dépit de sa situation idéal dans le Golfe du Tonkin. La menace aérienne du à sa proximité avec la Chine l'élimina. Il fût cependant décidé d'aménager une partie du port en zone militaire, un poste avancé de ravitaillement solidement protégé.

Sur l'une des nombreuses îles du Delta, un long quai de 250m est installé avec trois postes de ravitaillement reliés à des réservoirs de carburant soutterain protégés. Des grues mobiles sont également installés pour pouvoir transborder des pièces détachées et des munitions stockés sur le PAR-Haïphong (calibres stockés : 25 et 37mm, 100 et 130mm, 155 et 203mm).

La défense du PAR est assurée par deux affûts doubles de 130mm installés sous masque sur des socles en bétons avec soutes indépendantes. Ils sont appuyés par 8 canons de 47mm antichars en affût doubles, 8 mitrailleuses de 7.5mm Darne et une DCA composé de 4 affûts doubles de 37mm

Peu avant le début de la guerre, le quai est prolongé à 255m, des coffres installés pour des navires ayant un tirant d'eau supérieur à 8m où si le quai est occupé. Des filets anti-torpilles sont également installés à l'aide de pontons.

BAIE DE CAM RANH

L'entrée de la baie de Cam Ranh

Pour compléter la base de Tourane, la marine décide au début de l'année 1941 d'établir une base avancée dans la magnifique baie de Cam Ranh située entre Saigon et Tourane, une façon de couvrir la côte sud de l'Indochine.

Etant une base avancée, Cam Ranh ne devait recevoir aucune installation d'entretien mais au final, il fût décidé d'y envoyer un dock flottant de 150m venant de métropole mais à peine arrivé, un violent incendie le détruisit et Cam Ranh redevint qu'un simple point d'appui de ravitaillement.

Les travaux commencèrent d'abord par une campagne de sondage en mai-juin 1941 qui montra la nécessite d'un importante dragage pour rendre la baie accessible aux plus gros navires de la marine nationale.

La campagne de dragage eu lieu de septembre 1941 à mars 1942 permettant la réalisation de deux chenaux balisés et le dragage des rives pour permettre l'accostage des navires.

Les quais furent construits entre février et juin 1942, quais de conception semblable au PAR-Haïphong avec quatre systèmes de ravitaillement en carburant souterrain pour 750m de linéaire de quai. Des grues sont également installés pour ravitailler les navires en munitions, vivres et pièces détachées, stockées dans des blockaus soutterain.

Des ateliers et des locaux sont également installés, le tout protégé par quatre groupements fortifiés (deux tournés vers la mer et deux autres vers la terre) disposant chacun d'une tourelle double de 155mm, de 4 canons de 75mm, de 4 canons de 47mm et de 6 mitrailleuses de 7.5mm. La DCA est assurée par 4 canons AA de 90mm et 8 canons de 37mm en quatre affûts doubles. La défense terrestre de la base est assurée par la 2ème compagnie de fusiliers marins d'Indochine (2ème CFMI).

HUE

Le contrôle de la rivière des parfums étant jugé indispensable par les autorités coloniales, une petite base est établie dans l'ancienne capitale impériale en 1944. Il s'agit d'une base légère destinée à abriter les cannonières Hypnos et Nyx construites à Saïgon dans le cadre du programme de guerre.

L'installation en question voit la construction d'un quai de 80m avec grues et deux postes de ravitaillement, un atelier de maintenance, des stocks de munitions, de pièces détachées et de vivres, un slipway de 60m pour la maintenance des cannonières et des locaux-vie.

La défense de la base est assez légère avec des mitrailleuses Darne de 7.5mm, des mortiers de 81mm, quelques canons antichars Hotchkiss de 25mm et pour DCA un simple affût double de 35mm.

A la déclaration de guerre, une flottille improvisée de sampans armés renforça la base de Hue.

PNOM PENH

Dans le but de contrôler le cours supérieur du Mekong, une base est établie dans la plus grande ville du Cambodge. Les installations sont identiques à celles de Hué et sont destinés à appuyer les vieilles canonnières Tourane et My-Tho.

L'installation en question voit la construction d'un quai de 80m avec grues et deux postes de ravitaillement, un atelier de maintenance, des stocks de munitions, de pièces détachées et de vivres, un slipway de 45m pour la maintenance des cannonières et des locaux-vie.

La défense de la base est assez légère avec des mitrailleuses Darne de 7.5mm, des mortiers de 81mm, quelques canons antichars Hotchkiss de 25mm et pour DCA un simple affût double de 37mm.

KOMPONG SAM

Carte du Cambodge

La montée en puissance de la marine thaïlandaise dans les années trente et son tropisme japonais inquiète Saïgon qui décide d'aménager un mouillage protéger sur le golfe de Siam. Après une campagne de prospection, le site de Kompong Sam au Cambodge est choisit.

La campagne de dragage à lieu en 1941/43. Deux chenaux balisés sont réalisés ainsi que deux mouillages au centre d'une vaste baie pour les escales temporaires. Le point d'appui est réalisé à l'entrée du golfe à l'est (ce choix ne fait pas l'unanimité, certains auraient préféré un mouillage en fond de baie mais cela avait l'incovénient de rendre les navires vulnérables à une attaque terrestre et à un blocage de la baie par minage).


Carte du mouillage de Kompong Song aujourd'hui appelé Sihanoukville

Une digue empierrée est réalisée et 300m de linéaire de quai établie avec système de ravitaillement protégé et grues mobiles. A ces installations de ravitaillement s'ajoutent des ateliers de réparations et des locaux vie. Une piste de fortune est également construite pour le ravitaillement même si il semble que la baie soit suffisament vaste pour permettre le ravitaillement par hydravions.

La défense de ce point d'appui améliorée est assurée par des installations relativement légères avec 8 canons de 90mm à double usage sous masque, 4 canons antichars de 47mm, 4 mortiers de 81mm, 8 mitrailleuses de 7.5mm Darne, la DCA se composant de deux affûts doubles de 37mm et la défense terrestre est assurée par la 3ème compagnie de fusiliers marins d'Indochine (3ème CFMI).

Au début de la guerre, craignant un coup de main thaïlandais, le commandant de la base fera mouiller des mines et armera une flottille de sampans armés.

Des fortifications sont également établies au début de la guerre pour couvrir l'entrée du golfe mais les travaux sont loin d'égaler les plans d'origine et les défenses sur la rive ouest de la baie direction Thaïlande et sur une île se limitent à trois canons de 100mm sous masque, 4 canons de 47mm antichar, 8 mitrailleuses de 7.5mm Darne alors que les plans d'origine prévoyait rien de moins que des canons de 240 et de 152mm.

CAP SAINT JACQUES

Photos du Cap Saint Jacques

Le Cap Saint Jacques n'est pas une base navale mais une forteresse destinée à couvrir les approches de Saïgon. Sa mise en défense avait déjà été réalisée au 19ème siècle mais elle est réellement aboutie entre 1942 et 1945.

La Batterie Saint Jacques reçoit ainsi deux canons de 240mm modèle 1940 sous bouclier avec affût tournant appuyés par 4 canons de 100mm sous bouclier pour leur protection rapprochée. La défense contre l'infanterie est assurée par 4 canons antichars de 47mm, 2 mortiers de 81mm et 8 mitrailleuses Darne de 7.5mm, le tout complété par une DCA composée de 4 affûts doubles de 37mm et des défenses passives avec fossés, barbelés et mines en temps de guerre.

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MessageSujet: Re: UNE MARINE FRANCAISE ALTERNATIVE   Mer 17 Fév 2010, 22:14

petite question : la France a gagné à l'Euromillion ???????????

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MessageSujet: Re: UNE MARINE FRANCAISE ALTERNATIVE   Jeu 18 Fév 2010, 11:58

H-Stations navales

Cherbourg

Vue aérienne de Cherbourg

L'Arsenal de Cherbourg construit à partir du règne de Louis XVI pour bénéficier d'une base idéalement placée face à l'Angleterre fût un temps une grande base navale avec l'une des plus grandes rades d'Europe.

La grande rade est fermée par trois digues : la digue de Querqueville, la digue du Large et la digue de l'Est, le tout protégé par des fortifications qui sont totalement remis à niveau entre 1942 et 1946 :

-Le Fort de Chavagnac couvre la digue de Querqueville et est reconstruit en 1942/43 avec un armement composé de deux tourelles doubles de 155mm, de quatre affûts simples de 100mm sous masque et d'armes légères pour la défense contre une attaque d'infanterie avec 2 mortiers de 81mm, 2 canons antichars de 47mm et 6 mitrailleuses Darne de 7.5mm

-Les Fort de l'ouest, le fort central et le fort de l'est sur la digue du large sont plus légèrement armés avec deux canons de 100mm sous masque, deux canons de 47mm et quatre mitrailleuses Darne de 7.5mm

-Le Fort de l'île Pelée est reconstruit en 1944/45 avec un armement composé de deux tourelles doubles de 155mm, de quatre affûts simples de 100mm sous masque et d'armes légères pour la défense contre une attaque d'infanterie avec 2 mortiers de 81mm, 2 canons antichars de 47mm et 6 mitrailleuses Darne de 7.5mm

Tous ces élements fortifiés ont été aménagés pour pouvoir battre tous les accès de la rade et empêcher une flotte ennemie de s'approcher de la péninsule du Cotentin.

La petite rade et notament l'Arsenal implanté au nord-est est protégé par une série de groupements fortifiés semblables à ceux des autres bases mais plus légers. Quatre groupements sont construits en 1945/46 avec pour chacune une tourelle double de 130mm, quatre canons de 75mm, quatre canons antichars de 47mm et six mitrailleuses Darne de 7.5mm.

La DCA de l'Arsenal se compose de 6 canons de 90mm et de 12 canons de 25mm regroupés au sein de la 2ème BAAM (Batterie Anti-Aérienne de la Marine) et en cas de guerre, une compagnie de fusiliers marins assura la défense de l'Arsenal.

Les capacités de l'Arsenal ont été progressivement augmentées au cours du dix-neuvième siècle avec tout d'abord un premier bassin inauguré en 1813 par l'impératrice Marie Louise mesurant 292m de long sur 236m de largeur et une profondeur de 16m avec quatre cales de construction qui sont remplacées au début des années trente par deux bassins de 215m de long sur 36m de large destinés à la construction de sous marins et au carénage de grands navires de surface avec les ateliers idoines.

Le deuxième bassin dit «bassin Charles X» dont les travaux ont commencé en 1814 se situe à l'ouest du bassin d'origine. Long de 290m sur une largeur de 220m et profond de 18m, il est inauguré en 1829. Après des travaux menés entre 1940 et 1942, il est muni d'une cale de 150m et deux formes à flot de 220m pour la construction et le carénage.

Le bassin Napoléon III inauguré en 1858 après cinq ans de pouvoir est situé au sud des deux bassins susnomés reliés par des écluses de 20m de large. A l'origine, il disposait de 7 cales et de 7 formes de radoub mais l'augmentation de la taille et du poids des navires entraina d'importants travaux.

De 1942 à 1949, le bassin fût élargit et allongé passant d'une longueur de 420 à 430m, d'une largeur de 200 à 215m et d'une profondeur de 18 à 22m. Cet agrandissement se fait au détriment des cales et des formes avec la construction/réaménagement de 3 formes de radoub : une de 275m, une de 200m et une de 160m, une cale de 140m et un slipway de 50m. Des ateliers sont reconstruits pour s'adapter aux nouvelles techniques.

Peu de navires sont en permanence basés à Cherbourg qui n'est qu'une base secondaire par rapport à Dunkerque mais elle devrait accueillir un grand nombre de navires escortant des convois et des escales en particulier suite à des avaries de combat ou des avaries techniques.

Les navires suivants sont basés à Cherbourg :

-16ème Division de sous marins : Pallas Cérès et Iris

-7ème Division de sous marins : Wallis et Futuna et Clipperton

-Aviso Yser

-Chasseurs de sous marins CH7 Rouen CH8 Rennes

(le programme de guerre verra le stationement des patrouilleurs Poignard et Sabre et les chasseurs de sous marins CH 52 Beyrouth CH 53 Damas)

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MessageSujet: Re: UNE MARINE FRANCAISE ALTERNATIVE   Ven 19 Fév 2010, 20:19

Lorient


La ville et le port militaire sont créé en 1666 sur ordre de Colbert au profit de la compagnie des Indes à la confluence du Scorff et du Blavet. Il faut cependant attendre Napoléon pour que le port militaire soit créé à la pointe formé par la confluence de ces deux fleuves avant une extension sur la rive occidentale du Scorff.

Lorient est une station navale autonome mais les navires stationnés dépendent de l'escadre de l'Atlantique.

Des travaux sont réalisés entre 1944 et 1946 pour améliorer les fortifications et les capacités d'entretien de l'Arsenal.

Sur l'emplacement d'origine (dit «Arsenal de la confluence»), on trouve essentiellement des ateliers, des installations de ravitaillement et pour l'entretien un slipway de 75m pour l'entretien des petites unités et un bassin de 120m.

L'essentiel des installations est cependant implanté sur la rive occidentale du Scorff qu'il s'agisse de l'Arsenal ou des installations de la base navale. Les installations de l'Arsenal comprennent trois bassins de radoub dont un couvert de 225m de long sur 27m de large pouvant caréner un croiseur lourd (la forme couverte est implantée en réalité sur la rive orientale), deux cales de 125m, des ateliers et les dépôts idoines avec d'importantes capacités de levage.

Les navires stationnés à Lorient sont ancrés sur la rive occidentale avec des épis perpendiculaires à la rive :

-7ème Divisions de contre-torpilleurs : Vauquelin, Kersaint et Cassard

-8ème Division de croiseurs : croiseur école Jeanne d'Arc et croiseur-éclaireur Pluton (septembre 1948)

-11ème Division d'Escorte Légère : Malouine, Bastiaise, Dieppoise et Paimpolaise

-Chasseurs de sous marins CH11 Boulogne et CH12 Benodet

-Pétrolier Le Var

-Cargos Marie-Amélie et Marie Angèle

-2ème DSM : Ouessant, Sidi Ferruch, Sfax et Casabianca

-4ème DSM : Ile d'Oleron, Ile d'Aix Ile de Mayotte et Nouvelle Calédonie

Après quelques hésitations, il est décidé de fortifier la ville pour en faire un abcès de fixation en cas d'invasion du territoire national.

Les accès à Lorient sont défendus par deux puissantes forteresses implantées à Larmor-Plage et à Port-Louis et construites après destruction des vieilles fortifications entre 1943 et 1946. Chacune de ces deux forteresses est armée d'une tourelle double de 240mm modèle 1940, deux tourelles doubles de 155mm, 4 canons de 75mm, 4 canons antichars de 47mm et 8 mitrailleuses de 7.5mm Darne. La DCA est composée de 8 canons de 37mm en quatre affûts doubles.

Les approches sont couvert par la batterie Ronar'ch implantée à l'ouest de l'île de Groix formant ainsi un triangle de la mort avec Larmor-plage et à Port Louis. La batterie Ronar'ch se compose d'une tourelle double de 240mm modèle 1940, de 4 canons de 155mm sous masque et sur affût tournant, 8 canons de 75mm, 8 canons de 47mm, 12 mitrailleuses Darne de 7.5mm et une DCA composée de 8 canons de 37mm en quatre affûts doubles.

Côté terre, quatre groupements sont implantés à 3km de la ville. Ces groupements sont en temps de paix isolés mais seraient en temps de guerre rendus solidaires par des fossés, des champs de mines, des barbelés et diverses barricades. Chaque groupement dispose d'une tourelle double de 155mm, de 8 canons de 75mm, de 4 canons antichars de 47mm, de 4 mortiers de 81mm, 8 mitrailleuses Darne de 7.5mm et deux affûts doubles de 37mm antiaériens pour la DCA.

La défense antiaérienne de la base est assurée par la 4ème BAAM qui dispose de 6 canons de 90mm et 12 canons de 25mm en six affûts doubles. La défense terrestre est assurée par la 2ème CFMA (Compagnie de Fusiliers Marins de l'Atlantique)

La Pallice


Suite à la victoire de Franco sur les républicains en 1939, la France craint un conflit avec l'Espagne et estime avoir besoin d'une station naval dans le golfe de Gascogne et choisit de s'implanter sur le port de la Rochelle dans un nouveau bassin construit au délà du vieux bassin dans un espace protégé.

Cette station navale ne dispose d'aucune installation d'entretien ce qui en fait en réalité une base tactique. La marine nationale à décidé de fortifier les approches mais la faiblesse de la marine espagnole à limiter les travaux à deux points d'appui l'un au sud de La Rochelle et le second sur l'île de Ré.

Chaque point d'appui se compose d'une tourelle double de 155mm, de 4 canons de 75mm et d'un affût double antiaérien de 37mm.

Les navires suivant sont basés à la Pallice, beaucoup sont issus du programme de guerre

-16ème Division d'Escorte Légère : Tonkinois, Sakalave Donakil et Calédonien

-Patrouilleurs ASM Carabine et Pistolet

-Chasseurs de sous marins CH 24 Zonza et CH25 Pontoise

-Chasseurs de sous marins CH40 Abidjan et CH41 Pointe Noire

-Vedettes lance-torpilles VA1 à VA6 de la 1ère flottille lance-torpilles

-Ravitailleurs Ecume et Ressac

La défense antiaérienne de la base est assurée par la 6ème BAAM qui dispose de 6 canons de 90mm et 12 canons de 25mm en six affûts doubles. La défense terrestre est assurée par la 3ème CFMA (Compagnie de Fusiliers Marins de l'Atlantique)

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MessageSujet: Re: UNE MARINE FRANCAISE ALTERNATIVE   Dim 21 Fév 2010, 11:44

Casablanca

Plan de Casablanca

La mise en place du protectorat français sur le Maroc s'est naturellement fait en partie par le concours de la marine qui à toujours maintenu des forces navales dans ce pays. La partie orientale du royaume chérifien pouvant être contrôlée par les navires basés à Mers el Kebir, les moyens de la marine nationale ont été concentrés à Casablanca sur la côte atlantique pour couvrir en liaison avec les britanniques à Gibraltar les accès à la Méditerranée et garder un oeil sur l'Espagne et le Portugal.

La station navale de Casablanca est implantée au coeur même du port de commerce dans le bassin Delande, d'autres navires pouvant s'amarrer le long de la jetée Delure et au delà de la Jetée tranversale en particulier les plus gros d'entre eux (porte-avions cuirassés croiseurs lourds).

Des installations d'entretien limitées sont mise en place : des ateliers, un slipway de 50m et un dock flottant de 180m. Elles bien entendues destinés à la réparations des avaries mais en aucun cas à une refonte complète qui devra être réalisée à Mers-El-Kebir, Bizerte ou Toulon.

La défense de la base est assurée par les batteries de El Hank et de Oukacha qui disposent encore en 1942 de 4 canons de 194mm et de 4 canons de 138mm, des canons vieillis et usés qui sont remplacés entre 1944 et 1946.

Les fort défendant Casablanca remplacent ainsi leurs quatre pièces de 194mm par 2 canons de 240mm modèle 1940 en affût simple sous masque, de 4 canons de 130mm en affûts simples sous masque, de 6 canons de 90mm et de 8 mitrailleuses de 7.5mm Darne, la DCA étant assurée par deux affûts doubles de 37mm.

La défense antiaérienne de la base est assurée par la 12ème BAAM qui dispose de 6 canons de 90mm et 12 canons de 25mm en six affûts doubles. La défense terrestre est assurée par la 3ème CFMA (Compagnie de Fusiliers Marins de l'Atlantique).

Les navires suivants sont stationnés à Casablanca :

-Chasseurs de sous marins CH32 Vannes et CH33 Royan

-Torpilleurs puis patrouilleurs Bayonnaise et Baliste (type «610 tonnes»)

-17ème Division d'Escorte Légère (Le Tahitien L'Indien, Le Libanais et Le Syrien) (programme de guerre)

-Patrouilleurs ASM Le Glaive et Le Pic (programme de guerre)

-Cargo Jeanne-Christine (programme de guerre)

Dakar


Le dévellopement de l'Afrique Occidentale Française (AOF) à la fin du 19ème siècle donna un coup de fouet bienvenu au port de Dakar qui devint le premier port de l'empire. La marine avait aménagée un point d'appui solide mais faute d'entretien, la marine avait finit par le céder aux civils.

La montée des périls fit comprendre à la Royale son erreur et le programme quinquennal de 1938 redonna à la station navale de Dakar ses lettres de noblesses.

Le but de ses travaux était de permettre à la base d'accueillir des cuirassés. Si les mauvaises langues disaient que c'était pour protéger les convois de la Perfide Albion, la France avait également ses intérêts notament la protection de ses liaisons entre l'Afrique et la Métropole, entre l'Afrique et les Antilles et entre les Antilles et la Métropole.

Il s'agissait de couvrir des convois à destination de l'océan indien et du Pacifique par le Cap Horn et le Cap de Bon Espérance si la voie méditerranéenne était impraticable.

Le port ancien de Dakar était devenu trop étroit pour accueillir les nouveaux cuirassés notament les Richelieu et une extension était nécessaire.



L'extension s'appuyait sur l'île de Gorée au large de Dakar. Il fût décidé de réaliser une jetée entre la pointe du Cap Vert et l'île de Gorée et une seconde plus petite au pied de la pointe du Bel Air afin de réaliser un mouillage suffisament vaste pour accueillir une force navale composée de plusieurs cuirassés et leur escorte sans parler de navires plus petits (porte-avions croiseurs contre-torpilleurs.

Outre ce mouillage, il fût décidé «d'outiller» la anse de Ham avec plusieurs coffres et de renforcer le balisage du banc de sable de la Résolue. A noter que le projet original prévoyait une digue Cap Vert-Gorée et une autre à Rufisque mais ce projet grandiose se heurta aux réalités budgétaires du moment.

Le plan validé en 1939 est mis en chantier en janvier 1941. Les procédés utilisés sont les même que ceux de Mers-El-Kebir, l'expérience en plus. C'est ainsi que les deux digues sont achevés en juin 1944.

Parallèlement les capacités d'entretien et de construction sont améliorées. Outre la forme de radoub de 200m qui est allongée à 220m pour pouvoir caréner un Saint Louis, une deuxième forme de 265m est construite pour pouvoir caréner un cuirassé de type Alsace et une cale de 100m est construite est pouvoir caréner de petits navires et de construire des navires auxiliaires et légers. Une base de sous marins était également prévue mais les travaux entamés en janvier 1948 sont stoppés par la guerre se limitant aux dépôts soutterains de carburants et de torpilles.

Les capacités en fonderie, électricité et mécanique générale sont augmentées, toutes ces nouvelles construction se situant entre la rade-abri et Bel Air.

Les fortification protégeant la station navale de Dakar sont également remises à niveau ce qui n'était pas un luxe. En 1940, on trouvait d'ouest en est la batterie des Mamelles (3 canons de 240mm modèle 1902/06) la batterie de la pointe Fann (4 canons de 90mm) la batterie des Madeleines (4 canons de 138mm) la batterie du cap Manuel (2 canons de 240mm modèle 1902/06), la batterie de Gorée la mieux armée avec 2 canons de 240mm, 4 canons de 138mm et 4 canons de 90mm, la batterie du Bel Air avec 2 canons de 240mm et la batterie de Rufisque avec 2 canons de 95mm.

La priorité était de protégé la station navale elle même. Un triangle de la mort «Cap Manuel-Gorée-Bel Air» fût réalisé pour empêcher tout débarquement en force à Dakar même. Les travaux eurent lieu de 1942 à 1944 avec l'installation au Cap Manuel et à Bel air de 2 canons de 240mm modèle 1940, 4 canons de 130mm, 8 canons de 90mm polyvalents, 8 mitrailleuses Darne de 7.5mm et pour DCA deux affûts doubles de 37mm tandis que le fort de Gorée recevait 2 canons de 240mm, deux tourelles doubles de 155mm, 8 canons de 90mm polyvalents, 8 mitrailleuses Darne de 7.5mm et pour DCA quatre affûts doubles de 37mm.

Les autres point d'appui étant jugés secondaires, ils ne reçoivent qu'un affût double de 130mm, 4 canons de 75mm, 8 mitrailleuses Darne de 7.5mm et une DCA composée de deux affûts doubles de 7.5mm.

Côté terre, le fort Pinet-Laprade (du nom du fondateur de la ville le colonel Emile Pinet-Laprade en 1858) est construit entre 1945 et 1947. Il se compose de deux tourelles doubles de 130mm, huit canons de 75mm, 4 canons antichars de 47mm, 8 mitrailleuses Darne de 7.5mm et deux affûts doubles de 37mm.

La défense antiaérienne de la base est assurée par la 16ème BAAM qui dispose de 8 canons de 90mm et 16 canons de 25mm en huit affûts doubles. La défense terrestre est assurée par la Compagnie de Fusiliers Marins d'Afrique Occidentale (CFMAO).

Les navires suivants sont basés en permanence à Dakar :

-Torpilleurs de 610 tonnes Bombarde et Poursuivante

-Aviso colonial Dumont d'Urville

-8ème DEL (L'Ambitieuse, La Malicieuse, La Sérieuse et Enseigne Bisson)

-13ème DEL (Parisienne, Calaisienne, Paloise et Dunkerquoise)

-Escorteur rapide Le Remois (stationnaire)

-Chasseurs de sous marins CH41 Hennebont CH42 Saint Brieuc et CH43 Lorient

-Sous marin de grande croisière Surcouf de classe Hallbron

-Bâtiment de transports amphibies BTA3 et BTA4 construits à Dakar, le BTA4 est régulièrement détaché à Abidjan pour mener des missions de présence et de soutien aux troupes coloniales.

-Ravitailleur d'hydravions Sans Souci

-Dragueurs de mines Pégase et Serpent

-Cargo Jeanne-Gabrielle.

Les navires de l'Escadre de l'Atlantique basés à Brest viennent régulièrement à Dakar pour s'acclimater au site et effectuer des tirs réels, un champ de tir ayant été aménagé à l'est de la ville de Rufisque, champ de tir suffisament vaste pour permettre aux cuirassés de laisser leurs canoniers jouer.

En 1948, les Forces Navales de l'Afrique Occidentale Française (FNAOF) sont dissoutes et les moyens sont rattachés à l'Escadre de l'Atlantique et plus précisément le commandant de la marine à Dakar à savoir l'aviso colonial La Grandière.

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MessageSujet: Re: UNE MARINE FRANCAISE ALTERNATIVE   Lun 22 Fév 2010, 18:49

Cayenne


La station navale de Cayenne est une station dite de souveraineté puisqu'il est peu probable que la marine soit amenée à déployer des cuirassés ou des croiseurs pour protéger cette colonie française.

Des fortifications ont cependant été implantées pour protéger les approches de Cayenne à Macouria et Remire avec pour chacun d'entre-eux deux canons de 130mm en affûts simples sous masque, 4 canons de 75mm, 8 mitrailleuses Darne de 7.5mm et un affût double de 37mm antiaérien.

Les navires sont stationnés dans le vieux port de Cayenne mais il n'y aucune forme de radoub ce qui limite les possibilités de déploiement durable dans cette région.

La défense antiaérienne de la base est assurée par la 24ème BAAM équipé de 6 canons de 90mm et 8 canons de 25mm tandis que la défense terrestre est assurée par la 1ère Compagnie de Fusiliers Marins des Antilles (1ème CFMA).

Les navires suivants sont stationnés à Cayenne :

-Aviso colonial Lapérouse

-Escorteur rapide Cherbourgeois

-Bâtiment de transports amphibie BTA10

-Chalands Légers de Débarquement CLD 19 et 20.

[color=darkred]Fort de France [/color


Fort de France en Martinique est la base qui couvre les Antilles. L'absence de réelle menace fait que cette base devrait être une base de souveraineté. Cependant la possibilité d'envoyer des navires dans le Pacifique nécessite une base bien équipé à proximité du canal de Panama. C'est Fort de France qui à été choisie.

La station navale se compose en réalité de deux sites : à l'ouest le stationement des navires et à l'est les installations d'entretien pouvant caréner un croiseur lourd (mais pas un cuirassé).

La zone de stationement est aménagée avec deux digues perpendiculaires au trait de coque, des quais en pierre de taille et des épis perpendiculaires pour accueillir les navires. Les installations d'entretien comprennent deux formes de radoub, l'une de 220m et l'autre de 160m, un slipway de 75m, une cale de 100m pour les constructions, le tout associé à des ateliers, des fonderies.

La protection des approches de la base est assurée par deux points d'appui armés chacun d'une tourelle double de 155mm, de 4 canons de 90mm, de 6 canons de 47mm, de 8 mitrailleuses Darne de 7.5mm et deux affûts doubles de 37mm antiaériens.

La défense antiaérienne de la base est assurée par la 24ème BAAM équipé de 6 canons de 90mm et 8 canons de 25mm tandis que la défense terrestre est assurée par la 1ère Compagnie de Fusiliers Marins des Antilles (1ème CFMA).

Les navires suivants sont basés à Fort de France :

-Croiseur léger Lamotte Picquet

-Torpilleurs Bourrasque et Simoun

-Aviso colonial Bougainville

-1ère Division de torpilleurs : La Pomone, L'Iphigénie, La Flore et Le Melpomène

-Chasseurs de sous marins CH62 et 63

-Bâtiments de transport amphibie BTA9

-Chalands Légers de Débarquement CLD 20 et 21

-Pétrolier La Lérié

-Cargo Jeanne-Amélie

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MessageSujet: Re: UNE MARINE FRANCAISE ALTERNATIVE   Mer 24 Fév 2010, 17:51

Port-Vendres


Suite à la victoire de Franco sur les républicains en 1939, la France craint un conflit avec l'Espagne et estime avoir besoin d'une station navale dans le sud du golfe du Lion à proximité de la frontière espagnole et choisit de s'implanter sur le port de Port Vendres dans un nouveau bassin construit à l'entrée du port de commerce.

Cette station navale ne dispose d'aucune installation d'entretien ce qui en fait en réalité une base tactique. La marine nationale à décidé de fortifier les approches mais la faiblesse de la marine espagnole à limiter les travaux à deux points d'appui semblables à ceux protegeant la base de La Pallice.

Les deux points d'appui chargés de la couverture de l'entrée de la base se compose pour chacun d'entre eux d'une tourelle double de 130mm, de quatre canons de 75mm, de deux canons antichars de 47mm, de 8 mitrailleuses Darne de 7.5mm et d'un affût double antiaérien de 37mm.

Les navires suivants sont basés à Port Vendres :

-Chasseurs de sous marins CH28 Moulins et CH29 Montluçon

-Chasseur de sous marin CH57 Diego Suarez (programme de guerre)

-Patrouilleurs ASM Archer et Tabor (programme de guerre)

-3ème flottille de vedettes lance-torpilles (VA 13 à VA18) (programme de guerre)

-Navires légers de soutien Charybde et Scylla

-Bâtiment de transport amphibie BTA2 (programme de guerre)

-Chaland de Débarquement d'Infanterie et de Chars CDIC 7 (programme de guerre).

La défense antiaérienne de la base est assurée par la 10ème BAAM qui dispose de 6 canons de 90mm et 12 canons de 25mm en six affûts doubles. La défense terrestre est assurée par la 2ème Compagnie de Fusiliers Marins de la Méditerranée.

Aspretto


Depuis son arrivée au pouvoir, Mussolini réclame l'annexion de la Corse et la France décide à la fin des années trente de renforcer ses positions en corse notament celle de la marine. Après avoir envisager une base sur la côte orientale, la marine décide de s'implanter sur la côte occidentale à Ajaccio.

Les travaux commencent en 1933 et s'achèvent en 1936 pour le gros oeuvre qui voit la réalisation d'un plan d'eau artificiel par une digue empierrée avec des quais et des épis. Des ateliers et des stocks de carburant et de munitions sont installés. La deuxième phase est réalisée entre 1937 et 1940 et voit la construction d'un slipway de 75m pour l'entretien de petites unités et surtout la construction d'une forme de 120m pour le carénage.

La base est protégée par deux points d'appui orientés vers la mer et dominant la base, chaque point d'appui se compose d'une tourelle double de 130mm, de 4 canons de 75mm, de 4 canons antichars de 47mm, de 2 mortiers de 81mm et 6 mitrailleuses Darne de 7.5mm. Aucune défense terrestres n'est prévue.

Les navires suivants sont basés à Aspretto :

-7ème Division de torpilleurs : Le Farouche, Le Tunisien, Le Saintongeais et Le Catalan

-Aviso-mouilleur de mines Vauquois

-4ème Division d'Escorte Légère : La Gracieuse et La Moqueuse
-Chasseurs de sous marins CH15 Paimpol et CH16 Nantes

A ces navires s'ajouteront ceux du programme de guerre que je cite pour mémoire : patrouilleurs ASM Piquier et Pirate, Bâtiment de Transport Amphibie 1, Chalands de Débarquement d'Infanterie et de Chars 8, Cargo Jeanne-Antoinette, chasseurs de sous marins CH34 Dakar et CH35 Bizerte.


La défense antiaérienne de la base est assurée par la 8ème BAAM qui dispose de 6 canons de 90mm et 12 canons de 25mm en six affûts doubles. La défense terrestre est assurée par la 3ème Compagnie de Fusiliers Marins de la Méditerranée.

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MessageSujet: Re: UNE MARINE FRANCAISE ALTERNATIVE   Dim 28 Fév 2010, 13:04

Beyrouth


En 1920, la Société des Nations (SDN) à accordé un mandat à la France pour gérer le Liban et la Syrie, issus de l'empire Ottoman. La mission de la France est de préparer ses pays à l'indépendance prévue en 1940 mais les incertitudes liés à la guerre suspendue depuis novembre 1939 repousse cette échéance à 1943 puis finalement à 1948.

La Syrie et le Liban deviennent donc indépendant le 1er août 1948 mais les deux pays sans forces armées conséquentes confient une partie de cette mission à l'armée et à la marine française en attendant d'avoir les moyens idoines pour l'assurer seule.
Pour assurer la défense des mandats, la France créé en 1921 la Division Navale du Levant (DNL) chargée de protéger les côtes du Liban et de Syrie mais aussi de surveiller les italiens qui occupent Rhodes et le Dodécanèse.

Dès sa création la DNL à choisit de s'implanter à Beyrouth, le meilleur port de la région et situé à suffisament bonne distance de la Turquie pour de ne pas provoquer des crispations chez nos amis turcs.

La DNL occupe la partie méridionale du port, la partie militaire n'étant séparée de la partie civile que par une digue mobile et des clotures. La zone militaire s'étend également à terre avec des locaux vie et des ateliers mais pas d'installation d'entretien jusqu'en 1944 quand une forme de radoub de 150m de long et un slipway de 60m sont inaugurés, augmentant ainsi la survie des navires de la DNL.

La défense du port de Beyrouth est assurée par deux batteries qui surplombe la ville, chaque batterie disposant de deux canons de 130mm en affût double sous masque, 6 canons de 75mm, 8 mitrailleuses Darne de 7.5mm et une DCA composée de deux affûts doubles de 37mm.

La défense antiaérienne de la base est assurée par la 14ème BAAM qui dispose de 6 canons de 90mm et 12 canons de 25mm en six affûts doubles. La défense terrestre est assurée par la Compagnie de Fusiliers Marins du Levant (CFML).

Les navires suivants sont basés à Beyrouth :

-Torpilleurs d'escadre Forbin et Foudroyant de classe L'Adroit

-Aviso colonial Beautemps-Beaupré

-Chasseurs de sous marins CH32 Lavandou et CH33 Annemasse

-Patrouilleurs ASM L'Hoplite et Le Goumier (programme de guerre)

-Pétroliers Tarn et Etang de Vacarès ce dernier étant construit dans le cadre du programme de guerre.

Peu après le début de la guerre, le 5 septembre 1948 est créé la marine libanaise composée de 4 petites vedettes de construction locale.

Djibouti


L'occupation française de Djibouti remonte à 1862 quand un traité est signé entre la France de Napoléon III et des chefs locaux. Le choix de ce site stratégique s'explique par le début de la conquête de l'Indochine qui impose un port de ravitaillement bien placé et qui prendra toute son importance après l'ouverture du canal de Suez en 1869.

La colonisation de la fin du 19ème siècle renforce le caractère stratégique de la «Cote française des Somalis» puisque les italiens occupent l'Erythrée au nord et une partie de la Somalie au sud. Des travaux importants ont lieu avant la première guerre mondiale mais comme dans beaucoup de bases, la «der des der» ruine tous les efforts passés et il faut tout recommencer.

La station navale des Somalis est installée dans le golfe de Tadjourah à la pointe de l'isthme sur lequel est construite la ville de Djibouti. Deux digues construites entre 1898 et 1907 sont renovés et prolongés pour former un bassin suffisament profond pour recevoir un cuirassé de classe Alsace.

Les quais sont complèrement renovés et des installations d'entretien sont construites en complèment de celle de Diego Suarez avec une forme de 220m, un slipway de 50m, des ateliers de mécanique, d'électricité et une fonderie.

La défense rapprochée de la base est assurée par deux points d'appui armés de deux canons de 130mm en affûts simples sous masque, 4 canons de 75mm, 6 mitrailleuses de 7.5mm Darne et un affût double de 37mm AA.

La défense antiaérienne de Djibouti est assurée par la 18ème BAAM armés de 6 canons de 90mm et 8 canons de 25mm tandis que la Compagnie de Fusiliers Marins des Somalis assure la protection terrestre de la base.

D'autres fortifications sont construites sur ce site stratégique. Le Golfe de Tadjourah est protégé par deux batteries installés à Obock et à l'extérieur de Djibouti, batteries armés chacune de deux canons de 240mm modèle 1940, 2 canons de 130mm en affûts simples, 6 canons de 75mm, 8 mitrailleuses Darne de 7.5mm et un affût double de 37mm AA.

Les navires suivants sont basés à Djibouti :

-Aviso colonial Savorgnan de Brazza

-Aviso La Tapageuse destiné à la protection rapprochée du port de Djibouti

-9ème DEL : La Généreuse, La Précieuse, La Victorieuse et Amiral Duperré

-Patrouilleur ASM Gurkha et Tirailleur

-5ème flottille de vedettes lance-torpilles (VA25 à 30)

-Chasseurs de sous marins CH44 Concarneau CH45 Menton et CH46 Sète

-Bâtiment de transport amphibie (BTA) BTA12

-Chalands Légers de Débarquement (CLD) CLD 9 et 10

-Navires légers de soutien Ino et Phorcys

-Dragueurs de mines Serpentaire et Hydre

-Cargo Jeanne-Victoria

-Pétrolier Lac du Bourget

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MessageSujet: Re: UNE MARINE FRANCAISE ALTERNATIVE   Dim 28 Fév 2010, 13:16

Nouméa


La Nouvelle Calédonie est reconnue colonie française le 24 septembre 1853 et le 25 juin 1854 est fondé Port de France rebaptisé Nouméa le 2 juin 1866. Le site est parfaitement adapté à l'installation d'une base militaire destiné à contrôler le Pacifique.

Le port militaire ou petite rade est implantée en baie de Moselle. La petite rade est semi-artificielle avec l'île Nou relié à la terre par des terres gagnées sur la mer et contrôlée par la pointe Denouel et la pointe et la pointe de l'Artillerie.

La petite rade accueille les principaux navires basés en permanence en Nouvelle Calédonie mais la volonté de baser des cuirassés et des croiseurs lourds pousse à aménager des mouillages entre l'île Nou et la Presqu'île Ducos avec 4 coffres et la présence de radeaux de mazout.

Des installations d'entretien (forme de radoub de 220m et de 150m, slipway de 75m, ateliers et fonderies) sont installés à l'est de la pointe de l'Artillerie.

La défense rapprochée de la base est assurée par des points d'appui sur la pointe de l'Artillerie et sur la pointe Denouel avec un affût double de 152mm sous masque, 4 canons de 75mm, 8 mitrailleuses Darne de 7.5mm et un affût double de 37mm antiaérien.

Sur la pointe de l'ilôt Brun est installé un point d'appui affût double de 130mm, 8 canons de 75mm, 4 canons antichars de 47mm, 6 mitrailleuses Darne de 7.5mm et deux affûts doubles de 37mm, ce point d'appui assurant la protection de la baie de l'Orphelinat avec la pointe de l'Artillerie.

La Grande Rade est protégé par deux forts, le fort Kongou à la pointe de l'île Nou et le fort Destelle à la pointe de la Presqu'ile Ducos. Ces forts construits entre 1944 et 1948 sont armés de 2 canons de 240mm modèle 1940, de 4 canons de 130mm en affûts simples sous masque, de 6 canons de 75mm et de 8 mitrailleuses Darne de 7.5mm, la DCA du fort étant assuré par deux affûts doubles de 37mm.

La défense antiaérienne de la base est assurée par la 20ème BAAM équipé de 8 canons de 90mm et 12 canons de 25mm tandis que la défense terrestre est assurée par la 1ère Compagnie de Fusiliers Marins du Pacifique (1ère CFMP).

Les navires basés à Nouméa sont les suivants :

-Torpilleurs La Cordelière et Le Branlebas

-Aviso colonial Rigaux de Genouilly

-10ème DEL L'Heureuse La Rieuse L'Alfred de Courcy et L'Amiral Gourdon

-Chasseurs de sous marins CH56 Papeete et CH57 Fort Lamy

-Bâtiment de Transport Amphibie (BTA) BTA7

-Chalands Légers de Transport (CLD) CLD 15 et 16

-Pétrolier Lac Verdet

-Cargo Jeanne-Sylvie

Papeete


La colonisation française à commencé en 1842 par la signature d'un traité de protectorat avec les souverains de Tahiti. Cette situation perdure jusqu'en 1880 quand le roi Pomare V fait dont de ses territoires à la France, donnant naissance aux Etablissements Français de l'Océanie.
Une base est établie à Papeete mais cette base n'est pas destinée à servir de véritable point d'appui mais plutôt une base de souverainté. L'attaque de Von Spee en 1914 montre l'utilité de fortifications limitées mais bien réelles.

La station navale est implantée à l'est au lieu dit de Fare Ute. Elle dispose d'épis perpendiculaires au quai, de jetées de protection et d'installations limitées d'entretien avec un slipway de 75m et une forme de 150m plus des ateliers et de fonderie.

La protection de la base est assurée par deux points d'appui installés au dessus de Fare Ute et sur Motu Uta avec pour chacun une tourelle double de 155mm, 8 canons de 75mm, 8 mitrailleuses Darne de 7.5mm et deux affûts doubles de 37mm antiaériens.

La défense antiaérienne de la base est assurée par la 22ème BAAM équipé de 6 canons de 90mm et 8 canons de 25mm tandis que la défense terrestre est assurée par la 2ème Compagnie de Fusiliers Marins du Pacifique (2ème CFMP).

Les navires suivants sont basés à Papeete :

-Torpilleurs L'Incomprise et Le Bouclier

-Aviso colonial D'Iberville

-Chasseurs de sous marins CH58 Saint Louis et CH59 Tamanrasset

-Chalands légers de Débarquement (CLD) CLD 17 et 18

-Ravitailleur d'hydravions Sans Crainte

-Pétrolier Lac Merlat

-Cargo Jeanne-Paulette.

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MessageSujet: Re: UNE MARINE FRANCAISE ALTERNATIVE   Dim 28 Fév 2010, 13:22

14° ORGANISATION ET ORDRE DE BATAILLE

A-ORGANISATION GENERALE

1-Organisation antérieure au 20 mars 1948

Avant la séance du Conseil Supérieur de la Marine, la marine nationale était organisée en escadres et en forces selon le modèle suivant :

-Escadre de l'Atlantique (QG à Brest) avec un groupement de ligne, un groupement de croiseurs, un groupement de contre-torpilleurs, un groupement des sous marins (GESMAT ou Groupement des sous marins de l'Atlantique), un groupement logistique et un groupement de défense côtière. Les forces de l'ESCATL sont répartis entre les bases de Brest, de Lorient, de La Pallice, Casablanca et Dakar avec des détachements temporaires sans bases à Abidjan et Pointe Noire. Les forces basées à Dakar et Casablanca dépendent de commandement locaux

-Escadre de la Méditerranée (QG à Toulon) avec un groupement de ligne, un groupement de croiseurs, un groupement de contre-torpilleurs, un groupement des sous marins (GESMED ou Groupement des sous marins de la Méditerranée), un groupement logistique et un groupement de défense côtière. Les forces de l'ESCMED sont répartis entre les bases de Toulon, de Port Vendres et d'Aspretto/Ajaccio.

-Force de Raid (QG à Mers-el-Kebir) avec un groupement de ligne, un groupement de croiseurs, un groupement de contre-torpilleurs, un groupement des sous marins (GESMAF ou Groupement des sous marins d'Afrique), un groupement logistique et un groupement de défense côtière. Les forces de la Force de Raid sont répartis entre les bases de Mers-el-Kebir et de Bizerte.

-L'Escadre Légère du Nord (QG Dunkerque) ne dispose pas de subdivisions en raison de ses moyens modestes répartis entre les bases de Dunkerque et de Cherbourg.

Ailleurs les forces sont répartis dans différents commandés appelés forces qu'il s'agisse des Forces Navales Françaises d'Afrique Occidentale (FNFAO) dissoutes en 1948 et dont les moyens sont reversés à l'escadre de l'Atlantique, les Forces Navales Françaises des Antilles (FNFA) avec les bases de Fort de France et de Cayenne, les Forces Navales d'Afrique Equatoriale Française (FNAEF) avec les bases de Djibouti et de Diego Suarez, les Forces Navales Françaises en Extrême Orient (FNFEO) avec les bases de Saïgon, de Tourane plus les mouillages secondaires de Haïphong, de Cam Ranh et de Kompong San plus les bases fluviales de Hue et de Pnomh Penh et enfin les Forces Navales Françaises du Pacifique (FNFP) avec pour bases Nouméa et Papeete.

2-Organisation postérieure au 20 mars 1948

Le CSM décide donc ce jour de refondre totalement l'organisation de la marine nationale dans un but de muscler la propagande car la guerre est aussi une affaire de mots. C'est ainsi qu'à partir de ce jour (bien entendu avec les inerties administratives, dans les faits ce sera bien plus long), la «Royale» est organisée ainsi :

-L'Escadre de l'Atlantique devient la Flotte de l'Atlantique avec l'organisation suivante :

-Le groupement de ligne qui regroupe cuirassés, porte-avions et l'escorte associée devient la 1ère escadre de la marine nationale.

-Les groupements de croiseurs et de contre-torpilleurs fusionnent pour former la 3ème escadre légère avec des divisions de croiseurs lourds, des divisions de croiseurs légers et des divisions de contre-torpilleurs.

-Le groupement de sous marins de l'Atlantique devient la 5ème escadre avec une organisation interne inchangée.

-Les groupements logistique et de défense côtière restent sans changement d'organisation et dénomination.

-L'Escadre de la Méditerranée devient la Flotte de la Méditerranée avec l'organisation suivante copiée sur la précédente.

-Le groupement de ligne qui regroupe cuirassés, porte-avions et l'escorte associée devient la 2ème escadre de la marine nationale.

-Les groupements de croiseurs et de contre-torpilleurs fusionnent pour donner naissance à la 4ème escadre légère avec des divisions de croiseurs lourds, des divisions de croiseurs légers et des divisions de contre-torpilleurs.

-Le groupement des sous marins de la Méditerranée devient la 6ème escadre avec une organisation interne inchangée

-Les groupements logistique et de défense côtière restent sans changement d'organisation et de dénomination.

-La Force de Raid devient la Flotte de Raid pour ne pas jurer avec les dénominations précédentes.

-Le groupement de ligne qui regroupe cuirassés, porte-avions et l'escorte associée devient la 7ème escadre de la marine nationale.

-Les groupements de croiseurs et de contre-torpilleurs fusionnent pour donner naissance à la 8ème escadre légère composée de divisions de croiseurs lourds, de croiseurs légers et de contre-torpilleurs.

-Le groupement de sous marins d'Afrique devient la 9ème escadre

-Les groupements logistique et de défense côtière restent sans changement d'organisation et de dénomination.

L'Escadre Légère du Nord (ELN) et les différentes «Forces Navales» ne changent ni d'organisation ni de dénomination.

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MessageSujet: Re: UNE MARINE FRANCAISE ALTERNATIVE   Dim 28 Fév 2010, 13:29

B-ORDRE DE BATAILLE COMPLET (PROGRAMME DE GUERRE INCLUS)

1-Flotte de l'Atlantique

1ere Escadre (Brest)

-Cuirassés puis navires de ligne Lorraine, Gascogne (navire amiral) et Flandre

-Croiseur de bataille Dunkerque (qui sert de navire amiral quand le Gascogne est indisponible)

-Porte-avions Painlevé et Alienor d'Aquitaine (en remplacement du Béarn)

-Croiseur léger antiaérien Sully

-Torpilleurs d'escadre Tempête, Trombe, L'Adroit, La Palme, Brestois et Fougueux, Le Hardi et Le Fleuret, L'Eveillé et Le Valeureux. Les torpilleurs Tempête, Trombe, l'Adroit et La Palme sont remplacés à partir de 1949 par quatre escorteurs d'escadre de classe Empire baptisés Soult, Masséna, Davout et Bernadotte.

3ème escadre légère (Brest et Lorient)

-Croiseur léger mouilleur de mines Emile Bertin (Brest) qui sert de navire amiral aux contre-torpilleurs.

-3ème DC (Division de croiseurs) avec les croiseurs lourds Foch et Dupleix (Brest)

-4ème DC (Division de croiseurs) avec les croiseurs légers Georges Leygues, Montcalm et Gloire

-8ème DC (Division de croiseurs) avec les croiseurs Jeanne d'Arc et Pluton (Lorient)

-1ère DCT (Divisions de contre-torpilleurs) avec les contre-torpilleurs Jaguar Panther et Leopard (Brest) remplacés par des navires de classe Bruix : Bruix, D'Assas et La Touche Tréville

-2ème DCT (Divisions de contre-torpilleurs) avec les contre-torpilleurs Lynx, Chacal et Tigre (Brest) remplacés par des navires de classe Bruix : Magon Vaudreuil et Dunois

-4ème DCT (Divisions de contre-torpilleurs) avec les contre-torpilleurs Verdun Valmy et Vauban (Brest) remplacés par des navires de classe Bruix : Rochambeau, Ronar'ch et Aumale.

-6ème DCT (Divisions de contre-torpilleurs) avec les contre-torpilleurs Vautour, Gerfaut et Epervier (Brest)

-7ème DCT (Divisions de contre-torpilleurs) avec les contre-torpilleurs Vauquelin Kersaint et Cassard (Lorient)

5ème escadre

2ème Division de sous marins basée à Lorient avec les sous marins type Le Redoutable : Ouessant Sidi Ferruch Sfax et Casabianca

4ème Division de sous marins basée à Lorient avec les sous marins type Rolland Morillot : Ile d'Oléron, Ile d'Aix Ile de Mayotte et Nouvelle Calédonie

6ème Division de sous marins basée à Brest avec les sous marins type Rolland Morillot : Rolland Morillot Ile de France Ile de Crozet et Belle Ile.

Hors rang :

-ravitailleur de sous marins Jules Verne

-sous marins classe Hallbron : le Hallbron et l'Autric. Un troisième le Surcouf est le plus souvent détaché à Dakar

Groupement logistique de l'Atlantique (GLAT)

-Pétroliers Saone et Liamone

-Cargos Marie-Louise et Marie Jeanne; Jeanne Lucie et Jeanne Marie

-Auxiliaires (ex-avisos) Amiens Arras et Calais

-Dragueurs de mines Capricorne et Verseau

Groupement de défense côtière de l'Atlantique (GDCAT)

-8ème DT avec les torpilleurs légers classe Mousquetaire, Guerrier, Alerte et Volontaire

-Patrouilleurs Arquebuse et Hallebarde

-3ème DEL : aviso-escorteurs classe Impétueuse, Capricieuse Batailleuse et Boudeuse

-12ème DEL : corvettes ASM Cancalaise, Girondine, Toulonnaise Narbonnaise

-14ème DEL : escorteurs rapides Le Sénégalais, Le Cochinchinois, Le Bambara et Le Congolais

-15ème DEL : escorteurs rapides Le Hova, Le Kabyle, Le Touareg et L'Antillais

Le groupement de défense côtière dirige également les batteries côtières, la batterie de DCA et les unités terrestres.

Commandement marine à Dakar

-Torpilleurs de 610 tonnes Bombarde et Poursuivante

-Aviso colonial Dumont d'Urville

-8ème DEL (L'Ambitieuse, La Malicieuse, La Sérieuse et Enseigne Bisson)

-13ème DEL (Parisienne, Calaisienne, Paloise et Dunkerquoise)

-Escorteur rapide Le Remois (stationnaire)

-Chasseurs de sous marins CH41 Hennebont CH42 Saint Brieuc et CH43 Lorient

-Sous marin de grande croisière Surcouf de classe Hallbron

-Bâtiment de transports amphibies BTA3 et BTA4 construits à Dakar, le BTA4 est régulièrement détaché à Abidjan pour mener des missions de présence et de soutien aux troupes coloniales.

-Ravitailleur d'hydravions Sans Souci

-Dragueurs de mines Pégase et Serpent

-Cargo Jeanne-Gabrielle.

En 1948, les Forces Navales de l'Afrique Occidentale Française (FNAOF) sont dissoutes et les moyens sont rattachés à l'Escadre de l'Atlantique et plus précisément le commandant de la marine à Dakar à savoir l'aviso colonial La Grandière.

Commandement marine à Casablanca

-Chasseurs de sous marins CH26 Vannes et CH27 Royan

-Torpilleurs puis patrouilleurs Bayonnaise et Baliste (type «610 tonnes»)

-17ème Division d'Escorte Légère (Le Tahitien L'Indien, Le Libanais et Le Syrien) (programme de guerre)

-Patrouilleurs ASM Le Glaive et Le Pic (programme de guerre)

-Cargo Jeanne-Christine (programme de guerre)

2-Flotte de la Méditerranée

2ème Escadre

-Cuirassés puis navires de ligne Bretagne, Richelieu, Clemenceau et Normandie

-Porte-avions Joffre et transport d'hydravions Commandant Teste

-Croiseur léger antiaérien Condé

-Torpilleurs d'escadre Fortuné Basque Boulonnais Frondeur Siroco Typhon (ces deux derniers sont remplacés par des EE classe Empire, les Murat et Ney) L'Epée Le Mameluck L'Intrépide et Le Téméraire.

4ème Escadre légère

-Croiseur lourd Algérie navire amiral de la flotte de la Méditerranée peut aussi commander cette escadre

-1ère division de croiseurs avec les croiseurs lourds Suffren et Colbert

-7ème division de croiseurs avec les croiseurs lourds Brennus Charles Martel et Vercingetorix

-2ème division de croiseurs avec les croiseurs légers La Galissonnière, Jean de Vienne et La Marseille qui sont remplacés au début de la guerre par les trois croiseurs légers de classe Austerlitz,

L'Austerlitz remplace le La Galissonnière qui lui remplace le Duguay Trouin au sein des Forces Navales d'Afrique Equatoriale Française et basé à Diego Suarez; le Iena remplace le Jean de Vienne qui lui remplace le Lamotte Picquet au sein des Forces Navales Françaises aux Antilles à Fort de France et enfin l'Arcole remplace le La Marseillaise qui lui remplace le Primauguet au sein des Forces Navales Françaises en Extrême Orient

-5ème DCT avec les contre-torpilleurs Aigle Albatros et Milan

-10ème DCT avec les contre-torpilleurs Le Fantasque, Le Terrible et L'Audacieux

-14ème DCT avec les contre-torpilleurs Bayard Turenne et Du Chayla

6ème escadre

Hors rang : ravitailleur de sous marins Atlantide (issu du programme de guerre) et le sous marin classe Hallbron, le Blaison qui est détaché au Maroc

La 3ème escadrille de sous marins (3ème ESM) aligne trois divisions de sous marins, toutes équipées de sous marins classe Rolland Morillot :

-1ère DSM : La Praya, Ile de Re, La Reunion et La Corse

-3ème DSM : La Martinique La Guadeloupe Ile d'Yeu et Ile de Kerguelen

-5ème DSM : Iles de Brehat, Saint Marcouf Ile de Molène et St Pierre et Miquelon

La 5ème escadrille de sous marins (5ème ESM) aligne deux divisions de sous marins, toutes équipées de sous marins type Aurore :

-13ème DSM : Aurore, La Créole, La Bayadère et La Favorite
-15ème DSM : L'Africaine, L'Astrée L'Andromède et l'Antigone

Les forces de région dépendant du préfet de la 3ème région maritime seraient placées en cas de guerre sous le contrôle d'une des deux escadrilles :

-21ème DSM : sous marins mouilleurs de mines Diamant Perle Corail et Escarboucle

-19ème DSM : sous marins de deuxième classe type Amirauté : Minerve Venus et Junon

Groupement logistique de Méditerranée (GLM)

-Cargos Marie Thérèse, Marie Christine, Jeanne Angélique et Jeanne Louise

-Cargo Jeanne Antoinette basée à Ajaccio

-Pétroliers Lot Baïse Seine et Etang de Berre

-Dragueurs de mines Bélier et Taureau

-Cannonière Diligente utilisée désormais comme ravitailleur d'hydravions

-Navires légers de soutien Charybde et Scylla basés à Port Vendres

Groupement de défense côtière

-4ème Division de torpilleurs (4ème DT) : torpilleurs légers L'Agile, Le Breton, Le Parisien et Le Savoyard

-7ème Division de torpilleurs : Le Farouche, Le Tunisien, Le Saintongeais et Le Catalan basée à Ajaccio

-9ème Division de torpilleurs (9ème DT) : torpilleurs légers Tenace Brave Vaillant et Sensible

-1ère Division d'Escorte Légère (1ère DEL) avec les aviso-escorteurs Elan, Chamois, Commandant Dominé et La Capricieuse.

-4ème Division d'Escorte Légère : La Gracieuse et La Moqueuse basée à Ajaccio

-3ème flottille de vedettes lance-torpilles (VA 13 à VA18) basés à Port Vendres

-Chasseurs de sous marins CH13 Calais CH14 Dielette CH30 Audierne et CH31 Larmor

-Chasseurs de sous marins CH15 Paimpol et CH16 Nantes CH64 Tannanarive et CH65 Diego Suarez. basés à Ajaccio

-Chasseurs de sous marins CH28 Moulins et CH29 Montluçon CH34 Dakar et CH35 Bizerte basés à Port Vendres

-Patrouilleurs ASM Arbalète et Pertuisane.

-Patrouilleurs ASM Piquier et Pirate à Ajaccio

-Patrouilleurs ASM Archer et Tabor à Port Vendres

-Bâtiment de Transport Amphibie 1, Chalands de Débarquement d'Infanterie et de Chars 8 à Ajaccio

-Bâtiment de transport amphibie BTA2 et Chaland de Débarquement d'Infanterie et de Chars CDIC 7 basés à Port Vendres

-Aviso-mouilleur de mines Vauquois basé à Ajaccio

Le groupement de défense côtière dirige également les batteries côtières, la batterie de DCA et les unités terrestres.

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MessageSujet: Re: UNE MARINE FRANCAISE ALTERNATIVE   Dim 28 Fév 2010, 13:37

3-Escadre Légère du Nord

-Croiseur léger antiaérien Gambetta. Ce navire est le navire amiral de l'Escadre Légère du Nord

-3ème Division de contre-torpilleurs (3ème DCT) : 3 contre-torpilleurs de classe Guépard : Guepard, Lion et Bison remplacés par trois contre-torpilleurs de classe Bruix : la Hire, Mazarin et Rochambeau

-Torpilleurs d'escadre classe Le Hardi : Le Respectueux et l'Espiègle

-2ème divisions de torpilleurs (2ème DT) : trois torpilleurs légers classe Le Fier : Le Fier, L'Alsacien le Normand et le Niçois

-11ème Division de sous marins (11ème DSM) avec les sous marins mouilleurs de mines Emeraude et Agate

-22ème Division de sous marins (22ème DSM) avec les sous marins de 2ème classe Nivose, Pluviose et Ventose

-16ème Division de sous marins : Pallas Cérès et Iris (Cherbourg)

-7ème Division de sous marins : Wallis et Futuna et Clipperton (Cherbourg)

-Patrouilleurs Poignard et Sabre (Cherbourg)

-Deux chasseurs de sous marins : CH5 Granville CH6 Carentan (Dunkerque); CH7 Rouen CH8 Rennes CH 52 Beyrouth CH 53 Damas (Cherbourg)

-Cargo Marie-Elisabeth

-Aviso Yser (Cherbourg)

4-Division Navale du Levant

-Torpilleurs d'escadre Forbin et Foudroyant

-Aviso colonial Beautemps-Beaupré

-Patrouilleurs ASM Hoplite et Goumier

-Chasseurs de sous marins CH32 Lavandou et CH33 Annemasse

-Pétroliers Tarn et Etang de Vacares

5-Forces Navales en Afrique Equatoriale Française (FNAEF)

Djibouti

-Aviso colonial Savorgnan de Brazza

-Canonnière Tapageuse

-Aviso-dragueurs coloniaux La Généreuse, La Précieuse, La Victorieuse et Amiral Duperré (classe Gazelle)

-Patrouilleurs ASM Gurkha et Tirailleurs

-5ème flottille lance-torpilles avec les vedettes VA25, 26,27,28,29 et 30

-Chasseurs de sous marins CH44 Concarneau, CH45 Menton et CH46 Sète

-Navires de soutien logistique Ino et Phorcys

-Dragueurs de mines Serpentaire et Hydre

-Bâtiment de Transport Amphibie (BTA) BTA 12

-Chalands Légers de Débarquement (CLD) CLD 9 et 10

-Pétrolier Lac du Bourget

-Cargo Jeanne-Victoria en alternance avec Diego Suarez

Diego Suarez

-Croiseur lourd Duquesne

-Croiseur léger Duguay Trouin remplacé au début de 1949 par le La Galissonnière

-Torpilleurs d'escadre Cyclone et Orage

-Torpilleurs légers Le Veloce, L'Obstiné, Le Rusé et Le Généreux (3ème DT)

-Aviso colonial D'Entrecasteaux

-Sous marin de croisière Pierre Marrast

-Aviso-dragueurs coloniaux classe Gazelle (La Surprise, Matelot Leblanc, Rageot de la Touche et Amiral Sénès) formant la 6ème DEL

-Aviso Ypres

-Patrouilleurs ASM Lancier et Hussard

-Chasseurs de sous marins CH 36 Oran, CH37 Port Lyautey CH47 Arcachon et CH48 Fécamp

-Dragueurs de mines Cephée et Eridan

-Bâtiments de Transport Amphibie (BTA) BTA 11

-Chalands Légers de Débarquement (CLD) CLD 11 et 12

-Ravitailleur d'hydravions Sans Peur

-Cargos Marie-Anne et Jeanne Victoria en alternance avec Djibouti

-Pétrolier Lac Léman

6-Forces Navales Françaises du Pacifique (FNFP)

Nouméa

-Aviso colonial Rigaux de Genouilly

-Patrouilleurs de souveraineté La Cordelière et Branlebas

-Aviso-dragueurs coloniaux classe Gazelle (L'Heureux, La Rieuse, l'Alfred de Coucy et l'Amiral Gourdon) formant la 10ème DEL

-Chasseurs de sous marins CH50 Djibouti, CH51 Tunis, CH56 Papeete et CH57 Fort Lamy

-Pétrolier Lac Verdet

-Cargo Jeanne-Sylvie

-Bâtiment de transport amphibie (BTA) BTA7

-Chalands Légers de Débarquement (CLD) CLD 15 et 16.

Papeete

-Aviso colonial D'Iberville

-Patrouilleurs de souveraineté L'Incomprise et Le Bouclier

-Chasseurs de sous marins CH40 Abidjan CH49 Pointe Noire CH58 Saint Louis et CH59 Tamanrasset

-Bâtiments de transport amphibie (BTA) BTA8

-Chalands légers de Débarquement (CLD) CLD 17 et 18

-Ravitailleur d'hydravions Sans Crainte

-Pétrolier Lac Merlat

-Cargo Jeanne Paulette

7-Forces Navales Françaises aux Antilles (FNFA)

Fort de France

-Croiseur léger Lamotte-Picquet remplacé après le début de la guerre par le Jean de Vienne

-Torpilleurs d'escadre Bourrasque et Simoun

-Aviso colonial Bougainville

-Torpilleurs légers La Pomone, L'Iphigénie, La Flore et Le Melpomène (1ère DT)

-Chasseurs de sous marins CH62 Hanoi et CH63 Pnom Penh

-Bâtiment de Transport Amphibie (BTA) BTA9

-Chalands Légers de Débarquement (CLD) CLD 20 et 21

-Cargo Jeanne-Amélie

-Pétrolier Lac Lerié

Cayenne

-Aviso colonial Le Lapérouse

-Escorteur Rapide Le Cherbourgeois

-Bâtiment de Transport Amphibie (BTA) BTA 10

-Chalands Légers de Débarquement (CLD) CLD 19 et 20

B-UNE NOUVELLE NOMENCLATURE

Le 1er janvier 1949, une nouvelle nomenclature est mise en place pour désigner les navires français, prenant en compte notament les trois premiers mois de guerre :

-Le terme «navire de ligne» utilisé à partir du 1er janvier 1937 n'est jamais véritablement rentré dans les moeurs aussi l'état major de la marine décide de reclasser les Strasbourg comme «croiseurs de bataille», les Bretagne les Richelieu, le Gascogne et les Alsace étant reclassés comme «cuirassés». Le Redoutable et l'Amiral Aube sont classés «cuirassés garde-côtes»

-Les trois porte-avions de classe Joffre sont classés «porte-avions d'escadre»; les Alienor d'Aquitaine et Henriette de France sont classés «porte-avions légers»; le Béarn et le Commandant Teste sont classés «transport d'aviation»

-Les treize croiseurs lourds (Classe Duquesne _Duquesne et Tourville_; Classe Suffren _Suffren Dupleix, Colbert et Foch_ L'Algérie et la Classe Saint Louis _Saint Louis Henri IV Vercingetorix Charlemagne Brennus et Charles Martel_) sont assez différents notament entre les deux premières classes peu protégées et l'Algérie et les Saint Louis qui disposent d'une protection plus que correcte.

Après avoir envisagé la réutilisation du terme de «croiseur cuirassé», la marine nationale décida de conserver celle de «croiseur de 1ère classe».
-Même chose pour les croiseurs de 2ème classe : les Duguay Trouin, Lamotte Picquet et Primauguet, l'Emile Bertin, le La Galissonnière, le Jean de Vienne, La Marseillaise, le Montcalm, le Georges Leygues, Gloire, l'Austerlitz, le Iena et l'Arcole conserve la dénomination de «croiseur de 2ème classe».

-Avec les croiseurs antiaériens de classe Condé (Condé, Sully, Gueydon et Gambetta), une nouvelle dénomination apparaît celui de «croiseur léger antiaérien» même si en l'absence de projets concrets de «croiseurs lourds antiaériens» à canons de 152 ou de 203mm, à l'usage on utilisait plus la dénomination de «croiseur antiaérien».

-La Jeanne d'Arc conserve sa dénomination de «croiseur-école» tandis que le Pluton censé être un croiseur-mouilleur de mines est de plus en plus souvent utilisé comme navire d'instruction et transport rapide. On le reclasse donc «croiseur-éclaireur» et à la déclaration de guerre, forme la 8ème division de croiseurs avec le croiseur-école Jeanne D'Arc pour assurer des missions d'escorte de convois et de transport rapide entre la Métropole et l'Afrique du Nord depuis le port de Lorient.

-Cette dénomination de «croiseur éclaireur» aurait du également être utilisée pour les contre-torpilleurs, ces derniers ayant été de plus en plus souvent utilisé en soutien des cuirassés et des porte-avions pour contrer les attaques des destroyers italiens et allemands mais aussi comme éclaireurs rapides même si l'absence d'hydravion était vu comme un sérieux handicap. Au final cependant, les contre-torpilleurs et les torpilleurs d'escadre (Bourrasque, L'Adroit, Le Hardi et Empire) étant reclassés «escorteurs d'escadre», les Le Hardi et Empire étant presque aussi gros que les contre-torpilleurs.

-Les torpilleurs légers classe Le Fier et Véloce ne changent pas de catégorie technique à la différence des aviso-dragueurs et aviso-dragueurs coloniaux reclassés escorteurs rapides. Pas de changement pour les patrouilleurs et les patrouilleurs ASM.

-les navires antimines de classe Capricorne sont classés naturellement «dragueurs de mines», les navires de classe Ecume «navires légers de soutien», les pétroliers et les cargos sont baptisés respectivement «pétroliers d'escadre» et «transport militaires».

-Pour ce qui concerne les nouveaux navires amphibies, les désignation répondent surtout à leurs missions : le Bâtiment de Débarquement de Chars (BDC) devait permettre le débarquement sur une plage peu aménagée d'un escadron de chars pour appuyer les fantassins qui pouvaient être également embarqués dans les BDC; les Bâtiments de Transport Amphibie (BTA) sont principalement chargés de transporter des fantassins mais servent aussi de navire de soutien notament dans les colonies où l'absence de ports rend utile un navire sachant plager et les Chalands Légers de Débarquement (CLD) sont transportés en pontée sur les BDC mais servent aussi de petits caboteurs dans les colonies en soutien des BTA. Quand aux CDIC, leur dénomination rappelle bien leur rôle mixte.


FIN DE "MARINE FRANCAISE ALTERNATIVE"

P.S : J'ai donc terminé la marine française telle qu'elle aurait pu être en 1948. Je prévois d'enchainer par une Kriegsmarine du Plan Z avec au moins deux porte-avions type Graf Zeppelin, quatre cuirassés type H, quatre croiseurs de bataille type O, une dizaine de croiseurs lourds et une douzaine de croiseurs légers

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MessageSujet: Re: UNE MARINE FRANCAISE ALTERNATIVE   Mer 14 Avr 2010, 10:59

bonjour, je sais que le post marinne française alrernative est terminé, mais en relisant je me suis posé cette question concernant :
Citation :
"2-Historique

-Le Dunkerque à été mis sur cale à
l'Arsenal de Brest le 24 décembre 1932, lancé le 2 octobre 1935 et admis
au service actif le 1er mai 1937. Il est affecté à l'Escadre de
l'Atlantique et basé à Brest

-Le Strasbourg à été mis sur cale
aux chantiers de Penhoët en novembre 1934, lancé le 12 décembre 1936 et
admis au service actif en février 1939. Il est affecté à la Force de
Raid et basé à Mers El Kebir.

Ils sont modernisés entre 1942 et
1944 à l'Arsenal de Brest pour le Dunkerque et à l'Arsenal de Toulon
pour le Strasbourg. Un système électronique est installé, l'armement est
modifié avec les 16 canons de 130mm répartis en 6 tourelles doubles
(trois babord et trois à tribord) et une tourelle quadruple à l'arrière à
la place des quatre tourelles quadruples d'origine. Les installations
d'aviation sont débarquées pour renforcer la DCA, les canons de 37mm et
les mitrailleuses de 13.2mm sont remplacées par 16 canons de 37mm en
quatre affûts quadruples et 24 canons de 25mm en douze affûts doubles :
six affûts doubles à l'arrière, deux en arrière de la cheminée et quatre
à l'avant de part et d'autre du bloc passerelle.

3-Caracteristiques
Techniques


Déplacement : Standard : 26500 tonnes
Pleine Charge : 30750 tonnes

Dimensions : Longueur : 214m
largeur : 31m Tirant d'Eau : 8.50m

Propulsion : 4 turbines
Parson alimentées par 6 chaudières Indret dévellopant une puissance
totale de 130000 ch et actionnant quatre hélices

Performances :
Vitesse maximale 31 noeuds Distance Franchissable : 7500 miles nautiques
à 15 noeuds (?)

Electronique

un radar de veille
aérienne lointaine, un radar de veille surface, deux radars pour la
conduite de tir de l'artillerie principale, deux radars de conduite de
tir pour l'artillerie secondaire
différents systèmes de transmission

Toute
cette électronique à été installée d'abord entre 1942 et 1944 puis
progressivement mise à jour jusqu'à la déclaration de guerre en 1948

Protection


Ceinture de 140 à 250mm Pont de 125 à 140mm Tourelles 330mm
Armement


la construction)

-8 canons de 330mm modèle 1931 en deux
tourelles quadruples sur la plage avant. Ce canon de 50 calibres tire un
bous de 570kg à 41500m à élevation maximale (35°) à raison de 2 obus
par minute.

-16 canons de 130mm modèle 1932 en quatre tourelles
quadruples. Ce canon de 45 calibres tire un obus de 32kg à 20870m à
raison de 10 coups par minute.

-8 canons de 37mm modèle 1933 en
quatre affûts doubles (Contre Avions Doubles). Ce canon de 50 calibres
pointant de -15° à +80° tirent des obus de 0.725kg à une cadence de 30
coups par minute à une distance de 5000m.

-32 mitrailleuses de
13.2mm Hotchkiss modèle 1929 en huit affûts quadruples (Contre Avions
Quadruples CAQ). La mitrailleuse à refroidissement par air à un canon de
76 calibres tirant des cartouches de 122 grammes en bandes chargeurs de
30 coups à une cadence de 700 coups/minute à une portée de 6500m
(pratique :2500m) et un plafond pratique de 1500m.

(après
refonte 1942/44)

-8 canons de 330mm modèle 1931 en deux tourelles
quadruples sur la plage avant. Ce canon de 50 calibres tire un bous de
570kg à 41500m à élevation maximale (35°) à raison de 2 obus par minute.


-16 canons de 130mm modèle 1932. Ces canons de 45 calibres
tire un obus de 32kg à 20870m à raison de 10 coups par minute sont
répartis après la refonte en six tourelles doubles (trois à tribord et
trois à babord) et une tourelle quadruple à l'arrière.

-16
canons de 37mm Schneider modèle 1935 automatiques. Ce canon de 48
calibres tire des obus de 0.7kilos à une distance de 8000m à raison de
162 coups/minute. Ces 16 canons sont regroupés sur la plage arrière,
juste au dessus de la tourelle arrière de 380mm en quatre affûts
quadruples.

-24 canons de 25mm Hotchkiss modèle 1938
automatiques. Ce canon de 77 calibres tire des obus de 0.3kg à une
distance de 1800m à raison de 250 à 300 coups/minute avec des chargeurs
de quinze coups. Ces 24 canons sont regroupés en douze affûts doubles,
quatre assure la défense rapprochée de la plage avant (deux au dessus
des deux tourelles de 380 et deux sur le château), les huit autres sont
installées sur la plage arrière avec les affûts quadruples de 37mm. "

Le problème de dispersion des tourelles quadruples de 330 mm a-t-il été résolu par la suite ?

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MessageSujet: Re: UNE MARINE FRANCAISE ALTERNATIVE   Mer 14 Avr 2010, 11:09

le problème de dispersion fut résolu en 48 sur les 380 du Richelieu et décallant de qq millisecondes le départ des coups des deux tubes de chaque demi-tourelle puisque les quadruples français tiraient par demi tourelles soit pour une salve tubes 1/2 et 5/6 puis une autre salve tubes 3/4 et 7/8.

Décaller les tirs des tubes de chaque demi-tourelle limitait les perturbations aérodynamiques induites par le proximité des deux obus en vol qui concourait en partie à leur dispersion

Comme le solution n'est apparue qu'après guerre les 330 n'en on jamais bénéficié.
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MessageSujet: Re: UNE MARINE FRANCAISE ALTERNATIVE   Mer 14 Avr 2010, 11:22

Pour ce qui est de ma marine alternative, je pense que le problème sera résolu avant guerre. Comme les King George V seront tous en service en 1948, j'ai imaginé que les français et les britanniques collaborent pour trouver des solutions.

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MessageSujet: Re: UNE MARINE FRANCAISE ALTERNATIVE   Mer 14 Avr 2010, 22:02

Selon certains écrits les Georges Leygues souffrait aussi d'un problème de dispertion.

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MessageSujet: Re: UNE MARINE FRANCAISE ALTERNATIVE   Mer 21 Avr 2010, 11:44

J'utilise mon sujet pour faire un peu de pub. Certains parmis nous ont participé (pour ma part à une très modeste échelle) à Fantasque Task Line. D'ici quelques semaines sera publié le Tome 1 aux Editions Tallandiers consacré à l'année 1940 et si cela marche, il y aura d'autres volumes.

http://www.1940lafrancecontinue.org/forum/viewtopic.php?p=9863#9863

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MessageSujet: Re: UNE MARINE FRANCAISE ALTERNATIVE   Mer 28 Avr 2010, 19:02

Nouvelles infos : le livre devrait sortir dans la semaine du 17 au 23 mai 2010. thumleft

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MessageSujet: Re: UNE MARINE FRANCAISE ALTERNATIVE   Mar 07 Sep 2010, 17:11

Bonjour,

Je m'excuse de ressortir ce post, mais j'ai lu qu'il y avait eu le projet (ou juste l'idée) de transformer le croiseur lourd Duquesne en porte-avions (14 appareils) parce que jugé comme trop faiblement blindé (les croiseurs en papier alu).

Pourquoi ne pas les avoir transformé ? il aurait pu faire un bon chien de garde...

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