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 Amirauté : partie Norvège, scénario PzE,Sc,Gn

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Francis Marliere
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MessageSujet: Re: Amirauté : partie Norvège, scénario PzE,Sc,Gn   Ven 05 Jan 2007, 23:23

L'épilogue :

Les navires des deux camps, éloignés de 30.000 yards, font route au sud, à 25 n pour les britanniques, à 10 n pour les allemands. Aussitôt, l’escadre allemande commence à forcer l’allure, tandis que le Prinz Eugen commence à virer sur bâbord pour mettre le cap à l’est, afin de masquer les croiseurs de bataille derrière un écran de fumée. Sur le Scharnhorst, ordre est donné de préparer un hydravion Arado.

Peu après les croiseurs et les destroyers britanniques infléchissent légèrement leur route à tribord, pour se diriger au 220.

A 1630, Le Duke of York et le Norfolk ouvrent le feu sur le Prinz Eugen, tandis que ce dernier en fait autant, en répartissant son feu sur le cuirassé britannique et le Tartar. Son tir est étonnamment précis car il place un obus sur le navire de ligne, lequel ne souffre cependant que de dommages superficiels.

Peu après, le Prinz Eugen est atteint par deux obus du Duke of York, qui déclenchent des incendies et provoquent de nombreuses avaries au milieu et à l’arrière du croiseur. Le bâtiment décide d’abattre sur tribord (cap au sud) afin de se cacher derrière son propre écran de fumée. Cependant, avant la fin de la manœuvre, deux autres obus frappent le navire qui est désemparé par l’ampleur des avaries.

Les dernières salves du Prinz Eugen cependant, dirigées contre le seul Tartar, sont mieux ajustées, et un obus de 203 mm dévaste l’avant du destroyer britannique. Le destroyer, dont la passerelle de commandement a été détruite et les machines avariées, adopte alors une route erratique vers le sud est à la vitesse de 14 nœuds.

Pendant ce temps, le Norfolk entame en virage sur bâbord pour mettre le cap au sud est, tandis que le Scharnhorst catapulte un de ses hydravions.

A 1640, les croiseurs de bataille allemands comment à virer sur bâbord pour mettre le cap à l’est et dévoiler ainsi leurs batteries. Ils ouvrent le feu, l’un sur le Norfolk et l’autre sur le Duke of York et encadrent très rapidement leur cible respective. Deux obus du Gneisenau ricochent sur le blindage du navire de ligne anglais, et des éclats causent des avaries légères à bord du croiseur.

Le tir britannique sur le Prinz Eugen n’est pas moins précis : six obus du Duke of York, deux du Norfolk et autant de l’Edinburgh atteignent le croiseur allemand en quelques minutes et le réduisent à l’état d’épave.

Le calvaire continue pour les survivants puisque dix obus (dont cinq de 14 pouces) atteignent de nouveau le navire au cours des minutes suivantes. Les incendies, hors de contrôle, s’étendent à la soute arrière, et à 1642 une colonne de feu jaillit de l’arrière du croiseur. L’instant d’après, une énorme explosion disloque le navire, et quand la fumée se dissipe, il ne reste du Prinz Eugen que la proue dressée vers le ciel, qui s’enfonce rapidement dans la mer.

Les canonniers allemands, comme pour venger leurs camarades du Prinz Eugen, se déchaînent sur les navires britanniques et placent trois obus sur le Duke of York et 2 sur le Norfolk.
Le premier obus ricoche sur l’épais blindage du cuirassé, tandis que le deuxième explose dans les superstructures sans réellement endommager le navire. Par chance pour l’Allemagne, le troisième obus frappe la partie haute du Duke of York, déchiquetant la cheminée et abattant le mat avant du navire. Le bâtiment n’est pas sérieusement endommagé mais a perdu ses radars et sa direction de tir.
Le blindage du Norfolk n’est lui pas en mesure d’arrêter les obus allemands, et ceux-ci explosent dans la partie arrière du croiseur, causant de graves avaries et neutralisant ses tourelles X et Y. Le navire entame alors un virage sur tribord pour mettre le cap au sud.

A 1645, les navires britanniques ouvrent le feu sur les croiseurs de bataille allemands. Le Duke of York entame par bâbord un virage vers le nord, tandis que le Norfolk, qui a changé d’avis, abat maintenant sur bâbord, pour se diriger vers le nord est. Malgré ses manœuvres brutales, le croiseur parvient à placer un obus sur le Gneisenau.
Ce dernier n’est nullement affecté par ce projectile incapable de percer son blindage, et réussit l’exploit de placer six obus sur le Duke of York. Ses obus ricochent sur le blindage du cuirassé ou explosent dans ses superstructures sans causer de dégâts considérables. L’artillerie secondaire engage l’Edinburgh et met deux coups au buts, qui, eux aussi, n’infligent que des dégâts superficiels.
Le Scharnhorst, de son côté, gêné par les évolutions du Norfolk ne place qu’un obus sur sa cible. Mais ayant trouvé la bonne solution de tir, il enchaîne les coups au but au cours des minutes suivantes, et le croiseur britannique est atteint par six obus de 28 cm qui causent des dommages irrémédiables.
Le Gneisenau, touché par un nouvel obus de l’Edinburgh, atteint une fois de plus le Duke of York.
Le commandant du Tartar, qui a recouvré le contrôle de son bâtiment délègue le commandement de sa flottille au Bedouin et dirige son navire vers le nord est.

A 1650, les croiseurs de bataille allemands abattent à bâbord pour se diriger au nord est. Leur tir est aussi précis qu’auparavant, et le Duke of York est atteint par trois obus de 28 cm et l’Edinburgh par deux (plus deux de 15 cm). Les dégâts sont modérés sur le cuirassé, mais le croiseur est très sévèrement atteint.
Le croiseur, qui faisait route au nord, abat sur bâbord et met le cap au sud. Le Bedouin, de son côté modifie sa route pour se diriger vers l’est et masquer les autres bâtiments derrière un écran de fumée.
Peu après, le Duke of York abat sur bâbord, cap au sud ouest, pour se rapprocher de cet écran de fumée car les coups continuent à tomber : trois obus atteignent encore une fois le cuirassé, dont l’un pulvérise une tourelle de 5.25 pouces.

A 1655, l’Edinburgh, qui a continué sa route au nord, émerge du rideau de fumé étendu par le Bedouin et l’Eskimo, et est engagé par les deux croiseurs de bataille. Le Scharnhorst place quatre obus de 28 cm au but et le Gneisenau, trois. Cette avalanche de coups dévaste le croiseur, dont les superstructures avant s’effondrent.
Le Bedouin, qui tente courageusement de protéger la fuite des unités lourdes, est pris à partie par les pièces de 15 cm des deux cuirassés allemands, et est atteint par trois projectiles qui causent des dégâts importants. Le destroyer abat alors sur bâbord pour se soustraire aux tirs ennemis, mais en raison des dommages subis dans ses machines et à l’hélice, n’a plus assez de vitesse pour s’abriter à temps et est pulvérisé par plusieurs obus de gros calibres.

A 1700, les navires allemands n’ont plus de cible en vue (les navires anglais sont tous masqués par de la fumée), si ce n'est le cuirassé, 25 000 yards plus au nord, qui file à pleine vitesse. Ils réduisent leur vitesse pour économiser leurs machines et virent sur tribord pour rompre le contact.

Vers 18h30, alors que dans l’escadre allemande l'espoir de rompre le contact avec la Royal Navy sous couvert de l'obscurité commence à devenir tangible, l'alerte aérienne est donnée : un groupe d'avions torpilleurs s'approche. Six d'entre eux s'en prennent au Gneisenau tandis que les trois derniers attaquent le Scharnhorst.
Les servants des pièces de dca se surpassent tant sur le Scharnhorst que sur le Gneisenau car trois appareils ennemis sont abattus. Cependant, ils ne peuvent empêcher les avions britanniques de passer à l'attaque, et les cuirassés, alourdis par l'eau embarquée peuvent difficilement éviter les torpilles. Le Gneisenau est atteint par deux torpilles et le Scharnhorst par une.
Par miracle, l'explosion des trois torpilles est en grande partie absorbée par les caissons de protection et les bâtiments ne souffrent que de dégâts superficiels.

La nuit, l'amiral tente un coup de poker en ordonnant le cap à l'ouest, dans l'espoir de se faire dépasser par les anglais. La chance lui sourit car le Scharnhorst et le Gneisenau parviennent à semer la Royal Navy. Malgré quelques attaques aériennes infructueuses en mer du Nord, les bâtiments parviennent à rentrer en Allemagne où ils sont accueillis comme des héros.


En raison du rapport de force initial trés favorable à la Grande-Bretagne, l'engagement se termine incontestablement par une victoire tactique allemande.
Stratégiquement, l'analyse est plus complexe. D’un certain point de vue, il s’agit d’une défaite pour la Kriegsmarine qui n’a réussi ni à interrompre le trafic marchand allié dans l’Atlantique ni à redéployer ses unités lourdes en Norvège.
Sur le plan matériel, si les pertes sont plus élevées du côté britannique que du côté allemand (2 croiseurs et un destroyer contre un croiseur), elles ne sont pas ressenties de la même façon par les deux marines : la Grande-Bretagne peut compenser la perte du Norfolk et de l’Edinburgh tandis que la Kriegsmarine ne peut pas remplacer le Prinz Eugen.
Cependant, en dernière analyse, l’engagement est vécu par les deux camps par une indéniable victoire de la Kriegsmarine, qui a réussi à priver la Royal Navy d’une victoire à priori facile.
L'engagement, qui survient quelques mois après la destruction du Hood par le Bismarck, est pour la Royal Navy est une humiliation qui laissera des traces : des têtes vont sûrement tomber au plus haut niveau et les cours martiales qui s'annoncent risquent de ne pas être conciliantes. Il est probable que l'amiral Perez ne reçoive plus de commandement opérationnel.
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LE BRETON
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MessageSujet: Re: Amirauté : partie Norvège, scénario PzE,Sc,Gn   Sam 06 Jan 2007, 13:00

C'est comme si on y était...................;

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MessageSujet: Re: Amirauté : partie Norvège, scénario PzE,Sc,Gn   Dim 07 Jan 2007, 21:20

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MessageSujet: Re: Amirauté : partie Norvège, scénario PzE,Sc,Gn   Lun 08 Jan 2007, 12:43

Franchement, on s'y croit. Bref le pied total, on n'est dans le doute en permanence sous la pression du tir adverse Cool
Les descriptions que donne Francis font qu'on a l'impression de lire un roman de Jean-Jacques Antier, dont on est le héro !!!
Je suis très très content d'avoir pu participer à ce scénario. Vivement la suite.

Francis, je t'envoie comme demandé mes impressions sur le jeu et le déroulement.

Arnaud
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SteFBlood
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MessageSujet: Re: Amirauté : partie Norvège, scénario PzE,Sc,Gn   Lun 08 Jan 2007, 15:48

oui ben moi heureusement que j'y étais pas sur le Prinz Eugen... :p
N'empêche que mon plan a marché à merveille, je pensais juste m'en sortir... salut

_________________
SteFBlood, essayez http://w-game.net.
Un jeu de stratégie gratuit, sympa (mais pas encore de bateaux dedans)...
English version for australian friends and others ! http://war4fun.net
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MessageSujet: Re: Amirauté : partie Norvège, scénario PzE,Sc,Gn   Lun 08 Jan 2007, 16:27

Pareil, je ne pensais pas que tu irais par le fond et encore moins si vite !!!
En tout cas tu as gagné un temps précieux pour la suite et tu as été vengé.

A part ca, tu as recu les règles de Command At sea ?

Arnaud
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MessageSujet: Re: Amirauté : partie Norvège, scénario PzE,Sc,Gn   Mer 10 Jan 2007, 20:29

bonjour à tous,
je profite de l'occasion pour vous souhaitez une bonnée 2007.


autrement superbe partie, je suis arrivé en cours de route mais on m'a accueilli à bras et je vous en remercie.
j'ai enfin pu jouer à ce jeu que je reluquer depuis longtemps ( par manque de joueur autour de moi).

je prêt à remonté sur le pont.
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MessageSujet: Re: Amirauté : partie Norvège, scénario PzE,Sc,Gn   Mer 10 Jan 2007, 21:44

fradeb a écrit:
bonjour à tous,
je profite de l'occasion pour vous souhaitez une bonnée 2007.


autrement superbe partie, je suis arrivé en cours de route mais on m'a accueilli à bras et je vous en remercie.
j'ai enfin pu jouer à ce jeu que je reluquer depuis longtemps ( par manque de joueur autour de moi).

je prêt à remonté sur le pont.

Salut,

c'est vrai ca, très bonne année à tous les participants et à notre arbitre !!!
On en redemande Wink

Arnaud
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Francis Marliere
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MessageSujet: Re: Amirauté : partie Norvège, scénario PzE,Sc,Gn   Jeu 25 Jan 2007, 18:04

Afin de nourrir votre réflexion, voici les plans de bataille que j'aurais adopté si j'avais commandé une des escadres. Ce plan ne prétend ni à l'exhaustivité ni à la perfection, et rien n'indique que j'aurais réussi à l'appliquer. J'ai pleinement conscience qu'il est beaucoup plus facile de mettre au point un plan efficace quand on maîtrise les règles du jeu et qu'on connaît les tenants et les aboutissants du scénario.



La situation britannique est relativement confortable du fait :
✗ de la vaste zone d'immunité dont dispose le Duke of York face aux pièces de 280 mm des cuirassés allemands ;
✗ de sa nette supériorité en forces légères ;
✗ des avaries subies par les navires allemands, qui réduisent considérablement leur vitesse.

Si j'avais commandé la Force B de la Home Fleet, j'aurais pris les dispositions suivantes :

Le Victorious reste à proximité du Duke of York (une dizaine de nautiques) mais hors de portée des bâtiments allemands et n'a donc pas besoin d'une forte escorte. Il n'est protégé que par un seul DD. Le porte-avions fait décoller plusieurs Fulmar chargés d'abattre tout hydravion allemand et de mitrailler les bâtiments adverses.

Le cuirassé et les croiseurs catapultent avant la rencontre tous leurs hydravions dans le but de :
✗ reconnaître le champs de bataille ;
✗ guider le tir ;
✗ réduire les risques d'incendie à bord du navire.

Le DoY garde auprès de lui un destroyer chargé d'émettre un rideau de fumée en cas de besoin. Le bâtiment doit naviguer librement de façon à pouvoir assister le cuirassé à tout moment sans jamais le gêner dans ses manoeuvres ou ses tirs.
Le DoY conserve un cap de poursuite à grande vitesse jusqu'à sa distance de combat (20 à 25,000 yards). Il modifie ensuite son cap et sa vitesse de façon à rester dans cette distance de combat et à pouvoir utiliser la totalité de son artillerie. Le cap et la vitesse adoptés dépendent des manoeuvres allemandes. Si les navires ennemis poursuivent leur route au sud, le cap sera infléchi vers le sud-sud- est de façon à démasquer la tourelle arrière.

Les forces légères (croiseurs et destroyers) manoeuvrent librement dans le respect des consignes suivantes :
✗ Premièrement : protéger le DoY
➔ en interdisant à toute unité allemande d'approcher à distance de torpillage (10,000 yards)
➔ en émettant un rideau de fumée si nécessaire ;
✗ Deuxièmement : ne pas s'exposer au tir des cuirassés ;
✗ Troisièmement : engager les bâtiments allemands, et en particulier empêcher le Prinz Eugen de fuir ;
✗ Quatrièmement : achever à la torpille les bâtiments ennemis avariés.



Si j'avais commandé l'escadre de Brest, mon plan aurait proche de celui utilisé lors de la partie. Le Prinz Eugen se serait dirigé à vive allure vers le nord-est (en direction des bâtiments britanniques), en déployant un rideau de fumée pour masquer la position des croiseurs de bataille.

Se faisant, le croiseur allemand place les britanniques face à un dilemme :

S'ils continuent leur route au sud, ils laissent les navires allemands s'approcher et donc combattre à leur avantage : à partir de 15,000 yards (environ, je n'ai plus les chiffres en tête), les obus de 280 mm peuvent pénétrer le blindage du Duke of York. et les quinze pièces allemandes (la tourelle arrière du Scharnhorst est hors service) de 280 mm peuvent alors déborder les 10 de 356 mm du cuirassé britannique, sans compter les possibilités de torpillage.

S'ils manoeuvrent pour rester à distance respectueuse du Prinz Eugen, ils laissent la possibilité aux croiseurs de bataille de s'échapper (la nuit est proche).
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