Alors, comme annoncé, on avait fait cette tour entre le
28 juillet et le 9 août.
Le rencontre général c’était à
Bregenz au bord du lac de Constance (ou j’ai encore une habitation
assez grande) – et on y passerait un après-midi agréable, en se rencontrent
avec des membres de forum-marinearchiv y résidents.
Le lendemain, nous traversons les Alpes pour nous
installer à
Apricale (pas loin de
Ventimiglia) – ça nous servira comme base pour une semaine.

Pendent ces jours, nous avons visité les ports de
- Toulon :
bonne tour à la rade –marqué en rouge- ! , mais la musée (1) nous parait
un peu maigre pour un port si important ; comme même, on trouvera en plus
un marchand des n’importe quoi spécialisé à la marine juste en face (2) et un antiquaire
très sympa à la Rue Molière (3).
- Marseille :
d’àpart qu’il y a un jolie chanson d’ Edith Piaf sur cette ville et son port, il y a rien
d’autre qu’on appellerait « joli ». Bon, pour ceux qui veulent adorer
quelques maquettes des paquebots des années 10 à 30, allez au « Musée de
la Marine et de l’Economie de Marseille », Palais de la Bourse. Mais ça, c’est
tout.

-
Albenga :
une p’tite musée sur les ports et navires romains, et sur l’archéologie sous-marine.
Molto interessante !
- Genova :
en laissant à part le « Museo Galata » et les coulisses de Roman
Polanski, on trouve une bonne route utilisant l’autobus maritime (passant les chantiers!) vers Pegli, ou
on trouvera le Museo Navale (des expositions très cannibalisés par les demandes
du Galata)
- La Spezia :
on y a une bonne variété des canons, et des moyens du M.A.S à voire, même un
calculateur de range des années 30 et nombreuses maquettes – mais tout ça fait
l’impression qu’ on a rangé les « on a plus besoin d’eux » d’un part
de l’arsenal à l’autre.
Si on veut –par chance- voir quelques bâtiments de la
Marine Italienne, on doit circumvaller les murs de l’arsenal, et rouler au
prochain rond-point à droite montent la haut. Il y a deux virages d’où on a une
vue excellente sur la rade et les bassins, mais n’oubliez pas votre téléobjectif.

En traversant la péninsule, on est enfin arrivé à
Venezia.

Nous avons pris le « Vaporetto » (ligne 82) pour aller (par station .Zacceria) aux Arsenales et la musée.
Rien à dire –
faut le visiter, absolument ! ! ! Au quatre étages, on trouvera enfin tous les informations.
Et comme à Spezia, les Italiens font des éditions excellentes sur leur marine, et les vendent à un prix raisonnable (pas pareil en France, ou les publications sur la marine semblent être l’orphin de l’intérêt).
Enfin, en se renversant vers l’Autriche, en passait par
Kobarid / Caporetto – là il y a une musée très détaillée sur la guerre alpine entre l’Italie et l’Austro-Hungarie entre ’15 et ’17 … mon grand-père y participait (et s’il savait que je parle l’Italien, …nom d’un nom !!!).
Arrivés à Vienne, on a bien bouffé – boit un grand coup – et comme ça c’etait
Mission Accomplished. On se dispersait vers Berlin, Speyer, Donauwörth et Budaförs.
Salut de Vienne,
Harold