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 LES ESCORTEURS D'ESCADRE (4) HISTORIQUE-2- T47B7 A T47B12

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clausewitz
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MessageSujet: Re: LES ESCORTEURS D'ESCADRE (4) HISTORIQUE-2- T47B7 A T47B12   Mer 10 Jan 2007, 16:34

A priori, il y à des reticences à immerger les navires en France alors qu'aux Etats Unis, ils n'ont pas ces scrupules

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MessageSujet: Re: LES ESCORTEURS D'ESCADRE (4) HISTORIQUE-2- T47B7 A T47B12   Mer 10 Jan 2007, 16:36

Je pense qu'en Haute mer sa ne dérangerez personne mise à part les poissons au moins sa éviterait les choux gras dans la presse....
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clausewitz
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MessageSujet: Re: LES ESCORTEURS D'ESCADRE (4) HISTORIQUE-2- T47B7 A T47B12   Mer 10 Jan 2007, 17:52

11°) LE D631 CASABIANCA

QUI ETAIT-IL ?
Luc Julien Joseph Casabianca est Né à Vescovato (Corse) le 7 février 1762, il fut admis à l'École militaire en juin 1775 et entra aux gardes-marine en juillet 1778. Enseigne de vaisseau en novembre 1781, il servit sur le Terrible puis sur le Zélé dans l'escadre de De Grasse et prit part aux combats du Fort-Royal (29 avril 1781), de la Chesapeake (5 septembre) et de Saint-Christophe (janvier 1782).

Lieutenant de vaisseau en mars 1786, il fut élu député de Corse à la Convention en septembre 1792, capitaine de vaisseau en janvier 1793 il siégea à la Montagne et au Comité de la Marine, vota la détention du roi et, bien que Jacobin, fit preuve d'opinions modérées. Député aux Cinq-Cents sous le Directoire, il s'attacha à la réorganisation de la marine qu'il réintégra en mai 1798. Nommé aussitôt chef de division, il servit comme capitaine de pavillon de Brueys pendant l'expédition d'Egypte et fut tué sur l'Orient en août 1798 à la bataille d'Aboukir où, après des prodiges de valeur, il se fit sauter pour ne pas livrer son vaisseau aux Anglais. Son fils (Giocante), âgé de 12 ans, refusa de se sauver et périt avec son père.

LES NAVIRES AYANT PORTE LE NOM DE CASABIANCA
Cinq bâtiments de la Marine ont porté le nom de Casabianca :

Un aviso à roues mis sur cale à Lorient en 1858, lancé la même année, il fut désarmé le 3 mai 1877 et démoli à Lorient.
(Caractéristiques : 640 Cv ; 2 canons)

Un aviso contre-torpilleur mis sur cale à Bordeaux en 1893, mis à flot en 1895. Il fut utilisé comme mouilleur de mines à partir de 1912 et disparait tragiquement le 3 juin 1915 en sautant devant Smyrne.
(Caractéristiques : 950 Tx ; 5200 CV ; 1 canon de 100mm + 3 canons de 65mm + 4 canons de 65mm +3 tubes lance-torpilles)

Un sous marin type Pascal (ex Casablanca) mis sur cale aux chantiers Loire en 1931, lancé le 7 février 1935, il est admis au service actif en décembre 1936. C'est sur ce bâtiment que le Commandant l'Herminier se distingua particulièrement en réussissant, le 27 novembre 1942, à quitter Toulon, sous le feu ennemi, et à rallier Alger. Le Casabianca fut le premier bâtiment français à entrer à Ajaccio le 13 septembre 1943. Il sera désarmé le 17 juin 1952.
(Caractéristiques : 2070 t.pl ; 2 moteurs électriques 1000 CV ; l:92,30; 9 tubes 550mm + 2 tubes 400mm 11 torpilles 550mm + 2 torpilles 400mm + 1 canon 100 + 1 canon 37mm + 2 mitrailleuses 13,2mm)

Un escorteur d'escadre mis sur cale aux Forges et Chantiers de la Gironde en octobre 1953, lancé le 13 novembre 1954, il est admis au service actif le 4 mai 1957. Il est désarmé, et devient le Q639 le 23 mai 1985.

Un sous marin nucléaire d'attaque (ex Bourgogne) mis sur cale en septembre 1981, lancé le 22 décembre 1984, il est admis au service actif le 21 avril 1987 et est encore en service de nos jours.

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MessageSujet: Re: LES ESCORTEURS D'ESCADRE (4) HISTORIQUE-2- T47B7 A T47B12   Mer 10 Jan 2007, 18:10


Le Casabianca est de retour à Brest le 24 mai.Le navire est en Iper du 2 septembre 1977 au 17 avril 1978 et au cours de cet entretien, on filme à bord une sequence du depart du général De Gaulle à Londres.
Au cours de la croisière de l'escadre du 5 au 26 juin, il participe à "Suroit 78" puis surveille le rail d'Ouessant en novembre et decembre 1978.

L'année 1979 est essentiellement consacrée aux patrouilles sur le Rail d'Ouessant , l'entrainement individuel et le concours à divers unités. Seul l'exercice "Coconut" du 19 au 25 mai detonne un peu.
L'escorteur est en Iper du 14 janvier au 11 avril 1980 puis participe à "Suroit" du 30 mai au 7 juin puis escorte le tour de France à la voile du 7 au 17 août puis la sortie "Antinea 80" du 7 au 30 octobre.

Le debut de l'année 1981 est marquée par les exercices "Sambrero" du 9 au 28 mars et "Baléares" du 30 mai au 18 juin. Il réalise egalement un entrainement de groupe avec des unités de la Royal Navy ("Hiver 81") du 16 novembre au 1er decembre au large de l'Irlande, en Manche et en Mer du Nord. Le Casabianca est en Iper du 1er fevrier au 28 mai, les essais étant menées en juin et en juillet. Les missions de soutien à la Fost et de surveillance du Rail d'Ouessant occupe l'essentiel des mois d'août et de septembre.
Du 18 octobre 1982 au 21 janvier 1983, il est de la sortie d'automne marqué pour l'EE et la fregate Duguay Trouin par la mission de présence "Okoumé" menée au large de l'Afrique. Les deux bâtiments sont de retour à Brest le 21 janvier après diverses escales et des exercices avec le SNA Rubis.
L'année 1983 est consacrée à des sorties dans les parages immediats de Brest mais n'est pas depourvue d'evenement comme le 16 octobre 1983 quand le Casabianca participe comme coordonnateur à l'opération d'assistance au cargo bahaméen Turtle en feu au large d'Ouessant. Y participe les remorqueurs Malabar et Abeille Flandre ainsi qu'un super Frelon et trois Lynx

Le temps est mauvais avec une mer force 6 et des creux de 8m. Il y à 29 personnes dont un blessé sur le cargo. L'épave est evacuée avec difficulté puis elle est coulée au canon de 100mm du Casabianca, des grenades larguées par les helicoptères et des bombes freinées lancés par des Super Etendard. Le Turtle coule à 20km dans le sud du raz de Sein

L'année 1984 qui est aussi la dernière année de service opérationnel du Casabianca est bien remplie. Les evenements marquants sont la participation à l'exercice "Open Gate" du 24 avril au 11 mai en Méditerranée et un sejour à Kiel du 16 au 24 juin pour la semaine nautique internationale.

La dernière sortie en mer à lieu le 30 juillet jusqu'à la baie de Morgat avec plusieurs de ses anciens commandants et le commandant de l'escadre de l'Atlantique. Il est de retour au quai des flottilles à 17 heures.
Remplacé par La Galissonnière dans l'escadre de l'Atlantique, le Casabianca est desarmé à Brest le 7 septembre 1984.
La dernière rentrée des couleurs à lieu le 30 novembre et il devient le Q639 le 23 mai 1985.
Une partie du pont arrière et le système hydraulique , le MSR2C, du sonar remorqué sont recupérés pour être installé sur l'aviso-escorteur Commandant Rivière qui est transformé en bâtiment d'experimentation à l'Arsenal de Lorient.
Le Q639 est cannibalisé au profit des escorteurs d'escadre en service . Il est remorqué à Landevennec

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MessageSujet: Re: LES ESCORTEURS D'ESCADRE (4) HISTORIQUE-2- T47B7 A T47B12   Mer 10 Jan 2007, 18:26

clausewitz a écrit:
Du 28 janvier au 12 fevrier, son escale à Djibouti est l'occasion d'un repos pour l'équipage et de l'entretien du navire.
L'EE appareille de Djibouti le 12 fevrier d'abord pour le Golfe d'Aden puis dans la Mer Rouge où il reprend sa place deux jours plus tard dans le dispositif "Artimon" alors tenu par La Motte Picquet et le Protet.

Avec le Wielingen, le 12 février 1991, nous avons fait des exercices (passex et transferts) avec le D630 Duchayla dans le Golfe d'Aden.

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MessageSujet: Re: LES ESCORTEURS D'ESCADRE (4) HISTORIQUE-2- T47B7 A T47B12   Mer 10 Jan 2007, 18:40

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MessageSujet: Re: LES ESCORTEURS D'ESCADRE (4) HISTORIQUE-2- T47B7 A T47B12   Jeu 11 Jan 2007, 22:05

12°) LE GUEPRATTE

QUI ETAIT-IL ?
Émile Paul Aimable Guépratte

Émile Paul Aimable Guépratte, né le 30 août 1856 à Granville (50), mort le 21 novembre 1939 à Brest (29), inhumé aux Invalides dans le caveau des gouverneurs. Grand-croix de la Légion d'honneur (12 décembre 1924). Croix de Saint Georges (28 décembre 1916 ; ordre russe). Grand-cordon de l'Aigle blanc, par décret du roi de Serbie Alexandre Karadjordjevic (3 septembre 1917). Amiral français. Dit "point d'honneur" ou "le mangeur de feu".

"Personnage hors du commun, célèbre dans la Marine par ses façons de grand seigneur, son mépris des contingences et son goût du panache, il s'illustra de manière éclatante par son énergie inlassable et son courage exceptionnel au cours de l'affaire des Dardanelles". Un jour, il réunit tout son équipage sur le pont de son bâtiment ; tous sont au garde-à-vous ; un coup de canon provoque l'envol de centaines de goélands ; très grave, Guépratte laisse tomber ces mots : "Messieurs, je vous présente la Chambre des députés".

Troisième de 6 enfants ; petit-fils de l'amiral Jéhenne. Élève au Lycée impérial de Brest en 1868 ; l'un des livres reçus à la distribution des prix en classe de 4e en 1868, "Les gloires maritimes de la France", décide de sa vocation. Entré à l'École navale le 1er octobre 1871, aspirant de 1e classe le 5 octobre 1874, il embarqua en 1875 sur la corvette cuirassée la Reine-Blanche dans l'escadre d'évolutions et, en 1876, sur l'aviso à hélice le D'Estaing. Enseigne de vaisseau le 1er décembre 1877, instructeur des aspirants sur la corvette-école la Favorite, que commandait son père en 1880, il fit la campagne de Tunisie de 1881 sur le cuirassé Marengo, participa au bombardement de Sfax et à la prise de Gabès. Lieutenant de vaisseau le 15 janvier 1883, il suivit en 1884 les cours de l'École des défenses sous-marines, en sortit avec le brevet de torpilleur et fut affecté en cette qualité sur le cuirassé Amiral Duperré, de l'escadre d'évolutions ; il reçut son premier commandement en 1889 sur le contre-torpilleur 23.

Second du croiseur Forfait en 1891, il commanda la canonnière Caronade de la division navale d'Indochine et participa aux opérations contre le Siam de mai à octobre 1893. Capitaine de frégate le 10 mai 1897, sous-directeur des défenses sous-marines de Brest en 1900, commandant du contre-torpilleur Vautour de la station du Bosphore en 1901-1902, il fut en mai 1902 chef de la 2e section de l'état-major de l'arrondissement maritime de Brest, passa capitaine de vaisseau le 05 février 1904 et prit le commandement du croiseur porte-torpilleurs Foudre, avec lequel il transporta de Cherbourg à Saigon (Vietnam) deux sous-marins et quatre petits torpilleurs.

Il commanda en 1905, dans l'escadre de la Méditerranée, le croiseur cuirassé Jeanne-d'Arc et le croiseur Marseillaise et, de nouveau, en tant que capitaine de pavillon, la Jeanne-d'Arc, fin 1906. Commandant du 2e dépôt des équipages en 1908, il suivit à Brest, en 1909, l'achèvement du croiseur cuirassé Edgar-Quinet sur lequel il conduisit le président Fallières en Hollande, réalisant à cette occasion le premier passage par un grand navire de guerre des écluses d'Ijmuiden et du Nordsee Kanal conduisant à Amsterdam.

Contre-amiral le 2 septembre 1912, il reçut le 16 septembre 1912 le commandement du front de mer à Brest. Au début des hostilités, en 1914, il fut mis à la tête de la division navale de complément rattachée à la 1e armée navale en Méditerranée. Il assura la protection des convois de troupes entre l'Algérie et la métropole ainsi que la surveillance du détroit de Sicile.

L'expédition des Dardanelles

Demandant avec insistance un commandement plus proche de l'action, il fut envoyé à Port-Saïd (Égypte) pour collaborer à la protection des convois britanniques de l'armée des Indes puis affecté, avec sa division, à la force navale britannique de l'amiral Hamilton Carden qui bloquait le détroit des Dardanelles où s'étaient réfugiés les croiseurs allemands, Goeben et Breslau, qui venaient d'accomplir plusieurs actions surprises en Méditerranée occidentale, dont le bombardement de Bône et de Philippeville. Le 3 novembre 1914, avec les cuirassés Suffren et Vérité, appuyés de croiseurs anglais, il bombarda une première fois les forts de l'entrée du détroit. À l'instigation des Britanniques fut décidé le forcement du passage afin d'atteindre la mer de Marmara et d'attaquer Constantinople. L'amiral John de Robeck succéda le 17 mars 1915 à Carden et prit le commandement en chef de la flotte alliée. Le 18 mars 1915 eut lieu l'attaque principale. Guépratte avait demandé l'honneur de commander l'avant-garde ("Si vous le voulez bien, je choisirai l'avant-garde") et il le fit avec une folle audace, pénétrant le premier dans le détroit à la tête de ses vieux cuirassés. On sait comment la journée aboutit à un échec : trois cuirassés coulés, dont deux anglais et le Bouvet qui avait sauté sur une mine, le Suffren, navire amiral, et le Gaulois gravement endommagés avec plusieurs autres navires. John de Robeck porta à la connaissance des lords de l'Amirauté la manière splendide dont l'escadre française s'était comportée et souligna la grande bravoure avec laquelle son chef l'avait menée au feu dans une action rapprochée : "Splendide malgré l'âge de ses bâtiments, l'escadre française n'est aucunement troublée par ses lourdes pertes. L'Amiral (Guépratte) l'a conduite au feu avec la plus grande bravoure". Les Anglais qui restèrent ses plus fidèles admirateurs, lui avaient décerné le surnom de Fire-Eater (mangeur de feu) qui lui resta. Le forcement du détroit abandonné, une opération combinée fut mise sur pied et Guépratte y prit part avec la même énergie pendant les combats des 27 mars 1915, 25 et 26 avril 1915 : bataille des Cinq-Plages, débarquements de Sedd-Ull-Bahr et de Koum-Kaleh. Le 13 avril 1915, il écrivit : "Je regrette que la République soit si pauvrement représentée dans une opération de guerre aussi belle. Il y a une convenance urgente à nous renforcer par de véritables unités de combat". Partisan obstiné du franchissement de vive force des détroits, mais critiqué du côté français - on alla jusqu'à taxer son impétuosité de folie et sa tactique d'absurde - on se débarrassa de lui en le nommant vice-amiral le 10 octobre 1915 et préfet maritime de l'arrondissement algéro-tunisien à Bizerte (Tunisie).

Il y maintint, grâce à son influence personnelle, la plus stricte discipline malgré les difficultés du moment et, notamment, l'agitation anti-juive de 1917, joua un rôle important dans l'entraînement des troupes serbes (c'est pourquoi Belgrade a une rue de l'Amiral Guépratte), et fit de Bizerte un centre de lutte contre les sous-marins. À Bizerte, le chef de la musique militaire crée une Marche de l'Amiral Guépratte. Atteint par la limite d'âge en 1918, il fut placé le 30 août 1918 dans la section de réserve, après 47 années de services effectifs, dont plus de 32 à la mer. Il se présenta à la députation sur la liste de concentration républicaine et fut élu le 16 novembre 1919. Il adhéra au groupe de la gauche républicaine démocratique, devint membre des commissions de la marine marchande, de la marine militaire, des régions libérées et d'Alsace-Lorraine, et se consacra aux questions intéressant la marine. Il écrivit : « À toute nation, il faut un chef. La constitution de 1875 a proclamé irresponsable le Président de la République ! C'est un tort ! Dix ans de présidence, non renouvelable, voilà l'idéal ! ». Il fut président du groupe des députés des ports et président de l'association amicale des croix de guerre. N'ayant pas renouvelé son mandat en 1924, il se retira à Brest et continua d'apporter son aide aux oeuvres de la mer et aux campagnes de propagande pour le développement de la marine. Il vint à Ancy-sur-Moselle le 24 mai 1924 (« Je viens dire bonjour à mes cousins d'Ancy »). Il était membre de l'Académie de marine depuis 1921.

Les années qui suivirent apportèrent d'éclatants témoignages en sa faveur. Sir Winston Churchill lui écrivit le 24 septembre 1930, à propos du combat des Dardanelles : « Pour votre part vous avez fait honneur à une opération de guerre qui aurait changé l'histoire du monde si elle avait été menée avec une résolution égale à la vôtre ». Il a publié en 1935 : L'expédition des Dardanelles, 1914-1915. Il avait épousé le 20 août 1883 Thérèse Marie Virginie Gourdan, née le 16 janvier 1865, morte le 7 février 1890, fille d'un capitaine de vaisseau. Ils eurent trois enfants.

LES NAVIRES QUI ONT PORTE LE NOM DE GUEPRATTE
L'Escorteur d'escadre à été le premier navire à porté le nom de grand marin mais son nom à ensuite été repris par la cinquième et dernière fregate furtive de classe La Fayette. Cette fregate construite à l'Arsenal de Lorient à été mise en service en 2001
http://www.netmarine.net/bat/flf/gueprat/index.htm

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MessageSujet: Re: LES ESCORTEURS D'ESCADRE (4) HISTORIQUE-2- T47B7 A T47B12   Jeu 11 Jan 2007, 22:15

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MessageSujet: Re: LES ESCORTEURS D'ESCADRE (4) HISTORIQUE-2- T47B7 A T47B12   Jeu 11 Jan 2007, 22:34

HISTOIRE
Le T47B12 est baptisé le 23 juillet 1952 et sa construction est attribué aux Ateliers et Chantiers de Bretagne (ACB) à Nantes. Il est mis sur cale le 19 octobre 1953 et lancé le 8 novembre 1954.
Les essais ont lieu du 9 août 1955 au 25 mai 1957 à Nantes puis à Brest à partir du 29 octobre 1956. Un an plus tard jour pour jour, le Guepratte appareille de Brest pour la Méditterranée et Toulon où il arrive le 2 novembre. il regagne Brest le 17 decembre 1956. Les sorties d'essais se poursuivent entre le 23 mars et le 25 mai toutes au depart de Brest.
Le 29 mai, le D632 quitte Brest pour Toulon pour réaliser sa traversée de longue durée. Après une escale à Tanger du 1er au 4 juin, il arrive dans le port varois le 6 juin. Son admission au service actif est prononcée le même jour. Il est affecté à la 1ère FEE. Affectée à la 8ième DEE, il appareille avec le reste de sa division de Toulon le 16 decembre 1958 et arrive à Brest le 21 decembre. La 8ième DEE est affectée à l'Escadre Légère créée le 1er janvier 1958 et sa première année existence est essentiellement consacrée à l'entrainement de groupe. Il réalise une sortie de groupe du 21 au 30 janvier au cours de laquelle, il porte assistance au chalutier espagnol Angelino. Après diverses sorties, il escorte la course à la voile Brest-Las Palmas qui quitte le port finistérien le 2 août. Du 6 au 15 octobre, il est en Mer du Nord et avec le Forbin manoeuvre avec des escorteurs allemands.
La fin de l'année 1958 est marquée par une croisière d'endurance dans les pays nordiques du 2 au 13 decembre.
Fin mars 1959, il quitte la 8ième DEE pour la 10ième DEE avec le Forbin et le Surcouf. Au cours de la croisière de printemps de l'Escadre légère (du 26 mai au 20 juin), il participe à l'inspection générale à la mer qui à lieu devant Mers El Kebir le 14 juin 1959.
http://www.netmarine.net/g/dossiers/oran59/index.htm
L'escorteur est indisponible pour entretien (Iper) du 22 juin au 6 août puis mène une mission de representation au Canada (6 août-15 septembre)
L'année 1959 se termine par l'exercice otanien "Sharp Squail 4" du 16 au 25 novembre puis entre en grand carénage le 1er decembre. Le navire reprend la mer le 30 mars puis participe du 3 au 13 août aux ceremonies commemorant le cinquième centenaire de la mort d'Henri le navigateur. Le Guepratte est absent de Brest du 14 octobre au 23 decembre car il se rend à Toulon pour un stage de base au CEF.

Parmi les evenements majeurs de cette année 1961, nous pouvons citer "Dawn Breeze" du 8 au 28 mars avant une sortie de groupe sur les côtes bretonnes du 26 avril au 11 mai. le Guepratte est ensuite absent de Brest du 29 juillet au 14 septembre pour une Surmar jusqu'au 10 septembre sur les côtes algériennes. L'escorteur rallie directement Nemours où il relève le Duperré le 1er août suivit immediatement de tirs d'essais et de premier tirs d'appui-feu. Du 2 au 22 août, il assure une permanence nocturne au large de Port-Say en vue d'eventuels tirs d'appui au profit de la DBFM (Demi-Brigade de Fusiliers Marins) qui garde le barrage à la frontière algero-marocaine. une fois par semaine, il rejoint Mers el Kebir pour ravitaillement. Du 22 août au 30 août, les conditions changent car il evolue entre Port Say et Ras Kellah pour une mission de surveillance. A partir du 31 août, il retrouve son poste fixe du debut. Le Guepratte intervient au total à 15 reprises, il tire 368 coups de 127mm dont 333 en appui feu
Il est relevé par le Casabianca le 10 septembre, toujours à Nemours et regagne Brest le 13 septembre. Il est entretien du 13 decembre 1961 au 12 janvier 1962. Il suit ensuite un stage au CEF de Toulon du 31 janvier au 7 mars 1962. il mène une nouvelle Surmar du 15 mai au 15 juin avant de participer à l'exercice "Finisterex" du 1er au 8 octobre 1962 puis au cours de la croisière d'automne (19 novembre-12 decembre) les exercices "Frimaire" et "Ecume 7".

Du 9 avril au 2 mai 1963, il prête son concours aux essais du PRE La Saone
Après un entretien du 5 juillet au 4 septembre 1963, il appareille seul le 7 septembre pour une mission de representation au Canada et aux Etats Unis pour une quizaine commerciale française à Chicago, il y est présent du 20 au 25 septembre. Il quitte la zone le 6 octobre et est de retour à Brest le 13 octobre. A son retour dans le Finistère, il entre en grand carenage du 30 decembre 1963 1963 au 29 juin 1964. Il est en essais du 30 juin au 31 août,date de sa disponibilité. Il est ensuite absent de Brest du 2 septembre au 14 novembre pour un stage au CEF (7 septembre-2 novembre)
Le 21 août 1965, la 8ième DEE est dissoute, le Guepratte quitte l'Escadre Légère et est affecté à la 2ième region maritime. L'escorteur va être utilisé pour le reperage et le contrôle du vol des premiers engins spatiaux français. Il assure deux campagnes de tir (Fin 1965-debut 1967 et de la mi 1967 à la fin de 1968).
Le Groupe Naval d'Essais de Missiles est constitué le 14 decembre 1966. En attedant l'arrivée du Henri Poincaré, le Guepratte sert de bâtiment receptacle. Il à pour mission d'étudier le comportement des engins balistiques français lors de leur entrée dans l'atmosphère et de determiner le point d'impact avec la meuilleure precision possible. Il à aussi pour mission la surveillance de la zone et la recuperation de l'engin.

Le dernier tir à Hammaguir à lieu le 15 fevrier 1967 et les tirs civils suivants se tenant à partir de Kourou en Guyane française et pour les tirs militaires depuis le Centre d'Essais des Landes installé dans la region de Biscarosse à partir de 1962 avec une zone de reception à proximité de l'île de Florès près des Açores.

Le 23 janvier 1967, le Guepratte appareille pour une première campagne de tir au profit du CEL avec en particulier le lancement de la 3ième fusée Diamant A le 8 fevrier; il est de retour à Brest le 11.
L'activité au sein du Groupe d'essais de missiles est soutenu, l'escorteur étant le plus souvent dans le Golfe de Gascogne et au large du CEL sauf quand il s'agit de tirs lointains, il se rend sur le site de Florès. !il present à Florès du 27 septembre au 8 octobre pour les tests des SSBS (Sol Sol Balistique Stratégique).
Le Guepratte achève l'année par une sortie du 4 au 6 decembre 1967 avec son remplaçant, l'Henri Poincaré.

Il est present sur le site de Florès du 9 au 29 janvier 1968 pour le premier tir de MSBS pour les SNLE. Il est en petit carenage à Brest en février puis enchaine par une nouvelle mission dans le golfe de Gascogne du 5 au 11 mars.
Fin juin 1968, il quitte le Groupe d'essais de Missiles pour entrer en refonte ASM à l'arsenal de Brest à partir du 1er août. l'escorteur est réarmé pour essais le 8 août 1970 et est armé complet le 20 janvier 1971.

Il appareille de Brest pour sa traversée de longue durée vers Toulon via Funchal Abidjan et Dakar. (27 janvier-27 fevrier). Le Guepratte est affectée à la 4ième DEE de l'Escadre de la Mediterranée puis réalise un stage au CEF du 9 mars au 6 mai. Il enchaine ensuite par les exercices "Constellation" et "Meditex" du 12 au 19 juin manoeuvres suivit par une revue navale avant d'enchainer par l'exercice "Iles d'Or" du 3 au 26 novembre. Il est ensuite en Iper de la fin du mois de novembre 1971 au debut du mois de fevrier 1972. Du 18 au 22 juillet 1972, il apporte son concours à la mise en condition du sous marin Junon .
L'année 1972 se termine par l'exercice OTAN "Endless Chain" du 6 au 21 novembre puis par un exercice de groupe du 16 au 19 decembre.
L'année 1973 voit la participation de l'escorteur à un exercice de groupe du 5 au 9 mars sur les côtes de Provence. Du 26 mars au 5 avril, il mène une Surmar en Méditerranée occidentale et l'escale qu'il réalise à Alger du 30 mars au 2 avril est la première d'un navire de guerre français depuis l'independance. Au mois de juillet, son equipage assiste les pompiers pour lutter contre les incendies dans la region de Bastia.
Il mène une nouvelle mission de Surmar dans les eaux tunisiennes du 28 mai au 7 juin 1974.

L'escorteur quitte Toulon du 28 avril au 30 mai , il se rend à Brest du 3 au 10 mai où il apporte son concours à la FOST car l'Escadre de l'Atlantique manque à l'époque d'escorteurs. Le Guepratte est ensuite en Iper du 22 septembre 1975 au 1er mars 1976. Il participe ensuite à la revue navale du 11 juillet 1976. Du 28 juillet au 5 août, il assure une nouvelle Surmar au mouillage d'Hammamet (escale à Tunis).

Le navire est en Iper d'avril à juin 1977. Après un mois de juillet consacré à l'entrainement, il participe à la mission de présence "Sargasse 5" en compagnie de l'Escorteur Rapide Le Normand qui vient de Brest. Il sont present dans la region de Terre Neuve où l'EE assiste les chalutiers. Ils mettent ensuite cap au sud et font escale à Miami du 29 septembre au 3 octobre.
Le transit entre Miami et Houston (où ils font escale du 7 au 11 octobre) est l'occasion d'exercices et d'un "Passex" avec le destroyer americain William C. Lowe et le SNA Dace. Ils se rendent ensuite dans les Antilles et au Bresil.Ils traversent ensuite l'Atlantique puis après une relache à Abidjan du 23 au 25 novembre, les deux escorteurs participent à "Estuaire 77" avec la marine gabonaise et 4 Jaguar. Ils quittent l'Afrique le 4 decembre et le Guepratte rejoint Toulon le 22 decembre 1977

Avec la 4ième DEE, il participe à l'exercice "Focol" du 6 fevrier au 4 mars 1978 puis le guepratte enchaine de la fin mars à la fin avril à la mise en condition de sous marins et aux concours aux écoles. Il participe du 16 au 30 mai à "Dawn Patrol" puis après une Iper du 1er au 27 août à "Faron 78" avec la marine espagnole du 16 au 31 octobre avant que l'année se termine par une mission de renseignement et de surveillance en Mediterranée centrale et orientale et ce jusqu'au 24 decembre, date de son retour à Toulon.

Après 4 sorties au mois de janvier,l'escorteur est en Iper du 5 fevrier au 11 mai 1979. L'EE quitte Toulon le 9 juin pour une mission de présence dans l'Océan Indien où il relève la fregate Duquesne. Il franchit le canal de Suez le 13 juin et arrive à Djibouti le 19 juin. Les patrouilles sont consacrées à la fois à la surveillance maritime et à la presence. Le Guepratte quitte Djibouti le 17 decembre, passe le canal de Suez le 21 decembre et arrive à Toulon le 30 decembre après une escale du 22 au 26 decembre à Alexandrie. Il rentre immediatement en Iper et ce jusqu'au 7 mars 1980. Les essais ont lieu en mars et en avril. Il est de nouveau en Iper du 12 mai au 14 juin. Il participe ensuite à l'exercice franco-italien "Tridente" du 16 au 28 juin au cours duquel il tire au polygone de la marine italienne au cap Teulada. La fin de l'année 1980 est marqué par les exercices "Faron 80" du 22 octobre au 30 novembre et "Frimas 80" du 1er au 12 decembre.
Le Guepratte quitte Toulon le 9 mars 1981 pour l'exercice "Gala 81" avec l'escadre de la Méditerranée qui se retrouve son homologue de l'Atlantique le 13 mars pour des manoeuvres jusqu'au 18 avant de regagner Toulon où il arrive le 27 mars. L'EE quitte Toulon du 11 mai au 4 juin pour la mise en condition du groupe aéronaval, c'est la sortie "Coriolan". Le lendemain de l'appareillage au sud de Toulon avec la corvette Georges Leygues, ldes Lynx et des Atlantic, il debusque un SNA soviétique Victor qui est obligé de faire surface après 19 heures de traque dont certainesp eriodes à 30 noeuds.

Le batiment entre ensuite en Iper le 22 juin 1981 jusqu'au 13 fevrier 1982 date du debut de ses essais post-refonte. Après un entrainement individuel à partir du 17 mars, il effectue un stage au CEF du 13 au 30 avril. C'est ensuite l'exercice "Distant Drum" avec l'escadre et des navires venus de Brest du 4 au 14 mai 1982. puis c'est l'exercice "Tartare" en collaboration avec la Force aérienne Tactique (FaTAC), exercice qui prend fin le 28 mai et qui est suivit d'un second passage au CEF du 7 au 26 juillet. Il participe egalement à la revue navale du 14 juillet 1982 en rade des Vignettes
(http://www.netmarine.net/g/dossiers/revue/index.htm)
Le Guepratte se rend ensuite en Méditerranée orientale pour les missions "Olifant". L'EE appareille de toulon le 25 octobre pour relever le Montcalm en faction devant Beyrouth
Les longues patrouilles sont entrecoupées d'escales à Larnacca pour repos et ravitaillement. Le Guepratte quitte la zone le 14 decembre après avoir été relevé par la Galissonnière.
La 4ième DEE est dissoute le 25 mars 1983 et desormais les escorteurs sont non-endivisionnés.
L'EE doit repartir pour le Liban le 31 juillet afin de relever la corvette Georges Leygues dans le cadre d' "Olifan 16" puis escorte le porte-avions Foch "Olifan 17" à partir du 16 septembre et l'arrivée du porte-avions sur zone. Il assure le soutien de la FMSB (Force Multinationale de Securité à Beyrouth) et les Super Etendard doivent s'employer pour faire cesser les tirs d'artillerie visant les troupes françaises le 22 septembre. Relevé par le Kersaint, le Guepratte est de retourr à Toulon le 18 septembre.

En 1984, il participe à une nouvelle mission Olifan puisqu'il quitte Toulon le 27 mars pour le Liban afin de relever le d'Estrées. Il est de retour dans le var le 4 mai 1984. Il participe ensuite à "Tridente" avec la marine italienne du 28 juin au 7 juillet 1984.

Sa dernière de service actif n'est pas de tout repos avec la participation du vénérable escorteur à l'entrainement de groupe "Amphora du 22 janvier au 22 fevrier, la sortie "Tarot" du 26 fevrier au 1er mars et l'exercice "Farfadet" du 4 au 6 juin. Il réalise un de ses derniers entrainement de groupe du 11 au 29 juin.

Il réalise sa dernière sortie à la mer le 5 juillet avant d'être desarmé le 5 août 1985 puis 6 mois plus tard d'être condamné sous le numero Q643 (13 mars 1986).
L'ancien Guepratte termine sa vie de navire de guerre de la meuilleure des façons pour lui en servant de cible de tir le 9 novembre 1994 à un Atlantic de la 23F et un Super Etendard qui lui assène deux uppercuts sous la forme d'AM39 avant que les plongeurs demineurs ne l'achève. La coque cassée par le milieu , la proue et la poupe coulent en même temps et proprement à la verticale.

_________________
"Le patriote est celui qui aime son pays, le nationaliste est celui qui déteste les autres" (D. Likhatchev)


Dernière édition par le Jeu 08 Mar 2007, 11:27, édité 12 fois
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MessageSujet: Re: LES ESCORTEURS D'ESCADRE (4) HISTORIQUE-2- T47B7 A T47B12   Jeu 11 Jan 2007, 22:38

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