3 articles
1 - Source Ouest-France
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Un second voilier dans l'océan Indien Un second voilier, parti de Vannes pour La Réunion, vogue au large de la Somalie. Il cherche l'abri d'un port.Il a suivi, à peu de chose près, la même route que le
Tanit. Un autre voilier de 12 m a quitté Vannes en février. Destination La Réunion. À son bord un couple qui travaille dans cette île volcanique de l'océan Indien.
Le bateau, âgé de 20 ans, a été acheté à une association vannetaise. Son skipper l'a préparé pour ce voyage dans le port de Vannes et a embarqué à certaines étapes des équipiers parmi ses proches. Il est aujourd'hui parvenu en mer Rouge.
Son équipage n'ignore rien des actes de piraterie dont ont été victimes des voiliers français, ni des recommandations des autorités qui dissuadent les bateaux de s'aventurer dans le golfe d'Aden. Dimanche 12 avril, le ministre de la Défense avait appelé les navigateurs français à ne pas se rendre au large de la Somalie.
La capture du
Tanit, à près de 1 000 km des côtes, et le décès de son capitaine lors de l'assaut des commandos marine, n'ont fait qu'accroître l'inquiétude des familles concernées, tout comme celle des Vannetais qui ont côtoyé pendant quelques mois sur le port le skipper du second voilier.
Des personnes l'ont joint pour lui conseiller de renoncer à son projet de traverser le golfe d'Aden.L'équipage a rassuré tout le monde en prenant, ces derniers jours, la décision de repousser la suite du voyage. Le bateau pourrait mouiller à Djibouti ou être ramené en Méditerranée. À moins qu'une solution ne soit trouvée pour qu'il poursuive sa route vers la Réunion, sur une barge, en convoi sécurisé.
Ouest-France "
Je préfère pas commenter sinon je vais encore m'ennerver
2 - Source Portail des sous-marins
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Lutte contre la piraterie : la campagne de communication de l’OTAN tourne au fiascoPar
Gilles Corlobé.
Publié le 19 avril 2009, dernière mise à jour le 19 avril 2009.
De nombreux journaux ont repris samedi l’information largement diffusée par un communiqué de l’OTAN : une frégate néerlandaise a libéré 20 pêcheurs pris en otage par 7 pirates. On pourrait donc penser que la marine néerlandaise devrait célébrer "sa" victoire dans la lutte contre les pirates somaliens. Mais, pas vraiment.
De
nombreux journaux ont repris une partie du communiqué de l’OTAN : “Des troupes navales néerlandaises ont repoussé samedi une attaque lancée par des pirates sur un pétroler dans le golfe d’Aden et libéré 20 otages yéménites.” Les commandos de marine impliqués proviennent de la frégate néerlandaise
De Zeven Provinciën, qui fait elle-même partie du SNMG1, un groupe de bâtiments de l’OTAN qui se trouve actuellement en océan Indien.
A l’origine, le SNMG1 devait se rendre en Asie du Sud-Est : des escales étaient prévues à Jakarta, à Singapour, en Australie. Afin de participer à la lutte contre la piraterie, l’OTAN a décidé, alors que l’Union Européenne avait déjà la mission Atalante sur place, de modifier le programme du groupe.
On pourrait croire en première analyse que ce changement de programme est une bonne chose puisque des otages ont été libérés et que des pirates ont été arrêtés et vont être traduit en justice. Sauf que...
Sauf que les journaux, comme c’est très souvent le cas, oublient une partie importante de l’histoire.
La lutte contre la piraterie a, de tout temps, était considérée comme de “juridiction universelle”, qui dépasse les règles normales de juridiction nationale. N’importe quel état est autorisé à prendre des mesures contre les pirates, même s’il n’est pas victime de ceux-ci. Pour être encore plus clair, tout état est autorisé à arrêter les pirates et à les poursuivre, même si le navire attaqué est d’un autre pavillon que le leur. Pendant très longtemps, les tribunaux américains et britanniques, les 2 états les plus en pointe dans la lutte contre la piraterie aux XVIII et XIXè siècles, ont cité dans leurs jugements des cas de jurisprudence de l’autre état.
Et cette notion de “juridiction universelle” n’a pas disparu à notre époque : elle a été reconnue par les conventions des Nations-Unies de 1958 et 1982.
Mais, et c’est là qu’intervient une nuance importante, de nombreux états, signataires de ces 2 conventions, ont “oublié” de transposer dans leur législation nationale ces règles particulières concernant la lutte contre la piraterie.
En France, si les termes “piraterie” ou “pirates” n’apparaissent pas dans le code Pénal, la piraterie est bien pénalement poursuivie, sous le terme juridique de “détournement de navire”, par les
articles 224-6 et suivants.
Mais, cela n’est pas le cas des Pays-Bas. Pire encore, si dans le cadre de l’opération européenne Atalante, les bâtiments de guerre sont autorisés à arrêter les pirates et à les livrer à un pays-tiers s’ils n’en ont pas la juridiction (en général, le Kénya), ce n’est absolument pas le cas pour l’opération de l’OTAN.
Et cela a donc conduit à la répétition du fiasco qu’on avait déjà connu auparavant : des pirates, des preuves de leur implication dans un acte de piraterie, mais une libération en catimini quelques heures plus tard.
On peut s’interroger sur l’intérêt, au-delà de l’évidente opération de relation publique, d’envoyer des navires dont la seule possibilité dans la lutte contre la piraterie est de libérer les pirates arrêtés. Est-ce ainsi que les pirates vont être dissuader de poursuivre leurs activités criminelles ? "

3 - Source "Le Parisien"
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Somalie : un navire belge attaqué par des pirates Les pirates somaliens ont certainement fait une nouvelle prise. Le navire belge Pompéi qui croisait au large de l'Afrique de l'Est a donné l'alerte tôt samedi. Les autorités belges ont perdu le contact avec un navire. Ce même jour, la marine néerlandaise a repris un bateau de pêche détourné par des pirates somaliens présumés dans le Golfe d'Aden.
L'équipage du Pompéi est composé de «deux Belges» et de ressortissants de «plusieurs autres nationalités», a précisé un porte-parole du Centre de crise du gouvernement belge, Benoît Ramacker.
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«Depuis, nous n'avons pas réussi à rétablir le contact», a-t-il poursuivi, en ajoutant que des représentants du Premier ministre Herman Van Rompuy, des ministères des Transports, de la Justice, de l'Intérieur, de la Défense et des Affaires étrangères, ainsi que des sociétés ayant affrété le navire participaient à la mi-journée à une réunion de crise à Bruxelles.
La double «alerte silencieuse» lancée par le Pompéi est un message standardisé utilisé dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.
Les pirates multiplient les attaques au large des côtes somaliennes. Le 4 avril, ils prenaient en otage les cinq plaisanciers du
Tanit, libérés dans des conditions dramatiques le 10 avril par un raid des commandos de marine. Le skipper, Florent Lemaçon, ainsi que deux pirates ont trouvé la mort pendant l'assaut.
En avril 2008, les 32 membres d'équipages dont 20 Français du voilier de luxe français le Ponant, étaient libérés par le GIGN. "
Et ça continue
