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 en route vers Vladivostock

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Bill
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MessageSujet: Re: en route vers Vladivostock   Lun 04 Mai 2009, 13:39

heeeeeeyyyyy

j'ai peches ca aujourd'hui sur mon periple en siberie lol!

Oleg Deripaska - L'homme qui a perdu 25 milliards de dollars


Déroute. Il y a deux ans, il était le plus riche de Russie. Aujourd'hui, Oleg Deripaska survit grâce aux subsides de l'Etat.



Marc Nexon

De toutes ses villas, c'est sa préférée. Elle est plantée au bord d'une rivière gelée et d'un immense champ enneigé. De la route, entre les haies d'acacias et d'érables, le visiteur distingue deux hautes cheminées blanches et un toit très pentu. Une camionnette de gardiens bloque l'allée qui y mène. Voici le lieu de repos d'Oleg Deripaska, 41 ans, l'ex-homme le plus riche de Russie. C'est ici, près de Krasnodar, à vingt-deux heures de train de Moscou, qu'a grandi le roi de l'aluminium, classé en 2008 au neuvième rang des fortunes mondiales (28,6 milliards de dollars).
Ce jour-là, sa femme, Paulina, 28 ans, les deux enfants du couple et plusieurs invités sont attendus. C'est Vera, l'une des employés, qui l'affirme. Tout en rondeurs, chaussettes grises et sandales en plastique aux pieds, Vera s'occupe des parterres de roses, du linge de maison et des volatiles. Elle voit rarement Deripaska. « Il arrive en hélicoptère tôt le matin et repart tard le soir, raconte-t-elle. Mais il s'enferme et travaille beaucoup. Parfois, je discute avec lui de la récolte des cerises. Il nous vouvoie tous et nous paie très bien », poursuit-elle en levant le pouce.
Mais Vera broie du noir. Il y a trois mois, le responsable de la trentaine de domestiques l'a congédiée. Elle et plusieurs de ses collègues. « C'est la crise ! » leur a-t-il lancé. Seuls les salariés chargés de l'entretien des sept chevaux et des vingt vaches ont sauvé leur poste. « J'espère qu'ils me rappelleront avant l'été... » soupire Vera.
Pas sûr. Oleg Deripaska est au plus mal. Assommé par la crise financière, étranglé par la chute des cours des matières premières et écrasé de dettes. C'est bien simple. Son groupe, Rusal, numéro deux mondial de l'aluminium, fort de 130 000 personnes et d'une trentaine d'usines, affiche désormais une valeur proche de zéro. « Il entre dans une période de survie », résume Alexander Poukhaev, spécialiste des métaux à la compagnie d'investissement VTB, à Moscou. Du coup, pour donner l'exemple, l'oligarque réduit ses dépenses personnelles. Fini les bouquets de fleurs livrés chaque jour dans sa propriété de 12 hectares près de Moscou ! Renvoyé le designer chargé de la décoration de la maison londonienne ! Depuis novembre 2008, Deripaska renonce même à verser le complément de pension de 700 roubles (16,60 euros) promis à tous les retraités du village de son enfance. Bref, la déroute ! Certes, il n'est pas le seul. Tous les milliardaires russes souffrent. Et vivent avec une échéance cauchemardesque : le refinancement de 140 milliards de dollars de crédits d'ici à la fin de l'année. Faute de quoi leurs empires menacent de s'écrouler comme des châteaux de cartes.
Sauf que la chute de Deripaska, personne ne l'avait prévue. Un bourreau de travail comme lui ! Et si loin des frasques des fortunes russes. Jamais de discothèque, jamais d'alcool et un minimum de mondanités pour celui qui affiche un air de ressemblance avec Daniel Craig, l'interprète de James Bond. « Il faut se battre pour l'habiller d'un costume et lui demander de prononcer un discours en public », confie une amie. Pas de luxe ostentatoire non plus. Certes, l'intéressé possède un yacht de 72 mètres (le « Queen K ») ancré à Corfou, des propriétés en Sardaigne, à Londres, sur la Côte d'Azur, au Japon, à Courchevel et un hôtel particulier, rue de l'Université, à Paris. « Mais c'est pour défendre son statut ou pour sa femme, raconte une autre vieille connaissance. Lui, au bout de deux heures dans une station de ski, il ne tient plus en place. »
Deripaska, c'est aussi une longue amitié avec le pouvoir. Grâce à son mariage, en 2001, avec Paulina Ioumacheva, éditrice d'un magazine people et fille de Valentin Ioumachev, l'ancien chef de l'administration de Boris Eltsine. Un beau-père utile et influent. « Il fait partie des hommes qui ont placé Poutine au pouvoir et Poutine ne l'oublie pas », souligne le politologue Stanislav Belkovski. Deripaska, c'est enfin l'entrepreneur insatiable, acteur de tous les Meccano industriels, à la tête d'une centaine de métiers, présent à la fois dans l'énergie, les travaux publics, l'aviation, l'assurance, l'automobile... Mais aussi un patron autoritaire. « Tu fais ça ! » assène-t-il à ses collaborateurs. Lesquels se présentent parfois avec un enregistreur pour mieux retenir ses ordres débités à voix basse et à toute vitesse. Et gare aux indociles. On raconte volontiers l'histoire d'une nouvelle secrétaire embauchée à 9 heures et priée de prendre la porte à... 11 heures.
Or voilà Deripaska, l'icône de la reconquête industrielle russe, au tapis. Contraint d'aller rendre des comptes au Kremlin et de demander l'aumône. De quoi exaspérer les proches du président, Dmitri Medvedev. « La loyauté et le patriotisme économique sont une chose, mais l'efficacité en est une autre ! » s'agace l'un d'eux.
Ce qu'on lui reproche ? Sa fuite en avant. Son conglomérat, baptisé Basic Element, a doublé de taille en seulement deux ans. Des prises de participation tous azimuts : 30 % du spécialiste autrichien du BTP Strabag, 18 % du plus gros sous-traitant automobile canadien, Magna, 9,9 % du groupe de BTP allemand Hochtief. Et même 5 % du constructeur américain General Motors ! Sans parler des 7 milliards de dollars investis en avril 2008 dans le rachat de 25 % de son compatriote Norilsk Nickel, le premier producteur mondial de nickel.
Endettement vertigineux
Avant la crise, le milliardaire boulimique avait même prévu de bâtir au Monténégro un port de luxe capable d'accueillir 800 yachts et voiliers ! Des affaires conclues aux prix d'emprunts faramineux gagés sur ses actifs. Et, en fin de compte, un endettement vertigineux, estimé à près de 25 milliards de dollars. Soit l'équivalent de son chiffre d'affaires (26,8 milliards en 2007). « On a peut-être beaucoup acheté, mais les banques internationales nous ont suivis et la croissance du marché le justifiait ! » se défend Konstantin Panine, l'un des gourous en communication de Deripaska. Sans doute. Mais à Moscou les milieux d'affaires décochent leur flèche. « Il a voulu jouer sur tous les tableaux et ne tient pas ses promesses », déplore l'un de ses représentants. Un exemple ? L'automobile. « Nous allons créer un groupe international », fanfaronne l'oligarque face à Poutine en 2006. Trois ans plus tard, GAZ, le premier constructeur du pays, sombre. Début février, au cours d'une réunion d'urgence, Igor Chouvalov, le premier vice-Premier ministre, évoque même la possible mise en faillite du constructeur de voitures. La faute à la crise, bien sûr... Mais aussi à une faible productivité. L'usine de Nijni Novgorod n'aurait produit qu'un millier d'exemplaires de la nouvelle Volga Siber au lieu des 20 000 programmés. Autre cas : le chantier des Jeux olympiques de Sotchi, sur les bords de la mer Noire. Les coûts y explosent. Le nouvel aéroport tarde à entrer en service. Et l'homme d'affaires s'apprête à quémander un nouveau prêt à l'Etat.
Pour Deripaska, tout commence pourtant comme un conte de fées. A l'école, il brille dès le plus jeune âge. « Il avait une mémoire phénoménale , se souvient Loudmila Matrosova, son ancienne professeure de physique au collège d'Oust-Labinsk, près de Krasnodar. Il savait résoudre les problèmes sans même utiliser la table des formules. » Le garçon vit à la dure avec sa mère et ses grands-parents dans une maison aux volets bleus à Oktiabrski, à 20 kilomètres de là. « Il allait chercher de l'eau pour la famille dans le puits de la voisine », raconte une babouchka édentée et coiffée d'un fichu. Puis il entame des études de physique à l'université de Moscou. En comptant ses roubles gagnés grâce à des petits boulots sur des chantiers de construction au Kazakhstan ou en Sibérie. « Comment me nourrir ? C'est la question que je me posais quotidiennement », a-t-il expliqué un jour. Puis arrive le saut dans l'inconnu. Devenu ingénieur, Deripaska s'engage dans le négoce des métaux. L'affaire tourne. Le jeune entrepreneur profite alors des privatisations lancées par Boris Eltsine.
Les balles sifflent
Il investit ses premières économies dans une aluminerie à Saïanogorsk, en Sibérie (. Mr. Green c'est la que je suis alles bosses pour ce brave homme !!!! cheers cheers cheers ) A 26 ans, il en devient le directeur général. « Il travaillait comme un fou, jusqu'au petit matin », se souvient Svetlana Sokolova, son ancienne directrice financière. C'est le début de l'expansion. Quatre ans plus tard, il contrôle 76 % de la production privée d'aluminium du pays. Comment ? Mystère. Son CV comporte un trou noir. Car, à l'époque, la guerre de l'aluminium fait rage. Et les balles sifflent (scratch ah.... ce n'etait pas des abeilles ????) entre les mafias locales pour la maîtrise des usines du pays. En 1995, trente-cinq businessmen périssent dans des règlements de comptes. « Il n'y avait ni ordre ni loi », admet Sokolova. Bref, Chicago au coeur de la toundra. Deripaska échappe lui-même à un attentat à l'explosif en 1995, alors qu'il se rend en voiture à une réunion d'actionnaires. « On nous a dit plus tard que des hommes en armes s'étaient postés le long de la route », (il auraient put depanner mon taxi ces cons la bounce bounce bounce ) raconte Dmitri Bossov, un ancien partenaire de Deripaska, à ses côtés ce jour-là.
La réaction du roi de l'aluminium ? Les versions divergent. « Il a collaboré avec les autorités , souligne Andreï Kalitine, un journaliste de la télévision russe, auteur d'un ouvrage sur la période. Il a équipé la police de voitures, de radios et d'uniformes. » Dmitri Bossov apporte une réponse moins angélique. « A cette époque, on était obligé d'avoir des allures de gangster pour ne pas avoir d'ennuis », dit-il, installé dans le luxueux bureau de son entreprise de négoce de gaz.
Affaire enterrée ? Pas vraiment. Car l'oligarque est désormais rattrapé par son passé. Il y a ce procès engagé depuis trois ans par Mikhaïl Tchernoï, l'un de ses premiers associés, aujourd'hui réfugié en Israël. Ce dernier lui réclame 4 milliards de dollars en vertu d'un accord que les deux hommes auraient conclu dans un hôtel londonien en 2001. En juillet 2008, la justice britannique a estimé la plainte de Tchernoï recevable. Et un jugement devrait tomber d'ici à la fin de l'année. « Tchernoï fait tout ce bruit pour nous extorquer de l'argent », balaie d'un revers de main l'entourage de Deripaska.
Possible. Mais, si le roi de l'aluminium perd à Londres, (nous haissons les anglois !!!! ce sont de rats !!!Evil or Very Mad Evil or Very Mad Evil or Very Mad ) tous ses biens étrangers sont menacés de saisie. Perspective évidemment catastrophique. Et ce n'est pas tout. Une autre procédure est en cours aux Etats-Unis. Lancée, cette fois, par d'anciens propriétaires d'usines tombées dans les mains du milliardaire. Dans leurs témoignages, les plaignants accablent Deripaska et ses hommes, responsables présumés de basses manoeuvres : « C'est la dernière fois que tu quittes cet endroit vivant... » « Ceux qui refusent nos offres portent des gilets pare-balles toute leur vie », lit-on au fil des pages.
Face aux attaques, Deripaska se bat comme un lion. Il aurait déjà dépensé 500 millions de dollars en frais d'avocats ! « Un chiffre réaliste, admet Bruce Marks, un avocat de Philadelphie chargé d'instruire le dossier américain. A la dernière audience, nous étions trois, ils étaient vingt-cinq. » Mais ce tapage judiciaire a un autre coût : Deripaska serait interdit de séjour aux Etats-Unis depuis deux ans. Sur recommandation du FBI. Et la rumeur prétend qu'il a renoncé à demander le renouvellement de son visa britannique afin de ne pas encourir le même risque. « Faux ! Il va à Londres quand il veut », rétorque un de ses collaborateurs, lequel reconnaît tout de même qu'il n'y a pas séjourné plus de trente jours au cours des cinq dernières années. « Tout ça n'est pas bon pour l'image », bougonne Igor Yourgens, le numéro deux du patronat russe.
Qu'importe, Deripaska impressionne encore. Y compris à l'étranger. « C'est une intelligence au laser, du charme et beaucoup de travail », s'extasie Anne Lauvergeon, la patronne du groupe nucléaire français Areva. « Il reste l'un des meilleurs managers de Russie et ses usines d'aluminium sont les plus performantes au monde , souligne Marat Gabitov, analyste chez UniCredit, à Moscou. Il va s'en sortir. »
De fait, l'homme, aux yeux rougis par le manque de sommeil, se démène comme un diable pour sauver son empire. Ses visiteurs en témoignent. « Il a mis fin à notre entrevue à 1 heure du matin pour partir à une autre réunion et revenir au bureau à 3 heures du matin », dit l'un d'eux. Son objectif : trouver des partenaires industriels. Et renégocier ses dettes auprès des banques occidentales. Lesquelles ont déjà mis la main sur ses participations dans Magna et Hochtief.
Ambition nucléaire
BNP Paribas compte parmi les plus gros créanciers de Deripaska. La coopération remonte à 2003. A l'époque, son patron, Michel Pébereau, hésite à financer l'oligarque. Ses équipes l'incitent à se méfier de son passé trouble. Mais, à la vue des pétrodollars qui inondent le pays et des projets pharaoniques de son client, le banquier passe outre. Les affaires s'enchaînent et Pébereau exulte. « Mes collaborateurs ont failli me faire faire une belle connerie », répète-t-il. Espoir de courte durée. Aujourd'hui, les banquiers français déchantent. « Ça n'amuse personne d'être scotché avec des actifs industriels invendables », concède l'un d'eux.
Deripaska n'amuse pas davantage au sommet de l'Etat russe. Sa bataille engagée contre Vladimir Potanine, un autre oligarque, pour la prise de contrôle de Norilsk Nickel a fortement irrité Vladimir Poutine. Résultat, c'est un ancien du FSB (ex-KGB), proche du Premier ministre, qui a pris les rênes du géant du nickel. « Deripaska a fait preuve de naïveté en imaginant qu'il pouvait l'emporter », résume un ex-administrateur du groupe.
Il n'empêche, l'homme s'accroche. Il nourrit même une grande ambition : construire des centrales nucléaires. « Regardez , dit l'un de ses lieutenants en brandissant un rapport sur les promesses du marché de l'atome... Voilà où on veut aller ! » Et c'est sûr, l'ogre Deripaska s'y engouffrera... A condition de se relever.

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Dernière édition par Bill le Lun 04 Mai 2009, 14:58, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: en route vers Vladivostock   Lun 04 Mai 2009, 14:01

C'est encore pire pour avec l'euro...
Pour ceux qui ont des liquidités sans savoir quoi en faire, c'est le moment d'investir dans l'immobilier à Moscou. Pour le tarif d'un F3 à Paris, vous pouvez obtenir un F5 ou F6 tout neuf avec tout le confort et les normes européennes... C'était encore il y a peu, la ville la plus chère d'Europe...Et cela le redeviendra, c'est certain.
Cependant la chute de la devise russe est également la raison de la politique protectionniste que mène actuellement le gouvernement russe. Augmentation des taxes sur les produits d'importation, favorisation des entreprises nationales...
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MessageSujet: Re: en route vers Vladivostock   Lun 04 Mai 2009, 14:59

j'ai completes l'article, au dessus il est croustillant

Laughing Laughing Laughing

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MessageSujet: Re: en route vers Vladivostock   Mar 05 Mai 2009, 11:46

Pour revenir sur ton post avant ta correction, voici l'évolution du Dollar et de l'Euro vis à vis du Rouble... Cela s'est un peu calmé, ma la crise est très présente encore en Russie.

http://php.vz.ru/fin/

La première touche pour choisir la monaie USD ou EUR
La deuxième touche => menu déroulant une semaine, deux semaines, un mois, 3 mois, 6 mois, un an, deux ans et 5 ans.
La troisième touche afficher le nouveau tableau

Euro sur deux année... Et vous comprenez leur peine...
Surtout pour ceux qui ne sont pas oligarques comme nous...

Dommage il y a deux jours, j'ai vu une carte des centrales nucléaires russes, mais je ne l'ai pas retrouvée Sad ... Il y a du marché possible... à la condition où l'on accepte d'oublier les stéréotypes qui sont pas totalement faux mais exagérés sur le peuple russe... Nous l'avons bien fait avec les Chinois (1000 excuses à madame Bill) tout simplement parce qu'ils étaient nombreux et riches... Il faudra que l'on m'explique pourquoi au Pakistan et en Irak et Iran...
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MessageSujet: Re: en route vers Vladivostock   Mar 05 Mai 2009, 15:39

tu veut dire que le cours a ete divise par deux avec le roubles par rapport a l'euros !!

bref, tout les trucs ont doubles de prix affraid affraid affraid affraid


Il faut pendre le dernier banquier avec les tripes du dernier anglois

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MessageSujet: Re: en route vers Vladivostock   Mar 05 Mai 2009, 16:22

Son yacht (Queen K) est un de nos clients réguliers, et c'est vrai qu'ils ont un peu de mal à régler les factures ces derniers temps, et pas mal de travaux ont été annulés...
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MessageSujet: Re: en route vers Vladivostock   Mer 06 Mai 2009, 14:18

ce que c'est quand meme Clipper

Moi en Chine, et toi en France, nous sommes touches par les deboires de ce Russe !!

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MessageSujet: Re: en route vers Vladivostock   Mer 06 Mai 2009, 15:14

Il faut surtout imaginer que la France est assez peu touchée pour l'instant par la crise... Je m'en excuse pour ceux qui perdent aujourd'hui leur emploi en France... Mais certains pays sont déjà dans des situations catastrophiques...
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MessageSujet: Re: en route vers Vladivostock   Mer 06 Mai 2009, 17:27

Les pays Baltes par exemple. Ils sont au bord de la faillite générale. La Hongrie va pas fort non plus, et ne parlons pas de l'Ukraine.

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MessageSujet: Re: en route vers Vladivostock   Mer 06 Mai 2009, 17:41

tu peut rajouter l'Irlande à ta liste

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MessageSujet: Re: en route vers Vladivostock   Mer 06 Mai 2009, 19:39

Comme quoi, le modele français, que certains vouaient aux gémonies il n'y a pas 2 ans, peut aussi avoir du bon ...
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MessageSujet: Re: en route vers Vladivostock   Mer 06 Mai 2009, 19:40

Mais surtout l'Islande avec une chute de sa bourse de 94%... affraid affraid affraid dès le mois de décembre... Il est clair qu'une économie trop libérale a été catastrophique pour certains pays.. Mais nous allions suivre les autres pays... Il faut en être conscient.
Pour déplaire à Bill, je rencontre des Anglais installés en France, et leurs revenus ont chutés de 33%... Il doivent faire attention à tout pour simplement vivre.
C'est maintenant que les politiques doivent jouer leur rôles et empêcher que l'économie mondiale reprenne le même chemin que celle qui nous a mené au désastre... Mais c'est hors sujet dans ce merveilleux topic de Bill...
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MessageSujet: Re: en route vers Vladivostock   Mer 06 Mai 2009, 21:33

L'Irlande, c'est du menu fretin. Les Pays Baltes, c'est vraiment la catastrophe. Tous les budgets des ministères diminués de moitié, les salaires des fonctionnaires pas loin de la moitié. Ils sucrent toutes les prestations sociales pour payer les retraites, tout le reste est mis de côté. Les forces armées taillent dans les effectifs ; il n'y a même plus assez d'argent pour faire des exercices avec l'OTAN ( l'Estonie n'est pas allé en Géorgie récemment ).

Et ne parlons pas de leur système bancaire, complètement mort, avec des gens qui ont souscrit des prêts en francs suisses et qui sont au bord de la faillite.

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MessageSujet: Re: en route vers Vladivostock   Jeu 07 Mai 2009, 15:46

lowlow a écrit:
Mais surtout l'Islande avec une chute de sa bourse de 94%... affraid affraid affraid dès le mois de décembre... Il est clair qu'une économie trop libérale a été catastrophique pour certains pays.. Mais nous allions suivre les autres pays... Il faut en être conscient.
Pour déplaire à Bill, je rencontre des Anglais installés en France, et leurs revenus ont chutés de 33%... Il doivent faire attention à tout pour simplement vivre.
C'est maintenant que les politiques doivent jouer leur rôles et empêcher que l'économie mondiale reprenne le même chemin que celle qui nous a mené au désastre... Mais c'est hors sujet dans ce merveilleux topic de Bill...


tiens, tu fais de l'aide humanitaire ???
ils aiment les croquettes ????
cela dit, n'oublie pas qu'il y a deux ans, quand un francais vivait dans le Ratshire, il devait faire gaffe a tout aussi, un peu comme tes anglais aujourd'hui en France !
dans deux ans, pour se refaire une sante, je vois ben les USA vouloir liberer..... euh..... c'est ou qu'il y a du petrole facile ????

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MessageSujet: Re: en route vers Vladivostock   Jeu 07 Mai 2009, 15:57

Bill a écrit:

tiens, tu fais de l'aide humanitaire ???

Flûte, je suis démasqué...
En réalité, j'entretiens ma deuxième langue afin de pouvoir m'exiler... scratch
Je trouve plus facilement des amis à toi dans mon bled que des Russes pour m'apprendre leur langue... Я не пониманю...
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