| | | LES ESCORTEURS D'ESCADRE (5) HISTORIQUE (3) T53R ET T56 | |
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clausewitz Vice-amiral d'Escadre


 Nombre de messages: 7588 Age: 25 Ville: Nantes Emploi: etudiant Date d'inscription: 22/12/2005
 | Sujet: Re: LES ESCORTEURS D'ESCADRE (5) HISTORIQUE (3) T53R ET T56 Lun 15 Jan 2007, 14:28 | |
| 17°) LE D637 JAUREGUIBERRYQUI ETAIT-IL[center] Jean-Bernard JauréguiberryNé à Bayonne, le 26 août 1815, fils du capitaine du port, il entra à l'Ecole navale en novembre 1831 et embarqua l'année suivante sur la Melpomène avec laquelle il prit part au blocus d'Anvers. Aspirant de 1ère classe en 1834, il servit sur l'Inconstant, sur la Bordelaise, puis sur la Créole à la station du Sénégal et des côtes occidentales d'Afrique (1834-1836). Passé sur la Sapho, à la division du Brésil et de La Plata, il participa aux opérations sur le Paraña et l'Uruguay, au blocus de Buenos Aires et commanda pendant plusieurs mois le cotre la Louise (1837- 1840). Enseigne de vaisseau en février 1839, il servit sur l'Embuscade à la station du Levant (1840-1841) puis sur l'Andromède dans l'océan Indien (1841-1842). Sur le Ténare en 1843, il s'intéressa vivement aux machines à vapeur et suivit le montage de celles du Titan (1844). Sur le Jemmapes en 1845, lieutenant de vaisseau en décembre de cette année, il servit en escadre sur l'Alger et l'Océan (1846-1848) puis sur le Caton (1849) et le Valmy (1852). Commandant la Chimère au Sénégal et aux Antilles,Il procéda à une reconnaissance du golfe du Darien et se distingua lors d'une épidémie de fièvre jaune (1854). Commandant en 1855 la canonnière la Grenade, il prit active à la guerre de Crimée, se fit remarquer aux combats d'Eupatoria, de Kinburn et lors des opérations en mer d'Azov et sur le Bug (octobre 1855). Sa brillante conduite lui valut d'être promu capitaine de frégate en novembre 1856. Major de la division des équipages à Toulon en 1857, il reçut ensuite le commandement de la Gironde en Extrême-Orient, se signala à l'attaque des forts de Tourane et commanda pendant cinq mois la flottille affectée à ce secteur (1858). Conmandant le Primauguet dans l'escadre de Genouilly de novembre 1858 à avril 1860, part décisive à l'expédition contre Saigon (février 1859) et commanda pendant treize mois les forces à terre et de mer de ce secteur après s'être à nouveau illustré en avril à la prise des forts de Kin-hoa. Passé en avril 1860 au commandement de la Meurthe dans l'escadre de Chine, capitaine de vaisseau en juillet, il commanda le corps de débarquement et mérita trois citations pour sa conduite lors de la prise du camp de Tang-Kou, des forts de Peï-ho et de Pékin (août-octobre 1860). Le protestant austère qu'était Jauréguiberry fut vivement choqué par les scènes de pillage auxquelles il assista à Pékin aussi consigna-t-il tous ses hommes pour les empêcher d'y participer. Rentré en France en avril 1861, il fut nommé en octobre suivant gouverneur du Sénégal et commandant de la station navale. Dans ces fonctions, il poursuivit la politique d'expansion menée par son prédécesseur Faidherbe et conclut des accords avec les chefs du Balmadou et du Pakao (1863). Commandant la frégate cuirassée Normandie en escadre d'évolutions (1863-1864), puis la Revanche (1867- 1869), major de la flotte à Toulon, il fut promu contre-amiral en mai 1869. Commandant une division de l'escadre d'évolutions en mer du Nord sur l'Héroïne en juin 1870, il débarqua en septembre pour devenir commandant supérieur des lignes de défense de Carentan. Commandant la 1ère division du XVIème corps de l'armée de la Loire, il combattit à Orléans et à Villepion (novembre-décembre 1870) et fut cité à l'ordre de l'armée. Commandant le XVIème corps en décembre et aussitôt promu vice-amiral, il participa en janvier 1871 à la bataille du Mans. Elu député des Basses-Pyrénées en février 1871, il démissionna en décembre et fut nommé préfet maritime de Toulon où il s'attacha à la réorganisation des services et de la flotte. Vice-président du Conseil d'amirauté en septembre 1875, membre de la Commission de défense des côtes, il commanda en chef l'escadre d'évolutions sur le Richelieu (1876-1877). Président du Conseil des travaux en décembre 1877, sénateur inamovible en juin 1879, maintenu en activité sans limite d'âge en août 1880, Jauréguiberry fut à deux reprises ministre de la Marine de février 1879 à septembre 1880 et de janvier 1882 à janvier 1883. Il déploya dans ces fonctions une grande activité, développa et perfectionna l'armement de la flotte, renforça la défense des ports, améliora le statut du personnel, réprima certains abus du système colonial en développant la vie municipale et en consacrant la liberté de la presse. Très attentif au sort des matelots, il déclencha un mini-scandale politique en installant des orgues de Barbarie destinés à distraire les équipages. Intransigeant sur les principes, Jauréguiberry démissionna en janvier 1883 pour protester contre le vote de la loi frappant de proscription les membres des familles princières, laquelle touchait plusieurs marins dont le vice-amiral prince de Joinville. Vice-président des Forges et chantiers de Méditerranée en 1885 en remplacement de Dupuy de Lôme, il fut chargé, en octobre 1886, de représenter la France à l'inauguration de la statue de la Liberté à New-York. Il mourut à Paris le 21 octobre 1887. LES NAVIRES AYANT PORTE LE NOM DE JAUREGUIBERRYDeux bâtiments de la Marine ont porté le nom de Jauréguiberry : Un cuirassé d'escadre (1893-1934) mis sur cale aux chantiers de La Seyne-sur-Mer en 1890, il est lancé en 1893. Désarmé le 21 juin 1920, il termina sa vie comme Ecole des mécaniciens à Toulon, avant d'être démoli dans ce même port en 1934. (Caractéristiques : 11800 Tx ; 15800 CV ; 2 canons de 305mm + 2 canons de 274mm + 8 canons de 138mm + 23 tubes lance-torpilles) Un escorteur d'escadre (1955-1986) Mis sur cale à Bordeaux en septembre 1954 aux Forges et Chantiers de Gironde, lancé le 5 novembre 1955, il est admis au service actif le 15 juillet 1958. Il est désarmé le 16 septembre 1977, après avoir parcouru 480000 milles, et devient le Q580. Il servit de cible d'expérimentation pour un un tir de missile MM40 et fut coulé le 30 mai 1986 au large de l'île du Levant. (Caractéristiques) A noter que la frégate furtive Aconit (F713) s'est brièvement appelé Jauréguiberry avant son admission au service actif tout comme une des deux F70AA annulée (l'autre devant s'appeler le Courbet,le nom de Jaureguiberry est-il maudit ?) _________________ Rammstein je les ai dans la peau  Au sens propre comme au figuré
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|  | | clausewitz Vice-amiral d'Escadre


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 | Sujet: Re: LES ESCORTEURS D'ESCADRE (5) HISTORIQUE (3) T53R ET T56 Lun 15 Jan 2007, 14:42 | |
| HISTORIQUELe T53R5 est baptisé le 17 juin 1953. C'est le troisième et dernier Escorteur d'Escadre construit sur les bords de la Garonne par les FCG. Il est mis sur cale en septembre 1954 et lancé le 5 novembre 1955. Il est en essais du 3 decembre 1956 au 26 juin 1958 d'abord à Bordeaux puis à Brest à partir du 6 février 1957. En mars 1958, il accomplit des essais de radars, de conduite de tir, de lance-roquettes ASM et des essais de détection anti-sous-marine en compagnie du sous-marin La Créole . Durant ses essais, il secourt le yatch anglais Warrior Gerant en panne de moteur, le RHM Rhinoceros le remplace et l'EE regagne Brest le 26 avril 1958. Le nouvel escorteur réalise sa traversée longue durée en Mer du Nord entre le 27 juin et le 3 juillet avec des escales à Anvers et Edimbourg. Son admission au service actif étant prononcée le 15 juillet 1958.Le Jaureguiberry appareille de Brest le 2 octobre pour Toulon où il arrive le 6. L'EE participe à la sortie de l'escadre qui commence le 21 octobre et qui voit le navire executer des exercices de défense antiaérienne et de lutte ASM sur les côtes de Provence. Il est de retour à Toulon le 30 octobre. Il participe à une nouvelle sortie de l'Escadre du 1er au 15 décembre et relache à Alger et Mers el Kebir. Il quitte Toulon le 23 avril pour Brest où il arrive le 27. il est affecté à l'Escadre Légère. Du 26 mai au 26 juin, il participe à la croisière de printemps de l'Escadre légère qui retrouve le 9 juin, l'Escadre de la Méditerranée. des exercices sont réalisés avec l'armée de l'air et l'aéronautique navale. Il participe ensuite à l'inspection générale à la mer devant Mers El Kebir (14 juin 1959) puis l'Escadre Légère retrouve l'Atlantique pour l'exercice franco-portugais "Tagex 8" du 18 au 20 juin, puis après une escale à Lisbonne, il regagne Brest où il arrive le 26 juin. Il effectue ensuite ses visites de garantie à partir du 6 juillet puis après s'être entrainé au mois de septembre, il mouille à Dunkerque du 23 au 26 septembre ua moment de la visite dans la region du president de la republique, Charles de Gaulle. Il termine l'année par l'exercice otanien "Sharp Squail 4" du 10 au 24 novembre. au cours de la croisière d'hiver de l'Escadre Légère (21 février-5 avril 1960), des exercices sont executés avec le porte-avions Arromanches au large du Portugal puis retrouve l'Escadre au nord des îles Canaries le 26 fevrier, l'EE maneouvrant plus particulièrement avec 3 sous marins et le porte-avions La Fayette Après une escale à Dakar du 2 au 6 mars, l'Escadre Légère retrouve l'Escadre après que les navires de cette dernière se soient deroutés vers Agadir touché par un terrible tremblement de terre. Les deux formations executent un exercice de debarquement à Port Etienne (Mauritanie). L'EE fait ensuite escale à Dakar, Port Etienne et Gibraltar avant de participer à l'exercice OTAN "Dawn Breeze 5" en compagnie de navires neerlandais, britanniques, portugais et allemands. Après une dernière escale à Plymouth du 1er au 4 avril, il est de retour à Brest le lendemain. Il participe ensuite du 6 mai au 1er juin, à l'exercice "Ecume 3" avec l'armée de l'air puis à "Medflex Hold" du 21 au 30 septembre en Méditerranée. Le 18 janvier 1961, il appareille de Brest, manoeuvre avec le Clemenceau et le La Fayette (28 et 29 janvier) puis arrive à Toulon le 4 février. Il à quitte officiellement l'Escadre Légère la veille. Le Jaureguiberry est en grand carénage à l'Arsenal de Toulon le 9 février au 2 août. il est en essais du 2 août au 2 septembre puis usit un stage au CEF du 12 septembre au 21 octobre. L'entrainement élementaire se poursuit jusq'au 25 octobre puis c'est la participation à "Medaswex 46" du 18 au 28 novembre avant un nouveau stage au CEF. Le 15 décembre en quittant Toulon, il heurte l'Ile d'Oléron. L'EE termine l'rannée par une mission de présence dans les eaux tunisiennes du 16 au 26 décembre après les évenements de l'été. Après avoir été indisponible du 15 au 31 mars 1962, il quitte Toulon le 1er avril pour une nouvelle mission au large de Bizerte, il est de retour dans le Var le 6. L'année est egalement marquée par les exercices "Tide 3" du 11 au 15 août puis "Murcie 6" avec la marine espagnole du 6 au 10 novembre L'EE ne chome en cette année 1963 puisqu'il participe d'abord à l'exercice franco-americain "Fair game" du 4 au 10 mai, à "Dragon" du 18 au 23 juin puis couvre l'évacuation de la base de Bizerte (1er septembre-15 octobre). Il termine l'année par les exercices "Faron" (avec la marine espagnole ) du 3 au 13 novembre puis "Moon tiger" du 18 novembre au 7 décembre. L'année 1964 commence par une periode d'entretien en janvier puis c'est l'enchainement des exercices : "Lavezzi 1" avec l'Escadre et la marine italienne du 29 janvier au 8 février, "Magic Lantern" un exercice OTAN du 26 fevrier au 19 mars puis "Lavezzi 2" du 6 au 23 octobre. Il termine l'année par un stage au CEF du 9 au 17 décembre. A la mer du 18 au 28 janvier, il y execute l'exercice franco-americain "La Fayette" Le Jaureguiberry entre en grand carénage le 15 mars et ce jusqu'au 1er novembre. Il doit être transformé pour sa prochaine mission : le soutien aux essais nucléaires du CEP. Il enchaine du 2 au 16 decembre par les essais post-refonte et l'entrainement au CEF. Le Jaureguiberry fait encore deux sorties pour exercices en janvier et une dernière sortie pour mise en condition le 28 février. La Force Alpha appareille de Toulon le 23 mars, le Jaureguiberry fait escale à Dakar, Abidjan, Diego Suarez et Nouméa avant d'arriver à Tahiti le 22 mai. Il appareille de Tahiti le 8 juin pour une repetition générale du 10 au 15 juin. Après un sejour à Papeete du 18 au 24 juin, il en repart le lendemain cette fois pour les premiers tirs réels du CEP. Il est présent à Mururoa du 10 au 23 juillet puis passe sur le dock flottant de Papeete du 19 au 28 août. Il de nouveau à Mururoa le 7 septembre pour la deuxième campagne de tir Il est de retour à Papeete le 23 septembre. Il appareille de Tahiti avec l'ensemble de la Force alpha le 2 novembre, fait escale aux Canaries du 1er au 3 décembre puis est de retour à Toulon le 7 décembre. Le Jaureguiberry est à effectif réduit du 15 janvier au 1er decembre 1967. Il participe du 28 janvier au 2 février aux recherches du sous marin Minerve disparu au large de Toulon. La remise en condition du navire se poursuit en février. il repart pour la Polynesie avec la Force Alpha le 12 mars, arrivant à Papeete le 18 mai après des escales à Dzaoudzi, Diego Suarez, l'île des Pins et Nouméa. Le Jaureguiberry mouille à Mururoa et dans ses environs entre le 13 et le 22 juin, les 2 et 18 juillet , du 30 juillet au 22 août et entre le 3 et le 11 septembre. Le reste du temps est occupé par des sejours à Papeete et fin juin 1968, un mouillage à Vairao dans le sud de Tahiti. La 6ième DEE s'entraine seule le 3 octobre puis se disperse. A noter que le transit retour dans la nuit du 4 au 5 octobre se fait à la vitesse de 32 noeuds car un menbre de l'équipage est malade. La traversée entre Ua Pou et Papeete réalisée en 26 heures constitue un nouveau record. Le Jaureguiberry appareille de Pappete le 16 octobre et arrive à Toulon le 12 décembre après des escales à Buenos Aires et Dakar. Après une periode d'entretien , l'escorteur fait une sortie le 7 mars puis passe au CEF du 17 février au 7 mars. il participe ensuite à un Datex ou exercice de défense aérienne avec l'armée de l'air et l'aéronautique navale (17 au 20 mai) au cours duquel, le Jaureguiberry assure le rôle d'origine des T53R : la détection aérienne eloignée. Il est ensuite present du 14 au 16 août à Ajaccio pour le bicentenaire de la naissance de Napoléon. Le Jaureguiberry repart pour une nouvelle campagne d'essais nucléaires, la campagne de 1969 ayant été supprimée. Pour cette campagne de 1970, la Force Alpha n'est pas reconstituée et seul le croiseur De Grasse et les TCD Orage et Ouragan accompagnent l'EE. Le Jaureguiberry appareille de Toulon le 4 février , retrouve le De grasse venant de Brest à Las Palmas (escale du 7 au 9 février). Ils franchissent le canal de Panama le 27 février 1970 et arrivent à Papeete le 20 mars 1970. Le Jaureguiberry fait une sortie pour entrainement du 6 au 15 avril puis est présent à Mururoa à partir du 23 avril pour une repetition les 5 et 6 mai avant uen serie de 3 tirs en 5 jours. Il est de nouveau présent à Mururoa entre le 22 juin et le 2 juillet, les deux tirs de la seconde serie à lieu les 24 juin et 3 juillet. Il est de nouveau présent à Mururoa du 24 juillet au 8 août pour les trois tirs de la dernière série. L'escorteur est de retour à Papeete le 12 août. Le Jaureguibberry toujours avec le De Grasse quitte Tahiti le 9 septembre , l'EE passe à San Fransisco, Los Angeles, Acapulco et Balboa; les deux bâtiments franchissent le canal de Panama le 6 octobre puis après des escales communes à Cristobal et New York. Les routes se séparent alors, l'escorteur passe à Ponta Delgada (Açores) et arrive à Toulon le 28 octobre Le Jaureguiberry passe sous l'autorité du préfet maritime de la 3ième region (Premar III) le 1er novembre 1970 puis entre en carénage à l'Arsenal de Toulon et ce jusqu'au 16 octobre 1971, il est réarmé complet le 1er novembre, Il y reçoit le Senit 2. Après une année 1972 vide d'importantes activités, le Jaureguiberry participe à "Meditex" du 18 au 21 juin 1973 puis participe à "Iles d'Or" du 5 au 11 novembre Le Jaureguiberry va participer au groupe "Mousson" en compagnie de la frégate Duquesne et du BSL Garonne. Ce groupe est envoyé en mission de representation dans l'Océan Indien. 50 appelés prolongent leur lien pour participer à cette aventure. L'EE appareille de Toulon le 23 avril 1974, les trois navires se retrouvant à la mer le 26 avril. Plus lent, le BSL part avant les navires de combat. Ils contournent l'Afrique par l'ouest avec des escales à Dakar, Abidjan, Simonstown puis à la Réunion du 3 au 7 juin. L'EE repart vers les Comores puis arrive à Djibouti le 21 juin. Il multiplie les escales dans l'ouest et l'est de l'Océan Indien. Après le ravitaillement à la Réunion, l'escorteur reprend la mer le 1er novembre pour manoeuvrer avec le groupe "Saphir" qui assure la relève (porte-avions Clemenceau, fregate Tourville, l'EE Bouvet, pétrolier La Saone et Aber wrac'h). Le Jaureguiberry et le Duquesne quittent definitivement la Réunion le 3 novembre, ils transitent par Le Cap et Port Gentil puis par Tema et Dakar avant de regagner Toulon le 10 décembre 1974. A l'issu d'une Iper consécutive à son sejour à l'Océan Indien, le Jaureguiberry reprend la mer en avril puis jusqu'à la mi-mai au CEF. Au cours de la croisière de printemps (28 mai-11juin), il participe à l'exercice "Prairial" et à la mise en condition du sous marin Junon Après une nouvelle Iper du 7 juillet au 10 octobre 1975, il participe à l'exercice "Ile d'Or" du 5 au 22 novembre Au début de l'année 1976, il participe à la mise en condition du sous marin Daphné puis après une nouvelle Iper en avril, il participe à l'exercice "Dawn Patrol" du 3 au 18 mai 1976. Il participe egalement à la revue navale du 12 juillet entre Nice et Toulon. Bâtiment d'alerte, le Jaureguiberry appareille de Toulon le soir du 13 novembre pour assister le dragueur de mines Acanthe en difficulté par mer force 7 à 80 miles au sud de Toulon. Il prend en remorque le 14 et le ramène en rade des Vignettes. Le Jaureguiberry termine sa carrière comme vedette de cinema....... En effet appareillant de Toulon le 10 janvier 1977 pour Lorient où il arrive le 19 janvier pour embarquer 6 acteurs et 15 techniciens qui vont tourner à bord, des sequences du film de Pierre Schoendorffer "Le Crabe Tambour. Parallèlement, il va mener une mission d'assistance à la pêche sur les bancs de Terre Neuve. Le navire est modifié : hublots tournants à la passerelle, tuyauteries de vapeur pour deglacer les ponts, une poutrelle prolonge l'étrave pour installer une caméra . Des canots pneumatiques, des vétements spéciaux et des pelles à neige. Il appareille de Lorient le 24 janvier et retrouve l'ER Le Picard en Iroise le lendemain. DE superbes images sont réalisées depuis un Super Frelon et l'escorteur rapide. Il rentre le 25 janvier et refait une sortie le 26. Les séquences sur l'appareillage sont tournées à Lorient du 26 au 28 janvier et quitte Lorient le lendemain. 15 des 17 chalutiers presents sont assistés. Pour le cinéma, l'un des derniers classiques de Fecamp, le Shamrock III à aussi participer aux prises de vue. Le Jaureguiberry rentre à Lorient le 14 mars 1977.Le "Crabe tambour" sort sur les ecrans en décembre 1977 et l'équipage sera invité à la première à Toulon. Il quitte Lorient le 21 mars pour rentrer sur Toulon le 25 mars. La dernière cérémonie des couleurs à lieu le 27 juin 1977, il est desarmé puis condamné le 16 septembre 1977 (Q580). Le Senit 2 est demonté et installé sur le Clemenceau. Il sert de cible et est coulé le 30 mai 1986 au large des îles de Levant_________________ Rammstein je les ai dans la peau  Au sens propre comme au figuré
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 | Sujet: Re: LES ESCORTEURS D'ESCADRE (5) HISTORIQUE (3) T53R ET T56 Lun 15 Jan 2007, 18:56 | |
| 18°) LE D638 LA GALISSONNIEREQUI ETAIT-IL ?Roland-Michel Barrin, marquis de La Galissonnière Né à Rochefort le 10 novembre 1693, il entra aux gardes-marine en novembre 1710 et fit campagne au Canada l'année suivante sur le Héros. Enseigne de vaisseau en novembre 1712, il servit sur des bâtiments affectés à des missions de transport vers les Antilles ou le Canada. Lieutenant de vaisseau en mars 1727, il commanda en 1734 le Dromadaire aux Antilles et en 1737 le Héros au Canada. Capitaine de vaisseau en avril 1738, il commanda le Rubis à Louisbourg en 1739 puis l'année suivante l'Espérance à Constantinople. Commandant le Tigre à Toulon en 1741, il passa en 1744 à Brest sur la Gloire dans l'escadre de Roquefeuil qui devait appuyer le débarquement en Angleterre du prétendant Charles-Édouard Stuart. Commissaire général d'artillerie à Rochefort en 1745, il reçut en février 1746 le commandement du Juste et du Sérieux chargés d'escorter dans l'Atlantique les vaisseaux de la Compagnie des Indes, mission qui le mena jusqu'au Brésil et aux Antilles. Nommé en mai 1747 gouverneur général du Canada, il rejoignit son poste en septembre sur le Northumberland et développa dans ce pays une politique active d'expansion territoriale et de lutte contre l'influence anglaise en particulier dans la vallée de l'Ohio, en direction de la Louisiane, vers les grands lacs et vers l'Acadie. Il se soucia également de développer le peuplement et la vie économique (agriculture, forges, constructions navales), faisant preuve de réelles qualités d'administrateur. Rentré en France en décembre 1749, il fut nommé commissaire du roi pour le règlement des frontières entre les colonies françaises et anglaises d'Amérique, ce qui lui donna l'occasion de rédiger des mémoires dans lesquels il montra une remarquable lucidité sur la politique anglaise en Amérique du Nord et sur les richesses potentielles du Canada. Théoricien de la colonisation, il exposait des vues qui font de lui un lointain prédécesseur de Bugeaud et de Lyautey. Chef d'escadre en février 1750, directeur du Dépôt des cartes et plans de la marine, il donna libre cours à son goût pour les sciences et organisa les missions astronomiques confiées à Chabert en Amérique du Nord, à Bory au Portugal et à Madère, à l'abbé de La Caille au cap de Bonne-Espérance et dans l'océan Indien. Membre de l'Académie de marine et de celle des sciences en 1752, il conseilla le ministre Rouillé puis commanda en 1754 le Sage et une escadre d'évolutions chargée d'entraîner officiers et équipages. Promu lieutenant général en septembre 1755, La Galissonnière reçut au début de l'année suivante le commandement de l'escadre en armement à Toulon qui devait conduire à Minorque les 12000 hommes du maréchal de Richelieu. Parti le 10 avril, escortant avec douze vaisseaux et cinq frégates un convoi de 176 bâtiments, il arriva le 18 à Ciutadella où le débarquement eut lieu sans incident. L'escadre s'établit en croisière devant Port-Mahon, laissa échapper cinq vaisseaux anglais qui s'y trouvaient et livra, le 20 mai, à l'escadre anglaise de Byng un combat mollement mené de part et d'autre. La Galissonnière n'osa pas exploiter le désordre qui s'était mis dans la ligne ennemie et ne poursuivit pas son adversaire en retraite vers Gibraltar. Minorque capitula le 29 juin et La Galissonnière rentra à Toulon le 18 juillet. Malade, il partit pour Fontainebleau et mourut en chemin à Nemours le 26 octobre 1756. Son cousin Athanase-Scipion, né à Saint-Bonnet-de-Rochefort le 19 décembre 1739, entra aux gardes en septembre 1755, fit campagne aux Indes avec d'Aché sur l'Illustre et fut blessé au combat du 10 septembre 1759. Enseigne en janvier 1761, lieutenant de vaisseau en mars 1772, il effectua plusieurs missions aux Antilles et aux Indes, commanda en 1779 la Blanche et fut fait prisonnier. Capitaine de vaisseau en avril 1780, il fut nommé en septembre 1784 directeur des constructions navales à Versailles et mit en oeuvre la nouvelle politique de rationalisation des types de navires décidée par Castries. Commandant le Léopard à Saint-Domingue en 1789, il quitta le service au début de la Révolution et mourut à Avessac (Loire-Atlantique) le 19 septembre 1805. LES NAVIRES AYANT PORTE LE NOM DE GALISSONNIERETrois bâtiments de la Marine ont porté le nom de La Galissonnière : Une corvette cuirassé (1872-1894) mis sur cale à Brest en 1868, lancé en 1872. Elle commenca sa carrière par un tour du monde en 1874, puis elle termina sa carrière à Diego-Suares. Elle est désarmé le 24 décembre 1894. (Caractéristiques : 4500 Tx ; 2350 CV ; 6 canons de 240mm + 4 canons de 120mm) Un croiseur (1933-1942) mis sur cale à Brest en 1931, lancé en 1933. Il fut sabordé à Toulon le 27 novembre 1942. Renfloué par les allemands, il servit sous le n°FR12. (Caractéristiques : 7600 Tx ; 84000 CV ; 9 canons de 152mm + 7 + 4 tubes lance-torpilles) Un escorteur d'escadre (1955-1992) Mis sur cale à l'arsenal de Lorient en novembre 1958, lancé le 12 mars 1960, il est admis au service actif le 9 juillet 1962 en qualité de navire d'expérimentations. Désarmé le 20 avril 1990, sa coque (Q682) sert de brise-lames, depuis 1991, sur le plan d'eau de l'Ecole Navale, au Poulmic. _________________ Rammstein je les ai dans la peau  Au sens propre comme au figuré
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 | Sujet: Re: LES ESCORTEURS D'ESCADRE (5) HISTORIQUE (3) T53R ET T56 Lun 15 Jan 2007, 19:18 | |
| HISTORIQUEL'escorteur d'escadre du programme de 1956 est commandé à l'Arsenal de Lorient et sera construit dans la forme de Lanester. Baptisé d'abord Killer, T56 puis T56-1, le D638 faillit être baptisé Valbelle avant finalement d'être nomé Galissonnière le 11 juillet 1956. Le montage commence le 4 novembre le même jour que l'Aviso-Escorteur Amiral Charner. Le 12 mars 1960, le Le Galissonnière et l'Amiral Charner sont sortis de la forme. Les essais du D638 ont lieu à partir du 25 juin 1960. Il sort 8 fois entre le 12 juillet et le 9 août puis ressort de nouveau du 8 novembre au 20 décembre. Il est armé definitivement le 15 novembre 1960. Les essais se poursuivent à Lorient sauf un passage à Brest du 10 au 16 janvier 1961 pour l'embarquement de matériel et des munitions. L'artillerie de 100 mm est testée au mois d'août. L'EE est absent de Lorient du 18 août au 19 septembre pour une croisière dans les pays chauds (Dakar, Santa Cruz de Tenerife, Mers el Kebir, Haifa et de nouveau Mers El Kebir) pour tester le materiel en particulier le sonar. L'escorteur quitte de nouveau Lorient du 8 novembre au 6 décembre, se rendant à Toulon du 22 novembre au 2 décembre pour embarquer du matériel de detection ASM puis de retour dans le Morbihan, il poursuit ses essais, coupé par la cérémonie de parrainage à Rochefort le 25 mai. Finalement, le La Galissonnière quitte definitivement Lorient le 3 juillet pour Toulon où il arrive le 7. L'EE est admis aus service actif comme bâtiment d'experimentation à compter du 9 juillet 1962. il est affecté à Premar III. L'escorteur commence sa vie monotone de navire d'essais. il est indisponible du 30 juillet au 29 septembre 1962. L'année 1963 voit le navire en action de janvier à juillet et d'octobre à décembre tandis que l'année suivante en 1964, il assure des experimentations de janvier au mai. Il est ensuite indisponible du 19 mai à novembre pour la première partie de la refonte ASM avec la mise en place du DUBV23. La refonte se termine le 10 janvier et il est disponible le 18 janvier. Il est absent de Toulon du 29 juin au 15 juillet 1965 pour évaluer en Atlantique le DUBV23. Il est ensuite indisponible pour la 2ième partie de la refonte ASM (première partie) du 15 juillet au 20 octobre 1965. Les activités reprennent de novembre à décembre. Il réalise la 2ième étape de la refonte ASM du 15 janvier au 15 juillet 1966. Il est en essais en juillet et août. Disponible le 24 août, il sort de nouveau en septembre, en octobre et en décembre. Le début de l'année 1967 commence par des sorties pour experimentation du 5 janvier au 3 février puis est indisponible pour refonte ASM du 6 fevrier au 1er mai puis sort du 6 mai au 4 juin avant d'entrer le lendemain dans une nouvelle refonte ASM jusqu'au 5 octobre (installation du sonar remorqué DUBV43). Il est de nouveau en activité de septembre à novembre. Le 27 janvier 1968, le sous marin Minerve disparait au cours d'un exercice avec un Bréguet Atlantic.. Les bâtiments de l'Escadre à la mer depuis le 25 janvier pour la croisière d'hiver sont rappelés pour participer aux recherches. La Galissonnière sort du Toulon et apporte le precieux concours de ses sonars (DUBV23 et DUBV43). Les chances de retrouver des survivants s'amenuisent rapidement et on s'oriente vers la recherche de l'épave. Le La Galissonnière sort à trois reprises entre le 29 janvier au 22 février. C'est pendant les recherches du sous marin Minerve que l'EE est rattaché à la 4ième DEE mais les capacités opérationelles du La Galissonnière sont faibles. L'escorteur quitte Toulon du 15 mars au 1er avril pour une experimentation en Atlantique. Le La Galissonnière escorte du 7 au 21 juin la 1ère Escadrille de Sous marins lors de sa croisière en Adriatique et en Mer Ionienne avec une escale à Kotor. Il poursuit ses evaluations en septembre et en octobre avant de participer à l'exercice "Medat" du 16 au 18 décembre 1968. En ce début d'année 1969, l'EE sort de nouveau au profit de la CEPASM (Centre d'Etudes Pratiques Anti Sous Marines) avant d'être en Iper du 24 février au 6 mars. Du 16 avril au 16 mai, il est en stage CEF pour acquerir la valeur militaire qui lui fait défaut. Il participe au cours de cette période à l'exercice franco-italien "Ida" du 6 au 8 mai puis l'exercice franco-americain "Transitex" du 4 au 7 juin. Il est ensuite indisponible du 30 août au 4 octobre avant d'executé, l'exercice franco-espagnol "Faron 4" du 14 au 28 octobre, "!baghera" les 18 et 19 décembre et enfin l'exercice franco-americain "Méditerranée" du 9 au 17 décembre. L'année 1970 commence par une participation en compagnie de l'escorteur rapide L'Alsacien à l'exercice "Fair Game" en compagnie de navires americains. Il est ensuite absent de Toulon du 26 fevrier au 6 avril 1970 pour une mission aux Etats Unis. il execute ensuite l'exercice "Transitex" du 5 au 10 mai puis "Dawn Patrol" au cours de la croisière de printemps (3-30 juin) puis sort 4 fois en juillet pour tester son sonar remorqué DUBV43. La fin de l'année 1970 est marquée par les exercices "Murcie" du 15 au 26 octobre et par un exercice de groupe du 8 au 11 décembre. Il commence l'année 1971 par une mission de surveillance maritime du 4 au 10 janvier puis réalise deux "Passex" : un avec des navires allemands et un avec des navires italiens au cours de la croisière d'Hiver (2-19 février 1971). Il escorte ensuite le sous marin pakistanais Mangro jusqu'à Dakar jusqu'à Dakar, il est de retour à Toulon le 27 avril. De fin mai à août, il ne chôme pas avec successivement un exercice ASM le 27 mai 1971, des tirs d'artillerie avec les écoles du 18 mai au 1er juin suivit de l'escorte du Clemenceau le 2 juin, des essais de sonars remorqués du 2 au 4 juin avant des essais Malafon (7-8 juin). C'est ensuite deux exercices "Meditex" et "Constellation" du 11 au 19 juin. Il reprend ensuite entrainement et essais interrompus la revue navale du 19 juin 1971. Ce sont enfins des tirs de 100mm le 21 juillet, des essais MAD le 22 juillet puis de nouveaux essais de sonars remorqués fin juillet. L'unité administrative est dissoute du 18 octobre 1971 au 1er janvier 1973. Le 2 novembre 1971, il entre en grand carénage et depend pour cela de la DCAN_Direction des Constructions et Armes Navales_ de Toulon du 2 novembre 1971 au 11 decembre 1972Les essais ont lieu durant le premier trimestre de 1973, l'escorteur passant ensuite au CEF du 24 avril au 12 juin avec la nouvelle corvette Aconit. Lors d'une sortie, ces deux navires manoeuvrent avec la Jeanne d'Arc de passage en Méditerranée. Du 5 au 9 octobre, l'escorteur est en escale à Barcelone quand il reçoit l'ordre de rejoindre la Méditerranée orientale. Il à pour tache de protéger le paquebot Avenir qui evacue d'Egypte les ressortissants français alors que la guerre du Kipour fait rage. . L'EE est de retour à Toulon le 19 octobre. Il participe ensuite à l'exercice "Iles d'Or" du 7 au 17 novembre. Au cours de la croisière d'hiver du 4 fevrier au 1er mars, les deux escadre se retrouvent au large de l'Espagne pour un exercice avec la marine espagnole ( Escuadras 74") entre les 7 et les 10 fevrier. Le Galissonnière est absent de Toulon du 22 juin au 16 fevrier 1975 pour assurer à Brest la protection des SNLE car la 8ième DEE qui en théorie assure ce rôle (Vauquelin, Maillé Brézé et Casabianca) est reduit au dernier nomé. Il est en Iper du 12 mai au 15 juin. En octobre, il assure la mise en condition du sous marin Flore puis en novembre à l'exercice "Iles d'Or" du 5 au 15 novembre. L'escorteur est disponible après Iper le 12 janvier puis après une nouvelle Iper du 1er au 28 mars, il participe à "Dawn Patrol" du 3 au 18 mai 1976. Il participe ensuite à la revue navale du 12 juillet entre Nice et Toulon Il entre de nouveau en Iper le 25 septembre 1976 et le reste jusqu'au 23 avril. il est en essais jusqu'au 8 juin, date de sa disponibilitéC'est ensuite un nouvel exercice "Iles d'Or" du 16 au 26 novembre 1977. Le bâtiment reprend la mer du 2 au 8 janvier puis mène une croisière avec le reste de la 4ième DEE du 10 fevrier au 4 mars. Au cours de cette croisière, est réalisé l'exercice "Focol" avec des escales à Heraklion et Venise. A son tour, il est detaché dans la Zone Militaire de l'Océan Indien (ZMOI). La Galissonnière quitte le Var le 9 mai, franchit le canal de Suez le 14 et arrive à Djibouti le 18. Il y relève le Tartu. Du 23 au 27 mai, il mène une Surmar dans le golfe d'Aden. Il réalise 3 sorties du 2 au 18 juin puis enchaine avec une croisière aux Seychelles du 22 juin au 7 juillet. Il prend ensuite la mer à 7 reprises entre la fin juillet et le mois de septembre. Nouvelle phase de patrouilles entre le 2 et le 28 octobre. Il quitte definitivement Djibouti le 2 novembre, passe le canal de Suez le 6 novembre et est de retour à Toulon le 11 novembre.Il est remplacé par la frégate Duquesne. Après cette longue mission, il entre en Iper le 20 novembre 1978 et jusqu'au mois d'avril 1979. il est en essais du 7 mai et jusqu'à la fin du mois .Le mois de juin est consacré à l'entrainement de groupe et à la mise en condition d'un sous marin. Le bâtiment est de nouveau en Iper du 17 septembre au 9 novembre puis participe à l'exercice "Iles d'Or" du 14 au 23 novembre. L'année 1980 est particulièrement intense avec tout d'abord le pistage du porte-helicoptères Moskwa au début janvier, une nouvelle mission de pistage ( opération "Caravage") du 7 au 15 fevrier suivi d'une Iper du 15 février au 7 mars. C'est ensuite l'exercice "Gardenia" avec le BDC (Bâtiment de Debarquement de Chars) Dives du 21 au 28 mars à l'invitation de la marine italienne puis "Dawn Patrol" du 5 au 17 mai puis dès le lendemain, la mission "Surmed Rialto" en Adriatique et sur les côtes tunisiennes du 18 mai au 8 juin avec la frégate Duquesne. C'est ensuite une nouvelle mission dans l'Océan indien où il doit relever le Dupetit Thouars. Il quitte Toulon le 12 août 1980 et arrive à Djibouti le 23 août. Il mène une tournée aux Comores puis est de retour à Djibouti le 22 septembre. Deux fois en octobre et deux fois en novembre, il réalise une Surmar dans le golfe d'Aden. Il quitte Djibouti le 28 novembre et arrive à Toulon le 18 decembre. Il est indisponible jusqu'au 18 janvier 1981. Le début de l'année 1981 est marquée par une mission de pistage du 26 au 31 janvier puis après de courtes sorties sur les côtes de Provence, l'escorteur est en Iper du 16 mars au 23 juin. Les essais ont lieu du 24 au 27 juin puis passe au CEF du 7 septembre au 8 octobre. Il participe ensuite à "Iles d'Or" du 14 au 26 novembre. L'année 1982 commence par une remise en condition en janvier puis une indisponibilité en fevrier. Du 28 fevrier au 6 mars, il piste des navires soviétiqueset participe à l'exercice "Sardinia" avec la marine italienne. Le 14 juillet 1982, il participe à la revue navale en rade de Toulon puis comme nombre de navire français se rend sur les côtes libanaises. Le La Galissonnière va relever le Guepratte ( Olifant 8") et pour cela est equipé de deux canons de 20mm et embarque des menbres du commando Hubert http://www.netmarine.net/forces/commando/hubert/index.htm. Les longues patrouilles sont interrompues par des escales à Larnacca et à Beyrouth. Il est de retour à Toulon le 23 janvier. Du 16 au 25 mai, il participe à l'exercice "Distant Drum" Le 8 juin 1983, il quitte definitivement Toulon pour Brest où il arrive le 17, la corvette Dupleix le rempalce dans l'Escadre de la Méditerranée.. A son arrivée, il est affecté à la 8ième DEE de l'Escadre de l'Atlantique. Desormais, il accomplit les missions d'escorteurs ASM : soutien aux SNLE et surveillance du Rai ld'Ouessant. Il est en Iper du 15 septembre 1983 au 20 mai 1984, il est de nouveau disponible le 14 juin. Le seul grand exercice de l'année c'est "Vendemiaire" du 21 septembre au 4 octobre. L'année 1985 est marquée par trois missions de surveillance sur le Rail (6-11 janvier), une sortie d'escadre "Okoumé" du 27 janvier au 25 mars puis occupe le reste de l'année par diverses missions et entrainement. Il subit une nouvelle Iper de janvier à mai 1986 puis effectue un stage au CEF au mois de septembre. Le La Galissonnière est absent de Brest du 27 janvier au 20 février 1987, il se rend en Ecosse pour un stage ASM de trois semaines au Joint Maritime Course de la Royal Navy. Après diverses sorties, l'EE est en Iper du 30 novembre 1987 au 26 février 1988 puis participe à la fin de l'année à l'exercice "Morgane". Du 15 janvier au 28 février, il se rend avec l'Escadre de l'Atlantique dans les Antilles et au Bresil dans le cadre de la sortie "Melusine" et manoeuvre avec le SMD Agosta puis avec le SNA Rubis du 24 juin au 7 juillet. Il est pouvert au public pour les commemorations du bicentenaire de la revolution ("Penfeld en liberté le 13 juillet). C'est ensuite l'exercice "Sharp Squail" du 8 au 20 septembre 1989 puis un exercice de protection du trafic maritime en Manche, Mer du Nord, Baltique et les aterrages des îles britanniques avec 10 marines. Les navires français croisent en Manche et en Atlantique jusqu'au 18 septembre. Il effectue une sortie de groupe du 22 fevrier au 1er mars 1990 suivit de l'exercice d'escadre "Margaux" du 5 au 15 mars 1990. La dernière sortie de groupe à lieu du 20 mars au 4 avril puis la dernière sortie individuelle pour un stage de commandants du 6 au 9 avril. Le Galissonnière est desarmée le 20 avril 1990 par la DCAN de Brest. Après cette opération, la coque de l'EE reste amarrée en rade-abri. Début 1991, elle sert de brise-lame sur le plan d'eau de l'école navale au Poulmic. L'escorteur est condamné en avril 1992, devenant le Q682. Le 31 mai 2006, la coque à été tranférée au cimetière marin de Landevennec_________________ Rammstein je les ai dans la peau  Au sens propre comme au figuré
Dernière édition par le Jeu 08 Mar 2007, 16:35, édité 1 fois |
|  | | clausewitz Vice-amiral d'Escadre


 Nombre de messages: 7588 Age: 25 Ville: Nantes Emploi: etudiant Date d'inscription: 22/12/2005
 | Sujet: Re: LES ESCORTEURS D'ESCADRE (5) HISTORIQUE (3) T53R ET T56 Mar 16 Jan 2007, 01:00 | |
| Voilà c'est la fin de cet article sur les escorteurs d'escadre et bientôt de nouvelles classes, de nouveaux navires seront postés _________________ Rammstein je les ai dans la peau  Au sens propre comme au figuré |
|  | | Seawolf Vice-amiral


 Nombre de messages: 1284 Age: 20 Ville: Québec Emploi: Étudiant Date d'inscription: 23/04/2006
 | Sujet: Re: LES ESCORTEURS D'ESCADRE (5) HISTORIQUE (3) T53R ET T56 Mar 23 Jan 2007, 01:15 | |
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|  | | clausewitz Vice-amiral d'Escadre


 Nombre de messages: 7588 Age: 25 Ville: Nantes Emploi: etudiant Date d'inscription: 22/12/2005
 | Sujet: Re: LES ESCORTEURS D'ESCADRE (5) HISTORIQUE (3) T53R ET T56 Jeu 08 Mar 2007, 16:38 | |
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|  | | Thony Capitaine de vaisseau


 Nombre de messages: 858 Age: 22 Ville: IdF Emploi: étudiant Date d'inscription: 26/11/2006
 | Sujet: Re: LES ESCORTEURS D'ESCADRE (5) HISTORIQUE (3) T53R ET T56 Jeu 08 Mar 2007, 18:18 | |
| ils tiennent à garder l'exclu c'est tout. Surtout que ce n'est pas eux qui ont pris les photos  _________________ maistrancier d'un jour maistrancier toujours ...
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|  | | LE BRETON Amiral de la Flotte


 Nombre de messages: 4354 Age: 38 Ville: Paris 15ème Emploi: Fonctionnaire Date d'inscription: 03/06/2006
 | |  | | kheops Maître principal


 Nombre de messages: 175 Age: 21 Ville: douarnenez Emploi: étudiant Date d'inscription: 01/02/2007
 | |  | | Bernard P. A. Vice-amiral d'Escadre


 Nombre de messages: 2824 Age: 67 Ville: près de Toulouse Emploi: Retraité Date d'inscription: 27/08/2006
 | Sujet: Re: LES ESCORTEURS D'ESCADRE (5) HISTORIQUE (3) T53R ET T56 Jeu 08 Mar 2007, 19:33 | |
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|  | | clausewitz Vice-amiral d'Escadre


 Nombre de messages: 7588 Age: 25 Ville: Nantes Emploi: etudiant Date d'inscription: 22/12/2005
 | |  | | Kaj Contre-amiral


 Nombre de messages: 1089 Age: 20 Ville: Paris 20 Emploi: Lycéen Date d'inscription: 01/08/2005
 | Sujet: Re: LES ESCORTEURS D'ESCADRE (5) HISTORIQUE (3) T53R ET T56 Jeu 08 Mar 2007, 20:49 | |
| Et ça servirait à quoi ?... _________________ C'est à ses actes que l'on juge les valeurs d'un homme.
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|  | | clausewitz Vice-amiral d'Escadre


 Nombre de messages: 7588 Age: 25 Ville: Nantes Emploi: etudiant Date d'inscription: 22/12/2005
 | Sujet: Re: LES ESCORTEURS D'ESCADRE (5) HISTORIQUE (3) T53R ET T56 Jeu 08 Mar 2007, 20:50 | |
| A me venger, cela ne change rien mais qu'es que cela soulage  _________________ Rammstein je les ai dans la peau  Au sens propre comme au figuré |
|  | | Kaj Contre-amiral


 Nombre de messages: 1089 Age: 20 Ville: Paris 20 Emploi: Lycéen Date d'inscription: 01/08/2005
 | Sujet: Re: LES ESCORTEURS D'ESCADRE (5) HISTORIQUE (3) T53R ET T56 Jeu 08 Mar 2007, 21:09 | |
| De toute façon j'aime pas net marine.  _________________ C'est à ses actes que l'on juge les valeurs d'un homme.
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|  | | | | LES ESCORTEURS D'ESCADRE (5) HISTORIQUE (3) T53R ET T56 | |
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