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| Auteur | Message |
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zubuw Maître principal


 Nombre de messages: 219 Age: 24 Ville: toulouse Emploi: externe de médecine Date d'inscription: 05/11/2006
 | Sujet: BPC ou BPE ? Ven 27 Avr 2007, 14:18 | |
| Une question pour vous tous : quand peut on espérer une réponse quant à l'industriel choisi par la RAN pour remplacer le Tobruck et les Kanimbla ?  |
|  | | dadou Contre-amiral


 Nombre de messages: 1140 Age: 32 Ville: RAUVILLE LA BIGOT Emploi: Préparation/méthodes Date d'inscription: 29/09/2005
 | Sujet: Re: BPC ou BPE ? Sam 28 Avr 2007, 09:53 | |
| Salut Prévu normalement cet été en même temps que l'annonce officielle concernant les destroyers AAW |
|  | | zubuw Maître principal


 Nombre de messages: 219 Age: 24 Ville: toulouse Emploi: externe de médecine Date d'inscription: 05/11/2006
 | Sujet: Re: BPC ou BPE ? Sam 28 Avr 2007, 16:22 | |
| Eh bien on attend avec impatience !  |
|  | | clausewitz Vice-amiral d'Escadre


 Nombre de messages: 7588 Age: 25 Ville: Nantes Emploi: etudiant Date d'inscription: 22/12/2005
 | Sujet: Re: BPC ou BPE ? Jeu 24 Mai 2007, 15:09 | |
| | Citation: | Porte-hélicoptères australiens : Dernière ligne droite pour DCNS et Navantia
| Citation: |  Les BPC Mistral et Tonnerre crédits : Marine nationale - Pascal Fournier |
Fin juin, début juillet, l'Australie devrait faire le choix du modèle retenu pour son programme de porte-hélicoptères d'assaut. Deux concurrents sont en lice. D'un côté, DCNS, avec une version agrandie du Bâtiment de Projection et de Commandement (BPC), et de l'autre le groupe espagnol Navantia, qui présente son Buque de Proyeccion Estrategica (BPE), dévrivé du Juan Carlos Primero, actuellement en construction pour l'Armada. Pour remporter le marché, chaque industriel s'est allié à un partenaire local : Tenix pour les Espagnols et ADI pour les Français (intégré fin 2006 à Thales Australia). Les deux concurrents disposent d'atouts non négligeables. Les Français peuvent compter sur la forte présence de Thales sur le marché domestique australien (ADI, Thales subsidiaries, Thales Underwater Systems, Air Traffic Management, Training and Simulation), tout en présentant un navire déjà opérationnel et à la conception éprouvée, notamment au Liban l'été dernier (Mistral). Les essais d'embarquement de LCAC américains et d'hélicoptères lourds Super Stallion sur le BPC se sont par ailleurs parfaitement déroulés sur le Tonnerre ce mois-ci. De leur côté, les Espagnols font valoir que leur BPE, bien que non encore opérationnel, sera capable de mettre en oeuvre, grâce à un tremplin sur l'avant, des avions à décollage court.
Le programme des futurs destroyers en embuscade Le gouvernement australien serait d'autre part sensible à une offre globale que pourrait faire Navantia, à la fois sur les deux BPE, mais aussi sur le programme des futurs destroyers lance-missiles, projet pour lequel le F100 espagnol et l'Arleigh Burke américain sont en compétition. Canberra doit également faire son choix sur le type de destroyer retenu dans les prochaines semaines et le bâtiment espagnol semble plus apprécié, notamment en raison de son coût moins élevé. Dans ces conditions, les deux industriels européens tiendraient la corde. Pour répondre aux besoins de la marine australienne, DCNS a conçu un BPC plus gros que le modèle livré à la Marine nationale. Le BPC 250 mesurerait 214 mètres de long (contre 199) pour un déplacement de 24.500 tonnes, soit 3000 tonnes de plus. Capable de filer 20 noeuds (autonomie de 12.000 nautiques à 12 noeuds), il pourra transporter 1168 soldats en plus de l'équipage, 16 hélicoptères lourds en hangar et 4 chalands de débarquement ou 2 LCAC dans son radier. Doté d'un PC embarqué plus petit que le Mistral (680 m² au lieu de 800 m²), son hangar à véhicules atteint 2960 m² et la zone hospitalière 830 m². Le nombre de spots hélicoptères reste de six, soit une capacité de mise en oeuvre six appareils simultanément. La livraison des HMAS Canberra et Adelaïde est prévue en 2013 et 2015. Le coût de ces deux navires atteindrait de 1 à 1.5 milliard de dollars. |
_________________ Rammstein je les ai dans la peau  Au sens propre comme au figuré |
|  | | BETTY BOOP Maître principal

 Nombre de messages: 219 Age: 31 Ville: OL Emploi: NA Date d'inscription: 27/05/2007
 | Sujet: Re: BPC ou BPE ? Mer 20 Juin 2007, 06:43 | |
| | MeretMarine a écrit: | Navires amphibies : L'heure des choix pour l'Australie

Les BPC français Mistral et Tonnerre</SPAN> crédits : Marine nationale - Pascal Fournier
20/06/2007
Le BPC français ou le BPE espagnol ? Le gouvernement australien pourrait annoncer, aujourd'hui, le design retenu pour ses deux futurs navires amphibies. Le sujet devait être évoqué hier lors d'un conseil des ministres à Canberra mais l'annonce de la décision pourrait être différée, afin de concorder avec une autre commande majeure, celle d'hélicoptères pour l'armée australienne. Pour réaliser les deux bâtiments, un contrat de plus de 1 milliard de dollars, deux Européens sont en lice, chacun s'étant allié à un partenaire local. D'un côté, DCNS et Thales Australia (dont fait partie ADI) et de l'autre Navantia et Thenix. Le team franco-australien propose une version agrandie du Bâtiment de Projection et de Commandement Mistral, un navire déjà en service et éprouvé au sein de la Marine nationale. Les Espagnols présentent de leur côté un dérivé du Buque de Proyeccion Estrategica Juan Carlos Primero, actuellement en construction pour l'Armada. D'un déplacement supérieur à 24.000 tonnes et capables de mettre en oeuvre simultanément 6 hélicoptères lourds, les HMAS Canberra et HMAS Adelaïde doivent être mis en service à l'horizon 2012/2015. On notera que Navantia est également en lice avec le F100 pour décrocher le programme des trois futurs destroyers lance-missiles Hobart Brisbane et Sydney.
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_________________ « Lorsqu'on presse les états-majors de faire des économies, il faut les empêcher de les faire sur les haricots du soldat » Charles de Gaulle
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|  | | clausewitz Vice-amiral d'Escadre


 Nombre de messages: 7588 Age: 25 Ville: Nantes Emploi: etudiant Date d'inscription: 22/12/2005
 | Sujet: Re: BPC ou BPE ? Mer 20 Juin 2007, 10:32 | |
| Apparement j'ai vu sur géostratégique.net qu'ils ont choisit le BPE avec les destroyers soit une commande de 5 navires pour 27 milliards d'euros _________________ Rammstein je les ai dans la peau  Au sens propre comme au figuré |
|  | | Jefgte Vice-amiral d'Escadre


 Nombre de messages: 2143 Age: 53 Ville: France Emploi: Dessinateur Projeteur Date d'inscription: 10/08/2005
 | Sujet: Re: BPC ou BPE ? Mer 20 Juin 2007, 22:49 | |
| C'était perdu d'avance. A leurs place j'aurai fait la même chose... Ils n'ont pas oublié les essaies nucléaire à coté de chez eux Et puis nos BPC n'ont rien de géniaux, ils sont sans tremplin et ne peuvent pas recevoir de Harriers ou équivalent. Ne présentez rien à la Nouvelle Zélande, pour eux c'est pareil en en plus il y a la Rainbow Warrior... Jef  |
|  | | BETTY BOOP Maître principal

 Nombre de messages: 219 Age: 31 Ville: OL Emploi: NA Date d'inscription: 27/05/2007
 | Sujet: Re: BPC ou BPE ? Jeu 21 Juin 2007, 06:53 | |
| | MeretMarine a écrit: | Navires amphibies : Le coup de massue australien pour DCNS et Thales

Le BPE destiné à l'Espagne, avec des avions Harrier</SPAN> crédits : Navantia
21/06/2007
On accusait le coup hier, à Paris, après l'annonce du gouvernement australien de porter son choix sur le Buque de Proyeccion Estrategica pour ses deux futurs navires amphibies. Le porte-hélicoptères d'assaut de Navantia l'a donc emporté sur le Bâtiment de Projection et de Commandement présenté par DCNS et Thales Australia. « On ne comprend pas », confiait-on hier chez les industriels français : « Notre offre était attractive, moins chère que le prix annoncé. De plus, le BPC existe déjà. Il est en service dans la marine et a fait ses preuves, alors que le bateau espagnol n'existe qu'à l'état de plans ». L'offre française, portée par Armaris (société commune de DCNS et Thales) avec un partenaire australien, ADI, avait effectivement de sérieux atouts. Alors que le Mistral a démontré ses capacités de déploiement d'hommes et de matériels lors du conflit du Liban, l'été dernier, son frère jumeau, le Tonnerre, a passé avec succès des essais décisifs en matière d'interopérabilité. Le mois dernier, au large de Norfolk, le navire embarquait des engins de débarquement américains sur coussins d'air LCAC, ainsi qu'un hélicoptère lourd Super Stallion. Selon les Français, l'offre tricolore comportait, en outre, un nombre plus important d'emplois locaux en Australie. Malgré tous ces arguments, Canberra a donc finalement penché pour le BPE espagnol, un projet pour lequel Navantia s'était allié à Tenix. Les perspectives à l'export du BPC sont toutefois loin d'être enterrées. Le bâtiment français intéresse de nombreux pays, dont l'Afrique du sud ou encore le Canada.
Trois destroyers et 6 milliards d'euros dans la balance
La marine australienne était visiblement sensible au concept du BPC français, comme en a témoigné l'intérêt marqué de ses officiers lors des nombreuses visites effectuées à bord du Mistral. Les militaires ne furent, toutefois, pas les seuls à décider et le gouvernement semble avoir été convaincu par une offre commerciale groupée présentée par Navantia. Outre les navires amphibies, L'Espagnol était, en effet, également en compétition pour le programme des futurs destroyers lance-missiles australiens. Pour ce contrat, Navantia faisait face à l'américain Gibbs & Cox, qui proposait une version dérivée de l'Arleigh Burke de l'US Navy. Moins cher, le destroyer F100, variante de l'Alvaro de Bazan en service dans l'Armada, a été retenu. A Paris, on estime que la double offre a sans doute été déterminante dans la décision finale. L'industrie américaine, très liée à Navantia, a peut être également joué un rôle dans le choix australien, les Etats-Unis ayant tout intérêt à voir se développer en Europe un allié puissant dans l'industrie navale militaire. DCNS, de son côté, ne pouvait proposer une solution sur les destroyers, ne disposant dans son catalogue que des frégates franco-italiennes du type Horizon. Or, ces superbes bâtiments, qui ont essuyés les plâtres de la coopération, semblent nettement trop chers pour présenter un débouché à l'export. Dans ces conditions, l'Australie a préféré confier à un seul consortium la modernisation de sa flotte. Les trois destroyers, qui seront baptisés Hobart Brisbane et Sydney, seront réalisés chez ASC, près d'Adélaïde, et livrés en 2014, 2016 et 2017. Leur prix s'élève à 4.15 milliards d'euros (6.6 milliards de dollars australiens). D'un coût de plus de 1.88 milliard d'euros (3 milliards de dollars australiens), les BPE seront, de leur côté, partiellement réalisés à l'étranger (ce qui devait être également le cas pour le BPC français, dont la partie avant aurait été construite dans un chantier asiatique). Environ un quart des navires sera réalisé en Australie. Les superstructures et l'achèvement seront menés à Melbourne, pour un coût de 314 millions d'euros. Le système de combat sera quant à lui mis au point et intégré à Adelaide, pour une valeur de 63 millions d'euros. Les deux BPE doivent être livrés entre 2012 et 2014.
Navantia devient un poids lourd européen
L'échec de la vente des BPC en Australie est une mauvaise nouvelle pour les Français, aussi bien industriellement que politiquement. Après le tollé suscité dans la région par la reprise des essais nucléaires en Polynésie, en 1995, et les conséquences durables de cette décision du président Chirac, Paris comptait sur ce contrat pour renforcer ses relations avec Canberra. Du côté de DCNS et de Thales, le revers est double. Les deux groupes passent d'abord à côté d'une très grosse commande et du premier contrat à l'export du BPC. D'autre part, Navantia vient de porter un coup sévère à DCNS, leader européen du secteur. Avec les BPE et destroyers australiens, le groupe espagnol décroche deux énormes contrats d'une valeur de plus de 6 milliards d'euros et, surtout, fait une entrée fracassante dans l'exportation de grands navires militaires. Une première brèche avait été ouverte en 2000 avec la commande, par la Norvège, de 5 frégates dotées d'équipements américains (*). Toutefois, en Europe, DCNS et son homologue allemand TKMS se taillaient jusqu'ici la part du lion sur le marché export. Il faudra désormais compter avec Navantia et pas uniquement sur les bâtiments de surface. La menace est également réelle sur le créneau des sous-marins. Ironie de l'histoire, dans ce domaine, la France a, sans le vouloir, aidé Navantia à devenir un sérieux concurrent. Pour mémoire, dans les années 90, alors que l'industrie navale espagnole était au plus mal, Paris et Madrid avaient décidé de coopérer sur un projet de sous-marin. Initialement, le navire était destiné à l'exportation et devait remplacer les quatre vieux sous-marins du type Daphné en service dans l'Armada. L'expérience des Espagnols en matière de submersibles était alors limitée, le pays s'étant borné, dans les années 70 et 80, à réaliser des bateaux identiques à ceux de la Marine nationale, construits avec l'aide technique française. Au fil d'un long travail de coopération et d'un transfert de technologie non négligeable de l'autre côté des Pyrénées, les deux partenaires mirent au point le Scorpène. Disposant d'une solide réputation, ce bâtiment a été vendu au Chili, puis à la Malaisie et à l'Inde.
Quand le Scorpène cache un S80
Suivant l'accord de coopération, Navantia réalise la moitié des sous-marins à Carthagène et récupère donc 50% des contrats. Le premier « couac » entre les deux industriels est survenu lorsque l'Espagne a choisi de retenir le S80, et non le Scorpène, pour équiper sa marine. Produit purement national, le S80 est directement dérivé du bâtiment franco-espagnol, dont il ne porte pas le nom mais des lignes très ressemblantes. Il n'est en revanche pas doté d'un système de combat français mais d'équipements fournis par Lockheed Martin. Pour le groupe américain, le produit espagnol est une aubaine, puisque les Etats-Unis ne construisent plus de sous-marins conventionnels et sont donc absents de ce marché très lucratif. L'affaire s'est un peu plus compliquée, récemment, lorsque Navantia a commencé à présenter vouloir vendre le S80 à l'export... et contre le Scorpène. Des offres ont été présentées à plusieurs clients, notamment au Pakistan. DCNS avait alors répliqué en proposant à Islamabad un sous-marin de conception purement française, le Marlin, lui aussi dérivé du Scorpène mais présentant quelques améliorations. Toutefois, le gouvernement pakistanais ayant écarté l'option du S80 et préférant un bâtiment déjà en service, le Scorpène serait revenu seul en course face à la concurrence allemande (le choix doit être annoncé cette année). C'est dans ce contexte que DCNS doit non seulement faire face à l'émergence de la concurrence asiatique, mais également d'un nouveau pôle industriel majeur au sud de l'Europe, un pôle qui plus est soutenu par la toute puissante industrie américaine. La consolidation des groupes navals européens, déjà difficile, risque de devenir encore plus complexe. Espéré au début des années 2000 avec un rapprochement initial entre DCN et TKMS, le rêve de l'« Airbus Naval » avait déjà été remis à des jours meilleurs. Il faudra également suivre l'évolution des Britanniques, dont les chantiers se regroupent progressivement autour de BAE Systems, ainsi que celle de Fincantieri. Le géant italien, présent à la fois sur le secteur naval civil et le domaine militaire, devrait être privatisé (sans doute à hauteur de 49%) d'ici la fin de l'année. |
_________________ « Lorsqu'on presse les états-majors de faire des économies, il faut les empêcher de les faire sur les haricots du soldat » Charles de Gaulle
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|  | | EXOCET Contre-amiral


 Nombre de messages: 1084 Age: 29 Ville: quelque part en france Emploi: militaire Date d'inscription: 19/04/2006
 | Sujet: Re: BPC ou BPE ? Mar 27 Nov 2007, 14:40 | |
| le groupe de defénse suédois SAAB embarque sur les bpe australiens | Citation: | Saab Systems announced today that it has signed a contract with Tenix Marine to design and develop the combat management system for Australia’s new LHD amphibious class of ships.
Merv Davis, Managing Director of Saab Systems said, “The Saab LHD combat system will be based on highly-advanced technology which builds on our experience in the Anzac class frigates”.
In June this year the federal government announced that it had chosen Tenix-Navantia to design and build two amphibious ships for the Australian Defence Force. As part of this decision the government nominated the Saab 9LV combat management system as the preferred system, subject to successful contract negotiation.
“Saab Systems is ideally placed to provide the LHD combat system because it has existing skills, experience and infrastructure built up over its 17 years of successfully supporting naval combat systems in Australia,” said Davis.
“The selection of our system confirms Saab’s leadership in naval combat systems in Australia—with Saab providing the only system which will be fitted onto multiple classes of Australian ships”.
According to Davis the 9LV combat management system has been extremely reliable and highly capable for the Royal Australian Navy for the eleven years it has been at sea with the Anzac class frigates. Over that time Saab has developed a specialised workforce, who initially developed this system and has since supported it through its life. Saab personnel are currently enhancing the system as part of the Navy’s Anti-Ship Missile Defence upgrade of the Anzac class ships.
On the 23rd of November Saab and Tenix agreed a contract that will see Saab responsible for design, development and integration of the LHD combat system. The ship’s combat system includes the electronic sensors, weapons, and command and control system.
“Under the contract Saab Systems will supply the 9LV Combat Management System and Sea Giraffe AMB radar,” said Mr Davis. “The combat system to be installed on the LHD is based on the anti-ship missile defence system upgrade being installed across the Navy’s Anzac class ships.
Special features of the system will include helicopter control, watercraft control and close-in self-defence against military and asymmetric threats. According to Davis, work under the $106m contract will begin immediately and will cover a span of more than six years, until the LHD ships delivered in 2013 and 2015. “When you include the ongoing support to the system after its installation it is a long term task indeed.”
The selection of Saab as a contractor for this project ensures the longevity of Saab’s support to the Royal Australia Navy with skilled capabilities largely based in South Australia. It also confirms the company’s leading role in both naval and land force command and control systems and systems integration.
“The majority of the work will be performed in both Adelaide and Melbourne and the project will require staff increases. Saab is currently recruiting top quality staff, mostly systems engineers, for the challenging and exciting work,” Davis said.
“Saab is grateful to its staff and partners for their hard work in achieving this important contract. We are highly committed to the Australian Defence Force and pleased to be a part of this project to boost Australia’s amphibious capabilities,” Davis added.
Saab serves the global market with world-leading products, services and solutions ranging from military defence to civil security. Saab has operations and employees on all continents and constantly develops, adopts and improves new technology to meet customers´ changing needs.
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|  | | HARPOON Maître principal

 Nombre de messages: 207 Age: 38 Ville: Barcelona Emploi: fonctionnaire Date d'inscription: 18/12/2006
 | Sujet: Re: BPC ou BPE ? Mer 28 Nov 2007, 22:02 | |
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|  | | Jefgte Vice-amiral d'Escadre


 Nombre de messages: 2143 Age: 53 Ville: France Emploi: Dessinateur Projeteur Date d'inscription: 10/08/2005
 | Sujet: Re: BPC ou BPE ? Jeu 29 Nov 2007, 00:45 | |
| Chouette Navires J'aime bien l'écorché Très bien les pods... Ils ressemblent à ceux que j'avais dessiné après la guerre des Malouines. Si ce n'est que les 2 ascenseurs étaient devant et derrierre l'ilot plus petit. Ces 2 ascenseurs faisaient communiquer les 2 hangars directement superposés. Les 2 hangars communiquant donnaient une capacité de stockage très importante aussi bien en aviation qu' en vehicules. Je crois que je vais recréer un sujet et reposter mes dessins vieux de 25 ans ... l'ancien a disparus... Jef |
|  | | Forban Maître principal


 Nombre de messages: 202 Age: 37 Ville: Bayonne Emploi: Fonctionnaire Date d'inscription: 28/07/2007
 | Sujet: Re: BPC ou BPE ? Mar 04 Déc 2007, 20:48 | |
| Beau navires en effet ! Les rampes sky jump, c'est juste pour faire joli ou les Australiens ont prévu de s'équiper de F35B ? |
|  | | clausewitz Vice-amiral d'Escadre


 Nombre de messages: 7588 Age: 25 Ville: Nantes Emploi: etudiant Date d'inscription: 22/12/2005
 | Sujet: Re: BPC ou BPE ? Mar 04 Déc 2007, 21:49 | |
| Les australiens participent au programme F35 mais pour le moment ils ne prevoient que de s'équiper de F35 classiques, c'est pour cela qu'ils ont achetés des F18 Super Hornet pour faire la soudure, rien ne les empèche d'acheter des F35B pour se recréer une aéronavale _________________ Rammstein je les ai dans la peau  Au sens propre comme au figuré |
|  | | EXOCET Contre-amiral


 Nombre de messages: 1084 Age: 29 Ville: quelque part en france Emploi: militaire Date d'inscription: 19/04/2006
 | Sujet: Re: BPC ou BPE ? Ven 26 Sep 2008, 15:44 | |
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|  | | clausewitz Vice-amiral d'Escadre


 Nombre de messages: 7588 Age: 25 Ville: Nantes Emploi: etudiant Date d'inscription: 22/12/2005
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